Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soif de sexe — Chapitre 2
Auteur
Soif de sexe
Chapitre 2
Je suis restée là, environ cinq minutes à contempler la bite de mon cousin. Je voyais comment il le massait rapidement dans sa main tout en gémissant et j'ignore ce qui m'arrivait mais j'avais envie qu'à la place de la main, ce soit en moi que cela entre et ressorte aussi rapidement.
Mes jambes se sont mises à trembler et une forte envie a commencé à me brûler la chatte. Je ne voulais qu'une chose, rentrer dans cette fichue salle de bain et baiser avec mon cousin. Sa bite me donne tellement envie.
C'était la première fois que je la voyais et je ne vais pas vous cacher que je surkiffe ce que je vois. Il a une longue bite toute claire en raison de son teint parce que lui-même est clair. Mais ce qui me donne le plus envie quand je regarde sa bite, c'est le bout.
Le bout est rose et a la forme de la tête d'un champignon. Je l'imagine en moi et je frissonne. Je peux aussi voir quelques veines qui remplissaient sa bite toute tendue. Putain, ça me fait délirer ce truc.
Au moment où il se branlait, j'avais faufilé ma main sans le savoir entre mes jambes et je me suis mise à appuyer sur mon clitoris en le regardant se masturber et gémir.
Je gémissais aussi de mon côté mais très silencieusement. Ce que je ressentais était si agréable. J'étais submergée par le plaisir. J'ai continué à masser plus rapidement mon clitoris en respirant la bouche ouverte. Il y a même eu un moment où j'ai fermé les yeux pour mieux ressentir le plaisir.
J'étais dans un autre monde. Oh merde. C'est si bon. Tout à coup, je me suis arrêtée. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression qu'on m'observe. Et d'ailleurs, je n'entends plus les gémissements de Jordan.
Toute honteuse, j'ouvre lentement les yeux et le vois qui m'observe avec un sourire discret au coin des lèvres. Oh non, j'étais tellement absorbée par mon plaisir que je n'avais pas remarqué qu'il avait fini. Maintenant, qu'est-ce que je fais ?
— Euh... euh... je..., bredouillai-je, morte de honte.
— Tu te masturbais en me regardant me branler ? Oh Déborah, attends, je... hahaha... désolé mais... je... hahaha..., lança Jordan en riant aux éclats.
Il se moquait cruellement de moi. J'en oublie même ce pour quoi j'étais là au départ et cours pour m'en aller. Quelle idiote je suis. Jordan pensera maintenant que je suis intéressée par lui et que j'ai envie qu'on le fasse.
Ce qui est le cas bien évidemment mais c'est mon cousin quand même et je ne veux pas. Pffff !
Je suis repartie sous la douche. J'ai décidé de juste me rincer le corps. Tant pis, demain je prendrai une douche. En voulant rincer ma chatte, mes doigts se sont retrouvés imbibés d'un liquide gluant. Tout à l'heure, j'ai joui en me massant le clitoris.
*** *Jordan DIOMANDE* ***
Tout à l'heure, j'ai surpris ma cousine qui se massait la chatte au moment où j'étais en train de me masturber comme à mes habitudes. Elle a beau le nier et essayer de me résister, je sais qu'elle a envie de sexe avec moi. Et ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'on le fasse.
J'ai hâte. J'ai hâte de la baiser comme une chienne. Je la désire depuis tellement mais tellement longtemps. Mon nom est Jordan DIOMANDE, je suis le fils d'Amélie KONAN et de Charly DIOMANDE. Je suis le fils unique de mes parents.
Mon plus grand fantasme, c'est de baiser ma cousine adorée. Je sais qu'elle est vierge et je veux bien me la faire. Elle me rend dingue.
Je me mords les lèvres rien qu'en imaginant tout ce que je lui ferai. C'est en pensant à différentes positions dans lesquelles je pourrai la prendre que je me suis endormi.
*** *Le lendemain matin* ***
La maison est calme. Laissez-moi deviner. Mes parents sont déjà partis au boulot. Je descends les escaliers en boxer et le torse nu. Je me rends dans la salle à manger espérant y trouver Déborah mais aucune trace d'elle. Je vais ensuite dans le salon et je ne la trouve pas là, non plus.
Je finis par la trouver à l'extérieur, dans la piscine. Elle se baigne à ce que je vois. Ouah, mon Dieu ! Elle est tellement sexy en bikini. Des idées pas très catholiques me passent à l'esprit sur le moment.
Je marche discrètement et fais mon entrée dans la piscine. Elle n'a pas remarqué ma présence vu qu'elle me tourne le dos. J'enlève le boxer et me retrouve à poil dans la piscine.
J'ai voulu la surprendre mais elle s'est rendu compte que j'étais là quand j'ai commencé à nager.
— Déborah, qu'est-ce que tu fais ?
Elle a immédiatement voulu sortir de la piscine mais j'ai été plus rapide qu'elle en la saisissant par la taille. Ses fesses collées contre ma bite, je n'ai qu'une seule envie : la baiser dans cette piscine.
— Ne fais pas quelque chose de débile, s'il te plaît. Laisse-moi partir, supplia-t-elle, apeurée.
— Chuuttt ! murmurai-je calmement.
Je me mets à l'embrasser dans le cou tout en lui faisant quelques succions. Je peux voir qu'elle a fermé les yeux et qu'elle a du mal à respirer.
Toujours mon bras autour de sa taille, je la maintiens fermement collée à moi avant de faire entrer ma seconde main dans son slip. Mon doigt contre son clitoris, je commence à le lui masser tout doucement, à son plus grand plaisir.
Ses gémissements pénètrent au plus profond de mon être, me faisant bander davantage.
Je masse avec insistance son clitoris tout en continuant de l'embrasser dans le cou. Je peux sentir son corps se contracter contre le mien. Elle est vraiment en extase.
— Hum... anh... oui... hum..., gémit-elle.
Je continue dans cette lancée jusqu'à ce qu'elle finisse par jouir. Son vagin a craché une bonne quantité de liquide si bien que ça a pris du temps avant d'être lavé par l'eau de la piscine.
Malgré qu'elle ait joui, je peux sentir qu'elle en veut encore plus. Et ça tombe bien parce que moi non plus, je ne comptais pas la laisser ainsi.
Nous avons nagé jusqu'au bord de la piscine où elle s'est adossée en m'offrant ses fesses. J'ai commencé à la déshabiller en attaquant son soutien. C'était un soutien à corde qu'elle avait attaché au cou et dans le dos.
Je n'ai pas eu beaucoup de mal à les enlever, puis une fois cela fait, j'ai aussi enlevé son slip. Elle était à présent nue comme moi.
De mes mains, je me suis mis à caresser son corps. Je prenais un plaisir fou à presser ses seins dans mes mains et à l'entendre crier. Mes mains se baladaient sur toutes les parties de son corps, y compris dans sa chatte bien évidemment.
De mon doigt, j'essayais de la doigter mais c'était compliqué parce que son trou du vagin était encore très serré. Je me suis donc abstenu de le faire pour l'instant et me suis contenté de lui masser l'intérieur de la chatte.
Je massais son clitoris et ses lèvres. Mes doigts passaient et repassaient dans chaque extrémité de son vagin bien resserré. Elle s'est mise à gémir comme une malade.
Pour ne pas nous faire entendre par les employés, j'ai recouvert sa bouche de ma main afin d'étouffer ses cris. Ça n'avait pas changé grand-chose puisqu'elle gémissait toujours plus fort et plus intensément.
— Oh oui... ne t'arrête pas... oh Jordan..., souffla-t-elle, la voix étouffée.
Ça me rendait fou de voir l'état dans lequel elle se trouvait et ça me tardait de la baiser comme je le désire.
Après un moment, j'arrête de lui masser la chatte puis je retire mes doigts. Je recueille ensuite un peu d'eau de la piscine dans le creux de ma main puis m'en sers pour lui rincer la chatte.
Elle frémit. Une fois que son vagin est débarrassé de la cyprine, je tiens ma bite dans ma main et je me mets à la frotter contre sa chatte.
Je frotte tout lentement et tendrement. Je peux apercevoir quelques grosses veines se dresser sur mon pénis, qui est à deux doigts d'exploser tellement il est tendu.
— Hummmm..., gémit-elle.
Elle gémit intensément au fur et à mesure que je fais glisser ma bite dans sa chatte. Du revers de la main, je balaie ses tresses sur le côté et commence à lui sucer le cou. Elle est à deux doigts de mourir de plaisir.
— Hum... humm..., dit-elle d'une petite voix.
— Ah... ah... oh... ouiii..., soufflai-je d'une voix grave.
Ma bite à l'entrée de sa chatte, je commence à la pilonner. Je n'ai pas prévu de la dévierger dans cette piscine. Non ! Je veux juste éjaculer alors je ne force pas l'entrée de mon pénis dans son vagin.
Je la pilonne assez doucement de sorte à ne pas lui faire mal. Je dois admettre que l'eau me facilite assez la tâche. Des coups de reins doux mais assez rapides.
J'accélère quand je sens que je suis à deux doigts de jouir et je tiens fermement sa taille. C'est en poussant un grand cri que j'éjacule. Oh mon Dieu ! J'ai eu comme l'impression d'avoir été libéré d'un lourd fardeau qui me pesait.
Je finis d'éjaculer dans la piscine avant de me préoccuper de Déborah. Il est vrai que je ne l'ai pas baisée en tant que telle puisque je l'ai à peine pénétrée mais elle semble quand même hors d'elle.
Elle n'est pas encore totalement remise de ses émotions. Je m'amuse avec ses seins dans mes mains et lui donne quelques petites fessées.
Elle me fait face et entoure mon bassin de ses jambes. Je fais l'effort de la tenir dans mes bras malgré le fait qu'elle pèse un peu.
Elle m'embrasse. Je réponds sauvagement à ses baisers. Je termine en lui suçant les lèvres.
— Je veux qu'on le fasse. Je veux qu'on le fasse, s'il te plaît.
— Tu ne penses plus que c'est mal parce qu'on est cousins ?
— Au diable cette histoire de cousins. Ta mère est juste ma tante, on n'est pas frère et sœur. S'il te plaît, j'ai trop envie.
— Et si je dis non ?
— Oh non... s'il te plaît bébé... baise-moi, s'il te plaît. Allez..., gémit-elle.
Elle parle en m'étouffant avec ses baisers. Inutile de vous dire la joie que ça m'a procurée quand elle m'a demandé qu'on le fasse. De plus, je viens d'éjaculer mais ma bite est toujours tendue. J'ai besoin d'une bonne baise.
On ressort de la piscine en y laissant mon boxer et son bikini. Déborah a noué une serviette autour de sa poitrine. Quant à moi, j'ai juste recouvert mon entrejambe avec mes mains puis on est entrés à l'intérieur.
On est allés dans ma chambre. Déborah s'est empressée de monter sur le lit en ôtant la serviette. Je l'ai rejointe à mon tour et un baiser enflammé s'en est suivi.
Le baiser était si chaud. Encore plus que la braise. Je lui mangeais littéralement les lèvres. Elle gémissait de plaisir.
Après quelques minutes, j'ai abandonné ses lèvres en longeant son corps de baisers jusqu'à atterrir entre ses jambes.
Un bisou sur chaque cuisse, j'ai soudainement enfoui ma langue dans son vagin puis je me suis mis à la lécher comme un dingue. Je ne lui faisais aucune pitié.
— Anh... oh mon Dieu... anhhh... Jordaaannn... ouiiii..., haleta-t-elle à bout de souffle.
De sa main, elle appuie ma nuque pendant que je me fais le plaisir de la lécher.
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