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✦ xibu Les aventures d'Etienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'Etienne — Chapitre 4 · L’intérim de Sandy

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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xibu
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Les aventures d'Etienne

Chapitre 4 · L’intérim de Sandy

Au retour de notre voyage au Portugal, Laetitia et moi reprenions notre quotidien avec nos clients respectifs. Nous nous étions quittés comblés par notre brûlante liaison, mais sans rien nous promettre. Je crois qu'elle et moi, sans en parler franchement, avions convenu d'une relation selon nos envies, sans avenir programmé, mais sans se passer d'un profit partagé. Profiter l'un de l'autre sans s'engager. Une sorte de sexfriend probablement. Cela me convenait parfaitement, sans savoir si c'était le cas pour elle aussi. Je me disais que l'occasion de forniquer ensemble se présenterait de nouveau, si nous étions open tous les deux. Je continuais donc à vaquer à mes affaires commerciales, tout en pensant de temps en temps, notamment sur mes longs trajets en voiture, à nos aventures charnelles avec Laetitia. Le voyage n'en était que plus doux, plus délicieux, et plus apaisé. Tout à coup, la sonnerie de mon Bluetooth vint rompre le charme de mes pensées.
Le numéro de téléphone du siège s'afficha à l'écran. Je devais donc répondre.
— Bonjour Etienne à l'appareil...
— Bonjour, ici le siège de la compagnie.
— Quelle est donc cette belle voix que je ne connais point ?
— Oh... Merci pour le compliment, c'est Sandy la nouvelle standardiste qui remplace Élodie partie depuis hier soir en congé maternité.
— Je ne savais pas qu'Élodie était déjà absente...
— Elle a dû s'arrêter car sa grossesse devenait difficile.
— Je vois... J'espère que ça va aller pour Élodie. En tout cas, tu te substitues fort bien à elle...
— Ça ne se voit pas au téléphone, tu me fais rougir Etienne... Mais, même si cela me ravit de discuter avec toi, je t'appelle pour tout autre chose... J'ai un prospect en attente, M. Martin, qui souhaite connaître nos offres. Puis-je te le passer Etienne ?
— Bien sûr, néanmoins sur l'instant, j'aurais préféré traiter un autre contact que commercial...
— Je comprends bien Etienne, mais là M. Martin est en attente, alors que l'autre contact dont tu parles peut patienter pour une prochaine fois... Je te passe M. Martin...
Malgré ces derniers troublants échanges, je pouvais converser de manière très professionnelle avec M. Martin. J'avais par la suite, naturellement, d'autres conversations téléphoniques avec Sandy, de plus en plus longues, de plus en plus personnelles. Au début, nous cherchions un prétexte professionnel fallacieux pour nous parler, puis au fil du temps, nous nous appelions comme des copains, voire davantage... Nos dernières conversations étaient de plus en plus osées, et portaient davantage sur notre intimité respective que sur l'activité de l'entreprise... Nous parlions de nos envies de séductions, de nos amours, de nos fantasmes, comme des amis, mais aussi inconsciemment comme des potentiels amants. Cependant, j'apprenais qu'elle était mariée seulement depuis six mois, et qu'ils cherchaient à avoir un enfant. Ils venaient de Bretagne et avaient aménagé dans la région depuis peu pour le travail de son mari.
Elle, sans emploi, acceptait de faire des missions d'intérim, semblables à celle qu'elle occupait dans notre société. J'étais naturellement attiré par elle, et m'imaginais une évolution de nos relations. Je ne l'avais pas encore vue, mais sa voix très sensuelle, et sa description d'elle en toute humilité me faisait littéralement fantasmer sur elle. J'avouais être freiné et déçu par la découverte de sa récente union. À l'écoute de sa situation, je comprenais qu'elle me voyait plus en confident qu'en prétendant. Malgré tout, je continuais ce petit jeu qui me plaisait tant. Nous nous chauffions mutuellement, sans trop savoir où cela pouvait nous mener, mais profitant pleinement de notre complicité naissante. Elle finit par me confier, prendre du plaisir avec son mari en pensant à moi. Je ne saurais dire si cela me ravissait ou me frustrait davantage. Malgré tout, cela me fascinait. Sandy trompait son mari sans véritablement le faire.
Pour augmenter nos échanges, nous nous envoyions le soir des SMS, qui devenaient rapidement des sextos. Inutile de vous dire qu'à la lecture de ceux-ci, j'avais une trique d'enfer, et que je devais me soulager plusieurs fois en m'imaginant avec elle. Je me surprenais même à lui raconter mes séances solitaires. Elle en était flattée et très fière. Elle m'expliquait qu'elle aimerait m'offrir davantage. Je ne saurais dire si son emploi du conditionnel était un regret, ou un souhait. Quoiqu'il en soit, nous trouvions Sandy et moi, un réel plaisir à notre liaison virtuelle, tout en sachant qu'elle aurait inévitablement une fin sous cette forme. Nous nous connaissions, certes, mais nous ne nous étions jamais vus. Nous avions une réunion au siège, début juillet. Inévitablement nous devions nous voir à cette occasion, et cela, à la fois, nous réjouissait, et nous inquiétait. Après ça, les choses ne seraient plus tout à fait les mêmes, notre imaginaire réduit, nos illusions modifiées, nos fantasmes transformés.
C'était à la fois une joie, et une déception de ne pas poursuivre sans fin nos séductions réciproques. Le jour J de la réunion arriva. La réunion devait débuter à 8h30. J'arrivai un peu en avance, et je vis Sandy à son poste de travail à l'accueil. Nous n'avions aucun vécu physique, et mon cœur battait à cent à l'heure. Je m'approchai du comptoir, elle leva la tête, et je compris qu'elle comprenait qui j'étais. Son visage s'illumina, son sourire était éclatant, son enchantement sans aucun doute... Elle fit le tour du comptoir avec hâte mais sans précipitation, je pouvais entendre le claquement de ses talons sur le sol carrelé. Elle vint m'embrasser tendrement sur la joue, tout en discrétion, du fait de la présence d'autres collaborateurs à proximité. Fidèle à sa description, blonde avec les cheveux en chignon, Sandy était habillée d'une jupe noire évasée et d'un veston gris à fine rayure par-dessus un chemisier blanc légèrement déboutonné de deux fermetures.
Des lunettes à fine monture mettaient ses yeux marron clairs en valeur, et lui donnaient un look de femme d'affaires. Ses talons hauts allongeaient sa fine silhouette. Elle avait l'allure d'une femme fatale ! Nous nous étions compris sans parler. Au milieu de cet accueil encombré et encombrant, nous simulions de faire connaissance. Le jeu était intéressant, sachant les réponses de l'autre, et donc connaissant les limites de chacun. Instinctivement, le charme continuait d'opérer. Les allusions étaient là, les faux étonnements bien réels, et les sourires sincères étaient complices. La réunion débuta alors, et je dus laisser ma tendre camarade à ses tâches de réception, avec mélancolie.
Au milieu de la réunion, un texto de Sandy arriva sur mon téléphone :
[Vous ne faites pas de pause ?]
[Pas encore] envoyai-je
[Quel dommage...]
Je ne répondis pas, voulant tout de même me concentrer sur la réunion. Puis trente minutes plus tard...
[Toujours pas ?]
[Apparemment non] répondis-je
[Depuis que je t'ai vu je suis impatiente de te revoir...]
[Moi aussi]
[Depuis ma bise sur ta joue, je ne pense qu'à toi... Si je pouvais, je viendrais me cacher sous la table pour te caresser...]
[Ah oui et où exactement ?]
[Pour le savoir il faudrait que je vienne...]
[Ça me paraît compromis...]
[Ah oui... C'est vraiment regrettable... Chaude comme je suis...]
[J'ai bien une idée pour déclencher une pause]
[Ah oui, laquelle ?]
[Tu pourrais venir proposer le café à toute l'équipe, la pause s'imposerait naturellement...]
[Eh ! et puis une pipe tant qu'on y est !]
[Pour eux seulement le café, pour moi en revanche ce ne serait pas de refus.]
[Pour moi non plus !]
[Sans cette réunion ennuyeuse, je te sauterais bien sur la table ovale devant moi !]
[Ah oui ? Et comment tu t'y prendrais ?]
[Je te prendrais par la taille et te basculerais le dos sur la table]
[Hum... Intéressant... Ensuite ?]
[Je retrousserais ta jupe, écarterais tes cuisses et viendrais mettre ma bouche sur ta petite culotte.]
[Humm... Oui... Tu peux aller plus loin tu sais, ce n'est qu'un string.]
[Ah oui ! Certainement ! J'écarterais ton string et ma langue lécherait ton abricot tendrement.]
[OUI ! OUI ! J'adore qu'on me bouffe la chatte. Je suis toute mouillée...]
[En vrai ? Là ?]
[OUI ! En vrai là maintenant ! Viens vérifier si tu ne me crois pas !]
[OK ! Je viens !]
[J'en étais sûr ! Je suis prête, je t'attends.]
Je ne pensais pas qu'elle était aussi open. Ces échanges m'excitaient fortement, et me faisaient rejoindre l'état et l'impatience de Sandy. Toutefois la réunion se poursuivait toujours. Je m'apprêtais à intervenir pour quérir une suspension de séance, quand la demande d'un collègue vers 10h30 d'une pause sonna comme une délivrance. S'il savait, je le décorerais du titre de vendeur de l'année rien que pour cette magnifique proposition sans que j'y sois contraint et donc soupçonné... La demande fut acceptée, et tout le monde était ravi de pouvoir se soulager, moi compris mais pour des raisons bien moins avouables...
[C'est la pause. J'arrive.]
[Oui !!! Enfin !! Rejoins-moi vite dans les toilettes de la réserve. Je suis prête pour l'inspection.]
[J'arrive !]
Les toilettes de la réserve étaient une excellente idée. Étant plus éloignées, elles étaient plus discrètes, et étant nombreux à attendre devant les autres toilettes, il était aisé de s'éclipser. J'ouvris la porte et je rentrai à l'intérieur. Sandy était déjà présente. Elle ferma la porte à clé, et m'embrassa fougueusement sur la bouche. Sandy posa un pied sur la cuvette, écarta ses cuisses, souleva sa jupe, faisant apparaître ainsi son fin string en dentelle et me provoqua :
— Allez viens m'examiner dans quel état je suis !
Je commençai par caresser ses jambes, ses cuisses, puis son entrecuisse jusqu'à atteindre son string. Il était en effet bien humide de par son excitation. Je l'écartai sur le côté, caressai son sexe et lui enfilai un doigt.
— Oh oui ! C'est bon ! Continue...
Je faisais des va-et-vient et lui rajoutai un deuxième doigt. Elle gémissait et ondulait des fesses en coordination avec mes mouvements.
— Hummm... J'adore... Oui ! Va plus loin ! N'hésite pas !
Je lui mis trois doigts maintenant sans aucune difficulté tellement elle était lubrifiée. Ses mouvements étaient de plus en plus forts. C'était elle qui s'empalait sur mes doigts.
— OUI ! OH OUI ! Quel pied !
Sandy avait déjà déboutonné entièrement sa veste, laissant apparaître son soutien-gorge transparent. La femme d'affaires sage dévoilait son côté glamour. Je pouvais l'enlacer sous sa veste, toucher sa peau jusqu'à atteindre l'agrafe de son soutien-gorge, et la défaire sans difficulté, faisant jaillir ainsi les pointes brunes proéminentes de ses seins blancs.
— Humm ! Oui libère-moi de ce carcan !!
— J'adore tes tétons surexcités !
— Oui ils le sont... vas-y suce-les, bébé !!
Je lui léchai ses seins. Elle gémissait. Pendant ce temps, elle ouvrit ma braguette, sortit ma verge, et me branla de ses mains délicates.
— Il n'y a pas que mes tétons qui sont durs et excités. Ta bite est prête à recevoir ma chaude langue.
— Vas-y oh oui ! Suce ma bite !
Elle s'agenouilla, et prit ma verge dans sa bouche. Elle l'enveloppa de ses lèvres pulpeuses, léchouilla mon prépuce. C'était divin. Elle était vraiment douée. Elle faisait lentement des va-et-vient du bord de ma verge à mon pubis. Je ne pouvais plus me retenir quand elle se retira, et me goba les testicules une par une. C'était délicieux !
— Tu aimes ça mon cœur ! Tu es prêt au feu d'artifice ?
— Tu m'excites trop ! Tu vas me faire jouir...
— Oui je sais. Tu n'en peux plus. Elle t'excite trop la petite standardiste. En plus elle est mariée, t'aimes ça petit obsédé ! Tu veux te la faire hein ? Mais pour aujourd'hui ce sera une belle pipe de pute !
Puis elle me branla plus frénétiquement en direction de son visage.
— Fais gaffe, Sandy je vais venir !
— OUI !!! J'aime ça ! Vas-y envoie ton foutre sur ma tronche ! J'adore ça !
— OUUUUIIIIII !!!! Tu es vraiment une bonne suceuse ma saloooooope !!!!
Et je lui déversai cinq à six jets de ma semence sur sa face. Elle lécha ses lèvres et ses doigts.
— Humm c'est bon... Eh bien mon ami, tu m'en as mis plein la figure ! C'est moi, ou ça fait longtemps que tu ne t'es pas purgé !!!!
— Tu sais y faire ma belle ! Sûrement dû à tes talents...
— Merci bel étalon, j'ai aussi adoré, c'est très prometteur, et je ne résisterais pas à de nouvelles expériences avec toi...
— Avec plaisir !!!
— Disons demain soir. Mon mari finira tard, et j'aurai du temps entre dix-huit heures et vingt heures. Ça te va ?
— OK dix-huit heures au bar de la place de Libourne.
— OK super. J'ai déjà hâte !!!
Puis elle s'essuya proprement, et on se rhabilla. Discrètement nous réintégrâmes l'assemblée sans être remarqués. La réunion et la journée se déroulèrent en pensant à cette première douce expérience avec Sandy. Je présumais qu'il en était de même pour elle, suite à sa dernière réflexion. À la fin de la réunion, Sandy avait déjà terminé son service, et n'était plus là. Il valait mieux car, sinon, peut-être aurais-je voulu avancer notre rendez-vous du lendemain à ce soir...
Le lendemain à la dite heure, je me dirigeai vers le bar lieu de notre rendez-vous. Je rentrai dans l'espace de la terrasse couvert style années trente. Elle était déjà installée au fond, assise jambe croisée sur une chaise à une petite table ronde en marbre. Je l'observai, elle était aguicheuse comme jamais, pour ne pas dire autre chose. Ses longs cheveux blonds étaient coiffés avec une queue-de-cheval, elle était légèrement maquillée d'un bleu clair sous les yeux, et d'un rouge à lèvres rose très discret. Son chemisier bleu ciel à manche courte semblait être d'une taille en dessous de ce qui devrait être, mais il restait toutefois adapté au plus juste du fait d'avoir déboutonné les trois premiers boutons, laissant ainsi entrevoir un début de fine dentelle de son soutien-gorge blanc. C'était charmant, et correct. Le reste était encore plus étourdissant...
En effet, parfaitement visibles sous la table, ses jambes nues habillées d'une jupe courte plissée de couleur grise lui arrivant à mi-cuisses, une cheville surmontée d'une chaînette dorée, et ses pieds chaussés d'escarpins blancs, lui donnaient une féminité irrésistible. Je m'approchai d'elle tel un Tex Avery...
— Bonjour Sandy.
— Bonjour Etienne, assieds-toi et arrête de me dévorer comme ça ! Si tu ne fais pas gaffe, tu vas perdre ta langue tellement tu baves...
— Je ne sais pas si je vais te manger, mais en tout cas, tu es très appétissante...
— Commence par venir goûter mes lèvres, gourmand !
Elle s'approcha par-dessus la table, me tira à elle en saisissant ma cravate, m'embrassa fougueusement sur les lèvres, tout en balançant sa jambe vers le haut faisant frôler son escarpin à mon pantalon. Mes yeux rivés sur son décolleté, transperçaient son chemisier avec une vue imprenable sur la broderie de son balconnet. Si mon sexe était déjà en éveil, là, il devenait carrément en alerte. Elle le savait, elle le sentait. Elle s'appliquait à bécoter ma bouche, et remontait son pied, celui surmonté de sa chevillère, inexorablement le long de ma jambe de manière plus active. Ma position penchée en avant me permettait d'allonger mon bras droit, afin que ma main vienne à la rencontre de sa cheville « éperonnée ». Ce toucher, cette sensation, m'excitaient au plus haut point. Nos langues dansaient en harmonie au contact de mes doigts sur sa fine articulation. Puis elle se décolla de ma bouche, lâcha ma cravate, décroisa ses jambes tout en réajustant sa minijupe.
— Stop Etienne !!! Si on continue, je vais couler comme une fontaine sans pouvoir me contrôler.
— Ça tombe bien, j'ai soif...
— Commande alors à boire au serveur qui s'avance, ça vaudra mieux.
Peu après, nous dégustions, non pas nos lèvres respectives, mais nos breuvages commandés. Pour calmer nos ardeurs, nous discutions de ma vie, de sa vie. Je voyais, je savais, qu'elle avait du mal à s'y soumettre. Elle était plus obnubilée par ma cravate et mes dents, que par mes paroles. Pour ma part ce n'était pas mieux, étant attiré comme un aimant par sa poitrine pas assez confinée dans son corsage peu sage. La tension était palpable, l'envie était infinie, l'attente était atroce.
— J'ai une de devinette pour toi Etienne. Tu aimes jouer ?
— Avec toi, sans aucun doute ! Mais qu'est-ce que je gagne ?
— Si tu gagnes, disons qu'on pourra jouer à des jeux destinés aux adultes. Ça te va ?
— Et si je perds ?
— Alors tu auras perdu une belle occasion.
— J'aime tous les jeux, particulièrement ceux destinés aux adultes...
— OK. Mon premier se situe au fond d'une bouteille. Mon second sert au père Noël à distribuer ses cadeaux. Mon tout est tout mouillé.
À la fin de sa devinette, elle me flinguait du regard, son menton posé sur ses bras accoudés, sa poitrine toujours en avant, sa langue humectant ses lèvres. Elle était très forte, je devais ainsi dire qu'elle me déconcentrait. Et même si cette énigme paraissait facile, à cet instant, elle devenait un calcul matriciel demandant un effort particulier. Je fermai alors les yeux pour me dévier de ses charmes dévastateurs. Je réfléchissais convenablement à nouveau, et trouvai facilement la hotte du père Noël pour la seconde partie, j'étais proche du but... Mais la garce n'en restait pas là, et reprenait de plus belle la marche en avant de son pied vers mon entrejambe. J'étais à nouveau désarçonné. Sans aucune réflexion possible, mon esprit étant à nouveau absorbé par son sortilège, il me vint tout de même l'idée de lui caresser à nouveau sa zone sensible et accessible à cet instant : sa cheville. Je la caressais, je la massais délicatement.
Sa bouche entre ouverte, ses yeux battaient en retraite, ses bras s'affaissaient. Je n'avais pas encore gagné la guerre, mais j'avais gagné une bataille. Elle voulait retirer son pied, afin de reprendre la main. Je le lui en empêchai.
— Non Etienne ne fais pas ça ! Tu es une ordure !
— C'est toi qui as commencé petite polissonne !
— OK. Et si je te donne un indice, peux-tu mettre fin à mes supplices ?
— OK je t'écoute, lui dis-je tout en gardant sa cheville en otage.
— Mon tout peut être aussi minimaliste, voire inexistant... Lâche-moi maintenant !
Je la libérai de mon emprise, et repris mes esprits, même si ceux-ci étaient toujours accaparés par une partie de cul... de... de CUL ! Mais oui le fond de la bouteille c'est le cul de la bouteille. Cul + hotte=culotte. Ça correspondait en tous points avec son tout et ses indices.
— Il s'agit de ta CULOTTE !
— C'est ça ! Tu en as mis du temps, mais tu as trouvé ! Eh bien Etienne celle-ci est toute mouillée, et je ne peux pas rester dans cet état. J'ai bien de quoi me changer, mais avant cela, il faudrait remédier à la cause. Crois-tu pouvoir m'aider ?
— Sans aucun doute très chère...
— Tu m'amènes quelque part, mais pas dans un hôtel, je n'ai malheureusement pas trop de temps.
— Viens allons à ma voiture, je connais une petite clairière non loin d'ici assez isolée.
— Oui parfait allons-y !
Nous montâmes, moi au poste de conducteur, elle de passagère. Il faisait chaud à cette saison, Sandy ne remit pas sa veste. Sa jupe remontait haut sur ses cuisses, et je ne pouvais m'empêcher de les regarder...
— Regarde la route, me dit-elle, ou on va avoir un accident, ce serait embêtant tous les deux dans ta voiture sans aucune excuse valable...
— Si je ne peux regarder, je peux me permettre de toucher...
Tout en conduisant, ma main droite se posa sur sa cuisse, et je la caressai doucement en lui faisant encore facilement remonter sa jupe. Elle se laissait faire. Son tanga apparut. Je glissai ma main à l'intérieur de sa cuisse, que Sandy à l'obligeance et le désir d'écarter pour me faciliter l'accès. J'accédai à son tanga trempé de mouille, et je caressai son clito gonflé à travers le tissu. Sandy se mit à gémir. Ses jambes bien ouvertes, sa jupe complètement retroussée, ma main écarta son tanga et libéra son sexe à la merci de mes doigts. Elle posa à présent son escarpin droit sur le tableau de bord. Sa position était indécente à la merci de tous les regards éventuels, mais Sandy était ailleurs. Sandy gigotait sur le siège et s'agitait sur mes doigts en elle, comme embrochée par une verge.
— OHHH !! OUI ! Comme ça ! Putain, que c'est bon !
— Tu aimes ça, petite salope !
— OUIIII !!! Continue ! Ne t'arrête pas surtout !!
Je n'avais plus besoin de bouger, tellement elle se masturbait sur mes doigts en elle. Tout en ondulant son bassin, elle finit de déboutonner son chemisier, pour mieux caresser sa poitrine pas en encore mise à nue. Puis de sa main gauche, elle caressait ma gaule à travers mon pantalon.
— J'adore tes doigts, c'est trop bon ! Mais j'aimerais bien goûter ta bite en moi maintenant !!
Je trouvai enfin la clairière isolée tant attendue. Afin de mieux diriger la manœuvre pour me garer à l'abri des regards, je libérai ma main droite, se faisant un « flop » s'échappa de la chatte de Sandy.
— Je suis en chaleur !! J'ai envie de toi. Mets vite ce préservatif mon cœur, ne prenant pas la pilule, je ne veux pas tomber enceinte de toi.
Pendant que j'enfilais le préservatif, Sandy se souleva du siège, me permettant de prendre sa place derrière elle. Elle n'avait plus qu'à s'asseoir sur mes genoux, et s'empaler sur mon sexe. La tête en arrière, elle ondulait ses fesses. Sa cyprine dégoulinait sur le caoutchouc qui enveloppait ma bite. Mes mains alternaient sur ses cuisses largement ouvertes, ses hanches, ses seins à travers son soutien-gorge. Je relevai sa jupe dans son dos, afin de poser mes yeux sur son cul qui pistonnait mon zguègue en feu.
— Tu vas me faire venir à agiter ton cul comme ça !!
— Non... Humm mm... Pas encore..... Attends un peu..... J'en veux encore...
Puis elle souleva ses deux jambes l'une après l'autre, et les posa sur le tableau de bord bien écartées, à la vue de tous. N'importe quel passant potentiel aurait une vue imprenable sur notre accouplement ma bite tendue dans sa chatte dégoulinante. C'était maintenant moi qui imprimais le rythme.
— Ça va mieux comme ça mon cœur ? Maintenant fais jouir ta petite standardiste ! Vas-y défonce-moi !!
— OUUUIII !! Je vais te détruire !!!
— OUUUIIIIIII !! C'est bon !!! Je te caresse les couilles, tu aimes ça gros cochon !!!
— J'adore ça !!! HUUUMMMM......
— AHHHH !!!! Oui ! Tu aimes ça sauter une salope mariée !!!!
Je la balançais de bas en haut. Les vitres de ma voiture étaient complètement embuées, ce qui avait l'avantage de nous masquer des éventuels regards indiscrets. Cela décuplait mes forces pour la tringler sans retenue. L'habitacle puait le sexe. Sandy gémissait, haletait, criait... Elle se crispa en jouissant, ce qui eut pour effet de lâcher mon foutre dans le réservoir du préservatif.
— HUMMMMM !!!! Dommage qu'il y ait ce préservatif, tu n'aurais pas eu de mal à m'engrosser.
— Tu es vraiment une belle salope !!!
— Et toi tu aimes ça !!!!
— J'adore...
— Il est temps que je me change...
Nous reprîmes nos places respectives. Elle enleva sa culotte souillée de sa cyprine, et remit sa culotte de rechange. Je redémarrai. Elle me lança sur mes genoux sa culotte usagère...
— Tiens je te la donne. Je ne peux pas la ramener devant de mon mari. Et puis ça te fait un trophée.
Je la pris et la portai à mes narines pour sentir le fruit de son excitation. Elle me regarda et dit :
— J'en connais un qui va se branler en pensant terriblement à moi ce soir ?
— Humm mm... oui... Je vais me déverser sur ta petite culotte !!!
— Ça m'excite, et ça va m'encourager à baiser mon mari... Il ne va pas comprendre ce qui lui arrive en rentrant...
Je l'ai ramenée à sa voiture. Nous nous sommes embrassés sans vraiment nous quitter, sachant que nous allions poursuivre nos scènes de sexe à distance ce soir-là.
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