La passante
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La passante — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pantaï
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La passante

Chapitre 1

La passante
« Je veux dédier ce poème,
A toutes les femmes qu'on aime,
Pendant quelques instants secrets »
Haut lieu de l'apprentissage, le plateau de Gif-sur-Yvette regroupe universités, grandes écoles, centres de recherches, etc. Au début des années 2000, se trouvait également un centre national de formation où je dus me rendre, un jour d'automne.
En poste dans l'est de la France, je m'inscrivis à un stage de deux jours, organisé à Gif. Une fois les dates retenues, ma collaboratrice s'occupa de l'organisation de mon déplacement. Compte tenu de la distance et de la complexité du trajet, il fallut prévoir un départ et une nuitée, la veille. Un peu avant mon départ, un dossier me fut envoyé, contenant des informations pratiques et les conditions d'arrivée sur place.
Je m'aperçus que c'était un périple digne d'un parcours du combattant. Il fallait se rendre à pied à la gare routière, prendre un bus jusqu'à la gare TGV de Besançon, monter dans un TGV jusqu'à Paris, attraper le métro, enchaîner avec le RER jusqu'à la dernière station et appeler une navette aléatoire pour se hisser jusqu'au centre de formation. Une fois sur place, il fallait trouver de nuit la zone dortoir sur la base d'un plan photocopié de mauvaise qualité, contacter le gardien maître des clés et enfin, prendre possession d'une chambre.
Mon assistante, me demanda si je voyais un inconvénient à ce que je fasse route avec une autre personne à partir de Paris. Elle m'indiqua en effet qu'une autre stagiaire l'avait contactée car le trajet, de nuit, serait ainsi plus rassurant pour une femme seule. De plus le centre encourageait dans la mesure du possible de rationaliser le déplacement de la navette. C'est ainsi que je me retrouvai avec le numéro de portable d'une certaine Nathalie en provenance d'Epinal, dont le train devait arriver un peu avant le mien.
Divorcé depuis peu et assez enclin à accepter les petites aventures que le destin voulait bien me présenter, je me plus à imaginer la dénommée Nathalie, avec un tempérament de feu, un physique enchanteur, une voix d'hôtesse de l'air et un esprit vif. Un petit contre-dialogue intérieur me disait aussi par moments, qu'en fantasmant de la sorte, je générais les conditions parfaites d'une belle déception.
Arrivé sur Paris, à la descente du train, je m'enquis du numéro de l'inconnue et appelai. Le téléphone sur l'oreille, effectuant un tour d'horizon à 360 degrés, je vis tout à coup une jolie femme, blonde comme les blés, chercher fébrilement quelque chose dans son sac. Je la vis en sortir un portable et me répondre avec une voix fort agréable. L'instant demeura suspendu. Debout sur le quai de la gare, au milieu de la foule, je voyais cette ravissante personne me parler. Elle me décrivit son emplacement. Son visage, tournait dans tous les sens pour tenter de m'apercevoir. Je savourai ce moment, tout en m'approchant d'elle. Elle m'aperçut, me sourit et mit fin à notre conversation téléphonique, devenue inutile.
— Bonjour, vous êtes Nathalie je suppose ?
— Bonjour, oui c'est bien moi et vous, c'est Philippe n'est-ce pas ?
J'acceptai bien volontiers la jolie main qui m'était tendue en signe de bienvenue. Un peu empruntés dans les premières minutes, nous échangeâmes un certain nombre de banalités : la différence de taille entre mon bagage et le sien, la complexité de notre trajet, etc. C'est ainsi que j'appris que son itinéraire était beaucoup plus long que le mien et tellement compliqué qu'il ne manquait plus qu'une attaque des indiens pour tenir le scenario d'un film. Le ton de nos échanges était enjoué. Nous sortîmes de la gare accueillis par un rayon de soleil. Dans la cohue, devant nous, un monsieur se prit les pieds dans une valise et dans sa tentative pour conserver son équilibre, nous gratifia d'un numéro de danse improvisée avec des bras qui tournoyaient dans les airs avec une expression d'horreur sur le visage. Après avoir retrouvé son équilibre, un flot d'injures vint parfaire le comique du spectacle. Sous l'effet de l'émotion, nous traversâmes la route, inconsidérément, ce qui nous valu de passer à deux doigts de la mort. Quelques invectives et un coup de klaxon plus tard, nous arrivâmes sains et saufs sur le trottoir d'en-face.
— L'aventure n'est manifestement pas finie, restons sur nos gardes ! dis-je avec un flegme britannique.
Sans doute pour évacuer son stress, Nathalie éclata de rire. Je pris les choses en main :
— Nathalie, nous avons le choix entre deux solutions : soit nous prenons le métro/RER dès maintenant pour arriver avant la nuit en prenant le risque de ne rien trouver à manger sur place ou alors d'échouer dans une gargote mal-famée, soit nous prenons le temps de dîner ici, dans un établissement civilisé, avant de poursuivre notre périple, quitte à arriver plus tard.
— Heu… je ne sais pas pourquoi mais je serais assez encline à choisir la deuxième solution.
J'admirai son sens des réalités. La grâce féminine opérait.
Nous allâmes donc dans un restaurant qui offrait l'avantage de ne pas avoir à traverser de rue. Nous nous installâmes dans un décor « belle époque » agréable. Face-à-face, séparés par 70 cm de table, je pouvais enfin la regarder et prendre le temps de la trouver belle. Elle se montra d'emblée très à l'aise. Passionnée de tennis, elle m'entretint d'anecdotes et de considérations techniques tandis que je dissertai de chevaux, de montagnes, de sports de glisse et de grand air. Son visage s'éclairait de plus en plus. Pour atteindre la lumière maximale, je parlais en insistant sur ce qui la faisait réagir. Je tournais mes phrases en fonction de l'éclat de son regard. Naissait devant moi un tableau vivant sur lequel je pouvais interagir. De la beauté de sa composition initiale survenait des touches grandioses. Quelquefois, le sublime m'apparaissait. Le temps passait alors que j'aurais bien aimé qu'il s'arrête un peu. Pourtant il a bien fallut que l'on finisse notre dessert.
— Tout s'est bien passé ? demanda le garçon.
— Oh oui, tout était merveilleux ! répondis-je.
Satisfait du compliment qu'il prit pour lui, le serveur s'éloigna. Le signal de la fin imminente de cette belle parenthèse venait de sonner. Qu'allait-il se passer maintenant ? Après avoir réglé l'addition, le bras encore occupé à replacer mon portefeuille dans la poche intérieure de mon veston, je sentis la main de Nathalie se poser sur mon coude :
— Merci Philippe pour ce dîner, j'ai passé un très bon moment !
Pour obtenir d'elle une aussi jolie phrase, dite de cette façon, j'aurais pu exécuter un numéro de claquettes sur les tables, peut-être même au milieu de la rue de tout à l'heure.
Conscients de l'heure tardive, nous entreprîmes alors de prendre le métro puis le RER. Elle marchait à mes côtés. La foule nous obligeait à nous tenir si proches que je croyais sentir sa chaleur corporelle. Je tournais mon visage vers elle de temps à autre pour vérifier que son sourire était toujours disponible.
Arrivés sur la dernière station de la ligne du RER, nous appelâmes et attendîmes la navette. La zone était peu habitée, il faisait nuit et le ciel étoilé était bien visible. Le nez en l'air, je repérai les quelques constellations que je connaissais. Curieuse, Nathalie me questionna, le visage tourné vers firmament comme on le donne au soleil. Debout à me frôler, elle écoutait ma modeste science et riait aux mythes de Cassiopée ou d'Orion, sans doute aidée en cela par le Gigondas que nous avions encore dans les veines. Sa tête dodelinait et je crus furtivement qu'elle allait la poser au creux de mon épaule, ce que, dans mon immense mansuétude, j'aurais accepté sans façon. Désigner la voûte céleste n'est pas chose facile. Il fallut que j'use de descriptions précises tout en pointant mon doigt dans une direction. Nathalie se positionna pour se placer dans la ligne de mire de mon bras et viser comme avec une carabine. Nous nous touchâmes et je perdis le fil de mes propos.
Malheureusement, la navette arriva. Assis cote-à-cote sur la petite banquette, sa jambe effleurait la mienne. Le trajet fut plus court que je ne l'aurais souhaité et nous dûmes sortir du véhicule. Heureusement, il fallut encore faire de la topographie de nuit pour trouver les dortoirs. Même en tenant le plan à l'envers, celui-ci était hélas visible de loin, car c'était le seul à être encore allumé. C'était un bâtiment en cubes de béton qui ressemblait à un peigne couché. Le corps central était hérissé de dents carrées. L'ensemble me fit penser a un tapis de Monopoly en fin de partie, rempli de mots imbriqués les uns aux autres. Nous nous avançâmes vers ce qui était vraisemblablement la porte d'entrée du bâtiment. Nous entrâmes dans un espace lugubre qui sentait le tabac froid. Un veilleur de nuit assoupi apparu mollement. Il contrôla nos inscriptions et confirma que nos chambres étaient bien réservées tout en nous tendant nos clés respectives. Les numéros indiqués sur les porte-clés ne laissaient pas de doute sur l'emplacement des chambres, toutes deux en rez-de-chaussée. Décidément, rien ne ralentissait le moment de nous séparer. Le sort s'acharnait. Inexorablement, la soirée allait vers sa fin.
Nous marchâmes ensemble dans les couloirs, nos clés à la main en direction des chambres. Des ronflements se faisaient entendre. En arrivant à la hauteur de ma porte, nous constatâmes que le ronflement, devenu tonitruant, provenait de la chambre située juste à côté de la mienne. Nous nous regardâmes et un fou rire nous emporta. La force du rire nous faisait nous appuyer l'un sur l'autre. Plus nous tentions de nous contrôler pour rester discrets, moins le rire se contenait. Il eut même l'effet d'interrompre, momentanément, la symphonie du ronfleur.
Nous décidâmes, toujours pris par des accès de rire sporadiques, d'aller inspecter les alentours de la chambre de Nathalie. Arrivés à proximité, aucun bruit. Silencieuse, elle s'immobilisa devant la porte. Nos débordements d'hilarité s'évanouirent. Elle se retourna lentement, posa sa main sur mon bras et son regard dans le mien. Son visage était sérieux. Elle prononça une sentence sans appel :
— Philippe… il faut que je te dise… je suis mariée !
Cette annonce, qui en elle-même n'a rien de dramatique puisque traditionnellement nous félicitons toujours les jeunes mariés, sonna la fin de la récréation. Le ton de cette phrase maléfique, laissait entendre très clairement que cette situation n'autorisait rien de plus. Notre flirt d'adolescents prépubères prenait donc fin devant cette porte. Cette barrière marquait ainsi un domaine privé auquel je n'aurai pas accès, même pour jouer au Monopoly. Maîtrisant mon désappointement, par une technique de respiration éprouvée, je me résolus à lui souhaiter gracieusement une bonne nuit. Prenant l'air le plus dégagé possible, je fis donc volte-face pour rejoindre mes quartiers. Je n'eus aucun mal à me diriger, car j'étais guidé par le fond sonore des ronflements qui avaient repris de plus belle.
En entrant dans ma chambrée, froide et morne, je trouvai la décoration moche, l'odeur désagréable, l'idée de cette formation idiote et l'état de mes chaussures détestable. Résolu a me coucher sans plus attendre, je me dirigeai vers la fenêtre pour fermer les volets et tirer les rideaux sur cette journée extravagante. Ce faisant, je découvris stupéfait que la fenêtre du peigne d'en face était celle de Nathalie et que celle-ci accomplissait, à cet instant précis, le même geste. Dans la douceur de la nuit, la seule lumière allumée à quelques dizaines de mètres de moi dessinait en contre-jour la silhouette de Nathalie... qui me saluait.
Mu par un réflexe atavique irréfléchi, j'enjambai le parapet, sautai dans la zone herbeuse un mètre plus bas, traversai en courant l'espace sombre qui nous séparait et grimpai lestement sur la fenêtre de Nathalie. Cette dernière accoudée sur sa rambarde, riait et applaudissait à ma prestation d'acrobate. Arrivé à sa hauteur, légèrement essoufflé, cramponné aux fers, je me retrouvai contre elle, simplement séparés par le petit garde-corps, qui ce soir-là portait particulièrement bien son nom. Nous demeurâmes immobiles pendant quelques secondes. Nos visages étaient si proches que je dus contenir mon essoufflement pour ne pas lui souffler sur le nez. Je percevais les senteurs de la crème de nuit qu'elle venait de se mettre.
Trop proches pour avoir l'usage de nos yeux, elle les ferma. Cet abandon du regard m'autorisa à poser mes lèvres sur les siennes. La douce tiédeur de ce baiser, m'imprégna comme l'eau sur le sable. Lorsque ses paupières se relevèrent, nos bouches se séparèrent.
— Philippe, je suis mariée, je ne peux pas.
— Je sais Nathalie... pardonne-moi.
— Viens me chercher demain matin. A quelle heure faut-il y être ?
— L'accueil est prévu à 9h. Si on veut prendre le temps du petit-déjeuner, je passe vers 8h ?
— D'accord, à demain 8h !
Je repartis au travers de l'espace vert, comme un voleur de poules. Arrivé dans ma chambrée, je fis en sorte de ne penser à rien d'autre qu'à me laver et me coucher non sans avoir préalablement ajusté mon arme secrète : les « boules Quies ».
Notre nuit, bien que sage, fut courte. Le lendemain matin, à 8h, je toquai à la porte de la cité interdite. Nathalie devait être juste derrière car elle s'ouvrit immédiatement. Dans les effluves d'un parfum qui n'avait plus besoin de m'envoûter, je redécouvris une très belle femme, avec un joli chignon banane qui dégageait une nuque fine et élégante.
— Entre !
Mon accès dans le palais impérial bouleversait les codes. Entré dans sa cour intérieure, je restai respectueusement en attente d'un geste de la souveraine. Allait-elle me saluer, me serrer la main, m'embrasser amicalement, m'embrasser sur la bouche, me dévorer prise de remords, ou me sauter dessus encore tourmentée par un rêve érotique ?
Immobile et sur le qui-vive, j'étais prêt à toutes les éventualités. Elle s'approcha de moi. A son attitude, mes capteurs hyper sensibles me dirent en une fraction de seconde que c'était un baiser qui arrivait. Effectivement, un baiser se posa sur la commissure de mes lèvres, à l'endroit où se situe l'indécision. Dans la douceur de ce flou artistique, il délivrait pourtant un joli message.
J'étais enchanté. Loin d'être déçu, je ressentais du plaisir. Elle m'inspirait un immense respect. C'était une femme libre, travaillée par sa conscience de la situation. Elle mettait sans doute en balance les accords passés avec son époux et son désir de femme. J'étais le témoin discret de ce combat silencieux.
Après le petit-déjeuner, notre formation débuta. Cela ressemblait d'ailleurs davantage à une information. Le placement de la salle, en amphithéâtre, nous permit de rester à côté l'un de l'autre. Nous prîmes des notes et nous échangeâmes des sourires chaque fois que quelque chose pouvait s'apparenter à de l'humour. Parfois, je me penchais vers elle pour faire un commentaire. Chaque fois, son visage très proche me regardait. Et puis dans le mouvement ma jambe est venue malencontreusement contre la sienne. Elle n'esquissa aucun geste de retrait. Nous restâmes enrichis par la chaleur que diffusaient nos jambes.
Le déjeuner fut pris dans un réfectoire digne d'une cantine scolaire. L'ambiance sonore était faite de gamelles qui s'entrechoquaient, de rires de cuisiniers et de brouhaha de stagiaires commentant la séquence du matin. Nous trouvâmes fort heureusement une petite table un peu à l'écart. Des participants à notre formation, nous proposèrent de nous joindre à eux mais nous refusâmes prétextant être déjà installés et à la fin de notre repas. Celui-ci fut en effet rapidement expédié. La digestion et le manque de sommeil me firent proposer à Nathalie d'aller prendre un café et de faire quelques pas dehors avant la reprise.
En déambulant, nous nous sommes rapidement aperçu que le cadre de notre promenade était loin d'être le jardin de la cité interdite et qu'il faisait chaud. Nathalie protégea un bâillement d'un geste gracieux. Comme nous passions devant les peignes où se trouvaient nos chambres, j'eus l'outrecuidance de dire :
— Oh là là, j'irai bien faire la sieste !
— Ah ah, c'est sûr qu'un méditerranéen comme toi sait de quoi il parle ! répondit-elle un tantinet moqueuse.
— Ah oui, c'est presque un art de vivre.
— En attendant, même vosgienne, je ne dirais pas non, parce qu'à cause de toi la nuit fut courte ! ajouta-t-elle en riant.
— A cause de moi ? répondis-je en plaisantant.
— Oui, je te signale que si je ne t'avais pas rencontré, je me serais endormie plus tôt.
— C'est vrai, mais tu ne saurais pas qui est Cassiopée et nous ne serions pas là à nous demander si on a envie de faire la sieste.
— C'est pas faux ! répondit-elle avec un sourire amusé.
Après un petit moment de silence, elle dit :
— Chiche ?
— Chiche, répondis-je automatiquement.
Nathalie contrôla quelque chose dans son sac et nous franchîmes le seuil des peignes dortoirs. En arrivant devant le couloir qui menait à ma chambre, je me retournai pour lui dire « à tout à l'heure », mais son regard et son sourire m'en dissuadèrent. L'attrapant doucement par le bras, nous parcourûmes ensemble les quelques mètres qui menaient à ma chambre. Un aiguillage venait de s'enclencher et notre train nous conduisait ensemble vers une destination inconnue dont la première station était ma chambre. Sa présence silencieuse sur mes talons me parut irréelle. Le bruit de la porte qui se referma derrière nous, fut le clap qui annonçait une nouvelle scène de ma vie.
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
7 mars 2025 à 10:48
Histoire très agréable à lire. Vivement la suite.
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Photo de profil de florence
florence
28 février 2025 à 07:55
Les tgv en provenance de Besançon arrive en gare de Lyon et ceux d’Épinal en gare de l’Est. ;)
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Photo de profil de LefouFredo
LefouFredo
28 février 2025 à 06:36
Si toutes les formations pouvaient réserver de si jolies surprises !!
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vallis03
28 février 2025 à 06:32
très bien écrit, vivement la suite.
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
27 février 2025 à 22:09
Excellente entrée en matière !
On s'y croirait :)
Vivement la suite...
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Photo de profil de cris29
cris29
27 février 2025 à 18:26
belle mise en bouche
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