Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isabelle, grosse et petite mais belle — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isabelle, grosse et petite mais belle
Chapitre 12
Toutes les trois ont compris et approchent leurs visages en sortant la langue. Les trois filles ont droit à leur dose de semence. Moi, repus, je m'affale par terre.Elles se bouffent la bouche. C'est une bagarre de langue et de doigts à laquelle j'assiste. Trois furies en train de se battre pour récupérer le maximum de mon sperme. Et ça y va, sur leurs poitrines, leurs joues, leurs mentons, tout y passe. Elles se calment, enfin, et s'assoient côte à côte.Il est minuit.
— Bon, les filles, vu qu'il se fait tard et que demain risque d'être une longue journée, je propose que l'on aille dans la petite caravane pour finir cette soirée.
C'est un « OUI » enthousiaste. Cat demande à sa fille d'aller chercher « le sac » dans la salle de bain. Elle se lève et court à l'intérieur en rigolant. Une fois revenue et elles se prennent par la main. Quel cortège, trois nanas suivies d'un mec en rut.
Elles passent par la plage. Quelques couples prennent un bain, d'autres sont enlacés. On repasse par la tente et j'y récupère les clés et le bois bandé dans le sac à main d'Isa. On déambule jusqu'à la caravane. J'ouvre et décide d'aller prendre une douche alors le massage de ma queue, je le réserve pour après.
Enfin seul. C'est l'extase. Je me savonne. Mes mains s'égarent sur mon torse, mon sexe, mes fesses et mon anus. Je me rince et me sèche. Je bois une petite, mais alors une toute petite rasade de bois bandé et m'en applique sur le sexe et les couilles.
Sur mon retour je croise une vieille dame qui allait certainement soulager une envie pressante. Elle fixe ma queue Et souffle un « ouf » Qui veut en dire long. Je lui souris, sourire qu'elle me rend. J'entre dans la caravane et là un joli spectacle m'attend.
Elles sont toutes les trois assises, jambes écartées. Elles se retournent et me montrent leurs culs tous ornés d'un plug anal. Vous savez ces objets coniques finissants par un strass. Tous sont de couleur rouge. En appuie sur leurs avants bras, elles se dandinent.
— Voilà ce que je porte tous les jours, dit Cat, à la demande de mon époux. Isa, je lui en fais cadeau. Léa n'étant plus pucelle du cul, Elle y a droit aussi. Il en reste un quatrième, c'est pour ton épouse.
Je regarde le Rose-Bud qui traîne sur la table, il est ÉNORME !!!
— Merci c'est très gentil. Très ravissant.
Puis c'est le silence. Elles se titillent le clito et s'embrassent à pleine bouche. Ma queue me fait mal tellement je bande. Je m'avance et me mets à genou sur le lit.
Un conciliabule avait dû avoir lieu en mon absence.
— Allez man, demande le lui !!!
— Bon, OK... Voilà. Il y a quelqu'un que l'on voudrait punir. C'est une fille de ce camping qui n'arrête pas d'embêter Léa en l'insultant de petite pucelle et autres noms d'oiseaux mais, il y a deux jours, elle l'a poursuivie pour voir si réellement elle était vierge. Heureusement, Léa a réussi à se sauver mais est arrivée en pleure à la maison. On aimerait bien lui prouver qu'elle n'est plus vierge mais en se vengeant en douceur. Alors, qu'en dis-tu ?
— Euh... Je ne sais pas... Où trouver cette nana...et qu'allez-vous lui faire. Rien de bien méchant j'espère.
— Non, juste lui prouver que Léa est loin de la petite fille sage et ingénue qu'elle s'imagine. On la trouvera sur la plage demain matin. Tu iras la voir avec Isa pour l'inviter à une petite sauterie. Vous devrais y allez à deux, parce que nous, elle nous connait.
— OK, et que fait-on maintenant ?
- Devine !!!! Répondirent-elles en cœur.
Elle se jette sur moi me suçant la queue, m'embrassant, me léchant et en m'offrant leur sexe à mes bons soins. On s'endormit les uns sur les autres.
Le réveil se fait en fanfare. Jean nous réveille au clairon.
— ALLEZ, DEBOUT, LE CAFÉ EST PRÊT...
Il reçoit une volée de coussins.
Après ce réveil tonitruant, on sort de la petite caravane. Léa et Cat ont du mal à marcher avec leur bijou anal. Isa marche en me tenant dans ses bras. Elle me montre l'objet qui est destiné à ma femme.
— Crois-tu qu'elle va accepter ? Me demande-t-elle
.- Quand elle vous verra avec les votre, sans aucun doute.
On arrive au bungalow de Jean et Éva. Une table, digne des orgies romaines est dressée. Croissants, nougatines (pain au chocolat), pain frais, raisin, jus d'orange, café et thé. Lili arrive avec Marc, suivit de Ludo et Éva.
— Mais où est virginie ?
— Je l'ai tué hier soir, elle dort à l'intérieur. Me répond-t-il.
Elle arrive en se frottant les yeux. On éclate tous de rire.
Autour de la table, l'ambiance est joyeuse. On se raconte notre soirée. Marc n'a d'yeux que pour ma femme. Virginie le remarque et le pince.
— Aïe, qu'est ce qui te prend ?
— Mouais, on en discutera tout à l'heure. Isa entraîne ma femme vers un fauteuil de camping.
— Alors ma Lili, te sens tu prêtes à être la salope de ton mari ?
— Euh...
— Réponds-moi... Lui dit Isa en lui administrant une claque sur une de ses fesses.
— Oui, J'ai envie.
— Bien, appuie toi sur le dossier de cette chaise et écarte les jambes. Bien, maintenant ferme les yeux et suce ça...
Bien. Elle a le plug qui lui est réservé. Apparemment, il rentre tout seul, pas une grimace juste un « OH » de plaisir. Isa fait retourner mon épouse puis se retourne. Léa et Cat nous montre qu'elles sont parées du même bijou. Éva se met à genou sur sa chaise et nous montre qu'elle aussi, bientôt suivie de Virginie. On éclate tous de rire.
Cat s'approche de moi et me dit à l'oreille.
— C'est elle notre victime...
C'est une jeune fille, avec des cheveux blonds qui lui tome jusqu'aux fesses, filiforme, pas de seins (ou très peu), pas de fesse non plus mais un visage de salope. Elle doit avoir l'âge de Léa. Une toison blonde très fournie, pas très à la mode dans les années 90. Maquillée à la Barbie. Elle marche, prétentieuse, sure d'elle.
— Intéressante. Mais qui participe ?
— bin, Isa, Léa, toi et moi...
— OK, et les autres tu en fais quoi ?
— Mon mari doit partir en ville avec Virginie et Marc. Jean et Éva doivent rentrer pour accueillir leur fille qui redescend de Paris. On a la villa pour nous.
— Et Lili ?
— Elle a qu'à se joindre à nous !!!J'acquiesce de la tête.
En effet, Jean nous annonce qu'ils doivent partir ce matin. Ils nous laissent les clés de leur mobilhome en toute confiance. Ludo, quant à lui, il doit partir faire les courses du mois et il emmène Virginie et Marc, qu'ils mangeront à la cafétéria et seront de retour vers 17h00.
Lili, après lui avoir confié notre « secret », est d'accord.
Nous quittons nos hôtes et allons à la caravane faire un peu de ménage. Jean m'en a confié également les clés.Après le ménage effectué, on retourne tous les quatre vers la villa. Cat nous expose son plan.
— Bon, vous deux, vous allez à la plage pour retrouver la blonde. Ma fille, Lili et moi attendrons votre retour. Hervé, je te laisse le soin de gérer la suite des événements.
Donc, Isa et moi partons pour la plage. Il n'est pas aisé de trouver cette fille parmi tous ces corps dénudés. Quand Isa me tire le bras.
- Elle est là-bas...
Elle était avec des gens d'une cinquantaine d'années, surement ces parents. On s'installe près d'eux, un peu plus haut sur la plage. Elle est allongée sur le ventre et est en train de lire un magazine pour jeune ado. Elle nous regarde et nous sourit. Je le lui retourne. Ces parents lui proposent d'aller se baigner. Ce qu'elle accepte. On les suit. Une fois dans l'eau, Isa engage la conversation avec ses vieux. Moi je me rapproche de la jeune fille. Je la flatte sur son physique. Elle me toise.
— Encore une frigide... Dis-je.
— Non pas du tout, me répond-elle.
— Ce n'est pas l'impression que tu me donne.
Elle est presque repoussante. Ce n'est pas par son physique mais par son parlé. Bien que par son physique elle ne m'attire pas. Elle a une carrure de mannequin que l'on voit défiler sur les podiums de la haute couture, une planche à pain. Aucun cul, une poitrine pratiquement inexistante, des bras et des jambes longilignes. Pas appétissante du tout mais une gueule de salope avec une bouche à pipes.
Je fais contre mauvaise fortune bon cœur. Elle regarde mon sexe qui est tendu vers elle. Elle me sourit de nouveau. J'y vais franco.
— Ça te dirait d'y goutter ?
— Oui mais il y a mes vieux. Ils ne vont pas tarder à partir faire les courses. (Décidément, c'est le jour). Je remonte me faire dorer la pilule, suivi d'Isa et des parents de la blonde. Elle reste dans l'eau à me mater, enfin ma queue devrais-je dire. Etant assis et reposant sur mes avants bras, je peux la mater à loisir. Isa, qui s'est allongée face à la mer, me fait cette remarque que toute femme jalouse ferait :
— Elle va morfler !!!Je lui dis de se calmer.
Ses parents récupèrent leurs serviettes et font un signe de la main. Elle s'empresse de venir s'installer à coté de nous. Après une longue discussion en catimini avec Isa, elles se lèvent et m'invite à les suivre. On rentre dans la pinède quand Isa s'arrête.
— Au fait, c'est quoi ton prénom ? lui demande-t-elle.
— Noémie.
— Bien, Noémie, pour que tu ne saches pas où l'on t'emmène, je vais te cacher les yeux avec ta serviette.
Elle prend sa serviette et la noue autour de son visage. On continue notre progression vers la piscine où nous attentent trois femelles en chaleur.
On lui dit de ne pas s'inquiéter, ce sont des amis qui participent régulièrement à nos soirées. Elle se détend et Isa la dirige au niveau du bar. Elle lui fait prendre une position indécente. Noémie à les pieds à un mètre du comptoir, les mains reposantes sur celui-ci. Isa l'a fait cambrer au maximum, offrant à la vue de tous son sexe et son anus.
— Détends-toi, lui dit Isa, tu vas prendre un pied formidable.Sur ces belles paroles, elle s'agenouille entre ses fesses et commence un savant "anucunilingus". Elle appelle Léa de la main. Celle-ci prend place à côté d'Isa. C'est à deux qu'elles entreprennent les fesses, l'anus et la chatte de Noémie. Lili et Cat s'allonge entre les jambes d'Isa et de Léa. C'est un joli quintette lesbien qui s'offre à mes yeux. Léa, au lieu de se venger, est très douce avec sa victime. Elle lui caresse le dos, les seins, les fesses et les cuisses. Je ne reste pas en reste. J'escalade le bar par l'intérieur et me place entre les bras de Noémie, mon sexe au niveau de sa bouche. Elle commence à me le lécher. Avec douceur et volupté. Je donne des petits coups de bassin. Elle comprend et m'avale jusqu'aux couilles. Une pipe digne des stars du porno, sans les mains. J'ôte la serviette de ses yeux. Elle regarde derrière elle. Elle sourit, se cambre, lâche ma bite.
— Depuis le temps que j'en rêvais.... HUMM... Fais-moi jouir Léa.
— Pourquoi me parles-tu comme cela à chaque fois que l'on se voit.
— C'est parce que... HUMM... Tu me plais, Léa. Je suis... HUMM... Je suis amoureuse de toi... ARGH, OUI...
Léa met plus d'ardeur à lécher, gober le sexe de Noémie.
Isa s'écarte du couple. Je redescends du comptoir. Cat et Lili se relève. Après ces révélations nous décidons de les laisser seule.
— Bon, les filles, vu qu'il se fait tard et que demain risque d'être une longue journée, je propose que l'on aille dans la petite caravane pour finir cette soirée.
C'est un « OUI » enthousiaste. Cat demande à sa fille d'aller chercher « le sac » dans la salle de bain. Elle se lève et court à l'intérieur en rigolant. Une fois revenue et elles se prennent par la main. Quel cortège, trois nanas suivies d'un mec en rut.
Elles passent par la plage. Quelques couples prennent un bain, d'autres sont enlacés. On repasse par la tente et j'y récupère les clés et le bois bandé dans le sac à main d'Isa. On déambule jusqu'à la caravane. J'ouvre et décide d'aller prendre une douche alors le massage de ma queue, je le réserve pour après.
Enfin seul. C'est l'extase. Je me savonne. Mes mains s'égarent sur mon torse, mon sexe, mes fesses et mon anus. Je me rince et me sèche. Je bois une petite, mais alors une toute petite rasade de bois bandé et m'en applique sur le sexe et les couilles.
Sur mon retour je croise une vieille dame qui allait certainement soulager une envie pressante. Elle fixe ma queue Et souffle un « ouf » Qui veut en dire long. Je lui souris, sourire qu'elle me rend. J'entre dans la caravane et là un joli spectacle m'attend.
Elles sont toutes les trois assises, jambes écartées. Elles se retournent et me montrent leurs culs tous ornés d'un plug anal. Vous savez ces objets coniques finissants par un strass. Tous sont de couleur rouge. En appuie sur leurs avants bras, elles se dandinent.
— Voilà ce que je porte tous les jours, dit Cat, à la demande de mon époux. Isa, je lui en fais cadeau. Léa n'étant plus pucelle du cul, Elle y a droit aussi. Il en reste un quatrième, c'est pour ton épouse.
Je regarde le Rose-Bud qui traîne sur la table, il est ÉNORME !!!
— Merci c'est très gentil. Très ravissant.
Puis c'est le silence. Elles se titillent le clito et s'embrassent à pleine bouche. Ma queue me fait mal tellement je bande. Je m'avance et me mets à genou sur le lit.
Un conciliabule avait dû avoir lieu en mon absence.
— Allez man, demande le lui !!!
— Bon, OK... Voilà. Il y a quelqu'un que l'on voudrait punir. C'est une fille de ce camping qui n'arrête pas d'embêter Léa en l'insultant de petite pucelle et autres noms d'oiseaux mais, il y a deux jours, elle l'a poursuivie pour voir si réellement elle était vierge. Heureusement, Léa a réussi à se sauver mais est arrivée en pleure à la maison. On aimerait bien lui prouver qu'elle n'est plus vierge mais en se vengeant en douceur. Alors, qu'en dis-tu ?
— Euh... Je ne sais pas... Où trouver cette nana...et qu'allez-vous lui faire. Rien de bien méchant j'espère.
— Non, juste lui prouver que Léa est loin de la petite fille sage et ingénue qu'elle s'imagine. On la trouvera sur la plage demain matin. Tu iras la voir avec Isa pour l'inviter à une petite sauterie. Vous devrais y allez à deux, parce que nous, elle nous connait.
— OK, et que fait-on maintenant ?
- Devine !!!! Répondirent-elles en cœur.
Elle se jette sur moi me suçant la queue, m'embrassant, me léchant et en m'offrant leur sexe à mes bons soins. On s'endormit les uns sur les autres.
Le réveil se fait en fanfare. Jean nous réveille au clairon.
— ALLEZ, DEBOUT, LE CAFÉ EST PRÊT...
Il reçoit une volée de coussins.
Après ce réveil tonitruant, on sort de la petite caravane. Léa et Cat ont du mal à marcher avec leur bijou anal. Isa marche en me tenant dans ses bras. Elle me montre l'objet qui est destiné à ma femme.
— Crois-tu qu'elle va accepter ? Me demande-t-elle
.- Quand elle vous verra avec les votre, sans aucun doute.
On arrive au bungalow de Jean et Éva. Une table, digne des orgies romaines est dressée. Croissants, nougatines (pain au chocolat), pain frais, raisin, jus d'orange, café et thé. Lili arrive avec Marc, suivit de Ludo et Éva.
— Mais où est virginie ?
— Je l'ai tué hier soir, elle dort à l'intérieur. Me répond-t-il.
Elle arrive en se frottant les yeux. On éclate tous de rire.
Autour de la table, l'ambiance est joyeuse. On se raconte notre soirée. Marc n'a d'yeux que pour ma femme. Virginie le remarque et le pince.
— Aïe, qu'est ce qui te prend ?
— Mouais, on en discutera tout à l'heure. Isa entraîne ma femme vers un fauteuil de camping.
— Alors ma Lili, te sens tu prêtes à être la salope de ton mari ?
— Euh...
— Réponds-moi... Lui dit Isa en lui administrant une claque sur une de ses fesses.
— Oui, J'ai envie.
— Bien, appuie toi sur le dossier de cette chaise et écarte les jambes. Bien, maintenant ferme les yeux et suce ça...
Bien. Elle a le plug qui lui est réservé. Apparemment, il rentre tout seul, pas une grimace juste un « OH » de plaisir. Isa fait retourner mon épouse puis se retourne. Léa et Cat nous montre qu'elles sont parées du même bijou. Éva se met à genou sur sa chaise et nous montre qu'elle aussi, bientôt suivie de Virginie. On éclate tous de rire.
Cat s'approche de moi et me dit à l'oreille.
— C'est elle notre victime...
C'est une jeune fille, avec des cheveux blonds qui lui tome jusqu'aux fesses, filiforme, pas de seins (ou très peu), pas de fesse non plus mais un visage de salope. Elle doit avoir l'âge de Léa. Une toison blonde très fournie, pas très à la mode dans les années 90. Maquillée à la Barbie. Elle marche, prétentieuse, sure d'elle.
— Intéressante. Mais qui participe ?
— bin, Isa, Léa, toi et moi...
— OK, et les autres tu en fais quoi ?
— Mon mari doit partir en ville avec Virginie et Marc. Jean et Éva doivent rentrer pour accueillir leur fille qui redescend de Paris. On a la villa pour nous.
— Et Lili ?
— Elle a qu'à se joindre à nous !!!J'acquiesce de la tête.
En effet, Jean nous annonce qu'ils doivent partir ce matin. Ils nous laissent les clés de leur mobilhome en toute confiance. Ludo, quant à lui, il doit partir faire les courses du mois et il emmène Virginie et Marc, qu'ils mangeront à la cafétéria et seront de retour vers 17h00.
Lili, après lui avoir confié notre « secret », est d'accord.
Nous quittons nos hôtes et allons à la caravane faire un peu de ménage. Jean m'en a confié également les clés.Après le ménage effectué, on retourne tous les quatre vers la villa. Cat nous expose son plan.
— Bon, vous deux, vous allez à la plage pour retrouver la blonde. Ma fille, Lili et moi attendrons votre retour. Hervé, je te laisse le soin de gérer la suite des événements.
Donc, Isa et moi partons pour la plage. Il n'est pas aisé de trouver cette fille parmi tous ces corps dénudés. Quand Isa me tire le bras.
- Elle est là-bas...
Elle était avec des gens d'une cinquantaine d'années, surement ces parents. On s'installe près d'eux, un peu plus haut sur la plage. Elle est allongée sur le ventre et est en train de lire un magazine pour jeune ado. Elle nous regarde et nous sourit. Je le lui retourne. Ces parents lui proposent d'aller se baigner. Ce qu'elle accepte. On les suit. Une fois dans l'eau, Isa engage la conversation avec ses vieux. Moi je me rapproche de la jeune fille. Je la flatte sur son physique. Elle me toise.
— Encore une frigide... Dis-je.
— Non pas du tout, me répond-elle.
— Ce n'est pas l'impression que tu me donne.
Elle est presque repoussante. Ce n'est pas par son physique mais par son parlé. Bien que par son physique elle ne m'attire pas. Elle a une carrure de mannequin que l'on voit défiler sur les podiums de la haute couture, une planche à pain. Aucun cul, une poitrine pratiquement inexistante, des bras et des jambes longilignes. Pas appétissante du tout mais une gueule de salope avec une bouche à pipes.
Je fais contre mauvaise fortune bon cœur. Elle regarde mon sexe qui est tendu vers elle. Elle me sourit de nouveau. J'y vais franco.
— Ça te dirait d'y goutter ?
— Oui mais il y a mes vieux. Ils ne vont pas tarder à partir faire les courses. (Décidément, c'est le jour). Je remonte me faire dorer la pilule, suivi d'Isa et des parents de la blonde. Elle reste dans l'eau à me mater, enfin ma queue devrais-je dire. Etant assis et reposant sur mes avants bras, je peux la mater à loisir. Isa, qui s'est allongée face à la mer, me fait cette remarque que toute femme jalouse ferait :
— Elle va morfler !!!Je lui dis de se calmer.
Ses parents récupèrent leurs serviettes et font un signe de la main. Elle s'empresse de venir s'installer à coté de nous. Après une longue discussion en catimini avec Isa, elles se lèvent et m'invite à les suivre. On rentre dans la pinède quand Isa s'arrête.
— Au fait, c'est quoi ton prénom ? lui demande-t-elle.
— Noémie.
— Bien, Noémie, pour que tu ne saches pas où l'on t'emmène, je vais te cacher les yeux avec ta serviette.
Elle prend sa serviette et la noue autour de son visage. On continue notre progression vers la piscine où nous attentent trois femelles en chaleur.
On lui dit de ne pas s'inquiéter, ce sont des amis qui participent régulièrement à nos soirées. Elle se détend et Isa la dirige au niveau du bar. Elle lui fait prendre une position indécente. Noémie à les pieds à un mètre du comptoir, les mains reposantes sur celui-ci. Isa l'a fait cambrer au maximum, offrant à la vue de tous son sexe et son anus.
— Détends-toi, lui dit Isa, tu vas prendre un pied formidable.Sur ces belles paroles, elle s'agenouille entre ses fesses et commence un savant "anucunilingus". Elle appelle Léa de la main. Celle-ci prend place à côté d'Isa. C'est à deux qu'elles entreprennent les fesses, l'anus et la chatte de Noémie. Lili et Cat s'allonge entre les jambes d'Isa et de Léa. C'est un joli quintette lesbien qui s'offre à mes yeux. Léa, au lieu de se venger, est très douce avec sa victime. Elle lui caresse le dos, les seins, les fesses et les cuisses. Je ne reste pas en reste. J'escalade le bar par l'intérieur et me place entre les bras de Noémie, mon sexe au niveau de sa bouche. Elle commence à me le lécher. Avec douceur et volupté. Je donne des petits coups de bassin. Elle comprend et m'avale jusqu'aux couilles. Une pipe digne des stars du porno, sans les mains. J'ôte la serviette de ses yeux. Elle regarde derrière elle. Elle sourit, se cambre, lâche ma bite.
— Depuis le temps que j'en rêvais.... HUMM... Fais-moi jouir Léa.
— Pourquoi me parles-tu comme cela à chaque fois que l'on se voit.
— C'est parce que... HUMM... Tu me plais, Léa. Je suis... HUMM... Je suis amoureuse de toi... ARGH, OUI...
Léa met plus d'ardeur à lécher, gober le sexe de Noémie.
Isa s'écarte du couple. Je redescends du comptoir. Cat et Lili se relève. Après ces révélations nous décidons de les laisser seule.
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Commentaires ()
quel hangar ?
Je connais très bien le hangar où vous êtes tous les deux