Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin elle a cédé — Chapitre 6 · la carrière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin elle a cédé
Chapitre 6 · la carrière
Après cette séance mémorable (et éprouvante pour elle), les deux jours restants se sont déroulés plus calmement, simplement elle a été rejoindre mon patron chaque soir et est revenue honteuse, mais comblée, une belle salope en fait.
Ensuite, j'ai bien eu ma promotion, ce qui m'a permis de trouver un bon job mieux payé et une certaine indépendance vis-à-vis d'un patron trop entreprenant pour elle.
La vie a repris plus tranquillement, mais elle s'était maintenant bien révélée comme une salope docile et totalement soumise à mes désirs mêmes les plus pervers, lorsque nous faisions l'amour, elle ne me refusait plus rien.
Mais ce qui était le plus excitant c'est qu'elle avait gardé son côté BCBG bourgeois et qu'elle se soumettait, mais avec toujours un petit air affolé et réprobateur qui la rendait encore plus excitante.
Pour me détendre, j'avais loué, avec quelques amis, un étang pour la pêche, la baignade et le farniente vers Provins.
Ensuite, j'ai bien eu ma promotion, ce qui m'a permis de trouver un bon job mieux payé et une certaine indépendance vis-à-vis d'un patron trop entreprenant pour elle.
La vie a repris plus tranquillement, mais elle s'était maintenant bien révélée comme une salope docile et totalement soumise à mes désirs mêmes les plus pervers, lorsque nous faisions l'amour, elle ne me refusait plus rien.
Mais ce qui était le plus excitant c'est qu'elle avait gardé son côté BCBG bourgeois et qu'elle se soumettait, mais avec toujours un petit air affolé et réprobateur qui la rendait encore plus excitante.
Pour me détendre, j'avais loué, avec quelques amis, un étang pour la pêche, la baignade et le farniente vers Provins.
C'était un bel endroit tranquille, clos, une eau claire avec une petite plage de sable, car ces étendues d'eau sont en fait des sablières, il y en avait d'ailleurs une encore en activité contiguë à la partie en face de la petite plage.
Ma récente entrée dans la nouvelle boîte ne me permettant pas de prendre des vacances, nous avions décidé par une chaude journée de juillet d'aller y passer une journée, moi pour pécher et Martine pour bronzer.
La matinée était chaude, j'avais installé deux cannes avec des vifs et Martine s'était allongée sur le ventre à côté de moi, elle portait juste un tee-shirt très long qui lui arrivait à mi-cuisses et une petite culotte rouge qui ne cachait pas grand-chose de son magnifique cul.
De temps en temps, ma main s'égarait et lui caressait doucement les fesses, ce qui la faisait ronronner et commençait d'ailleurs à m'exciter.
Tout à coup, je décèle un mouvement ; en effet, de l'autre côté du grillage où il y a le chantier, j'aperçois un homme plutôt mûr qui nous regarde sans se cacher et qui me fait un petit signe pouce levé et je comprends qu'il admire le fessier de ma femme.
Mon esprit pervers prend vite le dessus et je lui fais : "chut" avec mon doigt, en lui montrant ma femme allongée.
Ma récente entrée dans la nouvelle boîte ne me permettant pas de prendre des vacances, nous avions décidé par une chaude journée de juillet d'aller y passer une journée, moi pour pécher et Martine pour bronzer.
La matinée était chaude, j'avais installé deux cannes avec des vifs et Martine s'était allongée sur le ventre à côté de moi, elle portait juste un tee-shirt très long qui lui arrivait à mi-cuisses et une petite culotte rouge qui ne cachait pas grand-chose de son magnifique cul.
De temps en temps, ma main s'égarait et lui caressait doucement les fesses, ce qui la faisait ronronner et commençait d'ailleurs à m'exciter.
Tout à coup, je décèle un mouvement ; en effet, de l'autre côté du grillage où il y a le chantier, j'aperçois un homme plutôt mûr qui nous regarde sans se cacher et qui me fait un petit signe pouce levé et je comprends qu'il admire le fessier de ma femme.
Mon esprit pervers prend vite le dessus et je lui fais : "chut" avec mon doigt, en lui montrant ma femme allongée.
Je me retourne et me rapproche d'elle ; ma main part doucement lui flatter les fesses et devient plus insistante en passant sous la culotte ténue.
Elle pousse un petit soupir de satisfaction qui m'incite à continuer.
Doucement, je remonte le tee-shirt et baisse la petite culotte pour découvrir entièrement son beau petit cul.
Elle se soulève légèrement, déjà soumise, et d'elle-même, écarte un peu ses cuisses fuselées, déjà avide de mes caresses.
Ma main envahit son intimité et je constate avec plaisir qu'elle est déjà trempée, ce qui facilite l'introduction de trois de mes doigts dans son intimité pendant que mon pouce, doucement, lui agrandit l'anus.
Je jette un œil vers la clôture et vois que l'homme est en train de se branler, il me semble d'ailleurs, qu'il a un sexe de bonnes dimensions.
Elle pousse un petit soupir de satisfaction qui m'incite à continuer.
Doucement, je remonte le tee-shirt et baisse la petite culotte pour découvrir entièrement son beau petit cul.
Elle se soulève légèrement, déjà soumise, et d'elle-même, écarte un peu ses cuisses fuselées, déjà avide de mes caresses.
Ma main envahit son intimité et je constate avec plaisir qu'elle est déjà trempée, ce qui facilite l'introduction de trois de mes doigts dans son intimité pendant que mon pouce, doucement, lui agrandit l'anus.
Je jette un œil vers la clôture et vois que l'homme est en train de se branler, il me semble d'ailleurs, qu'il a un sexe de bonnes dimensions.
Maintenant, Martine, se croyant seule, ne se gêne plus pour gémir ; et ses mouvements de bassin qui la font s'empaler au plus profond sur mes doigts ne trompent pas sur son extrême excitation.
Je la fais se retourner ; je lui enlève son tee-shirt et constate avec satisfaction que ses pointes de seins ont durci, preuve de l'efficacité de mes caresses: et, me relevant, je me place devant elle et sors mon sexe tendu à l'extrême.
Pas besoin de lui expliquer ; complètement nue, elle se met, d'elle-même, à genoux et prend avec douceur ma queue bandée dans sa bouche.
Je l'encourage : « suce salope... » sachant qu'elle adore les mots crus.
Elle me pompe avec application tout en se caressant la chatte, et dans un grand cri, je lui envoie de longs jets de sperme au fond de la gorge, tout en lui tordant le bout des seins ; elle jouit en avalant ; et épuisée, elle s'allonge.
On récupère un peu puis elle enfile son long tee-shirt sans remettre sa culotte trempée.
Je la fais se retourner ; je lui enlève son tee-shirt et constate avec satisfaction que ses pointes de seins ont durci, preuve de l'efficacité de mes caresses: et, me relevant, je me place devant elle et sors mon sexe tendu à l'extrême.
Pas besoin de lui expliquer ; complètement nue, elle se met, d'elle-même, à genoux et prend avec douceur ma queue bandée dans sa bouche.
Je l'encourage : « suce salope... » sachant qu'elle adore les mots crus.
Elle me pompe avec application tout en se caressant la chatte, et dans un grand cri, je lui envoie de longs jets de sperme au fond de la gorge, tout en lui tordant le bout des seins ; elle jouit en avalant ; et épuisée, elle s'allonge.
On récupère un peu puis elle enfile son long tee-shirt sans remettre sa culotte trempée.
Je me rajuste et regarde vers la clôture, l'homme a dû jouir aussi et s'est rhabillé.
Il me fait signe d'approcher en me montrant le bout de la clôture et s'y dirige.
Intrigué, je dis à Martine, qui reprend son souffle, que je vais voir s'il y a un meilleur poste à brochets un peu plus loin et je rejoins la clôture.
L'homme m'y attend et l'on ne peut nous voir discuter, un bosquet nous cachant.
Il n'est pas mal habillé, beau mec, mur, costaud, et très viril, avec ses poils blanchissants qui sortent de l'encolure de sa chemise ouverte.
Il me dit qu'il a apprécié le spectacle et que ma femme est superbe, et a l'air douée pour l'amour, tout en étant peu farouche, ce que je lui confirme.
Il me fait signe d'approcher en me montrant le bout de la clôture et s'y dirige.
Intrigué, je dis à Martine, qui reprend son souffle, que je vais voir s'il y a un meilleur poste à brochets un peu plus loin et je rejoins la clôture.
L'homme m'y attend et l'on ne peut nous voir discuter, un bosquet nous cachant.
Il n'est pas mal habillé, beau mec, mur, costaud, et très viril, avec ses poils blanchissants qui sortent de l'encolure de sa chemise ouverte.
Il me dit qu'il a apprécié le spectacle et que ma femme est superbe, et a l'air douée pour l'amour, tout en étant peu farouche, ce que je lui confirme.
On discute un moment et je lui raconte quelques-unes de nos aventures de groupes, heureux de montrer que j'ai une femme salope et docile.
Il me dit être le propriétaire de la carrière où il se trouve et que bien que tournant en juillet en service réduit, il y a quand même encore une dizaine de jeunes ouvriers qui y travaillent.
La discussion en vient à ce qu'il me propose de faire baiser Martine, il leur paye une pute de temps en temps, car ils sont chauds et en manque et partouzer une belle bourgeoise serait un beau cadeau pour eux par rapport à des prostituées moches et pressées.
Il me convainc en me disant qu'il veut juste profiter du spectacle et bien sûr, avant eux, se servir de Martine.
Je réfléchis un moment et me dis que le spectacle de ma femme baisée en groupe me plaît et j'accepte.
On se met d'accord, on va pique-niquer et il passera prendre le café et baisera ma salope ; puis on l'emmènera, même s'il faut insister un peu, dans la cabane de chantier où les ouvriers s'occuperont d'elle, il garantit la sécurité et l'hygiène.
Il me dit être le propriétaire de la carrière où il se trouve et que bien que tournant en juillet en service réduit, il y a quand même encore une dizaine de jeunes ouvriers qui y travaillent.
La discussion en vient à ce qu'il me propose de faire baiser Martine, il leur paye une pute de temps en temps, car ils sont chauds et en manque et partouzer une belle bourgeoise serait un beau cadeau pour eux par rapport à des prostituées moches et pressées.
Il me convainc en me disant qu'il veut juste profiter du spectacle et bien sûr, avant eux, se servir de Martine.
Je réfléchis un moment et me dis que le spectacle de ma femme baisée en groupe me plaît et j'accepte.
On se met d'accord, on va pique-niquer et il passera prendre le café et baisera ma salope ; puis on l'emmènera, même s'il faut insister un peu, dans la cabane de chantier où les ouvriers s'occuperont d'elle, il garantit la sécurité et l'hygiène.
Je lui dis que je vais travailler à la convaincre et l'on se quitte.
Tout émoustillé, je me retourne vers elle et lui dis qu'il est temps de prendre un petit apéro avant le pique-nique...
Tout émoustillé, je me retourne vers elle et lui dis qu'il est temps de prendre un petit apéro avant le pique-nique...
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