Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine IV : Turpitudes adultères — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine IV : Turpitudes adultères
Chapitre 2
A la manière dont Sandra bougeait, dont elle se frottait à moi et surtout à la manière dont elle se déshabillait, il ne faisait aucune doute qu'elle avait pris quelques cours de strip-tease. Son corps de rêve orné d'un ensemble de lingerie d'un blanc lumineux, composé d'un soutien-gorge et d'un fin string pour le moins transparent; ses jambes musclées dans une sublime paire de bas noirs à large jarretière, j'étais fou et je faisais de mon mieux pour ne pas le montrer. Elle s'est assise devant moi, sur la table, dans une position parfaitement indécente et elle a glissé sa main dans son string pour commencer à se masturber. Elle s'est allongée et a écarté l'étoffe pour offrir à mes yeux ébahis la douce vision de sa vulve juvénile, glabre, trempée et ouverte. Je bandais durement et n'avais qu'à me pencher pour y goûter. J'ai résisté, héroïque. Elle a joui toute seule.
Mais Sandra avait décidé de me faire craquer. Descendue de la table, elle m'a relevé de la chaise et s'est mise à danser contre moi. J'avais débandé entre temps, mais quand elle a frotté ses fesses contre mon entrejambe, ce fut trop. Je suis reparti illico au garde à vous et ce, contre son postérieur. Elle s'est tournée, agenouillée et quand elle a commencé à ouvrir mon pantalon, je n'ai rien dit, rien fait. Elle a sorti mon sexe et s'est exclamé :
— Oh ! Et moi qui croyait que mon mec était bien membré !
J'ai fermé les yeux, mais je les ai vite rouvert. La fellation de Sandra était assez décevante, du bout des lèvres, peu profonde. Heureusement qu'elle me masturbait en même temps, sinon j'aurai certainement débandé à nouveau. Elle s'est relevée.
— Oh ! Et moi qui croyait que mon mec était bien membré !
J'ai fermé les yeux, mais je les ai vite rouvert. La fellation de Sandra était assez décevante, du bout des lèvres, peu profonde. Heureusement qu'elle me masturbait en même temps, sinon j'aurai certainement débandé à nouveau. Elle s'est relevée.
Elle venait de faire la preuve de son inexpérience, mais elle a dit :
— C'est la plus grosse bite que j'ai jamais sucée.
Et ça m'a un peu agacé. Elle a ôté son string qu'elle a amené vers mon nez et elle a ajouté :
— Il y a des semaines que j'ai envie de toi. Je pense à toi quand mon mec me saute. A chaque fois qu'on va manger ensemble, je vais me masturber quand on revient au bureau.
Elle m'a attiré vers elle, s'est assise au bord de la table, a écarté les jambes et elle a dit :
— Prends-moi, Florent, j'en peux plus, prends-moi !
— C'est la plus grosse bite que j'ai jamais sucée.
Et ça m'a un peu agacé. Elle a ôté son string qu'elle a amené vers mon nez et elle a ajouté :
— Il y a des semaines que j'ai envie de toi. Je pense à toi quand mon mec me saute. A chaque fois qu'on va manger ensemble, je vais me masturber quand on revient au bureau.
Elle m'a attiré vers elle, s'est assise au bord de la table, a écarté les jambes et elle a dit :
— Prends-moi, Florent, j'en peux plus, prends-moi !
Ma bite était posée sur sa chatte et moi, depuis la fellation, j'avais surtout envie de casser son numéro de chaudasse qui commençait sérieusement à m'énerver. J'ai alors tenté le tout pour le tout :
— Je n'ai pas envie de te prendre par là, Sandra. Ce qui me rend fou, c'est ton cul et depuis que je t'ai vue, la seule chose qui me fait fantasmer, c'est de te sodomiser.
Ce qui n'était pas exactement faux, cela dit. Mais à son regard, j'ai su qu'elle ne l'avait jamais fait. J'ai insisté :
— Tourne-toi, Sandra. Si c'est la plus grosse bite que tu n'as jamais sucée, c'est certainement la plus grosse bite qui te donnera du plaisir de ce côté-là.
Elle est descendue de la table. Je lui ai laissé le temps de me dire non. Elle n'a rien dit. J'ai foncé :
— Allez, Sandra, dis-moi, combien de mecs t'ont déjà sodomisée ?
Elle a rougi, souri. Gênée, elle a menti :
— Heu… Deux.
— Je n'ai pas envie de te prendre par là, Sandra. Ce qui me rend fou, c'est ton cul et depuis que je t'ai vue, la seule chose qui me fait fantasmer, c'est de te sodomiser.
Ce qui n'était pas exactement faux, cela dit. Mais à son regard, j'ai su qu'elle ne l'avait jamais fait. J'ai insisté :
— Tourne-toi, Sandra. Si c'est la plus grosse bite que tu n'as jamais sucée, c'est certainement la plus grosse bite qui te donnera du plaisir de ce côté-là.
Elle est descendue de la table. Je lui ai laissé le temps de me dire non. Elle n'a rien dit. J'ai foncé :
— Allez, Sandra, dis-moi, combien de mecs t'ont déjà sodomisée ?
Elle a rougi, souri. Gênée, elle a menti :
— Heu… Deux.
Je l'ai invitée à se tourner et à s'accouder sur la table. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai entamé un anulingus. Des mois que je n'avais pas lécher la rondelle de ma femme !! Celle-ci était absolument parfaite et sans aucun doute, vierge. Même si elle venait de passer une journée au travail, je n'ai pas hésité une seule seconde : j'ai pénétré de ma langue cet anus qui sentait fortement la sueur. Un bonheur irréel, la fin d'un manque de plusieurs mois ! Les gémissements de Sandra semblaient authentiques. J'ai ensuite lentement glissé une phalange de mon majeur. Si Sandra avait ouvert le passage à ma langue, il n'en était pas de même pour mon doigt. J'ai alors bien écarté ses fesses et posé ma bite contre son anus. J'ai fait semblant de pousser puis je me suis reculé. J'ai crié :
— Mais qu'est-ce que tu attends pour me dire d'arrêter ? Qu'est-ce que tu attends pour me dire que tu n'as jamais été sodomisée ?
— Mais qu'est-ce que tu attends pour me dire d'arrêter ? Qu'est-ce que tu attends pour me dire que tu n'as jamais été sodomisée ?
Si Sandra était en pleurs, ce n'était pas à cause de ma fureur passagère. Elle croyait vraiment que j'allais la pénétrer. Elle s'est tournée et m'a sauté au cou. Elle m'a longuement étreint en pleurant. Je lui ai dit de se rhabiller. Elle m'a expliqué que son copain lui mettait la pression pour la sodomie; ils avaient essayé mais elle avait eu super mal. Je lui ai dit qu'elle n'était pas prête et qu'elle avait joué à un jeu sacrément dangereux. On a bu du champagne avant de partir. Dans l'ascenseur qui nous emmenait au parking souterrain, Sandra a dit :
— Un truc bien vrai : c'est la première fois qu'on me léchait là. Au début, ça m'a dégoutée, mais whaaaaw, c'était super bon.
— Un truc bien vrai : c'est la première fois qu'on me léchait là. Au début, ça m'a dégoutée, mais whaaaaw, c'était super bon.
La soirée m'a servi d'électrochoc. Quand bien même j'ai continué à aller manger de temps en temps avec elle, j'ai pu résister aux dernières avances de Sandra. Ou presque. Car durant l'été, il y aura ce passage par la piscine durant la pause de midi. Quelques minutes au soleil et dans l'eau avant de retourner travailler. Aux vestiaires avant de partir, Sandra se glissera dans ma cabine et me sucera une nouvelle fois. Je ne pourrai résister à son :
— Je meure d'envie que tu me lèches le cul.
Un long anulingus sera suivi d'un vif cunnilingus et, après une nouvelle fellation, je jouirai sur les seins de ma jeune collègue.
Après cet évènement et une franche discussion, Sandra se fera finalement faite une raison.
— Je meure d'envie que tu me lèches le cul.
Un long anulingus sera suivi d'un vif cunnilingus et, après une nouvelle fellation, je jouirai sur les seins de ma jeune collègue.
Après cet évènement et une franche discussion, Sandra se fera finalement faite une raison.
Avec ma femme, je n'avais plus le choix. Aussi, j'ai alors pris le taureau par les cornes en organisant à l'automne 2012, notre premier week-end à deux depuis quatre ans. Pour l'occasion, elle avait ressorti porte-jarretelles et guêpière et nous avions pratiqué la sodomie pour la première fois depuis plus de deux ans. Un week-end très sexe, comme à l'époque. L'erreur est de ne pas avoir parlé. Alors la machine est repartie pendant un gros mois avant de se gripper, à nouveau, petit à petit...
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