Un coup de téléphone , tout bascule
Chapitre 2 · Changement de vie radical
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ allan87 Un coup de téléphone , tout bascule XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un coup de téléphone , tout bascule — Chapitre 2 · Changement de vie radical

59 minutes
10.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de allan87
allan87
Histoires publiées
6
Abonnés
67
J'aime cumulés
676

Un coup de téléphone , tout bascule

Chapitre 2 · Changement de vie radical

Je me réveille difficilement en ce dimanche matin. J'ai dormi par intermittence, rêvant de ma femme prise par des inconnus, tantôt de son plein gré ou en étant abusée, violée. Ou encore, je la voyais partir en riant avec un autre homme, me laissant seul avec un grand désespoir.
Je m'éveille donc en sueur, je regarde à côté de moi, le lit est vide. Mon cœur se serre, je regarde le réveil, il indique dix heures. Je m'assois sur le lit, fébrile, mais je me calme, une bonne odeur de café envahit la chambre.
Line apparaît dans l'encadrement de la porte, portant un plateau sur lequel fument deux cafés entourés de viennoiseries. Elle me tend le plateau, fait le tour du lit, enlève son peignoir. Elle n'a pas remis sa nuisette, elle est nue, pour mon plus grand plaisir.
Elle reprend sa place dans le lit, me sourit. Nous commençons le petit-déjeuner. Mais aucun de nous ne prend la parole. Nous mangeons dans un silence étrange.
Pourtant mon esprit bouillonne, les questions me brûlent les lèvres, mais en même temps, je redoute les réponses, et je ne veux pas brusquer les choses.
Les images de la soirée me reviennent à la mémoire, ma bite se dresse, comprimée par le plateau. Le repas terminé, je dépose le plateau au sol.
De ce fait, le drap découvre mes fesses, et quand je me redresse, mon sexe est droit vers le plafond.
Line m'empoigne, et commence à me branler :
— Tu repenses à hier ?
Moment de silence, j'hésite.
—_ Oui... Et toi ?
—_ Un peu, je suis désolée..., je n'aurais pas dû...
—_ Ne dis pas ça, c'est ma faute. Mais j'ai peur de te perdre.
—_ Je t'aime, tu es le seul que j'aime, même si d'autres ont eu mon corps, cela ne compte pas.
—_, Mais tu as aimé ?
Elle ne me répond pas, se roule sur moi, tout en m'embrassant, elle guide ma bite dans sa chatte. Elle se relève en prenant appui sur ma poitrine.
Elle est maintenant assise sur ma queue, bien ancrée dans sa chatte. Elle monte et descend lentement, les yeux fermés. Elle est terriblement excitante, ses petits seins bien ronds, les mamelons dressés, bougent au rythme de ses mouvements. L'image de Marc dans la même position, hier soir, me revient en mémoire. Je ne peux me retenir et lui inonde la chatte de plusieurs jets de sperme gluant.
Elle est surprise de la rapidité avec laquelle j'ai joui, et je lis sa déception sur son visage. J'attrape ses seins à pleine main, mais elle se dégage, se relève et sans un mot file à la douche.
J'entends l'eau couler, je sais qu'elle ne s'attarde jamais sous la douche, mais cela fait bien plus de cinq minutes que l'eau coule.
Je me dirige vers la salle d'eau. Ce que je vois me surprend. Line est appuyée le dos contre le carrelage, une main joue avec son téton, qu'elle fait rouler entre ses doigts, l'autre, s'active entre ses cuisses.
Je la rejoins. Comme elle a les yeux fermés, quand j'écarte sa main de sa foufoune, pour la remplacer par la mienne, elle émet un petit cri de surprise, se colle contre moi et se laisse littéralement tomber sur mes doigts qui entrent profondément en elle, lui arrachant un cri de douleur.
Je ne sais pas ce qui me prend, mais je remonte le bras, la soulève de terre. Ses pieds ne touchent plus le sol, je ne sais pourquoi, mais j'ai envie de lui faire mal. Je tiens mes doigts serrés en cône, ma main enfoncée, jusqu'à l'excroissance du pouce.
Elle se crispe, serre les cuisses, je lui empoigne un sein que je malaxe durement, elle crie.
— Ooooh !... Ouuuui ! Tu me fais mal !!!!! Je t'aime, tu te venges. Tu m'en veux ?
— NON ! J'ai trop été excité de te voir.
— Tu veux dire que tu as aimé tout !!!
— Oui.
Elle m'embrasse en inondant ma main qui entre presque entièrement dans sa chatte. Sans même nous essuyer, je la transporte sur le lit.
Il s'ensuit une baise comme rarement nous n'en avons eu.
Elle va se donner comme jamais. Pour ma part, je vais la prendre par ses trois orifices, je vais éjaculer à deux autres reprises, une fois dans sa bouche et l'autre dans son cul. On retombe sur les draps trempés, nos deux corps en sueur.
Encore tout essoufflé, je suis sur le dos, ma femme s'assoit, et j'admire sa poitrine gonflée de désir. La seule pensée qui me vient est que s'il y avait un autre homme avec nous, elle pourrait encore jouir.
À cette pensée, ma bite se met à regonfler légèrement, mais je suis conscient que je suis à bout pour un moment. Je ne dis rien,
Line revient se doucher. Quand elle sort de la salle de bain, elle est habillée d'une jupe en jean un peu au-dessus du genou, rien de bien sexy, et d'un débardeur vert en coton.
Ce n'est qu'en la rejoignant au salon, après que je me sois douché et habillé, que je remarque ses tétons qui pointent sous le débardeur. Je pense qu'elle a remis le soutien-gorge à balconnet, aussi, pour en avoir le cœur net, je la prends dans mes bras et l'embrasse.
En mettant la main dans son dos, je ne sens aucune attache ou bretelle. Je passe donc ma main libre entre nos torses, et constate qu'elle n'a pas de soutien-gorge. C'est une grande première, j'en suis heureux, et je sais très bien que tout cela vient de notre soirée. Je me pose la question de savoir si elle a une culotte, mais je n'ose lui demander...
C'est Line, qui d'un air un peu coupable me demande si j'aime qu'elle soit seins libres sous son vêtement. Je la serre dans mes bras en lui répétant que je l'aime, et que j'aime également le savoir aussi sexy.
Nous devons déjeuner chez mes beaux-parents, aussi nous nous préparons et direction le village où ils résident. Le dimanche se passe bien, comme d'habitude quand nous sommes en famille.
Le soir, nous refaisons l'amour.
Le début de semaine est très chargé en émotions. Tous les soirs, quand Line rentre du travail, je la vois aller se changer, poser ses éternels pantalons et chemisiers, et revenir légèrement vêtue, et toujours sans soutien-gorge. Par contre, quand on va au lit, elle a toujours sous ses jupes sa fameuse culotte en coton style (Petit Bateau).
Autre chose qui a changé, nous avons fait l'amour tous les soirs, et si Line est toujours très excitée, chaque fois, je l'imagine avec d'autres hommes, je l'imagine avec des inconnus, et je la prends toujours plus brutalement, la faisant crier. Pourtant elle a l'air d'aimer ça.
Nous sommes samedi matin, voilà une semaine que nous avons connu une soirée très spéciale. Mais ni Line ni moi n'en avons reparlé, une certaine gêne nous a gagnés en même temps qu'une certaine libido plus débridée.
À part pour son travail, ma femme ne porte plus de soutien-gorge, même comme ce matin quand nous sommes allés faire nos courses.
Le déjeuner terminé, je sors ma moto pour la nettoyer, demain, nous allons faire une virée. Line profite du soleil sur la terrasse, elle est topless.
Je suis concentré sur les chromes que je polis avec amour. Un bruit familier me parvient, une Harley remonte ma rue. Mon cœur se met à battre.
Marc arrive devant ma maison. Je lui ouvre le portail automatique, il entre dans la cour. Il descend de sa machine, enlève son casque et tout sourire me serre la main.
— Salut, mec ! Comment vas-tu ? On a parlé avec Daniel, et je venais voir comment vous alliez.
— On va très bien !
Je suis surpris, c'est ma femme qui vient de répondre. Elle est debout, la poitrine nue, dans l'encadrement de la porte d'entrée, avec pour seul vêtement son mini-slip de bain.
Elle n'a aucun signe de pudeur, heureusement que nous n'avons aucun vis-à-vis avec le voisinage. Elle poursuit d'une voix neutre :
— Qu'est-ce qui t'amène ?
— Bonjour Line, ... je voulais vous parler, à tous les deux.
Avant que je ne réagisse, elle lui dit en s'écartant :
— Entre, ne reste pas dehors !
Je suis abasourdi. Il passe devant elle, lui fait une bise sur la joue, sans la toucher. Je lui emboîte le pas.
On s'installe dans le salon, Marc sur un fauteuil, moi sur le canapé, Line vient me rejoindre après avoir récupéré un t-shirt qu'elle enfile.
Je lui demande ce qu'il veut boire, une bière, me répond-il. Je regarde ma femme qui va nous chercher trois bières.
Alors je lui demande ce qui peut bien l'amener, vu que normalement, on fait une virée ensemble demain dimanche, avec un resto à midi, comme souvent le week-end.
Il nous explique qu'ils ont discuté, Daniel, lui et deux autres gars, de ce qui s'était passé entre nous samedi dernier.
Je remarque que les joues de Line rosissent.
Il nous dit qu'ils font partie d'un club amoureux de mécanique américaine, tous véhicules confondus : motos, voitures, camions. Ils se réunissent environ une fois par mois, pour parler mécanique et autres sujets, et surtout, qu'ils sont tous très ouverts côté sexe.
Ils font souvent des fêtes, sur un terrain dont le club est propriétaire, et qu'à la fin du mois, ils vont fêter le solstice d'été, et que, si nous le voulons, nous sommes invités.
Je lui demande ce qu'il entend par l'ouverture sexuelle.
Alors il nous explique que, comme l'autre soir, il n'y a aucun tabou, tout le monde est libre de faire ce qu'il veut, à la seule condition que tout reste dans le consentement mutuel, et que, visiblement, il leur a semblé que nous étions assez cool.
Je regarde ma femme qui fixe le sol, elle est pourpre, mais ses seins pointent sous son t-shirt. Marc l'a remarqué également, mais il ne dit rien à ce sujet, et j'en suis soulagé.
Un silence s'est installé dans la pièce. On finit notre bière en silence, puis Marc se lève.
— Bon, je vous laisse réfléchir, vous me donnez votre réponse, à moi ou à Daniel, demain. Sur ce, bonne soirée.
Je le suis, mais une question me brûle les lèvres.
— Si je comprends bien, tu veux encore baiser ma femme ?
— Pas seulement moi, mais crois-moi, tu y trouveras ton compte.
Je lui ouvre le portail automatique et le regarde s'éloigner dans le vrombissement sourd du moteur.
Je reste songeur environ cinq à six minutes. La voix de ma femme me parvient comme dans un rêve.
— Que fais-tu ? Tu viens ?
Je rentre dans le salon, mais elle n'est pas là, je la vois qui a repris sa place sur la terrasse. Ses seins pointent fièrement sous le t-shirt qu'elle a conservé.
Je me mets à genoux à côté d'elle, glisse ma main sous le vêtement, caresse le mamelon turgescent. Elle frémit, se soulève doucement, m'attire vers elle et me prend la bouche dans un long baiser.
Ma main quitte le sein, descend sur son ventre chaud, s'insinue sous l'élastique du bikini, mon index et mon majeur pénètrent dans sa grotte suintante et brûlante.
Je pousse mes doigts le plus loin possible. Elle soulève son bassin afin que je puisse aller plus profond ; cela n'a rien de doux, au contraire, c'est presque brutal, viril. Elle rompt le baiser, fait passer son t-shirt par-dessus sa tête.
Je prends son téton droit dans la bouche, aspire comme si je voulais faire entrer le sein entier dans ma bouche.
Elle émet de petits gémissements qui m'excitent encore plus. Je lâche sa chatte, enlève son slip et recommence à la doigter violemment. Le clapotis de la masturbation avec ses cris emplissent l'air. Elle jouit très vite et très bruyamment.
Elle reprend lentement ses esprits, sa respiration se calme.
— C'est de revoir Marc qui te met dans ces états ?
— Euh...! Non..., mais ce qu'il nous a proposé._
— Ah !... Je dois comprendre que tu ne serais pas contre le fait d'aller à leur rassemblement ? Avec tout ce qui a été sous-entendu ?
— Et toi ! Ose me dire que tu n'as pas repensé à tout ce qui s'est passé chez Daniel. Mais je ne veux pas te perdre, et si tu es mal à l'aise avec tout ça, alors, nous n'en parlerons plus.
— Ma chérie, j'ai adoré te voir avec nos copains, mais moi aussi, je tiens beaucoup à toi, et je n'aimerais pas que tu te lasses de moi, et que tu ailles avec un autre. Je suis heureux avec toi. Je t'aime. Si ce n'est que sexuel, alors j'aimerais beaucoup te regarder à nouveau.
— Tu veux dire... ?
— Je veux dire que si tu le veux, j'aimerais que tu me donnes la joie de te voir jouir avec un ou plusieurs partenaires, même si cela me donne un pincement au cœur. Tu es tellement belle.
— Je... je t'aime plus que tout, mais j'ai vraiment aimé être baisée par Daniel et Marc, et de ton côté, tu ne t'es pas embêté avec Joelle.
— OK ! Alors si nous sommes d'accord, demain, j'en parle à Daniel.
Je vais ranger ma moto, tout en me demandant où tout cela va nous mener. J'ai des sentiments contradictoires, entre l'envie de voir Line se libérer sexuellement et la peur de la voir m'échapper.
Le repas et la soirée se déroulent dans un climat assez pesant, on ne parle que de choses futiles, même si tous les deux, nous n'osons pas reparler de ce qui nous préoccupe.
À la station-service qui nous sert de point de rendez-vous, nous retrouvons les habitués, environ une vingtaine de machines. C'est là que je me rends compte que Line est très sexy : pas de soutien-gorge, le gilet sans manches en jean à même la peau, et juste deux boutons de fermés. Elle porte un jean taille basse très serré. Daniel l'a également remarqué et lui en fait l'éloge, ce qui la fait rougir.
Mais il est l'heure de partir, elle monte en selle derrière moi, et nous voilà en convoi comme souvent.
Je suis très fière de ma nouvelle femme.
La journée se passe très bien, à midi, on déjeune dans un restaurant routier, très sympa. C'est après le repas que je vais profiter d'un moment pour parler avec Daniel, et lui confirmer que nous aimerions être des leurs pour ce fameux club.
Il me dit qu'il en est ravi, et il m'explique rapidement que la prochaine sortie est justement le week-end prochain pour le solstice d'été. Ils organisent une grande fête sur deux jours, sur leur terrain, et qu'il me faut une toile de tente.
Il me téléphonera dans la semaine pour me donner les directives, et le montant de la cotisation.
Nous allons passer le début de la semaine comme à l'accoutumée. Si ce n'est que nous faisons l'amour tous les soirs,
Line ne porte plus son soutien-gorge, à part au travail. Elle dort nue, et délaisse ses culottes en coton pour de la lingerie plus sexy.
Ce n'est que le jeudi matin que je signale à ma femme que ce soir, je rentrerai plus tard, et que j'irai acheter une canadienne avec du matériel pour dormir en camping.
Il est dix-neuf heures trente, quand je rentre à la maison, je suis surpris, Line n'est pas entrée. Je prépare le souper, et comme je mets le couvert, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir.
Line arrive rayonnante. Elle est toute heureuse, et me dit qu'elle a profité de mon absence pour aller chez son esthéticienne, avec qui elle avait obtenu un rendez-vous pour le soir.
Elle pose son sac à main sur le canapé, défait son ceinturon et baisse son jean, c'est la première fois que je la vois en string. Elle le fait glisser le long de ses jambes et me montre sa chatte. Je ne remarque rien, ayant pris l'habitude qu'elle se rase. Mais elle me dit qu'elle a fait une épilation définitive, trouvant la repousse des poils trop rapide et gênante.
Je la pousse légèrement pour la faire asseoir, et tombe à ses genoux.
Ma bouche vient se poser sur son sexe où se mêlent les odeurs de pommade anti-inflammatoire et de ses muqueuses vaginales. La douceur de sa chatte est un délice, ma langue pénètre ses lèvres.
Pourquoi ne suis-je pas surpris qu'elle mouille autant ? Je la lèche doucement, de tout petits coups de langue, puis je m'enfonce un peu plus tout en remontant vers le clitoris, que je sens sortir fièrement de sa gangue.
J'enroule ma langue autour tout en aspirant. Elle pousse de petits gémissements furtifs. Je laisse monter mes mains le long de ses flancs, remonte le chemisier qui passe au-dessus de sa tête et dégrafe son soutien-gorge qu'elle libère de ses bras.
Elle est nue, divine.
Je lui masse les seins, jouant avec les mamelons, caressant les aréoles doucement. Elle pose ses mains sur ma tête, me maintient appuyé contre sa vulve ravagée par ma langue.
Elle se cambre dans un cri, un orgasme la terrasse, puissant, inimaginable.
Elle me gicle carrément dans la bouche, j'avale ce nectar légèrement âcre, acidulé et odorant.
Jamais elle n'a joui si rapidement et aussi abondamment.
Je continue de jouer avec ses seins, et ma langue nettoie avec application sa chatte imberbe.
Elle reprend peu à peu sa respiration, difficilement, la tête contre le dossier du canapé. Quand je me redresse, je vois ses yeux vitreux, son visage défait.
Je ne peux m'empêcher de lui demander :
— Tu penses au week-end ? Es-tu anxieuse ?
— Oui, et non, j'y pense, et je ne suis pas anxieuse, ne m'en veux pas, mais je ne fais que penser à ce qui peut se passer. La seule peur que j'ai, c'est que cela ne change rien entre nous, je t'aime tellement.
Elle se penche et m'embrasse, un long baiser sensuel. Je lui demande de se mettre à table, que je ferai le service. Doucement, je lui demande de rester nue. Elle sourit et va prendre sa place à table.
On est enfin samedi. J'ai chargé le matériel dans les sacoches et le porte-bagages. Line finit de se préparer.
Comme me l'a dit Daniel, nous ne nous sommes pas encombrés de vêtements, que ceux strictement nécessaires. Pas de nourriture, les repas sont assurés par un traiteur qui a l'habitude de les ravitailler.
Quand ma femme apparaît, mon cœur se met à battre la chamade.
Elle apparaît, le casque à la main, elle le pose sur la selle pour fermer son blouson. Elle porte son tout petit blouson de cuir noir, à même la peau. Elle qui mettait toujours un soutien-gorge sous son tee-shirt a carrément les seins à l'air.
Elle a également acheté un jean à la taille très basse, juste sur les hanches, à la limite de voir le début de sa chatte.
Je ne peux m'empêcher de l'embrasser, je glisse ma main sur sa poitrine, ses mamelons sont érigés. Je lui demande quelle culotte elle a bien pu mettre, elle me sidère en me répondant tout en rougissant :
—__ aucune,
Daniel lui ayant dit par téléphone de ne pas s'encombrer de sous-vêtements, que nous les hommes on n'aimait pas trop ça. Elle est donc pratiquement à poil, ma femme, qui il y a juste quelques semaines était vêtue comme une nonne.
Ma queue gonfle dans mon jean. Elle ferme son blouson, elle a le ventre et les reins à l'air.
En arrivant à la station-service qui nous sert de point de rassemblement, je remarque que toutes les filles ou femmes, même mariées, sont très sexy, plus que pour nos sorties dominicales.
Nous ne sommes que sept motos, quatre couples que je connais, qui, comme nous, sont mariés, Marc célibataire, un couple assez âgé, dans la cinquantaine, mais très belle femme, et arrivant la dernière, une superbe Electra Glide rose métallisée, conduite par une superbe fille (Jess) dans une combinaison en cuir très moulante.
Visiblement, ce sont tous des habitués, Daniel ne présente que nous, aux autres, qui sont ravis. Après les civilités d'usage, la petite troupe prend la route.
Nous roulons ainsi à une vitesse de croisière de quatre-vingts kilomètres-heure pendant près de deux heures. On s'engage sur un chemin où nous roulons encore un bon quart d'heure, pour arriver devant une bâtisse en pierre. Un homme en sort, et ouvre la barrière en bois qui barre le passage. Il salue de la main, et après notre passage, referme la barrière. Visiblement, il s'agit d'un gardien.
Nous traversons un petit bois, et l'on débouche sur une grande clairière.
Au centre se trouve une grande esplanade en planches, recouverte de grandes toiles anti-soleil. Sur un côté se trouvent de grandes tables, sur les poteaux de soutien des bâches, des haut-parleurs distillent une musique country, et des guirlandes multicolores donnent un air de guinguette, et doivent s'allumer le soir.
Tout autour sont disposées des caravanes et des toiles de tente, avec toutes sortes de véhicules américains. Le tout à l'ombre de grands chênes centenaires. Un peu plus loin, un bâtiment en parpaings semble être les sanitaires. C'est un véritable camping privé.
Le summum du site, c'est tout à fait au fond de la clairière, après les sanitaires, on aperçoit un grand lac avec une plage de sable fin, un ponton et un plongeoir. C'est magnifique.
Daniel vient nous voir, il nous explique de choisir l'emplacement où nous installer, et qu'à partir de midi trente, un food truck viendra pour le repas, que ce sera en self-service.
Après, il n'y a aucune obligation, chacun fait ce qu'il veut, il nous recommande d'aller à la plage, car il commence à faire très chaud.
On part à pied, chercher un endroit où mettre notre campement. Vu la chaleur, Line a ouvert, tout comme moi, son blouson de cuir. Elle a donc les seins libres, uniquement cachés par ses longs cheveux blonds.
On marche main dans la main, ma femme me fait remarquer que toutes les femmes sont très sexy. Beaucoup sont en maillots de bain, ultra-mini, et en topless. La plupart des hommes ne sont pas plus couverts.
On entend un coup de sifflet, on regarde d'où cela vient. C'est Jess, la fille à la bécane rose, qui nous fait signe.
— Eh !!! Les amoureux, venez vous mettre ici, il y a assez de place, nos motos seront bien, et je me sentirai moins seule.
— OK, avec plaisir, lui répond Line.
Puis doucement pour ne pas qu'elle entende :
— Je crois que tu as fait une touche, mon chéri !
C'est vrai qu'elle est très mignonne, toujours moulée dans sa combinaison de cuir, mais sans son casque, elle nous montre un minois très gracieux.
De beaux cheveux roux, mi-longs, encadrent un visage presque enfantin, des yeux verts, un maquillage discret et des lèvres roses légèrement pulpeuses.
Elle est assez grande, environ 1m70, fine, de beaux seins déforment son haut de cuir, qu'elle a ouvert presque jusqu'à la taille, j'aimerais en voir un peu plus.
Elle nous sourit.
— Je vais chercher la moto. Tu restes avec Jess ?
— OK, à toute !
Il me faut à peu près cinq minutes pour récupérer ma machine. En arrivant à l'emplacement, je retrouve les deux filles en train de finir de monter la toile de Jess.
Ce que je vois me ravit. Avec la chaleur, elles sont toutes les deux torse nu. Jesse a ouvert sa combinaison et la retient nouée à sa taille par les manches. Ma femme a posé son blouson sur la selle de la moto de Jess.
Je peux à loisir admirer leurs poitrines. La première chose que je remarque, c'est la blancheur des seins de ma femme par rapport à ceux de Jess, qui, elle, n'a aucune trace de bronzage, mais un beau hâle brun. Puis la forme des seins de Jess, deux poires très fermes, surmontées de gros mamelons presque noirs et bien plus volumineux.
Ce qui fait qu'ils sautillent à chaque mouvement, devant le spectacle de ses deux femmes au travail, ma bite se retrouve à l'étroit dans mon jean.
Je ne fais aucun commentaire, je les aide à mettre les piquets et les cordages, puis à une distance respectable, je lance ma toile, qui se déplie seule, avec son armature gonflable, et avec l'aide de mon petit compresseur de batterie, il ne faut pas longtemps pour qu'elle soit installée.
Nous nous changeons, je me mets en short, torse nu, ma femme enfile également un minishort en jean, un appel au viol, c'est visiblement un jean qu'elle a coupé, mais si court que les poches dépassent sur les côtés des cuisses. Elle met son petit gilet sans manches sans le boutonner, mais laisse tomber ses cheveux blonds sur sa poitrine. Aux pieds, nous avons troqué nos bottes pour des espadrilles en corde.
Décidément, je me dis qu'en juste quelques jours, elle a très vite évolué.
Comme Jess est allée voir des amis, nous décidons de faire le tour du propriétaire. Toujours main dans la main, nous flânons entre les toiles et les caravanes, on retrouve Daniel, sa femme Joëlle et Marc.
Tous les trois dévisagent ma femme, mais pas un ne dit une parole. Joelle est vêtue avec juste un string de bain, qui ne cache même pas entièrement son sexe. Daniel nous dit que le président du club désire faire notre connaissance.
Il nous guide donc vers sa caravane.
C'est une très belle pièce de collection, toute en aluminium, aux formes arrondies, un peu comme un wagon, et pour tracter, il a un énorme Cadillac Escalade noir. Devant la caravane, sur un transat, une femme d'un certain âge se fait bronzer, entièrement nue. Malgré son âge, elle est très belle, brune, cheveux à la garçonne, une poitrine opulente, je pense un bon 95D. Un ventre plat, les jambes légèrement écartées, on voir les lèvres de sa chatte sous un ticket de métro noir très succinct.
Elle répond à notre bonjour, sans même ouvrir les yeux. Mais du fond de la caravane, une voix s'élève.
— C'est toi, Daniel ? Entre, amène tes amis.
Nous entrons, assis sur une banquette dans un beau salon, un homme grisonnant nous attend. Il est en caleçon, le ventre proéminent couvert de poils blancs, il doit avoir dans la cinquantaine.
— Bonjour les amis, Daniel ne nous a pas menti, tu es ravissante... Comment vous appelez-vous ? Ah oui, j'ai vos cartes, voilà.
Il nous donne nos cartes d'adhérent, sur lesquelles il nous faudra coller nos photos.
— Daniel et Marc nous ont demandé de vous accueillir parmi nous, et ils ont eu raison. Vous êtes un très beau couple. De plus, un couple jeune et très ouvert. Mais qu'est-ce qui vous a motivés ?
— Ma femme et moi avons découvert, chez Daniel, une sexualité que l'on ne connaissait pas, et nous avons envie de voir où cela peut nous mener.
— Hum !!! Je vois, mais c'est toi ou ta femme, ou les deux qui avez... Disons des envies ?
— Tous les deux, monsieur.
— Ah! Voilà qui est bien, tu es belle et tu t'exprimes, ça me plaît. Mais, ici nous ne voulons pas de jaloux, nous ne voulons pas d'ennuis, tout est consenti.
— Nous avons beaucoup parlé avec Line, et nous sommes en parfait accord. Nous ne recherchons que le plaisir.
— Alors vous êtes les bienvenus. Vous êtes jeunes, et beaux tous les deux, je pense que vous avez tout pour vous. Line, peux-tu approcher ?
Elle avance en face de lui. Il lui prend les mains.
— Tu es vraiment très belle, c'est un blond naturel ?
— Oui, monsieur.
— Il n'y a pas de monsieur ! Moi, c'est Gérard, Gégé si tu préfères, ici tout le monde se tutoie.
Tout en parlant, il écarte les pans de son gilet et contemple ses seins, en la regardant droit dans les yeux.
— C'est dommage ces traces de bronzage, mais en même temps, la blancheur de tes seins nous donne envie de toucher.
Il joint le geste à la parole, et ses deux mains sont sur les seins de ma femme, que je vois rougir, mais qui ne se dérobe pas.
— Tu as de la chance d'avoir une femme aussi belle et terriblement bandante.
Comme il titille les mamelons, je sens la respiration de ma femme qui s'accélère. Je jette un regard vers Daniel, qui me sourit, un sourire un peu narquois.
Gégé, sûr de lui, fait tourner ma femme, face à moi, et la contemple de dos. Son index effectue une descente lente de son cou jusqu'à la limite du short, déclenchant un frisson qu'elle ne peut contrôler.
De face, je vois ses seins gonflés, les aréoles bombées et les mamelons en érection. Je sais qu'elle est en mode plaisir.
Gégé, lui aussi, connaît bien les femmes et sait très bien interpréter les signes du corps qu'elle émet bien malgré elle.
Il se lève, et reprend sa poitrine en main, tout en la collant contre son ventre. Volontairement ou pas, elle se colle à lui, sa respiration est saccadée, elle a les yeux fermés, les lèvres entrouvertes.
— Tu aimes voir ta femme baisée par un autre ? Et toi, aimes-tu être baissée devant ton homme ? Oui, bien sûr, sinon vous ne seriez pas venus.
Il la repositionne face à lui, descend une main et dégrafe le bouton du short, descend la fermeture éclair, le vêtement tombe au sol. Elle le dégage de ses pieds. Elle est nue devant un homme qui pourrait être son père.
En voyant sa chatte toute lisse, il ne peut s'empêcher d'émettre un petit sifflement. Il la pousse sur la banquette, tombe à genoux, lui écarte les cuisses et plonge sa bouche contre les lèvres vaginales.
Sa main gauche malaxe son sein, et la droite vient se glisser entre les cuisses, entamant une masturbation effrénée. Line commence à gémir. Elle était sous pression depuis ce matin, son corps réclamait les caresses.
Les lèvres de l'homme quittent la chatte, remontent sur le ventre et finissent sur l'autre sein. Les doigts s'activent de plus belle dans le sexe largement ouvert.
Line tend sa main vers moi :
— Chéri, viens... J'ai envie.
Gégé se relève, avec une force surprenante vu son âge et sa corpulence, soulève ma femme et la porte sur le lit qui se trouve en bout de caravane. Celui-ci est juste recouvert d'un drap blanc.
— Venez les garçons, puisqu'elle en veut, on va lui en donner. Daniel, je crois que tu as trouvé une perle rare.
Il pose son caleçon, libérant un sexe pas très gros, mais d'une longueur impressionnante. Il lui descend à mi-cuisse.
Daniel se met à nu, je fais de même.
Sur le lit, Line fait rouler ses tétons entre ses doigts, la bouche entrouverte. Je distingue sur ses lèvres le mot : je t'aime. Je lui envoie un baiser.
Daniel et moi, on s'assoit sur le bord du lit, laissant à Gégé le droit d'aînesse.
Il attrape un téton de ma femme, la tire pour la faire descendre à genoux devant nous.
— Tu vas nous mettre en forme avec ta bouche. C'est visiblement de bonne grâce qu'elle le prend en bouche, puis, une bite dans chaque main, elle se charge de nous donner toute notre virilité.
Quand Gégé est bien dur, elle nous prend à tour de rôle dans sa bouche. Puis, Gégé la fait se relever, lui passe une main sur la chatte.
— Tu es trempée, il est temps de passer aux choses sérieuses. Allez, viens.
Il la couche en travers du lit, lui écarte les jambes, se couche sur elle, prend sa queue d'une main et frotte son gland sur ses grandes lèvres.
Je regarde ma femme attraper cet homme qui a le double de son âge et l'attirer contre elle.
Je regarde cette grande bite profaner la grotte de ma moitié, qui feule de plaisir. Il s'enfonce inexorablement dans ses entrailles.
Sa bite est au trois quarts en elle quand elle se crispe, elle le repousse. Il se retire, mais s'enfonce aussitôt. Elle crie.
Il fait plusieurs va-et-vient, mais il n'arrive pas à la rentrer en entier, Lina a visiblement mal.
— Tu n'as pas l'habitude, je cogne contre ton utérus. Par derrière, tu pourras tout prendre !
Sur ces mots, il se met sur le dos.
— Viens t'asseoir sur moi, tu pourras aller comme tu veux.
Docile, elle l'enjambe, face à lui, prend appui sur son ventre proéminent. Lui, tient sa bite d'une main, et la guide contre l'anus. Elle se laisse glisser doucement, marque un temps d'arrêt, on voit très bien le gland disparaître dans son fondement.
Line souffle, par saccades brèves. Puis elle se laisse descendre progressivement en gémissant. Elle a les yeux fermés, toute à sa sensation.
Dans un soupir, ses fesses touchent le ventre et l'écrasent carrément. Il pose ses mains sur ses seins, et joue avec les tétons. Elle commence à aller et venir, d'abord lentement puis de plus en plus vite.
Visiblement, elle y prend beaucoup de plaisir. Mais l'homme a une autre idée. Il la stoppe, la fait pivoter, d'un demi-tour, sans même sortir sa queue de son cul, puis il la tire par les épaules et l'allonge, son dos contre son ventre, exposant sa chatte. Aussitôt, je saisis l'opportunité de réaliser l'envie que j'ai eue quand elle s'est fait baiser par Marc et Daniel.
Comme je bande comme un fou, je m'enfonce d'un coup d'un seul dans son con grand ouvert. Elle hurle:
— Oh !!! Putain !!!!! Putain, c'est...... bonnnnn ! CHERI...
... Puis plus rien, Daniel la bâillonnant avec sa bite.
Je n'en reviens pas, la sensation de cette queue qui glisse contre la mienne à travers cette mince paroi, voir ma femme être prise de toutes parts, je sens mes reins me brûler.
Mais je suis devancé par Daniel, qui éjacule dans sa bouche.
La bite de Gégé se contracte et en même temps, il lui inonde le cul et moi la chatte.
On reste inertes, couverts de sueur pendant une à deux minutes. Puis, Gégé nous dit qu'il est temps d'aller déjeuner, il est plus de midi. Il nous donne des serviettes, on se nettoie et on file aux douches avant d'aller déjeuner.
Comme nous arrivons un peu en retard, les places disponibles sont rares, aussi je suis assis entre deux grands gaillards barbus. Motards d'un club "Hell's". Ma femme est en face d'eux avec Jess que l'on a retrouvée en sortant des douches
. Pendant tout le repas, ils ne vont pas arrêter de draguer. Ce qui n'a pas l'air de déplaire aux filles.
Le repas terminé, nous passons à la tente, prenons un maillot de bain, et on file à la plage. Il y a un peu de monde, très dévêtus, souvent nu, aussi on trouve une place en lisière du bois sur le côté de la plage.
Le maillot de Line se limite à un cache-sexe et deux mini-triangles sur les mamelons.
À peine est-on installé sur nos draps de bain, qu'elle fait sauter le haut, déclarant qu'elle en a marre d'avoir des traces de bronzage. J'en profite pour la tester.
— Tant que tu y es, enlève le bas, regarde le nombre de personnes nues !
— OK, si je le fais, tu le fais aussi, il n'y a pas de raison.
C'est en riant que, main dans la main, nous courons à poil vers l'eau.
L'eau est fraîche, vu la chaleur, c'est très agréable, mais la sensation de l'eau sur mon corps nu est incroyable, j'en fais part à ma compagne qui me confirme qu'elle ressent la même chose, que dorénavant, elle ne se baignera que nue. Elle éclate de rire.
Après avoir nagé et chahuté, nous remontons vers nos affaires. Sans même se sécher, on s'allonge pour une séance de bronzage et de farniente.
Je ne sais combien de temps il s'est passé, je me réveille d'un petit somme.
Line est debout, et discute avec les deux gars du repas. Voyant que je suis éveillé, elle me présente Max et Joe.
Ils s'inclinent pour me serrer la main. Je réalise qu'ils sont également nus, mais tous les deux sont en semi-érection, et assez bien pourvus.
Line prend sa serviette, la secoue, et la repose en leur disant de s'installer avec nous. Ils mettent leurs serviettes, Max à côté de ma femme et Joe à ses pieds.
Très rapidement, tout en discutant, la main de Max se pose sur le sein de Lina, titille le téton qui s'érige tout de suite.
Joe me dit que j'ai une très belle femme et avec ses deux mains, il écarte le compas de ses jambes. Il trouve géniale la chatte lisse, dont il a une vue imprenable.
Ma femme a tourné sa tête vers Max, celui-ci s'approche et lui prend la bouche. Ne voyant aucune réaction de ma part, Joe remonte entre les jambes de cette femme offerte et entame un cunnilingus tout en la doigtant.
Le résultat est très rapide, elle se met à onduler des hanches en gémissant. Max remonte son bassin à la hauteur de la tête de Line qui enfourne le sexe déjà en érection.
Moi, je m'asticote Popol lentement, trouvant ma femme sublime, le cœur battant la chamade.
Joe est le premier à la prendre, très classique, à la missionnaire, pendant qu'elle pompe la bite de Max. Il va la limer pendant environ dix minutes.
Elle a l'air d'une poupée sous cette montagne de muscles, mais il s'appuie sur ses deux avant-bras, pour ne pas l'écraser.
Ses fesses musclées montent et descendent au rythme qu'il lui inflige.
Je suis comme hypnotisé par ce chibre qui la défonce en cadence ; malgré sa bouche pleine, elle crie à chaque poussée. Puis il s'immobilise :
Il me regarde.
— Où veux-tu que je décharge ?
— Là......., où tu es ?
Ses fesses se crispent, plusieurs fois, il la remplit de sperme. Il reste sans bouger, reprenant son souffle. Puis sa bite ramollie, alors il roule sur le côté contre moi. Une longue traînée de sperme blanchâtre coule entre les cuisses de Line.
Excité par ce coït, son copain attrape la tête de Line à deux mains, s'enfonce au plus profond de sa bouche, le gland déforme sa gorge, il se vide directement dans l'œsophage.
Line suffoque, avec les larmes aux yeux. Mais ne peut qu'avaler le foutre gluant. Les deux hommes se relèvent, ma femme reprend ses esprits lentement. Elle se lève également et déclare qu'elle va se laver.
Elle fait deux pas vers le lac, Joe en une enjambée la rattrape, la soulève du sol en la retournant, la charge sur son épaule et court vers l'eau.
Cette image se grave dans ma mémoire, ma petite femme nue, qui rit aux éclats, sur l'épaule d'un Ostrogoth également nu.
Ils disparaissent, avec des cris et des rires, dans l'eau qui se referme sur eux. Quand leurs têtes réapparaissent, ils ont de l'eau, elle jusqu'au cou et lui à la poitrine. Ils chahutent un moment.
Max s'est assis de nouveau à côté de moi, me regarde.
— Ta femme est canon, mais visiblement elle a le feu au cul, je suis sûr que mon cousin va l'enculer dans l'eau. Il adore ça !
Je regarde autour de moi, et je m'aperçois que pas mal de personnes sont à poil, et s'adonnent à d'autres jeux que les jeux de plage. Il y a même un attroupement de personnes debout, presque toutes nues, qui regardent ce qui se passe au centre du cercle.
Mon regard revient vers ma femme, au moment où elle se met sur la pointe des pieds, passe ses bras autour du cou de Joe et l'embrasse, un long baiser très sensuel.
Tout en se galuchant, ils ont bougé un peu. Quand ils se séparent, ses seins sont à fleur d'eau. Il se penche et lui parle à l'oreille. Elle lui sourit. Elle se hisse sur la pointe des pieds, lui donne un autre baiser, tout aussi long que le précédent.
Elle met fin au baiser, lui tourne le dos, se penche légèrement en avant, sa main gauche glisse dans son dos entre leurs corps.
Elle se relève avec un drôle de rictus aux lèvres. Elle appuie sa tête sur le torse musclé. Ses longs cheveux blonds, trempés, s'étalent sur ses seins. Il les écarte et empoigne sa poitrine.
Visiblement, il fléchit les jambes, puis remonte lentement, sous l'effet de la poussée, les seins de Lina couverts des mains de Joe effleurent la surface. L'opération va se renouveler une bonne dizaine de fois. Elle penche sa tête en arrière, passe un bras derrière le cou de l'homme ; l'attire et lui prend les lèvres.
En la tenant toujours contre lui par les seins, il s'arc-boute, la sort de l'eau pratiquement jusqu'à la taille. Elle est visiblement bien emmanchée par le cul sur son pieu. Elle pousse un cri que l'on entend sur la plage.
— Tu vois mec, j'avais raison. Il ne peut pas s'empêcher de prendre le cul de ses conquêtes, sa femme lui refuse cette pratique.
— Vous êtes mariés ?
— Lui, oui, moi non ! Je préfère être libre, et heureusement qu'il y a des gars comme toi, qui ne sont pas jaloux. Je t'admire mec de partager un si joli cadeau ! Line et Joe sont de retour, elle s'assoit sur ma serviette à côté de moi, me tend ses lèvres.
.— Je t'aime mon chéri !
— Moi aussi, je t'aime.
Je l'embrasse, sa langue vient chercher la mienne, je pense que tout à l'heure c'était une autre langue qu'elle dégustait, et surtout, la bite molle qui se balance devant mon visage était au fond de son cul...
Les deux cousins prennent congé, ils me serrent la main, font une bise à Line, et s'éloignent.
Cette dernière me prend la main et m'entraîne vers l'eau.
Elle est relativement chaude et la main de Line sur ma queue me fait effet.
— Tu vas voir, dans l'eau c'est génial, on aurait dû essayer plutôt.
Elle se colle à moi, ventre contre ventre, glisse ma bite contre sa chatte, un léger fléchissement de mes genoux, et elle s'embroche sur moi, avec l'eau, ses pieds ne touchent plus le sol. Elle noue ses jambes dans mon dos, s'accroche à mon cou et vient prendre ma bouche.
Sans pratiquement bouger, en deux minutes à peine, j'éjacule. Je suis confus, je le lui dis, elle me serre plus fort entre ses bras,
— Toi, tu étais trop tendu, mon amour, avec ce que tu as vu depuis tout à l'heure, c'est normal que tu sois à cran. Je t'aime tellement que je ne pouvais pas te laisser dans cet état.
Elle me pousse vers la plage
.— Viens ! On remonte à la tente, je veux que tu me fasses l'amour...
On remonte tranquillement vers notre emplacement, sans un mot. Perdu dans mes pensées, je suis apostrophé par un homme.
— Êtes-vous Michel et Line ?
— Oui, pourquoi ?
— Gerard voudrait vous parler, à vous tout seul !
— Vas-y, mon chéri ! Vois la tente et là-bas, je vais t'y attendre.
Je suis l'homme. Arrivé devant la caravane de Gégé, il me dit d'entrer, que je suis attendu.
En effet, il y a quatre hommes, dont Gégé, et sa femme toujours nue.
Ils me font asseoir et me tendent une bière. Gégé s'adresse à moi.
— Voilà, je vais pas y aller par quatre chemins, ce soir, on fête la Saint-Jean, nuit d'équinoxe. Tous les ans, on fait une cérémonie semblable à ce que faisaient nos ancêtres.
On fait une offrande aux divinités, pour la fertilité. Malheureusement, la jeune femme qui était volontaire a dû rentrer chez elle, pour cause familiale. Aussi, on te demande si tu veux bien offrir ta femme, Line. Elle est très belle, très jeune. Et vraiment pas farouche.
Je leur demande en quoi cela consiste, et surtout si c'est violent. Alors il m'explique en gros le déroulement de la cérémonie, qui, comme je le pensais, est très sexuelle, mais sans violence, et ils me certifient que si elle veut, elle peut à tout moment arrêter.
De plus, ils me disent que je peux assister aux préparatifs. Comme le feu sera allumé entre dix heures et dix heures trente, ils me disent d'amener Line aux alentours de neuf heures.
La seule condition, je ne dois rien dire à personne ni à Line. Simplement qu'elle a été choisie pour être la reine de la soirée.
En arrivant à ma toile de tente, la porte est ouverte, je me penche, il n'y a personne. Je regarde autour de moi, et la toile de Jess est entrouverte, je m'approche, j'entends des rires, je passe ma tête dans l'ouverture.
La première chose que je vois, ce sont les fesses bronzées de Jess, puis je réalise qu'elle est à plat ventre sur Lina. Elles sont nues, se frottent l'une à l'autre. Bouche contre bouche, les mains de Line frottent les reins de Jess. Celles de Jess s'occupent des tétons de Line.
Je ne sais que faire. Mais ma bite, elle réagit.
Line m'aperçoit, elle me tend la main :
— CHERI !!!!!!!! Viens........ c'est incroyable.!!! Jess......
Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase, que Jess, surprise, se détache de ma femme, et se relève.
La plus grande surprise est pour moi.
Jess est équipé d'un sexe, bronzé comme le reste de son corps, entièrement lisse, mais à faire pâlir d'envie n'importe quel mâle. Sa bite est énorme, érigée elle lui arrive presque au nombril, et d'un diamètre imposant.
La chatte distendue de ma femme ne fait que confirmer mon impression. Je reste bouche bée.
Je ne peux détacher mes yeux de cette bite.
La sublime fille se révèle être un trans.
Je suis pourtant toujours attiré par ses seins. Je suis tiré de ma stupéfaction par ma femme.
— J'ai été aussi surprise que toi, mon chéri, mais qu'est-ce qu'elle est douce, et sa queue est merveilleuse !
Tout en parlant, elle a attrapé mon maillot de bain, et me l'a fait descendre aux chevilles, libérant mon engin gorgé de sang. S'appuyant sur ses avant-bras, elle relève son buste, et enfourne ma bite dans sa bouche ; de sa main elle a saisi la mienne et doucement descend vers la bite de Jess.
Je me retrouve avec cette queue palpitante, chaude et gluante dans la paume de la main. Ce n'est pas une première, mais cela fait longtemps que je n'ai pas touché un sexe d'homme.
Aussitôt me reviennent en mémoire les jeux d'ados que nous faisions dans les caves de la cité.
C'est donc naturellement que je fais venir et aller ma main dans une lente masturbation. Jess se penche et m'embrasse sur la bouche, je lui rends son baiser inconsciemment, mais je palpe très consciemment ses seins. J'aime leur douceur et leur fermeté.
Mais j'ai très envie de ma femme, et aussi de lui expliquer pourquoi Gérard m'a fait appeler.
Je lui demande de me suivre, tout en m'excusant auprès de Jess, que je ne veux pas blesser.
Arrivé sous notre tente, je l'embrasse. Comme nous sommes nus, nos gestes deviennent vite des caresses. Je la prends, tout simplement en missionnaire, en lui titillant les mamelons. Je sais qu'elle adore ça.
Sa jouissance appelle la mienne. Je reste dans sa chatte dans un moment de béatitude. Mes mains jouent avec ses petits seins que j'adore.
Mais elle est curieuse et brûle de savoir ce que me voulait Gégé. Tout en restant blottis entre ses bras, je lui explique, sans entrer dans les détails, qu'elle doit remplacer une jeune femme ce soir,
Mais je lui dis tout de même que ce sera sexuel, que j'aimerais qu'elle accepte, que je voudrais être fière d'elle. Je n'ai pas besoin de sa réponse, son corps parle pour elle, ses mamelons durcissent contre mon torse et je ressens de petites contractions dans son bas-ventre.
On passe le reste de l'après-midi à se câliner.
Un peu avant le souper, on va ensemble prendre une douche, puis vers les vingt heures, on rejoint tout le monde pour le repas. Celui-ci terminé, un passage à la toile de tente, où j'enfile un short sans sous-vêtement. Line passe juste un grand tee-shirt à moi qui lui sert de robe. Elle est nue dessous, comme le voulait Gégé. Arrivé devant la caravane de Gégé, il y a plusieurs personnes en grande discussion, mais à notre arrivée, un silence se fait.
Gégé s'adresse à sa femme, lui demandant d'aller préparer Line, en lui disant que je peux l'accompagner.
Elle nous fait entrer dans une autre grande caravane, demande à Line de se dévêtir et de s'allonger sur le lit, qui est muni d'une alèse. Elle s'exécute. Elle lui examine les seins, le sexe, comme le ferait un gynéco. Ensuite, Lina se trouve gênée, quand elle est obligée de se soumettre à trois lavements. Elle n'avait pas anticipé cela.
Le calvaire de Line est terminé, elle est allongée nue sur le lit. Micheline, la compagne de Gerard, ouvre un placard et sort deux petites boîtes qu'elle pose sur la table.
Elle ouvre la première et, avec un pinceau, elle enduit les lèvres de Line. Ce n'est ni un gloss, ni un rouge à lèvres, mais une pommade brillante avec de petits cristaux dedans. J'ai l'impression que ses lèvres gonflent.
Sans plus perdre de temps, elle ouvre la deuxième boîte et c'est les seins qui sont enduits, tout le sein, l'aréole et le téton. Puis le sexe est copieusement tartiné : avec ses doigts recouverts de gants latex, elle badigeonne les lèvres, le clitoris, ce qui fait gémir ma femme, et même l'intérieur de la chatte. L'anus va subir le même sort.
Avec une drôle de voix, Line dit qu'elle sent des picotements bizarres partout. Micheline nous dit que c'est un adhérent qui est pharmacien qui a mis au point ses onguents qui décuplent les sensations. Puis elle lui tend une canette de boisson énergisante à base de mangue, de gingembre et d'autres ingrédients.
Je reconnais une boisson, vendue en sex-shop, ayant des vertus aphrodisiaques. Micheline attache les poignets et les chevilles à l'aide de rubans, à quatre anneaux, aux coins du lit.
Elle dit que Line va avoir envie de se masturber, et qu'il ne faut pas, elle doit être excitée au maximum pour la cérémonie.
Elle me prie maintenant de les laisser seules, et d'aller attendre dans la clairière avec les autres, la nuit tombante, la cérémonie va débuter.
Je sors en regardant ma femme nue, qui se tortille sur son lit.
Au milieu de la clairière est dressée une estrade à un mètre de hauteur avec un matelas blanc en son centre. Derrière l'estrade, un grand bûcher est installé, un grand feu de Saint-Jean va avoir lieu.
Les gens se sont installés en demi-cercle devant l'estrade, qui sur des couvertures, qui sur des serviettes de plage, ou à même le sol. Beaucoup sont nus et même sont déjà en action, faisant l'amour sans aucune gêne.
Je vois une main qui me fait signe, c'est Jess, avec Daniel, sa femme Joelle et cinq personnes, deux femmes, trois hommes que je ne connais pas.
Je m'installe à côté d'eux. On me tend un gobelet de boisson. Je n'avais pas vu de grandes Jarres pleines de boisson au goût de cocktail fruité.
Les questions fusent :
— Où est ta femme ? Pourquoi elle n'est pas avec toi ?
Mais avant que je puisse ouvrir la bouche, une musique pop rock retentit, tout le monde se tait et les têtes se tournent vers l'estrade. Un homme torse nu et vêtu d'un simple pagne s'approche du tas de bois avec une torche à la main. Il présente la torche au public et allume le brasier.
Une clameur monte dans la nuit qui tombe, suivie d'applaudissements.
Six hommes vêtus de capes blanches, visiblement nus dessous, avancent. Je reconnais Gérard, et les hommes qui étaient devant sa caravane. Ils sont suivis de quatre malabars, tous muscles saillants, avec le même petit pagne que le porteur de flamme.
Sur leurs épaules, il porte une civière sur laquelle est étendue une femme nue, ma femme.
Ils montent tous sur l'estrade. Les quatre porteurs déposent Line sur le matelas, plient la civière, la posent derrière l'estrade, et viennent se positionner de part et d'autre, deux par deux, à côté du lit.
La musique s'arrête, Gerard attrape un des micros qui pendent tout autour de la scène à environ deux mètres du sol. Le feu crépite derrière l'estrade, donnant une impression assez fantasmagorique.
Face à la foule, Gégé prend la parole. Il monte les bras en croix, ce qui fait ouvrir sa cape et découvre son sexe au garde-à-vous.
— Chers amis, en cette nuit de solstice, nous allons offrir cette pécheresse à nos divinités, en signe de renouveau, et assurer la fécondation de nos femmes et de la terre. Comme par le passé, après la cérémonie, elle sera mise à disposition de tous.
Je frémis en comprenant les paroles prononcées, je réalise que j'ai jeté en pâture ma femme à une meute de loups, et je ne peux plus rien y faire.
Elle est tenue par les quatre membres, ses seins sont gonflés au maximum, on voit très bien les mamelons qui pointent sur les aréoles gonflées. Son clitoris sort d'entre ses lèvres boursouflées.
Gégé se tourne vers ma femme, lève les bras au ciel, les quatre gorilles attrapent chacun un membre de Line, et la soulèvent.
La suite est irréelle. Ils vont la faire s'empaler sur la queue raide de l'homme. Ils la tiennent, les jambes écartées, et la font glisser sur le sexe qui la pénètre sans même faire un mouvement. C'est la femme qui va-et-vient, poussée ou tirée,
Line pousse de petits cris, à chaque fois que les couilles de l'homme lui tapent le cul.
C'est étrange, le silence qui règne, seuls les gémissements de ma femme, amplifiés par les micros et les haut-parleurs, résonnent.
Gégé attrape les seins de Line et les presse violemment. Puis, il pince les mamelons et les tire vers lui. Line hurle, les gens applaudissent. Mais Line se met à vocaliser :
— Oh ! Ouuuuui, haaaaaa.......... Ouuuuuiiiiii.
Elle a déjà un orgasme, elle tremble de tous ses membres, les quatre porteurs ont du mal à la tenir. Les fesses de Gégé se contractent, il jouit dans le ventre de ma femme, tout en se crispant sur les seins. Cela dure plus d'une minute, puis il lâche la poitrine, les porteurs tiennent Line collée contre le pubis de l'homme, jusqu'à ce que celui-ci se recule et se libère de sa chatte.
Il se retourne, fait un signe à l'homme derrière lui, qui laisse tomber sa cape au sol et vient prendre sa place dans la chatte ouverte de la femme. Il fait le tour de Line, et vient mettre sa bite molle dans la bouche de cette dernière.
Les six hommes vont ainsi la prendre à tour de rôle. Le troisième et le cinquième vont la sodomiser, et se faire également nettoyer la queue par une Line gémissant de plaisir, ayant orgasme sur orgasme.
Les quatre porteurs la déposent sur le lit, et vont également la posséder, en lui faisant subir tout ce que l'on peut faire avec une femme. Tous ses orifices sont visités, souvent les trois à la fois.
Malgré le brouhaha qui règne, par l'orgie qui a commencé dans la foule, on entend dans les haut-parleurs les gémissements et cris de Line.
Je repousse les avances d'une belle brune entièrement nue, qui me tient fermement la bite. Je n'arrive pas à bander, tellement je suis obnubilé par le spectacle que ma femme offre.
Comme les quatre hommes descendent de l'estrade, ils sont une dizaine à rejoindre Line. Ils vont la baiser, dans toutes les positions, à deux ou trois, même quand ils sont trois sur elle, elle arrive à en branler un ou deux, elle est déchaînée.
Aussitôt qu’un ou deux descendent, d'autres prennent leurs places. J'arrive tant bien que mal à m'approcher d'elle. Mes yeux ne peuvent se détacher de ce corps que je chéris tant.
Elle est couverte de sperme, ses seins toujours aussi tendus sont pétris par plusieurs mains, le temps qu'un sexe libère sa chatte ou son cul, celui-ci reste béant, dégoulinant de foutre. Sa bouche dégouline également, elle ne peut tout avaler.
Je parviens néanmoins à la saisir par un bras, je me penche à son oreille:
— Viens, chérie, je te ramène à notre tente !!!!!!
— NON ! Va dormir, moi je m'éclate !
En voyant ses yeux, les pupilles dilatées, je comprends qu'elle n'est plus elle-même.
Je cherche Gerard, finis par le trouver en train de se faire sodomiser par une brute aux cheveux noirs qui lui descendent plus bas que les épaules, il est entièrement tatoué.
Après qu'ils aient fini leurs exploits, je demande ce qu'il lui a fait prendre, il me répond qu'elle a seulement bu quatre canettes de boissons énergisantes et qu'il n'en faut qu'une seule par vingt-quatre heures.
Il ajoute que cela n'est pas dangereux et que je ferais mieux de profiter de ma soirée. Pour elle, avec les onguents qu'elle avait, elle prenait à coup sûr son pied.
Seulement, je n'arrive pas à me laisser aller, j'ai l'impression d'avoir jeté ma femme en pâture à des fauves. Il est minuit passé, voilà plus de deux heures qu'elle se fait baiser comme une chienne, comme une poupée désarticulée.
D'ailleurs, le mec qui la démonte en ce moment lui a relevé les jambes, contre son ventre, lui tient les genoux écartés, exposant son cul ouvert. Il est accroupi au-dessus d'elle, et l'encule de tout son poids. Elle hurle, ce qui ravit certains spectateurs.
Il n'y a plus de retenue aux figures acrobatiques qu'ils lui infligent.
Maintenant, ce sont trois hommes entre quarante et cinquante ans, très athlétiques, qui s'amusent avec elle.
Deux sont debout, la tiennent par les chevilles à la hauteur de leur poitrine, les jambes écartées au maximum. La tête et les épaules de Line reposent sur le matelas, le troisième, l'a enjambée, perpendiculairement à son corps dont les seins pendent légèrement, et debout, il alterne entre sa chatte et son cul, encouragé par ses deux acolytes.
Je sens une paire de seins dans mon dos, puis deux mains qui me titillent les tétons. Je me retourne, c'est Jess qui se plaque contre moi. Je sens son sexe contre mon cul.
— Elle prend cher ta femme ! me dit-elle.
Je tourne la tête vers elle, elle me prend les lèvres, je réponds à son baiser sans réfléchir.
Elle joue avec mes tétons, les fait rouler entre ses doigts, puis avec la paume de ses mains, les effleure doucement. À ma surprise, ils réagissent et se tendent, gonflent sous la caresse. Involontairement, ou pas, je colle mon dos contre elle. C'est étrange de sentir palpiter sa bite entre mes fesses. Je n'ai jamais eu, ni même eu envie de relation homo, mais est-ce l'effet de la boisson, l'ambiance, la vue de ma femme qui jouit en cascade, je me laisse griser par les sensations que me donne mon corps.
Jess sent ma faiblesse, elle pose ses mains sur mes épaules, et m'attire avec elle sur le sol. On tombe sur l'herbe fraîche, elle collée à moi en chien de fusil.
Elle reprend le travail de mes seins, je frissonne. De sa main gauche, elle délaisse mon téton et commence à me branler délicatement tout en m'embrassant dans le cou et les épaules.
J'ai la tête qui bourdonne, je me sens bien, et cette chose dure qui essaie de s'insinuer en moi ne me fait pas réagir, au contraire, je me cambre un peu plus, offrant mes fesses.
Elle lâche ma bite qui est bien raide, se crache dans la main, s'enduit le sexe, puis me masse l'œillet. Je sais ce qui va se passer, pourquoi je ne réagis pas ?
Elle empoigne sa bite que je sais très grosse et longue, appuie son gland contre mon sphincter et pousse doucement. Je sais qu'il ne me faut pas résister.
Elle recommence à me tripoter la queue. La sienne est en appui contre mon trou de balle.
C'est moi qui vais appuyer mes fesses contre son ventre, je vais sentir le gland s'enfoncer d'un coup, mais juste le gland. C'est bizarre, je n'ai pas mal, juste un inconfort, et une envie d'injecter cet intrus.
Jesse ne bouge pas, elle me couvre de baisers, dans le cou. Elle lâche à nouveau ma queue et reprend l'excitation de mes seins, qui sont gonflés comme je ne les ai jamais eus. Étonnamment, ils sont très sensibles et j'aime la sensation qu'ils me procurent.
Jess commence à s'introduire un peu plus dans mon cul, elle est très douce, prend possession de la place lentement, méthodiquement. Jamais je ne pouvais imaginer cette sensation d'être forcé, écarté, empli par cette bite chaude et palpitante, vivante.
Elle s'arrête un bref instant, puis, voyant ma passivité, ce qui me surprend moi-même, elle reprend sa progression. Lentement, je sens mon intestin se dilater, entre douleur et plaisir, je ne sais.
Ma tête bout, mon cœur s'emballe. Une phrase résonne dans ma tête : je me fais enculer, pas par force, par plaisir. Je n'en reviens pas.
Son pubis touche mes fesses, c'est inexplicable, la douceur de ses seins et la fermeté dans mon dos, et son sexe qui palpite dans mon cul. Elle me demande :
— Ca va ?
Je suis incapable de lui répondre, j'ai le souffle coupé. Je passe ma main derrière moi, lui attrape la tête et l'embrasse. Elle commence alors un lent va-et-vient, elle se retire presque entièrement, puis s'enfonce très doucement, le gland frottant sur ma prostate.
L'effet est fulgurant. Je sens comme une décharge électrique qui parcourt ma colonne vertébrale, je me mets à haleter, et à gémir.
Elle passe sa main entre mes jambes, soulève mon genou, ouvrant l'écart entre mes cuisses, lui donnant un accès plus aisé à mon cul.
Elle augmente les mouvements de va-et-vient, allant encore plus profond dans mon fondement. Je couine comme une bête blessée, je voudrais que cela dure longtemps, qu'elle me démonte le cul.
Je me mets à jouir comme jamais je n'ai joui, ma queue crache des jets de sperme puissants qui se perdent dans l'herbe. Elle lâche ma cuisse, m'attrape par les mamelons, me plaque contre elle, s'enfonce au plus profond de moi.
Je sens sa bite qui se contracte, devenant, me semble-t-il, énorme. Elle se vide en de longs jets chauds au fond de mes entrailles. C'est inouï, cette sensation, indescriptible.
Je tremble de tous mes membres.
On reste un moment collés l'un contre l'autre, sans un mot. Sa queue ramollit doucement, et sort de mon anus lentement. Je sens son sperme qui dégouline entre mes fesses et sur mes bourses.
Je me sens mal à l'aise, j'ai honte d'avoir eu autant de plaisir. Je me lève, me dirige vers le lac, où quelques personnes se baignent dans les rayons de lune.
Je plonge dans l'eau. La fraîcheur me donne un coup de fouet. Je pense à Line, et ressens de l'anxiété, il faut que j'aille la sortir de là. C'est nu, en courant, que je retourne à la clairière.
Le feu n'est plus très vigoureux, ma femme est à plat ventre sur son matelas, avec un homme bedonnant qui s'active entre ses cuisses. Je m'approche, le prends par l'épaule et l'oblige à se retirer.
Je veux faire lever Line, mais elle ne réagit pas. Elle est semi-inconsciente, incapable de réagir. Je la soulève, la prends dans mes bras, et commence à la porter vers notre toile, quand Jess m'aperçoit, et vient me proposer son aide.
En arrivant devant nos tentes, ma femme se met à vomir. Jess me dit qu'elle a trop avalé de sperme, et qu'il serait mieux, si l'on restait tous les trois ensemble cette nuit.
Elle propose que l'on dorme dans sa toile, qui est plus grande que la nôtre. Je vais chercher nos duvets, que je pose à même le sol, et nous nous couchons, moi entre les deux filles.
Ce matin, dimanche, c'est le soleil qui me réveille, il est dix heures, la chaleur est déjà étouffante. Je regarde ma femme qui dort paisiblement. Elle est sur le dos, nue, comme on l'a installée cette nuit.
Elle est couverte de sperme sec, ses lèvres, aussi bien de sa bouche que de sa chatte, sont boursoufflées, et horriblement rouges, enflammées.
Jess dort elle aussi, mais en chien de fusil, tourné vers moi. Son sexe même au repos est incroyablement impressionnant, par sa grosseur et par la longueur. Le contraste est saisissant entre ce sexe d'homme et cette poitrine si féminine. Poussé par je ne sais quelle envie, ma main caresse son sein, et l'autre s'empare de sa bite.
À peine une minute que je prodigue mes attouchements, que sa queue a pris une belle érection, et son sein est bien dur, le mamelon érigé.
Je sens son regard posé sur moi, elle me sourit. Sa main se pose sur ma tête, et par une légère pression, elle me pousse vers sa queue, j'ouvre la bouche, et suis surpris par la chaleur de son gland entre mes lèvres.
C'est encore une première pour moi, avoir une queue dans ma bouche, mais je ne sais pourquoi, cela me semble naturel. Je m'applique à l'honorer comme j'aime qu'une femme m'honore.
Le gland vient frotter contre mon palais, mes lèvres glissent sur cette tige qui palpite contre ma langue.
Je prends un énorme plaisir à entendre Jess gémir et m'inviter à la sucer plus profond. J'ai un petit haut-le-cœur quand le gland touche ma glotte, mais je continue malgré tout. J'ai envie qu'elle jouisse dans ma bouche, ce qui ne tarde pas à arriver.
Je ressens les soubresauts de cette bite qui déforme ma gorge, je m'accroche à ses fesses et l'attire contre moi, mon nez sur son ventre.
Elle décharge son sperme chaud en longues saccades, j'ai du mal à avaler, mais malgré tout, j'y arrive et j'en éprouve une certaine fierté. Je garde son sexe en bouche et le sens se rétracter, je le nettoie avidement. Quand j'ai terminé, Jess m'embrasse enroulant sa langue sur la mienne.
Ma femme qui entre temps s'est éveillée me caresse la bite :
—_ Tu es en amour, mon chéri ! Je t'adore. Mais j'aimerais rentrer à la maison, maintenant.
Il n'est pas loin de midi, la moto a retrouvé tout son chargement, ma femme revêt un tee-shirt sous son gilet sans manches en jean.
On embrasse Jess, les deux filles ont échangé leurs numéros de téléphone.
On reprend la route tous les deux, mais arrivé à la barrière d'entrée du camp, le gardien me donne une enveloppe de la part de Gérard.
Comme je veux l'ouvrir, Line me dit d'attendre d'être à la maison, elle a hâte de prendre un bain chaud. J'accélère, elle m'attrape à bras le corps, colle ses seins dans mon dos, nous prenons la route dans un vrombissement rageur.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
Photo de profil de cockinBI
cockinBI
12 août 2026 à 08:45
J'adorerais pouvoir vivre ça.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de vetvparis
vetvparis
8 août 2026 à 19:21
Whaouu quel récit, quelle fantasmagorie. Génial
Hâte de savoir ce qu'l y a dans l'enveloppe de Gérard
Merci pour cette saga
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de vetvparis
vetvparis
8 août 2026 à 19:18
Whaouuu, fantasmagorique, génial
Hâte de savoir ce qu'il y a dans cette enveloppe de Gérard.
Merci pour cette saga
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jolyjumper
Jolyjumper
7 août 2026 à 10:18
Quel beau récit plein de lubricité.
Merci pour le partage
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de timide38
timide38
6 août 2026 à 12:09
J'espère qu'il y aura une suite, ne serait que pour savoir ce qu'il y a dans l'enveloppe !
Soyez respectueux
Répondre
letiche
5 août 2026 à 19:19
Ah, les fêtes de motards, que de souvenirs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
5 août 2026 à 14:44
Le genre de récits qui me donnent chaud. Si les pompiers n'étaient pas si occupés en ce moment, je les appellerais pour éteindre l'incendie entre mes cuisses.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
5 août 2026 à 14:36
Donc le mec est assez debile pour laisser niquer sa femme à ouf sans rien (IST , grossesse) comme une brebis de club. Quand aux boissons c'était réellement energisant ou il y avait de la merde !!!
S'éclater c'est 1 chose , la vie est courte mais prendre des risques inconsidérés et se faire prendre pour 1 debile ça en est 1 autre.
Les motards ont bien compris que le mari avait perdu ses couilles en route et ont profité de l'occasion.
Modifié 5 août 2026 à 14:41
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ divadation Dépaysement au Cap Vert XSTORY
Dépaysement au Cap Vert
Chapitre unique
Par divadation
46
2
14.4k
Bi
✦ tomy83 Isabelle, grosse et petite mais belle XSTORY
Isabelle, grosse et petite mais belle
Chapitre 5
Par tomy83
142
1
17.3k
Hétéro
✦ bricol08 Mon épouse et ses collègues XSTORY
Mon épouse et ses collègues
Chapitre 4
Par bricol08
67
10
31.3k
Bi
✦ orangina07 En vacances avec ma cousine. XSTORY
En vacances avec ma cousine.
Chapitre 2
Par orangina07
143
2
15.8k
Hétéro
✦ Manouco0262 Weekend à la campagne, ou le sexe au jardin XSTORY
Weekend à la campagne, ou le sexe au jardin
Chapitre 2
Par Manouco0262
0
0
6
Bi
✦ jayporn LE PAPILLON XSTORY
LE PAPILLON
Chapitre 3
Par jayporn
12
3
4.5k
Hétéro
✦ Exodus123450 Ornithologie XSTORY
Ornithologie
Chapitre 3
Par Exodus123450
6
0
444
Hétéro
✦ DuconLajoie Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout XSTORY
Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout
Chapitre 3
Par
255
3
31.2k
Hétéro
✦ Condor76 Road-trip XSTORY
Road-trip
Chapitre 3
Par Condor76
75
1
8.1k
Bi
✦ mikennobi Vacances aux Maldives XSTORY
Vacances aux Maldives
Chapitre unique
Par mikennobi
70
1
15.2k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio