Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le militant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le militant
Chapitre 1
Aujourd'hui, je pars pour une journée qui s'annonce plutôt sympathique. Le soleil brille malgré un début d'automne un peu frais et je suis assez motivé car je vais participer à un rassemblement de soutien auprès d'un camarade qui se trouve dans une situation disons-le compliquée. En effet, suite à une manifestation, il y a eu des échauffourées et il est actuellement en détention provisoire. Le bus me permettant de partir du côté des Pyrénées, part à neuf heures trente.
Il est sept heures trente, je prends ma douche, je me rase et enfile une tenue plutôt classique, un jean, un pull en laine, et des chaussures de marche. Rien de bien extraordinaire. Je fais un bisou assez bref sur le front de ma compagne qui dort profondément. Elle n'aime pas trop me laisser partir seul à l'aventure. Elle a toujours peur que je fasse une rencontre qui changera forcément le cours de notre histoire. Pourtant, je ne manque pas une seule seconde de la rassurer afin qu'elle n'est plus ces inquiétudes là, mais c'est comme ça, un petit côté possessif. De plus, elle ne se trouve jamais assez belle, toujours en train de se plaindre de son surpoids, qui personnellement ne me dérange pas, de ses seins qui tombent légèrement en gant de toilettes ou encore de ses fesses un peu trop grosses. Bref, comme d'habitude, j'arrive une bonne demi-heure en avance. Les anciens sont déjà présents, ils débattent de l'actualité politique, sociale, et sur le sport.
Le bus arrive, nous montons dedans, et je me demande si la jeune blonde que j'ai invité à la radio, il y a maintenant deux semaines viendra avec nous. Elle s'appelle Natasha, elle a vingt-ans, et nous avons eu un feeling plutôt sympathique.
C'est toujours agréable d'avoir des contacts comme ceci, ça me change des anciens qui ne changent jamais de discours. Il est neuf heures vingt, le départ du bus se fait dans dix minutes, et je ne vois aucun cheveu à la couleur d'or arriver.
Je me dis que je vais encore subir les traditionnels discours, donc du coup je joue un peu sur mon téléphone portable.
Il est neuf heures vingt-cinq, j'entends un éclat de voix que je connais bien, ça y est, c'est elle, la fameuse Natasha. Elle salue tout le monde, et donc moi. Elle discute brièvement avec moi, puis me propose de venir au fond du bus avec elle. Je ne refuse pas cette invitation. Peut-être que nous parlerons de l'émission de radio et des invités qui viendront à l'avenir ? Ou nous parlerons de nos vies respectives. A cet instant, je ne le sais pas trop.
Je suis tout de même assez fier de voyager à ses côtés. Le bus démarre, nous prenons le périphérique, nous passons au-dessus du fleuve puis nous voilà sur l'autoroute. Le trajet dure environ trois heures. Nous discutons de tout et de rien, j'apprends que cette jeune femme est célibataire, un peu fêtarde et assez dynamique dans ses motivations.
D'ailleurs elle ne met pas plus d'une demi-heure à avoir les yeux qui se ferment. Dans un premier temps, elle s'appuie sur la fenêtre, mais les vibrations de la route font bouger les vitres du bus, ce n'est pas très confortable, faut l'avouer. Elle essaye de se coucher le long des sièges, mais ce n'est pas efficace. A ma grande surprise, je la vois se blottir contre mon épaule.
Je suis plutôt honoré de cette invitation surprenante. Mais, je ne refuse pas. Quel homme pourrait refuser ce genre de situation ? Pas beaucoup, c'est ce que je pense en tout cas.
Le cadre est idyllique. Ce matin, en me levant, je ne pensais certainement pas connaître un moment comme ça. Pendant son sommeil, Natasha pose sa main sur ma jambe, à proximité de mon aine plus précisément. Ce rapprochement me paraît un peu audacieux, mais étant donné qu'elle dort, je me dis que c'est anodin.
A mon tour, je sens que mes paupières se font lourdes et je m'endors. Deux heures plus tard, nous arrivons sur une aire de repos, nous sommes réveillés par des camarades militants. Ces derniers nous taquinent un peu, c'est vrai que dans la position dans laquelle on était, pourrait laisser penser que nous sommes en couple, alors que pas du tout. Natasha ne manque pas d'appuyer un bisou sur ma joue pour accentuer cet effet.
Je propose à ma partenaire de voyage de lui prendre un café, personnellement je suis attiré par celui qui est accompagné d'un gâteau au spéculos, alors que cette dernière prend un simple expresso. Sur ma boisson, il y a une mousse assez abondante, la jeune femme ne se prive pas d'enlever cette dernière qui était resté sur le bord de mes lèvres tout en m'offrant un regard des plus langoureux. Un militant que je connais bien, nous lance : allez les amoureux, on retourne dans le bus.
Ce mot fait frétiller mes neurones, et je suppose que du côté de Natasha cela doit être pareil. Il nous rassure en nous disant que tout ce qui se passe dans le milieu militant reste dans le milieu militant.
Nous remontons dans le bus, et je propose de faire un jeu pour tuer le temps, on doit écrire sur des bouts de papier trois zones du corps Natasha se charge de cette tâche, tandis que moi, je note trois actions à faire.
Je prends ma casquette, et mets les six bouts de papier dedans. La jeune femme tire dans un premier temps le lobe de l'oreille, et moi je tire effleurer. Elle m'effleure alors le lobe de l'oreille. C'est à mon tour de jouer. Et je découvre le verbe souffler alors qu'elle trouve le cou. J'effectue avec passion et précision cet acte. Je sens bien que ma partenaire à des frissons, je lui demande si elle a froid, me répond par la négative, puis nous arrivons au pied des montagnes.
Nous avons une vue magnifique sur le Pic du Midi. Nous sommes émerveillés par ce spectacle de la nature. Mais dans un dernier baroud d'honneur, Natasha prend le dernier papier qui était dans la casquette. Je fais de même.
En attendant de savoir ce que pouvait cacher ces papiers, nous sommes accueillis par l'hôtel du village, ils nous ont offert un grand buffet. Je cherche ma partenaire du regard, puis nous nous retrouvons autour d'une table. Nous déjeunons tranquillement, puis vient l'heure de la conférence avant le départ en manifestation. Nous sentons que cela va être long, les débats vont s'éterniser comme d'habitude, pour aboutir à des petites décisions voir aucune.
Ça fait bien une heure que les discussions ont commencé, nous sommes dans le noir et j'ai mes yeux qui commencent à se fermer. Ma camarade me bouscule un peu, saisit ma main et nous sortons discrètement de la salle.
Je la suis, je ne sais pas où elle veut aller, nous nous retrouvons à présent au pied d'un immense escalier qui mène les clients de l'hôtel à leur chambre. Audacieusement, elle m'entraîne dans les marches, puis dans les couloirs. Elle essaye d'ouvrir les portes. Au bout de la cinquième, la chance s'offre à nous.
Nous entrons, il n'y a aucune valise, puis elle me demande d'ouvrir le papier que j'ai pris tout à l'heure dans le bus. Je lis bisou, elle fait de même, et découvre le mot lèvre. Elle me demande si elle peut, si cela ne me dérange pas, me fait une piqure de rappel en me disant que je suis en couple, que ce n'est pas très sérieux d'en arriver jusque-là.
Je prends alors les devant et je l'embrasse langoureusement. Rapidement, sa langue vient jouer avec la mienne. Finit le jeu avec les papiers. Elle passe maintenant sa main derrière ma tête sur la nuque, puis nous nous entrainons mutuellement dans une aventure sensuelle.
Nous profitons d'une pause, pour enlever nos vestes, et nos pulls. Je la vois alors avec un débardeur noir assez classique. Elle n'a pas une poitrine volumineuse, mais elle est tout de même bien mise en valeur. Je me rapproche d'elle, lui fait un câlin, nos bouches se retrouvent afin de jouer. Ma main parcourt le haut de son dos nu, je lui fais quelques papouilles. Elle frissonne suite à cette action. Doucement, mais surement, j'enlève la bretelle droite de son vêtement, puis celle de gauche.
Son soutien-gorge est plutôt banal, elle fait de même avec mon tee-shirt. Nous sommes quasiment torse nu, je lui demande si je peux poursuivre l'aventure, elle me dit oui de la tête. Je la retourne délicatement, enlève l'agrafe de son sous-vêtement puis saisit sa poitrine. Je sens son cœur battre, je commence donc les préliminaires.
Je malaxe tendrement ses seins, joue avec ses tétons, la retourne puis lui lèche les parties sensibles. Sa tête part un peu en arrière. A son tour, elle défait le bouton de mon jean, descend ma braguette, et fait apparaître ma verge. Elle y fait une légère masturbation. Elle se positionne à genou, puis commence à me faire une fellation. Elle est d'une douceur incroyable. Mais un évènement me rend complètement fou d'excitation puisqu'elle m'aspire le gland.
Je l'invite à se calmer, ça serait en effet dommage, que je jouisse aussi rapidement. Elle accepte la remarque, me demande tout de même si j'ai un préservatif, je lui réponds par la négative. Je ne m'attendais pas à vivre une relation extra-conjugale à quatre-cent kilomètre de chez moi. La tension sexuelle est tellement palpable dans la chambre qu'elle continue de me masturber et de se frotter à moi.
Je prends ça pour une invitation, je l'assoie sur le lit, soulève ses petites fesses, puis lui enlève son pantalon ainsi que son string qui a suivi le mouvement.
Je découvre alors avec plaisir un petit abricot épilé. J'écarte outrageusement ses jambes et lui offre un cunnilingus. Je joue un peu avec son clitoris, je le mordille, puis très rapidement je ne peux m'empêcher de la lécher de bas en haut. Son bassin bouge en même temps, que ses sursauts de plaisir.
Je monte sur le lit, m'allonge sur le dos, et elle s'empale sur moi. Dans un premier temps, elle monte et descend dans un rythme plutôt calme, je savoure avec passion l'intérieur de cette vulve d'une douceur extrême. Rapidement, je saisis ses fesses puis accélère le mouvement. Ma partenaire commence à grogner de plaisir. Je le sens puisque ma verge commence à être humide à cause de sa cyprine.
Quand soudain, elle pousse un cri aigu. Son souffle est saccadé, elle viole ma bouche de baiser en me remerciant pour cet orgasme. A croire que c'est la première fois qu'elle en a un.
Elle s'allonge à son tour sur le dos, je la prends à son tour en missionnaire, savoure de temps à autre sa poitrine afin de la stimuler encore plus. Puis, nous passons à la levrette. Qu'elle délice de voir une paire de fesses aussi belle. Je présente mon sexe à l'entrée de son vagin, puis d'un coup de reins la pénètre.
Mes premiers gestes sont plutôt tranquille, elle aime bien, mais me demande d'être plus bestial. Je saisis ses hanches, puis j'y vais beaucoup plus franchement. Le bas de mon ventre claque contre ses fesses. Quand soudain, une phrase m'électrise complètement.
Elle me demande de venir en elle, c'est assez paradoxal d'ailleurs, puisqu'il y a encore une demi-heure avant que notre partie de jambes en l'air commence, elle m'avait demandé si j'étais en possession d'un préservatif.
Je ne m'arrête pas pour autant de la prendre avec vigueur quand soudain je sens mon gland gonflé. Natasha s'en aperçoit, et renouvelle sa demande. Je n'en peux plus, je suis à bout, mes gestes sont saccadés et je jouis donc dans le vagin de ma partenaire.
Nous nous écroulons dans le lit, nous nous câlinons, la jeune femme me remercie pour ce moment inoubliable. Elle me congratule même pour ma performance.
Nous discutons brièvement, elle m'explique tout de même qu'elle ne souhaite pas entamer une relation amoureuse avec moi, je lui dis que j'ai ma copine tout de même et que cet écart de conduite doit absolument être le dernier.
Elle ne se prive pas de me faire un dernier bisou langoureux. Nous retrouvons nos camarades pour effectuer la manifestation. Il est à présent l'heure de reprendre le bus. Nous retournons en direction de notre ville d'origine. Lors du trajet, je repense à cette partie de jambes en l'air complètement envoutante.
Il est vingt-trois heures, nous retrouvons notre point de départ. Je salue mes camarades, et rentre à mon domicile afin de retrouver Maria.
Il est sept heures trente, je prends ma douche, je me rase et enfile une tenue plutôt classique, un jean, un pull en laine, et des chaussures de marche. Rien de bien extraordinaire. Je fais un bisou assez bref sur le front de ma compagne qui dort profondément. Elle n'aime pas trop me laisser partir seul à l'aventure. Elle a toujours peur que je fasse une rencontre qui changera forcément le cours de notre histoire. Pourtant, je ne manque pas une seule seconde de la rassurer afin qu'elle n'est plus ces inquiétudes là, mais c'est comme ça, un petit côté possessif. De plus, elle ne se trouve jamais assez belle, toujours en train de se plaindre de son surpoids, qui personnellement ne me dérange pas, de ses seins qui tombent légèrement en gant de toilettes ou encore de ses fesses un peu trop grosses. Bref, comme d'habitude, j'arrive une bonne demi-heure en avance. Les anciens sont déjà présents, ils débattent de l'actualité politique, sociale, et sur le sport.
Le bus arrive, nous montons dedans, et je me demande si la jeune blonde que j'ai invité à la radio, il y a maintenant deux semaines viendra avec nous. Elle s'appelle Natasha, elle a vingt-ans, et nous avons eu un feeling plutôt sympathique.
C'est toujours agréable d'avoir des contacts comme ceci, ça me change des anciens qui ne changent jamais de discours. Il est neuf heures vingt, le départ du bus se fait dans dix minutes, et je ne vois aucun cheveu à la couleur d'or arriver.
Je me dis que je vais encore subir les traditionnels discours, donc du coup je joue un peu sur mon téléphone portable.
Il est neuf heures vingt-cinq, j'entends un éclat de voix que je connais bien, ça y est, c'est elle, la fameuse Natasha. Elle salue tout le monde, et donc moi. Elle discute brièvement avec moi, puis me propose de venir au fond du bus avec elle. Je ne refuse pas cette invitation. Peut-être que nous parlerons de l'émission de radio et des invités qui viendront à l'avenir ? Ou nous parlerons de nos vies respectives. A cet instant, je ne le sais pas trop.
Je suis tout de même assez fier de voyager à ses côtés. Le bus démarre, nous prenons le périphérique, nous passons au-dessus du fleuve puis nous voilà sur l'autoroute. Le trajet dure environ trois heures. Nous discutons de tout et de rien, j'apprends que cette jeune femme est célibataire, un peu fêtarde et assez dynamique dans ses motivations.
D'ailleurs elle ne met pas plus d'une demi-heure à avoir les yeux qui se ferment. Dans un premier temps, elle s'appuie sur la fenêtre, mais les vibrations de la route font bouger les vitres du bus, ce n'est pas très confortable, faut l'avouer. Elle essaye de se coucher le long des sièges, mais ce n'est pas efficace. A ma grande surprise, je la vois se blottir contre mon épaule.
Je suis plutôt honoré de cette invitation surprenante. Mais, je ne refuse pas. Quel homme pourrait refuser ce genre de situation ? Pas beaucoup, c'est ce que je pense en tout cas.
Le cadre est idyllique. Ce matin, en me levant, je ne pensais certainement pas connaître un moment comme ça. Pendant son sommeil, Natasha pose sa main sur ma jambe, à proximité de mon aine plus précisément. Ce rapprochement me paraît un peu audacieux, mais étant donné qu'elle dort, je me dis que c'est anodin.
A mon tour, je sens que mes paupières se font lourdes et je m'endors. Deux heures plus tard, nous arrivons sur une aire de repos, nous sommes réveillés par des camarades militants. Ces derniers nous taquinent un peu, c'est vrai que dans la position dans laquelle on était, pourrait laisser penser que nous sommes en couple, alors que pas du tout. Natasha ne manque pas d'appuyer un bisou sur ma joue pour accentuer cet effet.
Je propose à ma partenaire de voyage de lui prendre un café, personnellement je suis attiré par celui qui est accompagné d'un gâteau au spéculos, alors que cette dernière prend un simple expresso. Sur ma boisson, il y a une mousse assez abondante, la jeune femme ne se prive pas d'enlever cette dernière qui était resté sur le bord de mes lèvres tout en m'offrant un regard des plus langoureux. Un militant que je connais bien, nous lance : allez les amoureux, on retourne dans le bus.
Ce mot fait frétiller mes neurones, et je suppose que du côté de Natasha cela doit être pareil. Il nous rassure en nous disant que tout ce qui se passe dans le milieu militant reste dans le milieu militant.
Nous remontons dans le bus, et je propose de faire un jeu pour tuer le temps, on doit écrire sur des bouts de papier trois zones du corps Natasha se charge de cette tâche, tandis que moi, je note trois actions à faire.
Je prends ma casquette, et mets les six bouts de papier dedans. La jeune femme tire dans un premier temps le lobe de l'oreille, et moi je tire effleurer. Elle m'effleure alors le lobe de l'oreille. C'est à mon tour de jouer. Et je découvre le verbe souffler alors qu'elle trouve le cou. J'effectue avec passion et précision cet acte. Je sens bien que ma partenaire à des frissons, je lui demande si elle a froid, me répond par la négative, puis nous arrivons au pied des montagnes.
Nous avons une vue magnifique sur le Pic du Midi. Nous sommes émerveillés par ce spectacle de la nature. Mais dans un dernier baroud d'honneur, Natasha prend le dernier papier qui était dans la casquette. Je fais de même.
En attendant de savoir ce que pouvait cacher ces papiers, nous sommes accueillis par l'hôtel du village, ils nous ont offert un grand buffet. Je cherche ma partenaire du regard, puis nous nous retrouvons autour d'une table. Nous déjeunons tranquillement, puis vient l'heure de la conférence avant le départ en manifestation. Nous sentons que cela va être long, les débats vont s'éterniser comme d'habitude, pour aboutir à des petites décisions voir aucune.
Ça fait bien une heure que les discussions ont commencé, nous sommes dans le noir et j'ai mes yeux qui commencent à se fermer. Ma camarade me bouscule un peu, saisit ma main et nous sortons discrètement de la salle.
Je la suis, je ne sais pas où elle veut aller, nous nous retrouvons à présent au pied d'un immense escalier qui mène les clients de l'hôtel à leur chambre. Audacieusement, elle m'entraîne dans les marches, puis dans les couloirs. Elle essaye d'ouvrir les portes. Au bout de la cinquième, la chance s'offre à nous.
Nous entrons, il n'y a aucune valise, puis elle me demande d'ouvrir le papier que j'ai pris tout à l'heure dans le bus. Je lis bisou, elle fait de même, et découvre le mot lèvre. Elle me demande si elle peut, si cela ne me dérange pas, me fait une piqure de rappel en me disant que je suis en couple, que ce n'est pas très sérieux d'en arriver jusque-là.
Je prends alors les devant et je l'embrasse langoureusement. Rapidement, sa langue vient jouer avec la mienne. Finit le jeu avec les papiers. Elle passe maintenant sa main derrière ma tête sur la nuque, puis nous nous entrainons mutuellement dans une aventure sensuelle.
Nous profitons d'une pause, pour enlever nos vestes, et nos pulls. Je la vois alors avec un débardeur noir assez classique. Elle n'a pas une poitrine volumineuse, mais elle est tout de même bien mise en valeur. Je me rapproche d'elle, lui fait un câlin, nos bouches se retrouvent afin de jouer. Ma main parcourt le haut de son dos nu, je lui fais quelques papouilles. Elle frissonne suite à cette action. Doucement, mais surement, j'enlève la bretelle droite de son vêtement, puis celle de gauche.
Son soutien-gorge est plutôt banal, elle fait de même avec mon tee-shirt. Nous sommes quasiment torse nu, je lui demande si je peux poursuivre l'aventure, elle me dit oui de la tête. Je la retourne délicatement, enlève l'agrafe de son sous-vêtement puis saisit sa poitrine. Je sens son cœur battre, je commence donc les préliminaires.
Je malaxe tendrement ses seins, joue avec ses tétons, la retourne puis lui lèche les parties sensibles. Sa tête part un peu en arrière. A son tour, elle défait le bouton de mon jean, descend ma braguette, et fait apparaître ma verge. Elle y fait une légère masturbation. Elle se positionne à genou, puis commence à me faire une fellation. Elle est d'une douceur incroyable. Mais un évènement me rend complètement fou d'excitation puisqu'elle m'aspire le gland.
Je l'invite à se calmer, ça serait en effet dommage, que je jouisse aussi rapidement. Elle accepte la remarque, me demande tout de même si j'ai un préservatif, je lui réponds par la négative. Je ne m'attendais pas à vivre une relation extra-conjugale à quatre-cent kilomètre de chez moi. La tension sexuelle est tellement palpable dans la chambre qu'elle continue de me masturber et de se frotter à moi.
Je prends ça pour une invitation, je l'assoie sur le lit, soulève ses petites fesses, puis lui enlève son pantalon ainsi que son string qui a suivi le mouvement.
Je découvre alors avec plaisir un petit abricot épilé. J'écarte outrageusement ses jambes et lui offre un cunnilingus. Je joue un peu avec son clitoris, je le mordille, puis très rapidement je ne peux m'empêcher de la lécher de bas en haut. Son bassin bouge en même temps, que ses sursauts de plaisir.
Je monte sur le lit, m'allonge sur le dos, et elle s'empale sur moi. Dans un premier temps, elle monte et descend dans un rythme plutôt calme, je savoure avec passion l'intérieur de cette vulve d'une douceur extrême. Rapidement, je saisis ses fesses puis accélère le mouvement. Ma partenaire commence à grogner de plaisir. Je le sens puisque ma verge commence à être humide à cause de sa cyprine.
Quand soudain, elle pousse un cri aigu. Son souffle est saccadé, elle viole ma bouche de baiser en me remerciant pour cet orgasme. A croire que c'est la première fois qu'elle en a un.
Elle s'allonge à son tour sur le dos, je la prends à son tour en missionnaire, savoure de temps à autre sa poitrine afin de la stimuler encore plus. Puis, nous passons à la levrette. Qu'elle délice de voir une paire de fesses aussi belle. Je présente mon sexe à l'entrée de son vagin, puis d'un coup de reins la pénètre.
Mes premiers gestes sont plutôt tranquille, elle aime bien, mais me demande d'être plus bestial. Je saisis ses hanches, puis j'y vais beaucoup plus franchement. Le bas de mon ventre claque contre ses fesses. Quand soudain, une phrase m'électrise complètement.
Elle me demande de venir en elle, c'est assez paradoxal d'ailleurs, puisqu'il y a encore une demi-heure avant que notre partie de jambes en l'air commence, elle m'avait demandé si j'étais en possession d'un préservatif.
Je ne m'arrête pas pour autant de la prendre avec vigueur quand soudain je sens mon gland gonflé. Natasha s'en aperçoit, et renouvelle sa demande. Je n'en peux plus, je suis à bout, mes gestes sont saccadés et je jouis donc dans le vagin de ma partenaire.
Nous nous écroulons dans le lit, nous nous câlinons, la jeune femme me remercie pour ce moment inoubliable. Elle me congratule même pour ma performance.
Nous discutons brièvement, elle m'explique tout de même qu'elle ne souhaite pas entamer une relation amoureuse avec moi, je lui dis que j'ai ma copine tout de même et que cet écart de conduite doit absolument être le dernier.
Elle ne se prive pas de me faire un dernier bisou langoureux. Nous retrouvons nos camarades pour effectuer la manifestation. Il est à présent l'heure de reprendre le bus. Nous retournons en direction de notre ville d'origine. Lors du trajet, je repense à cette partie de jambes en l'air complètement envoutante.
Il est vingt-trois heures, nous retrouvons notre point de départ. Je salue mes camarades, et rentre à mon domicile afin de retrouver Maria.
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