Le puceau et la collègue mariée
Chapitre 2 · Le dépucelage
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le puceau et la collègue mariée — Chapitre 2 · Le dépucelage

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Le puceau et la collègue mariée

Chapitre 2 · Le dépucelage

C'est un peu après dix-huit heures que la sonnette de mon appartement a retenti. J'avais quitté plus tôt que d'habitude le travail pour me préparer, et elle aussi. Son mari devait rentrer à vingt et une heures. On avait peu de temps devant nous.
Pour mon stage parisien, mes parents avaient loué un petit studio pour ne pas que j'aie à faire l'aller-retour tous les jours (2 h 15 de train !). À dix-neuf ans, c'était la première fois que je vivais sans eux et j'adorais ça, surtout ce soir-là, avec la perspective de ce qui m'attendait.
Je savais que c'était Claire, et ma bite aussi tant elle avait durci rien qu'au son de la sonnette. Toute la semaine, j'ai eu peur qu'elle ne décommande, qu'elle finisse par flipper par rapport à sa famille et qu'elle annule tout. Mais non. On n'a jamais reparlé de l'invitation, mais nos regards quotidiens en disaient long sur l'impatience qui nous habitait. En tout cas, moi, c'est sûr qu'elle m'habitait, et j'espérais que je la biterais également…
Je m'apprêtais à ouvrir, sachant que derrière se tenait l'objet de mes fantasmes d'ado, quand j'ai eu un micro-doute. Comment m'y prendre ? Lui sauter dessus avant même qu'on ne se dise bonjour ? Lui servir à boire ? Allumer la télé pour avoir un fond sonore ? Je m'étais branlé le matin même pour être « frais », pour tenir le plus longtemps possible. Ma hantise était d'être tellement excité que je lâcherai la purée en quelques secondes. Et en même temps, m'être vidé à peine dix heures avant me faisait craindre de bander mou le moment venu. Je savais que j'avais dix-neuf ans et que la libido revenait vite, mais quand même…
J'ai décidé après quelques secondes d'arrêter de me prendre la tête et d'aviser sur le coup, il fallait vraiment que j'arrête de réfléchir.
Mon cœur battait la chamade en ouvrant la porte. Derrière, un ange. Claire était légèrement maquillée, c'était la première fois que je la voyais comme ça (elle était naturelle au bureau, elle était rentrée se faire belle, exprès !). Je préfère les femmes naturelles, mais son maquillage était léger et discret, il la mettait en valeur. Elle n'avait jamais été aussi belle. Ses cheveux étaient détachés et elle portait un chemisier ouvert sur le haut, laissant apercevoir le haut de ses seins.
Je l'ai fait entrer et pendant que je fermais la porte, j'ai maté son cul moulé dans son jean blanc. Je trouve les robes et jupes plus sexy, mais là, le jean blanc moulant me faisait un effet dingue. Tout est allé très vite, l'espace d'une seconde. Mon analyse de son derrière ne faisait pas apparaître de marque de culotte. Soit elle avait un string, soit elle ne portait rien. Sans réfléchir, ma main s'est approchée et j'ai palpé. J'ai agi d'instinct. Moi qui m'imaginais plein de scénarios pour la mettre dans l'ambiance, j'ai tout cassé en lui mettant directement une main au cul.
Elle a eu un petit sursaut et m'a regardé, souriante :
— Tu es direct, j'aime ça.
Elle m'a pris la bouche et a dirigé mes mains sur ses fesses que j'ai massées avec conviction. Après un instant, elle a déboutonné son chemisier et l'a jeté derrière elle. Nous étions encore dans l'entrée. Elle s'est retournée tout en me tenant une main et s'est dirigée vers ma chambre en tournant du cul. Elle n'a pas eu longtemps à chercher, je rappelle que je vivais dans un petit studio. J'avoue que je ne m'y attendais pas. J'avais l'impression d'être l'élève et elle la maîtresse. En même temps, c'était un peu le cas. Je me demandais si toutes les femmes faisaient ça, si elles prenaient l'initiative comme ça de conduire leur mari sur le lit pour baiser. En la suivant, mes yeux passaient de son cul au soutien-gorge dans son dos.
Le fait que je n'en ai jamais dégrafé m'a traversé l'esprit à ce moment-là. Claire s'est allongée sur le lit et je lui ai monté dessus, mes genoux autour de sa taille. J'ai commencé à l'embrasser goulûment. J'adorais quand nos langues faisaient l'amour. Pendant ce temps, ma main droite a sauté sur son sein gauche et a commencé à palper. Comme je le pressentais, ils n'étaient pas énormes, mais il y avait quand même de la matière. J'ai passé mes mains derrière son dos pour essayer de lui retirer son soutif, mais bien sûr, j'ai galéré. Elle rigolait et l'a dégrafé elle-même.
— Je t'ai dit que j'étais puceau. Il va falloir que tu m'apprennes pas mal de choses ce soir.
— J'y compte bien.
Elle m'a basculé en arrière et cette fois c'est elle qui a placé ses genoux des deux côtés de mon corps. Elle m'a fait retirer mon polo et a commencé à me lécher les tétons. Mon Dieu, que c'était bon ! Quand je me branlais, je me les caressais cent pour cent du temps, l'un n'allait pas sans l'autre, c'était ce qui m'excitait le plus. Et là, une daronne était en train de m'en lécher un et de me titiller l'autre avec ses doigts. C'était tellement bon. Le menton vers le bas, je la regardais faire tout en matant ses seins qui pendaient. J'étais dur comme jamais. Moi qui avais peur de la panne… Je me régalais, mais j'avais envie de prendre le dessus, de la faire jouir elle. Mon autre obsession était les lesbiennes. Quand je ne regardais pas une vidéo d'une milf avec un jeunot, je matais des orgies de femmes de tous âges. J'étais donc conditionné à voir des femmes se faire plaisir et à jouir sans bite, et j'avais terriblement envie d'essayer. Ça m'excitait presque plus de m'occuper d'elle que l'inverse.
Je l'ai alors repoussée et je me suis mis à m'occuper de sa poitrine de la même manière qu'elle venait de le faire avec la mienne. Ses tétons étaient durs, c'était très agréable à lécher et à manipuler.
Elle a tiré sa tête en arrière et a commencé à faire des petits gémissements. Dans mon caleçon, j'ai senti une goutte perler tant j'étais excité.
Je n'en pouvais plus. Je me suis efforcé de rester cinq bonnes minutes sur ses seins, à passer de l'un à l'autre, à descendre sur son ventre, remonter, lui donner des coups de langue sur ses lèvres, embrasser sa nuque, revenir sur ses seins, les prendre à deux mains pour les serrer et sucer ses deux tétons en même temps… Mais j'avais juste envie d'aller plus bas.
Quand je me suis dit qu'elle avait pris assez de plaisir avec cette zone, j'ai glissé mes genoux en arrière tout en embrassant son ventre et j'ai commencé à déboutonner son pantalon. En l'espace de quelques secondes, je l'avais retiré et jeté derrière moi. Putain, elle avait un string rouge d'où dépassaient ses poils ! Des poils ! Le rêve pour moi ! J'adorais ça, ça m'excitait plus que tout. Dans ma tête (celle, je le rappelle, d'un mec qui n'aimait pas les filles de son âge, uniquement celles d'au moins dix ans de plus), une vraie femme était poilue de la chatte. Je n'ai pas pu me retenir, je lui ai retiré son string et je l'ai retournée. J'ai embrassé ses deux fesses séparément puis, l'espace d'une demi-seconde, je les ai écartées pour apercevoir son petit trou du cul (légèrement poilu également), puis je l'ai remise sur le dos.
J'ai soulevé ses jambes que j'ai bloquées avec mes épaules et je me suis mis à lui bouffer copieusement la chatte tout en titillant ses tétons avec mes doigts. Je n'avais aucune idée de quel goût ou odeur cela pouvait bien avoir. L'autre terme le plus utilisé après « chatte » pour parler d'un vagin est : « moule ». Et effectivement, ça sentait un peu les fruits de mer.
Ça m'a vraiment fait bizarre au début, surtout que j'ai passé plusieurs fois du temps à retirer des poils de ma langue (j'espérais qu'elle ne s'impatiente pas et ne me trouve pas bizarre), mais l'excitation l'a emporté sur le dégoût. L'odeur a même commencé à m'exciter de plus en plus. Il y avait également un petit arrière-goût de savon, de propre. Elle avait dû se doucher avant de venir.
J'y suis allé à fond. J'ai léché les grosses lèvres, les petites lèvres, j'ai sucé son clitoris en tirant sur la peau de son bas-ventre pour le sortir de sa cachette. Je n'avais aucune expérience, mais j'avais vu tout ça dans des vidéos et j'avais envie de tout tester. Elle gémissait à tout va, elle avait l'air d'adorer ça. Je pense qu'avec le recul que j'en ai, j'en ai trop fait, je passais de l'un à l'autre sans jamais m'attarder, comme si je voulais montrer tout ce que je savais faire.
À un moment, je suis descendu sur le périnée que j'ai commencé à lécher, puis je suis allé encore plus bas et j'ai mis un coup de langue sur son trou de balle.
Elle a eu un léger recul et m'a demandé de ne pas le faire. Je me suis résigné et j'allais attaquer de nouveau son minou quand elle m'a dit non, que c'était à son tour.
— Retire ton pantalon !
Je me suis exécuté. Mon caleçon n'est pas venu avec, il faut dire qu'il y avait un mat dedans qui le maintenait ! C'est elle qui l'a retiré. Effectivement, j'avais le gland trempé.
— Eh ben, Monsieur !
J'étais fier. J'avais le sentiment qu'elle ne disait pas ça pour me faire plaisir, que ma bite était vraiment grande pour elle. Elle l'a décalottée (elle suintait de liquide séminal) et a commencé à me sucer. J'ai eu un petit cri de puceau dont je n'étais pas fier. Qu'est-ce qui était en train de se passer ? C'était si bon, si chaud, si doux.
Elle a alterné entre des sucements plus ou moins profonds et des léchouilles de gland ultra-cochonnes, en me regardant par en-dessous avec des yeux lubriques. Sur le moment, je ne l'ai pas reconnue. Quand elle prenait la main sur l'action, on aurait dit une autre personne. De femme sage et bien sous tous rapports, elle était devenue une folle du cul. On aurait dit qu'elle avait une glace au chocolat entre les mains tant elle prenait plaisir à me sucer. Elle s'est même fendue une fois d'un « hum, elle est bonne ». C'est pour ça que je vivais, pour ça que j'avais tant galéré à la draguer : pour voir ce décalage entre Claire au bureau et Claire au pieu. Je n'oublierai jamais ses yeux me fixant avec envie pendant que ma bite était dans sa bouche. Je m'imaginais déjà jouir dedans et voir si elle avalait, ça aurait été le summum du fantasme pour moi, la confirmation qu'elle était une mère de famille salope.
Mais j'avais tout autant envie de la baiser. Je lui ai demandé d'arrêter si elle ne voulait pas que ça finisse trop tôt, et je suis allé chercher une capote dans mon tiroir. Je l'ai mise sans difficulté, je m'étais entraîné plusieurs fois, et ce faisant, je voyais bien que Claire était en train de bouger sur le lit. En relevant la tête, j'ai vu qu'elle était à quatre pattes, chatte et anus face à moi.
J'ai cru que j'allais tomber à la renverse l'espace d'un instant. La vue était si belle. Je voyais le bout des tétons de ses seins moyens dépasser sous son minou humide. Je me suis précipité sur ce dernier pour lui remettre des coups de langue dans cette nouvelle position. J'en ai profité pour lui mettre deux doigts pendant que je la léchais, chose que je n'avais pas encore faite jusque-là. De mon autre main, je lui caressais un sein. Elle a couiné. J'ai jubilé. Elle était trempée, j'étais dur. Je me suis redressé et j'ai rentré mon engin dans son intimité. Il n'y a eu aucune résistance, ça a glissé tout seul. Je n'y suis pas allé de main morte, j'ai tout mis d'un coup. Elle a eu un petit cri, je lui ai demandé si ça allait, elle m'a répondu que oui, mais que je devais y aller plus doucement. J'allais m'exécuter quand elle a dit :
— Attends, je vais te montrer.
Et là, elle s'est mise à faire elle-même des va-et-vient lents, mais assurés. J'ai attrapé son cul avec mes mains et j'ai légèrement écarté. Son anus me donnait tellement envie, rien que de le voir me durcissait au maximum. J'espérais que Claire le sente et que ça lui plaise. La sensation était divine, rien à voir avec une branlette, même avec du lubrifiant (le summum de mes jouissances jusque-là).
Quand j'en ai eu marre qu'elle bouge seule, j'ai repris les choses en main et j'ai accéléré moi-même. Elle a poussé un petit gémissement et je me suis fait plaisir. Je l'ai baisée de plus en plus vite, de plus en plus fort, crescendo. Au point le plus fort, je voyais ses seins balloter quand je me penchais un peu sur le côté pour mater. Je suis très visuel, une dérive de mon adolescence devant les sites pornos, j'imagine. J'ai besoin de voir au moins autant que de ressentir, si ce n'est plus. Les seins qui bougeaient et le renflement sombre de son trou du cul, ajoutés à la chatte qui entourait ma bite, j'ai joui.
J'ai poussé un grognement d'ours et je me suis étalé sur son dos. Elle s'est allongée complètement sur le lit, haletante. J'étais toujours en elle. J'ai fini par sortir et j'ai regardé mon chef-d'œuvre : de la mouille coulait de sa chatte poilue sur mes draps. J'ai voulu y retourner à la bouche, ça m'excitait, j'avais envie de la bouffer encore, mais elle m'a arrêté.
Elle me voulait contre elle, peau à peau. Je me suis exécuté et on est restés là quelques instants à respirer fort, sans rien dire. J'ai eu un peu honte sur le coup. Pas de ce qu'on avait fait, non, ça j'en étais fier, mais de ma performance. J'avais imaginé mille positions, missionnaire, elle sur moi, debout… et finalement, j'ai lâché la purée après seulement trois minutes en levrette. Il faut dire qu'elle était si serrée. Ça glissait tout seul, mais on sentait quand même bien les muscles de sa chatte. Son mari ne devait effectivement pas la visiter souvent. J'espérais qu'elle ne m'en tienne pas rigueur et qu'elle avait apprécié. Dans ma tête, je me disais qu'avec de la chance, on aurait dix autres occasions de tester des choses. Au bout d'un moment, j'ai remarqué son string en équilibre au bord du lit :
— C'est quoi ces sous-vêtements de salope que tu as ?
Je rappelle que je n'avais aucune expérience. Dans mes fantasmes, les filles ne portaient pas de sous-vêtements, mais je savais bien que ce n'était pas vrai. En vrai, je croyais qu'elles avaient toutes de grosses culottes, surtout après un certain âge. Mais une mère de famille proche de quarante ans avec un string rouge, dans ma tête, c'était forcément une nympho. Aujourd'hui, je sais que ce n'est pas le cas et que la majorité des femmes en ont.
— Tu trouves que ça fait salope ? Si tu le dis, peut-être… J'adore la lingerie, c'est mon moyen de surprendre mon mari. Comme on n'est pas beaucoup ensemble, je peux en acheter en cachette et quand j'ai envie de lui, je l'aguiche avec mes dernières trouvailles…
Elle a marqué une pause. J'imagine qu'elle pensait à son mari.
— Tu regrettes ?
Elle s'est approchée de moi, a fait une rapide caresse sur ma bite flasque d'où s'écoulait un fin filet de sperme qui se collait à mes poils de ventre (j'avais retiré ma capote qui me serrait), et a dit :
— Non, j'ai passé un super moment, merci beaucoup.
Elle a posé sa tête contre mon torse, j'ai embrassé le haut de son crâne et on est restés là quelques minutes, de nouveau silencieux. Je savais que je ne devais pas, mais je n'ai pas pu m'empêcher de revenir sur son mari. J'avais besoin de savoir, soit pour me rassurer, soit pour flatter mon égo, peut-être les deux. Je lui ai demandé si elle avait pris du plaisir, si ma bite était plus grosse que celle de son mari et si elle avait envie de recommencer à l'occasion. Elle a répondu oui aux trois.
J'ai jubilé. Savoir que j'avais baisé une femme mariée, mère de deux enfants, et qu'elle avait aimé ça, putain, quel pied ! Et quelle cochonne !
L'heure tournant, elle ne s'est pas éternisée. On avait encore plus d'une heure avant 21 h, mais elle ne voulait pas risquer que son mari rentre plus tôt et elle voulait se démaquiller et se doucher avant.
Ça a tout de suite fait tilt chez moi (visiblement pas chez elle), car je lui ai sorti :
— Tes parents ne sont pas chez toi à s'occuper des gamins ? Ils ne vont pas trouver bizarre que tu aies du maquillage et que tu partes te doucher direct ?
J'ai vu la panique dans ses yeux.
— Ne t'inquiète pas, ai-je repris, douche-toi ici. Et pour le démaquillage, ils n'y prêteront sûrement pas attention si tu le fais rapidement après ton retour.
Elle a eu l'air soulagée. C'était trivial pour moi, mais j'imagine que quand on est en stress, quand on a quelque chose à se reprocher, on finit par manquer de discernement et tout devient catastrophique. Elle qui était déjà rhabillée a dû se dévêtir de nouveau et rentrer sous ma douche. Bien sûr, j'ai attendu quelques instants et je l'ai rejointe.
Quand elle m'a vu, elle a eu un réflexe pour se cacher puis finalement a repris son savonnage devant moi. J'étais en train de durcir. Moins qu'avant, mais quand même. Je lui ai demandé si je pouvais la rejoindre. Je venais de vivre ma première fois et je n'étais pas rassasié. J'avais tellement attendu que ça ne pouvait pas se terminer comme ça. Elle a hésité, mais a concédé. Je me suis approché et j'ai commencé à la toucher. J'ai senti qu'elle était moins réceptive, mais elle ne disait rien. J'ai voulu la retourner et lui mettre mon engin, mais je ne sais pas si c'était lui qui n'était pas assez dur ou si c'est Claire qui ne mouillait pas assez (j'imagine aussi que l'eau de la douche est moins glissante que de la mouille), mais on n'y arrivait pas.
Je commençais à stresser, je me suis demandé si j'avais bien fait de revenir à la charge au lieu de m'en tenir là. Gentiment, Claire s'est retournée et s'est mise à genoux. Elle a dit un truc du style : « Laisse-moi faire, je vois bien que tu n'es plus au top, si tu veux encore jouir, je m'en occupe. »
J'avoue l'avoir un peu mal pris. J'étais blessé dans mon égo.
Elle m'a pris en bouche et a commencé à me sucer. Au bout d'un moment, j'ai senti que je redevenais bien dur et je me suis demandé si elle allait m'offrir de nouveau sa chatte, mais elle a continué. Visiblement, elle n'avait plus envie et voulait juste me faire plaisir.
Au moment où j'ai dit que j'allais jouir, elle s'est retirée et m'a branlé sur ses seins. J'ai lâché mon sperme pile entre les deux. Il n'y en avait plus beaucoup, j'imagine que j'étais à sec. Elle n'a rien dit et a fini de se laver, évacuant le sperme avec ses mains savonneuses. Je l'ai laissée tranquille et on s'est quittés de manière un peu bizarre. Je lui ai demandé si ça allait, elle m'a dit que oui, mais qu'il fallait peut-être arrêter là. J'ai défailli. Dans le lit, elle avait envie de recommencer et quelques minutes après, j'ai tout gâché. J'imagine qu'elle était encore sous dopamine, que le fait d'être sous les draps, à se tenir dans les bras, lui rappelait ce qu'elle voulait avoir avec son mari. Aller la surprendre sous la douche et cracher ma semence sur ses seins a dû la faire redescendre brutalement. Après tout, je n'étais qu'un stagiaire qui avait envie de la baiser dans tous les coins.
Cette histoire va malheureusement s'arrêter là. J'ai réussi à l'avoir une fois, pas parce qu'elle avait envie de moi, mais parce qu'elle était en manque et que je l'ai flattée au bon moment. J'ai trop insisté et j'ai cassé ce désir. Une fois qu'elle a eu ce qu'elle voulait, son éthique a repris le dessus. Je suis quasiment certain que si j'avais laissé passer le temps afin qu'elle soit de nouveau en manque et que je l'avais travaillée sur le long terme pour lui redonner envie de moi, j'aurais pu me la retaper. Mais je n'en ai rien fait. Mon stage s'est terminé et on n'en a jamais reparlé. On s'évitait au bureau, on ne se parlait plus.
J'ai revu son mari une fois au loin venir la chercher. Ce fut ma seule satisfaction. Quand je l'ai vu prendre la main de sa femme, je me suis dit que cette main m'avait branlé. Que cette bouche m'avait sucé. Que cette chatte poilue avait si bien accueilli ma bite. La dernière image que j'ai eue fut le moment où j'ai léché son trou du cul et qu'elle s'est retirée. Visiblement, elle n'avait pas l'habitude de ça. Je me suis consolé en me disant que je devais être le premier au monde à lui avoir léché l'anus, et c'était bien ça le principal. Désolé de finir comme ça, j'ai hésité à parler de la douche et de cette triste fin, mais en même temps, c'est ce qu'il s'est passé. Rassurez-vous, j'ai baisé deux autres collègues au cours de ma vie, dont une en particulier, et cette fois, on l'a fait plusieurs fois, oh que oui… Mais ceci est une autre histoire.
— ---------------------------------------------------
Merci beaucoup d'avoir lu ma première histoire, celle de mon dépucelage ! Celle qui a aussi cimenté en moi l'envie de ne baiser que des femmes plus âgées que moi et en couple. Cette seule idée était plus excitante que l'acte en lui-même.
J'avoue que ça me fait tout drôle d'écrire ça, je me remets dans le contexte de l'époque et j'ai l'impression de revivre les instants. Je stresse en même temps que mon moi du passé, je suis excité dans les moments chauds, je suis triste en repensant à la fin… et me souvenir de Claire me donne terriblement envie de la revoir…
J'aimerais bien savoir si elle a fini par le dire à son mari et surtout, surtout, si elle a toujours son putain de cul ! Qu'est-ce que je me la ferai bien à nouveau, même si maintenant elle a soixante ans…
Bref, j'ai pris un plaisir monstre à écrire ça, ça me fait du bien tout autant que ça me fait bizarre. J'espère que vous avez apprécié, j'ai trop hâte de vous parler de mes autres plans cul !
N'hésitez pas à commenter à fond, je lis tout, ça me booste à chaque fois !!!
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ArroundTheWorld
8 juin 2026 à 20:46
Merci à toutes et à tous pour vos commentaires sur ces 2 chapitres de ma première histoire !

Je me suis mis à nu devant vous en espérant contenter votre appétit d'histoires vécues.
J'espère que mon dépucelage en aura excité quelques-uns, au moins autant que j'ai été émoustillé de repenser à ces événements !

Ma prochaine histoire est en cours d'écriture.
Petit spoil, elle mettra en scène une maman anglaise qui m'a fait un défilé un peu particulier...
L'un des meilleurs moments de ma vie sexuelle, j'ai hâte de vous le raconter !
Soyez respectueux
Répondre
passage
5 juin 2026 à 16:05
Belle histoire qui me rappelle un moment presque semblable à ce que tu as vécu...
A bientôt de découvrir tes autres récits coquins...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ero-senin
Ero-senin
5 juin 2026 à 09:57
Histoire intéressante.
J'ai hâte de connaitre la suite de tes conquêtes ^^
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
5 juin 2026 à 09:23
Claire a surtout réalisé qu’elle était tombé sur 1 puceau arrogant qui prenait 1 malin plaisir à critiquer son mari.
Alors que quand tu prends 1 amant ce n’est pas pour parler du mari.
Si elle voulait niquer plus souvent c’est à elle à communiquer sinon ça ne sert à rien de se plaindre autant divorcer. :rolleyes:
Soyez respectueux
Répondre
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littlesocks
4 juin 2026 à 23:41
Magnifiquement bien écrit
Bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de Fred63
Fred63
4 juin 2026 à 19:45
La première fois est toujours importante car elle conditionne à bien des égards nos appétences (ou au contraire, nos inhibitions) dans le Sexe. Claire était à n'en pas douter une femme qui aimait cela, sans doute "bridée" par son rapport au mariage et sa volonté de ne pas mettre sa famille en danger. Je ne pense pas qu'il te faille regretter d'avoir voulu "remettre le couvert" avec elle - j'aurais sans doute fait la même chose en pareille situation. Il y a le feu de l'action et puis aussi la volonté de succomber à nouveau au plaisir. On peut également se demander ce que Claire a pu bien devenir - 23 ans, c'est long et bien des choses peuvent se passer. Avec plaisir pour d'autres belles histoires ...
Soyez respectueux
Répondre

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