Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eté 1996 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eté 1996
Chapitre 1
Je vais vous raconter ce qui s’est passé l’été 1996. L’été de mes 19 ans est certainement un des plus marquants de ma vie.
Cet été là, comme depuis déjà trois ans, j’étais animateur en colonie de vacances. Le besoin d’argent de poche me forçait à travailler les deux mois d’été dans une colonie dans le sud de la France. Plus exactement dans le Gers.
Ce n’était pas toujours facile de passer deux mois loin de sa famille et de ses amis mais cet été 1996 était plus simple que les autres pour moi. J’avais réussi à convaincre ma cousine de rejoindre l’équipe d’animation.
Ce n’était pas toujours facile de passer deux mois loin de sa famille et de ses amis mais cet été 1996 était plus simple que les autres pour moi. J’avais réussi à convaincre ma cousine de rejoindre l’équipe d’animation.
Ma cousine s’appelle Ludivine, elle a 20 ans cette année-là. De taille moyenne elle a de jolis petits seins et un très joli cul bien bombé. Nous sommes très proches l’un de l’autre. Elle m’a toujours amusé car elle paraît réservée au premier contact mais a beaucoup de caractère dès qu’elle est en terrain connu. Elle est surtout bien plus libérée qu’il n’y paraît. Elle parle très librement avec moi de ses expériences passées et de sa vie de couple actuelle. J’avoue être souvent déçu de ne pas croiser des filles aussi ouvertes d’esprit que ma cousine.
En ce début de mois de juillet nous emmenons un groupe de 20 ados en sortie à la piscine municipale. Nous somme quatre animateurs à organiser l’activité et c’est à pieds que nous nous rendons sur les lieux de baignade. Deux animateurs devant et deux en queue de peloton. Je suis devant en binôme avec Stella, une petite rouquine qui a un cul bien large à tomber. Ce dernier est très très bien mis en évidence dans ce short en jeans qui est visiblement trop moulant pour être à sa taille. Je fais tout pour être en léger retrait d’elle et lui reluquer le cul sans me faire griller. Je ne suis pas le seul à avoir remarqué son magnifique arrière train car sur les dix garçons inscrits, sur le groupe de vingt, 6 sont dans les premières places du peloton à assister au même spectacle que moi. Mes pensées commencent à divaguer et je me mets à imaginer un scénario digne d’un hot d’or dans lequel je craque le short de Stella pour glisser entre ses grosses fesses ma queue déjà bien dure…..
— Quentin,….., Quentin , tu rêves ou quoi ? Il faut traverser on est arrivés.
— Ah oui oui pardon.
— Si c’est pour rien capter vaut mieux être en fin de peloton ! me hurle Ludivine qui fermait la marche avec James le quatrième animateur.
— Ah oui oui pardon.
— Si c’est pour rien capter vaut mieux être en fin de peloton ! me hurle Ludivine qui fermait la marche avec James le quatrième animateur.
Nous rentrons dans la piscine et arrivons aux vestiaires.
Deux rangées de cabines individuelles ajourées en haut et en bas avec le principe des deux portes. On rentre d’un côté, on ressort de l’autre. C’est bien mais c’est toujours le bon moyen de perdre un enfant distrait en route. Il y a du monde on est nombreux, résultat pénurie de cabines.
Deux rangées de cabines individuelles ajourées en haut et en bas avec le principe des deux portes. On rentre d’un côté, on ressort de l’autre. C’est bien mais c’est toujours le bon moyen de perdre un enfant distrait en route. Il y a du monde on est nombreux, résultat pénurie de cabines.
— Pour gagner du temps, on envoie Stella et James avec les premiers enfants. On attend que tout le monde passe et on y va ensuite pour être sûr de laisser personne dehors. (Ludivine)
— Ok ! Dis Stella en prenant la première cabine qui se libère devant elle.
— Je suis aussi (James)
— Ok ! Dis Stella en prenant la première cabine qui se libère devant elle.
— Je suis aussi (James)
On oriente les enfants vers la bonne rangée de cabines, quelques minutes après on entend James et Stella qui commence à faire la circulation de l’autre côté. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer Stella dans son maillot bain, Stella dans la cabine nue, Stella nue dans la cabine à genoux devant moi qui me … Je sens comme une demie molle venir moi.
Ludivine s’impatiente
— On va y passer l’après-midi ou quoi ? Tiens viens Quentin, il y a une cabine famille qui se libère, on la prend tous les deux.
— Non c’est bon j’attends.
— On va y passer l’après-midi ou quoi ? Tiens viens Quentin, il y a une cabine famille qui se libère, on la prend tous les deux.
— Non c’est bon j’attends.
Je ne vais pas rentrer dans la cabine avec ma cousine alors que je suis en demie molle à fantasmer sur Stella.
— Allez fait pas le con on ne va pas laisser les autres poireauter.
— Arrête Ludi, on ne va pas y aller ensemble.
— Oh c’est bon on s’est déjà vus à poils et elle est assez grande pour qu’on se tourne le dos.
— Arrête Ludi, on ne va pas y aller ensemble.
— Oh c’est bon on s’est déjà vus à poils et elle est assez grande pour qu’on se tourne le dos.
S’agaçant encore Ludivine me prend par le bras et me traîne dans la cabine.
Super je suis comme un con à ne pas oser bouger. Je baisse mon short et mon caleçon machinalement en essayant de cacher ma queue avec mon tee-shirt. Je pose mon sac à dos sur le côté du banc, me mets à genoux, et l’ouvre pour prendre mes affaires de bain et là je tourne la tête. ERREUR ! Ludivine est dos à moi et baisse sa culotte. J’ai le visage à 10 centimètres de son cul. Mon sang ne fait qu’un tour, ma bite n’est plus demie molle mais totalement dure. Je reste scotché à cette vision. Elle reste penchée le temps de trouver le bas de son deux pièces dans son sac et de l’enfiler. Elle se redresse se mets seins nus pour enfiler le haut. Je ne bouge plus comme hypnotisé. Les fantasmes sur Stella, la vision du cul de ma cousine, ces jolis seins nus. J’ai le sang à 200° et je ne me rends même pas compte que je mate comme un porc ma cousine sans me cacher.
— Tu te presses Quentin ? Ou tu me mates ? On n’a pas pris une cabine ensemble pour que tu te rinces l’œil
— Hein quoi ?
— Je te dis de te dépêcher….
— Hein quoi ?
— Je te dis de te dépêcher….
Pour toute réponse je me suis levé et me suis collé contre elle, la bite contre son dos. J’étais tellement excité que je ne me contrôlais plus. J’ai glissé une main sur ses seins et une autre dans son maillot tout en la serrant très fort contre moi. Ma main a trouvé une chatte bien lisse. J’étais en rut, ma main gauche s’est collée aux lèvres et au clito de Ludivine pendant que ma main droite est remontée pour lui bâillonner la bouche. Je lui ai de suite enfilé un doigt puis deux. Elle s’est mise à mouiller aussitôt et ses mouvements de bassin m’ont fait comprendre que la tour de contrôle autorisait le décollage. J’ai commencé à relâcher le serrage du bâillon et pour toute réponse, elle m’a attrapé la main pour me sucer le majeur et l’index comme des petites bites. J’étais fou.
— Ludi j’ai envie de te baiser, lui ai-je chuchoté à l’oreille
— Vas y prends moi vite.
— Vas y prends moi vite.
En me disant ça elle écartait son maillot de bain vers sa cuisse pour me laisser un passage. Elle s’est salivée la main pour mieux se lubrifier plus vite.
— Pénètre d’un coup sec c’est ce que je préfère.
Je ne me suis pas fait prier, je l’ai enfournée d’un coup sec, ça m’en a fait mal au gland. Je voulais la baiser je n’en pouvais plus. Elle s’est appuyée contre la paroi de la cabine penchée en levrette et j’ai commencé à la besogner le plus discrètement possible. D’un coup je l’ai vu prendre sa serviette d’une main pour la mordre. Sa main libre est venue entre ses jambes et les miennes pour m’attraper les couilles. C’était entre le massage, le malaxage et le guidage pour mieux la prendre. J’ai adoré.
J’ai ressenti très vite l’orgasme monter, étant sans capote je ne voulais pas non plus éjaculer dans ma cousine, je me suis retiré et elle a tout de suite compris. Ni une ni deux elle avait ma queue dans sa bouche et me pompait le dard comme une belle cochonne. Je lui ai tout mis au fond de la gorge, elle a tout avalé par gourmandise.
J’ai ressenti très vite l’orgasme monter, étant sans capote je ne voulais pas non plus éjaculer dans ma cousine, je me suis retiré et elle a tout de suite compris. Ni une ni deux elle avait ma queue dans sa bouche et me pompait le dard comme une belle cochonne. Je lui ai tout mis au fond de la gorge, elle a tout avalé par gourmandise.
Quel orgasme foudroyant.
Je me suis assis sur le banc de la cabine en enfilant mon short de bain tant bien que mal. Elle a ajusté le haut de son maillot, s’est essuyé le coin de la bouche en me regardant les yeux pleins de malice. Elle s’est penchée vers moi pour me glisser,
— Heureusement que ça a été rapide, les autres ne peuvent pas se douter de quelque chose…
Ah la garce !
La suite me prouva que je ne soupçonnais même pas à quel point !
La suite me prouva que je ne soupçonnais même pas à quel point !
Chewy
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Commentaires ()
Style rigolo par dessus le marché. Bref, très bon début.
Bon début. Bien excitant. Continue dans le même registre.
Vivement la suite