Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 15 · Paul et Pépita chez les naturistes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 15 · Paul et Pépita chez les naturistes
Lorsque je décline, avec l'accord de Paul, l'invitation de James et de Lola, c'est uniquement pour laisser le champ libre à Luc et Liliane. Les regards de James sur Liliane traduisent ses envies et ceux de Luc sur Lola laissent présager une soirée torride. De toute façon, nous avons une semaine devant nous. Par contre l'attitude de Sylviane pressée d'aller sur la plage, lieu de toutes les débauches, m'intrigue, notre petite salope devient de plus en plus sure d'elle et indépendante.
Nous déambulons dans le camping, légèrement gênés d'être entièrement nus devant des inconnus. Dans la supérette, une superbe jeune femme, une petite rose tatouée sur la fesse droite pousse son caddie en ondulant du popotin. Je m'amuse de voir le sexe de Paul qui réagit doucement à cette sublime vue, il n'est d'ailleurs pas le seul homme dans ce cas. Voyant la situation devenir très gênante pour lui, je l'entraine vers les toilettes, bien décidée à le soulager.
Un autre couple dans la cinquantaine nous suit. L'érection de l'homme est encore plus forte que celle de Paul. Je décide, alors que j'envisageais de sucer Paul, de profiter tout de suite d'un autre homme, surtout qu'il est vraiment bien monté. Son regard sur moi est éloquent, celui de sa femme sur Paul encore plus. Toutes les deux, nous prenons appui sur la tablette des lavabos, les jambes bien écartées soulignant ainsi la disponibilité de nos minous. Les mains de ces messieurs nous saisissent par les hanches et je sens le gros gland de mon inconnu qui rentre facilement dans ma chatte. Leurs mains caressent maintenant nos seins en nous cambrant. Longue période de va-et-vient intense où toutes les deux nous gémissons, nous haletons de désir. Une longue série de oh oui……Oh oui………Encore plus fort sort de ma bouche, l'autre femme gémit longuement, Paul la défonçant avec vigueur. Nous ne nous sommes pas aperçus que d'autres hommes contemplent la scène.
Ma complice occasionnelle hurle à l'attention de Paul des n'arrête pas…….. Continue…… Ça vient, ça vient….. Un grand cri rauque et nos hommes se vident. Ils nous maintiennent bien appuyées contre eux pour que nous profitions de la dernière goutte de leur élixir. Un grand floc lorsqu'ils se retirent, le surplus de sperme jaillissant sur nos cuisses. Reprenant tous les quatre nos esprits, nous sortons des toilettes en déclinant les diverses offres des mâles prêts à assouvir leurs envies.
— Bonjour, je m'appelle Mathilde et mon mari Steph.
— Nous, c'est Pépita et mon mari Paul.
— Nous sommes au bungalow 18, et ce soir au club vers vingt heures.
— Alors à ce soir, ce sera un plaisir de vous retrouver.
— Nous, c'est Pépita et mon mari Paul.
— Nous sommes au bungalow 18, et ce soir au club vers vingt heures.
— Alors à ce soir, ce sera un plaisir de vous retrouver.
L'avantage du nudisme, c'est qu'il n'y a pas d'habits à renfiler, nous finissons ensemble nos courses. La caissière nous sourit gentiment, elle a l'habitude de ce genre de situation. Nous passons déposer nos courses au bungalow avant de rejoindre la plage. Comme nous l'avez indiqué James, la partie à risque de la plage est clairement signalée par des panneaux. Nous allons nous allonger près de la limite pour profiter du calme, seul le bruit du ressac nous berce.
Le spectacle offert par ces corps nus passant près de nous fait naitre des pulsions érotiques qui traversent mon corps. Certains sont de véritables sculptures de muscles, la plupart sont bien conservés. Paul a posé sa main sur mes seins, titillant mes bouts qui pointent comme des dards. Une première ombre me recouvre, je vois un mandrin au gland violacé dressé sur un ventre aux abdominaux parfaitement dessinés. Je tends ma main pour tirer les boules afin d'amener ce gland près de ma bouche grande ouverte. Sans l'ombre d'une hésitation je l'avale avec les encouragements de Paul qui me murmure : suce le bien dans deux minutes tu vas avoir un autre pieu dans ta chatte, tu vas te soumettre à leurs désirs pour me faire plaisir .
Effectivement, mes cuisses sont écartées, un bâton bien dur s'enfonce dans mon minou. Paul, une main tendue, continue à jouer avec mes seins pendant que les deux hommes s'affairent avec vigueur. J'ai l'impression que le ressac s'accélère, mon corps est balloté au gré des coups de boutoir de ses messieurs. Ma moule est envahie par une queue exigeante dont les boules forcent l'entrée, ma bouche gobe un fruit de mer étrange au gout légèrement salé avec délectation. Paul maintenant mord mes tétons tout en malaxant mes globes, doucement il murmure à mon oreille : allez ma petite pute, je veux te voir les vider. Les deux hommes ahanent en accélérant la cadence, quelques gouttes commencent à m'envahir avant que la vague ne déferle. Mon ventre se contracte en absorbant cette vague à laquelle ma mouille vient s'ajouter, ma bouche avale sans broncher la crème qui envahit ma gorge.
Les deux hommes me libèrent en me remerciant, Paul est heureux, sa petite femme s'est montrée, une fois de plus, à la hauteur. Emoustillé par les événements, son sexe est un énorme pieu que je caresse longuement avant de le branler. Ce salaud se laisse faire, il ferme les yeux, tend encore plus sa verge. C'est un geyser qui jaillit de son prépuce arrosant mon visage. Il m'embrasse, me débarbouille avec sa langue avant de m'entrainer prendre un bain. De longs jeux d'arrosage ponctués de caresses sous le regard d'autres baigneurs. Un long séjour sur le sable, les rayons du soleil réchauffent notre peau.
XXXX
Nous prenons une collation au bar près de l'accueil avant de nous décider à rejoindre le club. Ce soir, il y a affluence, une majorité de couples, très peu de personnes seules. Le libertinage sera de mise, Paul me sourit, car la jeune femme à la rose tatouée vient de rentrer avec son compagnon.
L'ambiance est électrique, des spots rouges mettent en valeur les corps nus, une musique lancinante incite à la débauche. Steph et Mathilde sont installés à une table pas loin du bar. Nous n'avions pas fait vraiment attention à eux lors de notre brève étreinte.
L'ambiance est électrique, des spots rouges mettent en valeur les corps nus, une musique lancinante incite à la débauche. Steph et Mathilde sont installés à une table pas loin du bar. Nous n'avions pas fait vraiment attention à eux lors de notre brève étreinte.
Steph est un gaillard musclé, un corps sculpté par la gymnastique. Mathilde est une jolie femme mure, une paire d'obus en guise de seins et un mont de vénus rasé dévoilant un petit abricot aux grosses lèvres proéminentes. Paul va se régaler. Tous les deux se lèvent en nous apercevant. Très gentleman, Steph m'embrasse sur le front, toutefois sa main s'aventure sur mes fesses. Paul, plus opportuniste, prend la tête de Mathilde entre ses mains et l'embrasse longuement sur la bouche, elle répond avec fougue en se serrant contre lui. Un serveur nous amène une bouteille de champagne et des coupes.
Paul et Steph sourient, car ils voient passer la jolie fille à la rose qui les a fait bander dans le supermarché. Elle commence à danser sur la piste, la main d'un homme sur ses fesses, le ventre collé contre le sexe de l'homme et ce n'est pas son compagnon. Je n'ai aucun mal à deviner leurs pensées.
Nous finissons tranquillement nos consommations. Paul dévore Mathilde des yeux, sous la table, sa main s'est aventurée sur sa cuisse. Steph me caresse carrément le minou, j'avoue que je lui facilite la tâche en écartant mes jambes. Il se lève, et nous regardant, pose une simple question :
— Pépita, alcôve ou bungalow pour la suite ?
- ………..
— Alcôve, ce sont des chambres au bout du couloir, mais des voyeurs peuvent regarder à travers des glaces sans tain. Bungalow, c'est dans le nôtre.
- ………..
— Alcôve, ce sont des chambres au bout du couloir, mais des voyeurs peuvent regarder à travers des glaces sans tain. Bungalow, c'est dans le nôtre.
Paul opte pour l'alcôve, il est temps, le volume du sexe de ces messieurs grossissant lentement. Nous les suivons au fond du couloir, et rentrons dans la première qui est libre. Les portes sont effectivement des glaces sans tain permettant de voir les ébats des amants. Un petit voyant rouge signale que l'alcôve est occupée. Les lumières sont tamisées, un immense lit occupe le centre de la pièce, deux canapés deux places sont contre le mur. Un lavabo et des serviettes propres dans un recoin.
Je suis poussée sur le lit, la bouche de Steph s'occupe de toutes mes bosses, mordillant mes tétons. Ses mains ouvrent doucement ma fente déjà mouillée par ses caresses sous la table. Paul, comme d'habitude, plus entreprenant a basculé Mathilde sur le lit, levant et écartant ses jambes, sa tête disparait entre ses cuisses. Je sais que dans cinq minutes au plus, celle-ci va se mettre à gémir.
Enfin Steph se décide, me tirant au bord du lit, mes jambes sont levées et sa queue m'ouvre comme une huitre. Il pénètre au plus profond de moi, je sens ses boules contre mon ventre. J'aime ce sexe qui coulisse en moi, excitant encore plus mon clitoris. Un cri de Mathilde me sort de ma douce torpeur, Paul vient de l'enfiler d'un coup sec. Le lit grince sous leurs coups, par moment mes fesses décollent du lit, Steph me besogne comme un vrai taureau. Nos mâles, deux satyres en rut nous défoncent. Toutes les deux, nous ne sommes plus que des femelles gémissantes dévolues aux plaisirs de ces messieurs. Presque une demi-heure qu'ils nous ramonent le minou, ils sont endurants tous les deux. J'entends Steph dire :
— Paul, on passe au côté pile ?
— Oui, avec plaisir.
— Oui, avec plaisir.
Une brève pause, nos hommes nous mettent à genoux, appuyée sur nos bras, côte à côte. Mathilde attrape ma main gauche comme si elle avait peur. Waouh, le sexe de Steph s'enfonce inexorablement dans mon petit trou, son gland franchit sans faiblir l'obstacle montrant qu'il est le maitre des lieus.
J'entends Mathilde qui crie Elle est trop grosse…………Trop grosse… Quelques instants plus tard, elle gémit Oh…Oh…Ahhhhhhhhhhh…Salaud…. Maintenant, je vois les mains du Paul agrippant ses seins. Il a réussi à ouvrir sa petite rosace pour prendre possession de ce joli petit cul. Steph me tire par les cheveux pour mieux me cambrer.
Nous sommes limés sans répit, nos fesses se lèvent, se baissent au rythme de leurs coups. J'essaye bien d'appliquer ma technique en serrant ma rondelle pour le faire jouir, mais cela laisse Steph de marbre. Au contraire cela me fait mouiller encore plus, ma cyprine coule le long de mes cuisses. En riant, il dit :
— Paul, ta petite femme mouille.
— La tienne n'est pas mal non plus, une vraie fontaine.
— Elle a vraiment de jolies fesses, un plaisir de s'en servir.
— Mathilde se donne bien, j'aime la tenir bien cambrée par les seins.
— La tienne n'est pas mal non plus, une vraie fontaine.
— Elle a vraiment de jolies fesses, un plaisir de s'en servir.
— Mathilde se donne bien, j'aime la tenir bien cambrée par les seins.
Je sens que la fin arrive, leur souffle devient rauque, leur respiration saccadée. Je pousse un feulement lorsqu'une vague chaude envahit mes intestins, Mathilde, sans lâcher ma main, a plié les bras en hurlant Oui, oh oui…………. Nos hommes fatigués s'assoient près de nous. Ils nous allongent sur le ventre, regardant le surplus de leur crème qui s'écoule doucement de nos fesses endolories.
Comme pour nous récompenser, leurs bouches embrassent nos nuques, nos reins, puis nos fesses. Ils nous essuient avec une serviette. Ayant récupéré, nous sortons, près de la porte, trois couples qui nous regardent, dont la fille à la rose. Paul se penche vers elle et lui murmure une phrase que je n'entends pas. Elle rougit comme une pivoine en répondant oui, c'est d'accord. . Nous repartons nous asseoir à une table.
— Paul, que lui as-tu dit ?
— Pas grand-chose, si elle est présente demain soir, Steph et moi nous nous occuperons de son tatouage.
— Pas grand-chose, si elle est présente demain soir, Steph et moi nous nous occuperons de son tatouage.
Tous les deux se mettent à rire. Je suis fatiguée par cette première journée prometteuse. Mathilde ose me faire un doux baiser sur les lèvres. Nous nous quittons en nous donnant rendez-vous demain soir.
Nous rentrons tranquillement du club. Arrivés près du bungalow de Sylviane, de longs gémissements attirent notre attention. Ce qui nous intrigue, c'est les voix de plusieurs hommes et les petits cris de Ludovic. Nous ne voulons pas les déranger, car ils partent après-demain, autant les laisser profiter du temps qui reste. Luc et Liliane ne sont pas rentrés, ils vont probablement passer la nuit avec James et Lola.
XXXX
Le lendemain vers quinze heures, alors que nous nous apprêtions à partir, Luc et Liliane arrivent. Pas besoin de parler pour savoir que la nuit fut chaude, très chaude. La pauvre a du mal à tenir debout, Luc ne vaut guère mieux. Tous les deux après un rapide baiser sans un mot partent directement se coucher. Paul ne peut s'empêcher de sourire.
— Chérie, tu veux aller à la plage. On passe d'abord au bar déjeuner rapidement.
— Oui, n‘oublie pas que ce soir vous devez vous occuper de la fille à la rose.
— Oui, n‘oublie pas que ce soir vous devez vous occuper de la fille à la rose.
Lorsque nous arrivons au bar, nous remarquons que l'accueil est fermé. Une pancarte indique la fermeture exceptionnelle jusqu'à demain matin, en cas de besoin, vous adresser au bar. Par discrétion, nous ne posons aucune question au serveur. Nous prenons une rapide collation puis un départ vers la plage.
Nous sommes allongés côte à côte dans un endroit discret au bord de l'eau. Mathilde nous l'a indiqué, car il est connu pour sa tranquillité, en principe les personnes qui s'installent ici ne sont pas dérangées.
— Chérie, je suis jaloux de voir tous les hommes mater tes seins et tes fesses.
— Enfin Paul, tu sais bien que ce sont les endroits que les hommes préfèrent chez moi. Je te ferais remarquer que Luc et toi vous aimez bien en profiter certains soirs.
— Oui, mais cette semaine, en dehors de nos soirées au club, je les veux uniquement pour moi.
— Enfin Paul, tu sais bien que ce sont les endroits que les hommes préfèrent chez moi. Je te ferais remarquer que Luc et toi vous aimez bien en profiter certains soirs.
— Oui, mais cette semaine, en dehors de nos soirées au club, je les veux uniquement pour moi.
Il écarte mes jambes et vient s'allonger sur moi, son sexe tout petit se place dans ma raie. Ses mains me soulèvent légèrement et s'agrippent à mes seins. Je sens ce petit truc grossir, grossir, se transformant en un pieu bien raide, long et épais. Imaginant ce qu'il va me faire, mon abricot se mouille. Un long gémissement lorsqu'il se décide à m'épingler, j'ouvre ma rosace au maximum et tout rentre facilement. Ses puissants va-et-vient au rythme du ressac me transportent dans un monde étrange ou tout mon corps est submergé de vagues de chaleur.
Cette fois, je mouille vraiment, car Paul m'encule avec douceur et vigueur. Je gémis de joie, de plaisir aimant sentir ce gros serpent qui bouge sans arrêt. Enfin mon cher et tendre tout en rugissant badigeonne de crème ma petite cheminée en plusieurs jets successifs. Il reste sans bouger, écroulé sur moi, je sens cette énorme queue diminuée lentement de volume, redevenir un tout petit truc qui sort tout seul de sa grotte. Le reste de l'après-midi sera très sage.
XXXX
Aucune nouvelle de Ludovic et Sylviane ou de Luc et Liliane. Nous sommes attendus par Steph et Mathilde déjà installés à une table en compagnie de la fille à la rose. Cette dernière se nomme Patricia. Mathilde laisse sa place à Paul pour que leur coquine soit entre eux deux. Quelques coupes de champagne après, leurs mains sont occupées sous la table, provoquant de petits cris de Patricia. Il était temps que Paul se décide, car je vois son truc grossir doucement :
— Venez, nous serons mieux tous les trois dans une alcôve.
— Mais vos femmes ?
— Je pense qu'elles ne vont pas rester longtemps seules.
— Mais vos femmes ?
— Je pense qu'elles ne vont pas rester longtemps seules.
Nous les regardons partir, ils vont se régaler avec le corps de la demoiselle. Elle a des atouts irrésistibles : des seins en poire aux larges auréoles, un mont de vénus couvert d'une petite toison rousse masquant à peine de fines lèvres bien dessinées et un petit cul à faire bander un moine.
Un moment j'avais envisagé de participer à leurs ébats, Mathilde n'aurait probablement rien contre de petits jeux entre femmes avec une inconnue. Je me suis dit que nous aurions le temps de trouver une coquine qui nous plaise à toutes les deux, autant laisser celle-là à nos hommes.
En attendant Mathilde et moi, nous retrouvons seules. Cela ne dure pas longtemps, deux hommes dans la cinquantaine nous demandent avec courtoisie si nous sommes disponibles. Nous faisons plus ample connaissance autour d'un verre, ils s'appellent Marc et Théo. Sans aucune gêne, ils nous déclarent chercher deux femmes libres pour passer un moment agréable, les leurs étant occupées dans une alcôve.
Nous passons une heure très jouissive, minou bien léché, superbement doigtés avant d'être vigoureusement défoncés les jambes en V, chevilles sur leurs épaules. Le temps que nos hommes en aient fini avec Patricia, nous renouvèlerons l'expérience avec eux deux, mais en changeant de partenaires. Cette fois, plus entreprenants, s'occupant avec ardeur de nos seins, ils nous terminent en levrette. Lorsque nous sortons de l'alcôve, leurs femmes les attendent et Steph et Paul sont installés à notre table. Quelques caresses de minou sous la table, mais nous sommes fatigués, alors nous décidons de rejoindre chacun notre bungalow.
Ce qui est étonnant c'est que Luc et Liliane dorment à poings fermés blottis l'un contre l'autre. C'est dommage, je me serais bien offert un petit tour entre les cuisses de Liliane pour finir ma soirée en beauté. Je me rattraperais demain avec Mathilde. Je ne le sais pas encore, mais les événements vont me donner tort.
XXXX
Le lendemain, alors que nous émergeons de notre sommeil, c'est Sylviane qui frappe à la porte pour nous dire au revoir. Alors qu'elle semble tout excitée, Ludovic qui l'accompagne n'est que l'ombre de lui-même. De longs baisers en guise d'au revoir et nous les regardons partir, je ne comprends pas pourquoi elle a loué un van aménagé en camping-car.
Une partie de la semaine se passe calmement, enfin si l'on peut dire. Longues soirées au club avec Steph et Mathilde, parfois, mais assez rarement Luc et Liliane nous rejoignent, la plupart du temps ils passent leur soirée chez James et Lola.
Cet après-midi, l'avant-dernier, Mathilde vient nous voir Liliane et moi. Hier au club, pendant que nos mâles s'offraient une femme très mure à trois, nous avons longuement discuté d'une partie entre filles. Au clin d'œil complice qu'elles se font, je comprends vite que je vais être leur petit jouet.
Elles m'ont emmenée dans la chambre. Mathilde s'occupe de mon côté face, longs baisers sur la bouche, sur les seins, mains caressant mon entrecuisse. Liliane a choisi le côté pile mordant ma nuque, caressant ma chute de reins avant de descendre sur l'arrondi de mes fesses. Ses mains rejoignent celles de Mathilde dont les doigts sont dans mon minou. Les siens ouvrent doucement ma rondelle. Je suis coincée contre elles, doigté des deux côtés, mes gémissements vont crescendo. Continuant sans complexe leurs caresses, se servant de leurs doigts comme des sexes, ces salopes vont réussir à me faire jouir. Plus d'un quart de leurs jeux, défoncée par ses mains gourmandes, j'expulse ma mouille dans la main de Mathilde. Liliane sort d'un tiroir l'énorme gode XXL qui lui sert parfois avec moi lors de nos jeux saphiques.
XXXX
Je suis basculée sur le lit, cette fois Mathilde s'installe entre mes cuisses pendant que Liliane m'enjambe la tête pour m'offrir sa chatte à lécher en me triturant les tétons. Une telle invitation ne se refuse pas, surtout que j'ai envie de la bouffer cette belle chatte ainsi offerte. Alors Mathilde révèle son envie du moment, comme les hommes seul mon cul l'intéresse.
Mes fesses sont caressées avant d'être longuement claquées par une main vigoureuse. Excitée, je mordille le clitoris de Liliane.
— Mathilde met le gros gode et sodomise là, elle adore ça !!!!!!!!!!
— Tu crois ?
— Oh que oui, je vais lui faire bouffer ma chatte pendant que tu la défonces.
— Tu crois ?
— Oh que oui, je vais lui faire bouffer ma chatte pendant que tu la défonces.
Waouh, le gode qui pénètre sans ménagement dans mon cul rougit par les claques. Elle n'a aucune pitié. Les mains bien agrippées sur mes hanches je suis défoncée avec vigueur, pendant que ma langue rentre le plus profondément possible dans le minou de Liliane triturant sans retenue mes tétons. Mon corps secoué tremble de plaisir, je sais que mon orgasme va bientôt arriver surtout que Mathilde s'amuse à rentrer et sortir de mon cul. Je suis saisie de spasmes de plaisir, Liliane s'en aperçoit et frotte sa chatte contre ma bouche avec plus d'intensité, ma langue reçoit enfin la récompense de mes efforts. Un cri et elle m'envoie ses fluides pendant que j'expédie les miens sur le drap.
A peine sommes-nous remises de nos émotions que Luc, Steph, James arrivent. Le spectacle que nous leur offrons ne les laisse pas de glaces. Ils vont probablement décider de s'amuser avec nous. Comme une idiote, je pose la question à Luc :
— Paul n'est pas avec vous ?
— Il est resté avec Lola pour lui montrer l'étendue de ses talents.
— Ah…
— Ça tombe bien, Steph va s'occuper de Liliane, James de toi, moi de Mathilde. Comme cela nous aurons chacun une nouvelle partenaire.
— Il est resté avec Lola pour lui montrer l'étendue de ses talents.
— Ah…
— Ça tombe bien, Steph va s'occuper de Liliane, James de toi, moi de Mathilde. Comme cela nous aurons chacun une nouvelle partenaire.
J'entends les lits qui craquent, les gémissements de Liliane et les petits cris de Mathilde. Un rapide coup d'œil pour mesurer la température avant de me laisser aller au plaisir. Liliane à genoux se fait prendre en levrette bien tenue par les hanches. Presque collée à elle, Mathilde à genoux se fait enculer par Luc qui la tient par les seins.
Regardant James, je comprends que Liliane a craqué pour son style viking, à mon idée surtout elle a craqué pour le gros bâton entre ses jambes. D'un seul coup, je me retrouve les jambes en l'air, tenue par les chevilles, son gros truc cherchant l'entrée de mon intimité. Evidemment, je l'aide un peu déplaçant ma fente pour qu'il la trouve plus facilement. Un grand sourire en guise de merci suivi d'un puissant coup de reins qui propulse son engin au fond de mon vagin. Les labourages de printemps, très profonds, commencent et pourtant ma chatte n'est pas en friche loin de là. Malmené par son gros gland, mon clitoris crie grâce. Mes petits Oh……Ah………. accompagne sa respiration rauque.
Liliane et Mathilde ne sont plus que des poupées hurlantes, leurs mâles donnant certainement le maximum. Je crois qu'il va enfin éjaculer, mais ce salaud fait une pause, ses boules écrasant ma chatte. Mes jambes sont levées un peu plus haut et sa queue part à l'assaut de ma rondelle. Mathilde me l'a tellement ouverte que son glaive me transperce du premier coup. Le monsieur apprécie ma performance à sa juste valeur, mes mollets reposent maintenant sur ses épaules et il m'agrippe les seins, serrant chaque globe dans ses mains. Je pousse de longs rugissements de plaisir. Dans un brouillard j'entends la voix de Luc :
— La vache qu'est-ce que tu lui mets !!!!!!!!
— Elle est trop bonne, je n'ai jamais vu un cul qui bouge autant.
— Pépita à l'état pur, je savais que tu ne serais pas déçu, vu la façon dont tu as enculé Liliane hier.
— Elle est trop bonne, je n'ai jamais vu un cul qui bouge autant.
— Pépita à l'état pur, je savais que tu ne serais pas déçu, vu la façon dont tu as enculé Liliane hier.
Mathilde pousse un long hurlement, je devine que Luc vient de la finir. Complètement perdue, je suis incapable de dire ou faire quelque chose, enfin James daigne me faire son petit cadeau. J'ai l‘impression qu'un torrent remonte dans ma cheminée lavant tout sur son passage. Seul un long cri de Liliane me sort de ma torpeur. Je la vois allongée sur le ventre, Steph les bras levés, est enfoncé jusqu'aux boules dans son petit cul.
XXXX
Pour récupérer, nous nous installons dehors. Paul et Lola reviennent, leurs regards en disent long sur les moments agréables qu'ils viennent de vivre. Il n'est que vingt heures, James nous propose d'aller diner tous ensemble au bar. Cette fois le repas n'a rien de frugal, nous sommes affamés.
Une bouteille de champagne pour clore cet agréable après-midi. J'annonce à haute voix ma proposition pour la soirée.
— Allons sur la plage privée dans la zone déconseillée pour finir la soirée
— Pas question, si tu veux, vas-y toute seule ou avec Paul. me répondent en chœur Liliane et Lola.
— Mais pourquoi ?
— Crois-en notre douloureuse expérience. Je doute que la présence de Paul te soit d'un quelconque secours, Luc et James n'ont rien pu faire pour nous.
— Ce fut si terrible ?
— Le pire, c'est que Lola et James n'étaient pas d'accord. Ils ont dit oui pour me faire plaisir. Pourquoi crois-tu que le lendemain nous avons dormi toute la journée.
— Pas question, si tu veux, vas-y toute seule ou avec Paul. me répondent en chœur Liliane et Lola.
— Mais pourquoi ?
— Crois-en notre douloureuse expérience. Je doute que la présence de Paul te soit d'un quelconque secours, Luc et James n'ont rien pu faire pour nous.
— Ce fut si terrible ?
— Le pire, c'est que Lola et James n'étaient pas d'accord. Ils ont dit oui pour me faire plaisir. Pourquoi crois-tu que le lendemain nous avons dormi toute la journée.
James nous propose de passer la nuit dans un bungalow conçu pour quatre couples libre cette nuit. J'ai bien compris que la plage ne fera pas partie du programme de notre séjour. Notre nuit à quatre couples libertins fut d'enfer, pas un de nos orifices n'échappa à la gourmandise de ces messieurs. Mathilde et Lola eurent droit à la première double vaginale de leur vie. Le dernier jour fut tout aussi animé, mais je laisse maintenant Liliane vous raconter leurs aventures durant ce séjour…………
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