Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Top Model — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Top Model
Chapitre 2
3-
Je me réveillai en sursaut. Le radioréveil indiquait trois heures dix-huit. Une violente envie de faire pipi m'envoya vers les toilettes. J'arrachai douloureusement le sparadrap qui effaçait mon sexe et vidait enfin ma vessie. Puis, ce fut au tour de mon estomac de me rappeler à mon bon souvenir. A pas de loup, je m'enfermai dans la cuisine. Ce fut la fraîcheur du frigo qui me fit prendre conscience que j'étais en culotte. Pourtant, en fouillant dans ma mémoire, je ne me rappelais pas m'être déshabillé.
Je me réveillai en sursaut. Le radioréveil indiquait trois heures dix-huit. Une violente envie de faire pipi m'envoya vers les toilettes. J'arrachai douloureusement le sparadrap qui effaçait mon sexe et vidait enfin ma vessie. Puis, ce fut au tour de mon estomac de me rappeler à mon bon souvenir. A pas de loup, je m'enfermai dans la cuisine. Ce fut la fraîcheur du frigo qui me fit prendre conscience que j'étais en culotte. Pourtant, en fouillant dans ma mémoire, je ne me rappelais pas m'être déshabillé.
J'engloutis plusieurs sandwiches et autant de yaourt. Puis la porte s'ouvrit laissant entrer une Marion se frottant les yeux et les cheveux en bataille.
Vêtue d'un pyjama-short, je la trouvai encore plus craquante. Même avec un motif « Hello Kitty » qui n'était pas de son âge. Les tétons de ses seins généreux en liberté pointaient à travers le t-shirt de coton.
— Ça va ? demanda-t-elle
— Mieux maintenant. Qui c'est qui m'a déshabillé ?
Elle sourit.
— Moi. Il ne fallait pas ?
— Si, si. Merci. Tu veux quelque chose ?
— Non, c'est bon. Un verre d'eau peut-être. Le défilé s'est bien passé ?
— Oui. Ça aurait pu être pire. Je ne suis pas tombé. C'est le principal.
— Tant mieux alors.
Elle but son verre d'eau à petite gorgée.
— Ça fait quoi d'être en fille ?
— A vrai dire, je ne m'en suis pas rendu compte. A part les talons hauts. Mais c'est horrible ! Comment tu fais pour supporter ça tous les jours ?
— Je ne sais pas. L'habitude peut-être. Tu vas continuer à mettre des talons ?
— Ça va pas non ? C'est bon, j'ai assez fait le clown. Je reprends une activité normale.
J'eus l'impression qu'une voile de déception passa sur son visage.
— Et puis les talons, c'est plus joli chez une jolie fille, ajouté-je en la regardant dans les yeux.
Nouveau sourire. Encore un et je lui sautais dessus. Mais je n'eus pas cette chance.
— Bon, je vais me recoucher. Bonne nuit.
J'en fis autant quelques minutes plus tard et décidai de faire une grasse matinée. Jusqu'à huit heures.
Vêtue d'un pyjama-short, je la trouvai encore plus craquante. Même avec un motif « Hello Kitty » qui n'était pas de son âge. Les tétons de ses seins généreux en liberté pointaient à travers le t-shirt de coton.
— Ça va ? demanda-t-elle
— Mieux maintenant. Qui c'est qui m'a déshabillé ?
Elle sourit.
— Moi. Il ne fallait pas ?
— Si, si. Merci. Tu veux quelque chose ?
— Non, c'est bon. Un verre d'eau peut-être. Le défilé s'est bien passé ?
— Oui. Ça aurait pu être pire. Je ne suis pas tombé. C'est le principal.
— Tant mieux alors.
Elle but son verre d'eau à petite gorgée.
— Ça fait quoi d'être en fille ?
— A vrai dire, je ne m'en suis pas rendu compte. A part les talons hauts. Mais c'est horrible ! Comment tu fais pour supporter ça tous les jours ?
— Je ne sais pas. L'habitude peut-être. Tu vas continuer à mettre des talons ?
— Ça va pas non ? C'est bon, j'ai assez fait le clown. Je reprends une activité normale.
J'eus l'impression qu'une voile de déception passa sur son visage.
— Et puis les talons, c'est plus joli chez une jolie fille, ajouté-je en la regardant dans les yeux.
Nouveau sourire. Encore un et je lui sautais dessus. Mais je n'eus pas cette chance.
— Bon, je vais me recoucher. Bonne nuit.
J'en fis autant quelques minutes plus tard et décidai de faire une grasse matinée. Jusqu'à huit heures.
Je retournai à l'atelier, avec une autre paire de baskets aux pieds, mes escarpins rangés dans un sac. Même si on ne m'avait rien dit explicitement, j'estimais que mon rôle de mannequin était terminé. Lorsque je vis passer Damien, je montai à l'étage pour lui rendre les chaussures.
— Merci, dit-il simplement avant de replonger son nez dans les dossiers.
Je repris mon travail et la routine du quotidien.
— Merci, dit-il simplement avant de replonger son nez dans les dossiers.
Je repris mon travail et la routine du quotidien.
Lorsque je rentrai, je trouvai mes colocataires autour du PC, visionnant le défilé de Max Duchamps.
— Tu es où demanda ? Marion
Je laissai la vidéo se dérouler sur mon troisième passage.
— Là ! dis-je en pointant du doigt mon moi marchant sur le podium.
Mais je m'arrêtai net. Pour la première fois, je pris conscience de mon image ce jour-là. Et force était de constater que je me noyais parfaitement dans le groupe des mannequins. En fait, si je m'étais reconnu, c'était par la tenue que je portais et non pas mon visage. Je n'étais pas un simple travesti, mais une femme à part entière, du moins extérieurement.
— C'est bien toi ? demanda Léa incrédule.
— Oui, dis-je, la voix blanche.
— C'est fou ! dit Nicolas. Même Perrine n'était pas aussi féminine.
— Qui est Perrine ? demanda Marion
— Une longue histoire, répondit-il évasif.
La vidéo qui avait été mise en pause repartit. Ma démarche n'était pas aussi fluide que je l'aurai voulu mais je donnais le change. Finalement, j'étais assez fier de moi. Mais je ne recommencerai pas pour autant.
— Tu es où demanda ? Marion
Je laissai la vidéo se dérouler sur mon troisième passage.
— Là ! dis-je en pointant du doigt mon moi marchant sur le podium.
Mais je m'arrêtai net. Pour la première fois, je pris conscience de mon image ce jour-là. Et force était de constater que je me noyais parfaitement dans le groupe des mannequins. En fait, si je m'étais reconnu, c'était par la tenue que je portais et non pas mon visage. Je n'étais pas un simple travesti, mais une femme à part entière, du moins extérieurement.
— C'est bien toi ? demanda Léa incrédule.
— Oui, dis-je, la voix blanche.
— C'est fou ! dit Nicolas. Même Perrine n'était pas aussi féminine.
— Qui est Perrine ? demanda Marion
— Une longue histoire, répondit-il évasif.
La vidéo qui avait été mise en pause repartit. Ma démarche n'était pas aussi fluide que je l'aurai voulu mais je donnais le change. Finalement, j'étais assez fier de moi. Mais je ne recommencerai pas pour autant.
Quelques jours plus tard, Damien me convoqua dans son bureau. Max Duchamps était présent, mais étonnement silencieux.
— Assis-toi. Pour toi, pour te remercier de ce que tu as fait pour sauver le défilé.
Il me tendit une enveloppe. A l'intérieur, un chèque à quatre chiffres.
— Merci, dis-je, touché par le geste.
— C'est moi qui te remercie, dit Max Duchamps. Tu nous as sauvés la vie. Et je dois dire que tu as été plutôt convaincante.
Je tiquai sur le féminin, mais me gardai de tout commentaire. Le chèque allait mettre du beurre dans mes épinards, même si je n'aimais pas les épinards.
— Merci encore, dis-je. Mais j'avoue que les talons aiguille, c'est pas mon truc.
Max sourit. Puis repris sa conversation avec son assistant. L'entrevue était terminée.
— Assis-toi. Pour toi, pour te remercier de ce que tu as fait pour sauver le défilé.
Il me tendit une enveloppe. A l'intérieur, un chèque à quatre chiffres.
— Merci, dis-je, touché par le geste.
— C'est moi qui te remercie, dit Max Duchamps. Tu nous as sauvés la vie. Et je dois dire que tu as été plutôt convaincante.
Je tiquai sur le féminin, mais me gardai de tout commentaire. Le chèque allait mettre du beurre dans mes épinards, même si je n'aimais pas les épinards.
— Merci encore, dis-je. Mais j'avoue que les talons aiguille, c'est pas mon truc.
Max sourit. Puis repris sa conversation avec son assistant. L'entrevue était terminée.
Nous travaillions désormais sur la prochaine collection prêt-à-porter printemps-été et dont le défilé était prévu pour l'automne. Je pus enfin revenir chez mes parents pour des week-ends reposant et continuer de travailler sur mes croquis.
Mon expérience de mannequin avait quand même servi à quelque chose et m'amena à reconsidérer –un peu– ma vision des femmes et de la mode.
Mon expérience de mannequin avait quand même servi à quelque chose et m'amena à reconsidérer –un peu– ma vision des femmes et de la mode.
L'été arriva et je suivis mes parents sur l'île d'Oléron.
4-
Fin des vacances et rentrée générale, notamment pour les écoliers. Pour nous, l'effervescence commençait à monter. Le défilé approchait et comme d'habitude rien n'était prêt. Du moins selon la vision de Max Duchamps. - Tu ne défiles pas ? demanda Nicolas - Euh, non. Pourquoi ? - Non comme ça. Je t'avais trouvé très féminine la dernière fois et ça t'allait bien
— N'importe quoi, rétorqué-je en haussant les épaules.
— N'importe quoi, rétorqué-je en haussant les épaules.
Nous n'étions que tous les deux. Les filles n'étaient pas encore rentrées.
— Je ne t'ai jamais parlé de mon premier grand amour, dit-il.
— Non, répondis-je, « et je m'en fous » pensé-je en moi-même.
— Assis-toi, dit-il en s'affalant dans le canapé.
J'obéis, en essayant de ne pas montrer mon agacement.
— Je ne t'ai jamais parlé de mon premier grand amour, dit-il.
— Non, répondis-je, « et je m'en fous » pensé-je en moi-même.
— Assis-toi, dit-il en s'affalant dans le canapé.
J'obéis, en essayant de ne pas montrer mon agacement.
Pendant près d'une demi-heure, il me raconta dans le moindre détail ses premiers émois et premières expériences de lycéen avec un camarade de classe qui s'avérait être un travesti. Relation qui dura presque deux ans avant que leurs chemins ne se séparent définitivement.
— Voilà, tu comprends maintenant pourquoi j'ai une certaine préférence pour les travestis. Et toi en particulier.
— Oui, je comprends. Mais ce n'est pas pour ça que je vais te tomber dans les bras. Et puis de toute façon, je ne suis pas un travesti. Ce n'est pas parce que j'ai défilé une fois dans une robe que je vais virer de bord.
— C'est sûr. Tu me plais beaucoup et j'ai très envie de toi. Te voir en fille serai un plus non négligeable.
Voilà, c'était dit : Nicolas voulait me pêcho !
— Je suis vraiment navré de te décevoir, mais ça ne va pas être possible. Je ne suis pas homo.
— Je ne te demande pas de le devenir. Juste de coucher avec moi.
— Ah ! Et c'est quoi la différence ?
— Ben ... disons que rien ne t'empêche d'aller voir des filles aussi si tu en as envie, répondit Nicolas sérieusement.
— Non, je suis toujours aussi navré, mais c'est non.
— Bon, bon, capitula Nicolas.
— Voilà, tu comprends maintenant pourquoi j'ai une certaine préférence pour les travestis. Et toi en particulier.
— Oui, je comprends. Mais ce n'est pas pour ça que je vais te tomber dans les bras. Et puis de toute façon, je ne suis pas un travesti. Ce n'est pas parce que j'ai défilé une fois dans une robe que je vais virer de bord.
— C'est sûr. Tu me plais beaucoup et j'ai très envie de toi. Te voir en fille serai un plus non négligeable.
Voilà, c'était dit : Nicolas voulait me pêcho !
— Je suis vraiment navré de te décevoir, mais ça ne va pas être possible. Je ne suis pas homo.
— Je ne te demande pas de le devenir. Juste de coucher avec moi.
— Ah ! Et c'est quoi la différence ?
— Ben ... disons que rien ne t'empêche d'aller voir des filles aussi si tu en as envie, répondit Nicolas sérieusement.
— Non, je suis toujours aussi navré, mais c'est non.
— Bon, bon, capitula Nicolas.
Pour moi la discussion était close. Mais pas pour Nicolas qui entreprit dès lors un travail de sape aussi méthodique qu'impitoyable. D'autant plus qu'avec l'approche du défilé, j'étais assez fatigué et donc vulnérable.
Tout commença par des gestes anodins. Nicolas se montrait tactile, tout en restant discret, c'est-à-dire quand les filles n'étaient pas là.
Tout commença par des gestes anodins. Nicolas se montrait tactile, tout en restant discret, c'est-à-dire quand les filles n'étaient pas là.
Puis il passa à la vitesse supérieure. Les contacts furtifs devinrent plus appuyés, n'hésitant pas à me mettre la main aux fesses, puis à me prendre dans ses bras quand je lui tournais le dos. A chaque fois, je le repoussai sans ménagement. Jusqu'au jour où il le fit alors que les filles étaient dans l'appartement. Il n'était plus question d'élever la voix et tout geste violent pouvaient se traduire par un bruyant fracas qui attirerait les filles comme un aimant.
Les baisers dans le cou arrivèrent très vite. Ses mains se firent encore plus baladeuses. Je bouillais intérieurement et je ne pouvais même pas riposter. Il me disait des mots doux, jouait avec le lobe de mon oreille. Ce qui, à ma grande surprise électrisait mon corps. Je ne voulais pas le monter, mais Nicolas y venait trop souvent pour qu'il n'ait rien remarqué.
Il eut la délicatesse de me laisser tranquille pendant les deux semaines de la fashion week. Puis je pris quelques jours de congés pour récupérer. Mais dès mon retour, il remit les bouchées doubles, jouant de la proximité aveugle des filles pour me contraindre au silence et abuser de moi plus facilement.
Abuser. C'était le mot. Toutefois, ce n'était que des caresses, des bisous, des mots doux. Au pire, on ne pouvait parler que d'harcèlement.
Abuser. C'était le mot. Toutefois, ce n'était que des caresses, des bisous, des mots doux. Au pire, on ne pouvait parler que d'harcèlement.
Décembre. Il faisait un temps pourri. Météo qui ne m'incitait pas à prendre le train pour Chartres et rentrer chez mes parents. Les filles, elles, avaient eu plus de courage et avaient fui la capitale. Je restai donc seul avec Nicolas et la crainte de ses avances.
A ma grande surprise, il resta étonnamment silencieux et fut très gentil avec moi. J'aurai du me méfier du calme avant la tempête. Même les bourrasques de neiges fondues se déchaînaient à l'extérieur.
Alors que je faisais la vaisselle, Nicolas s'approcha de moi par derrière et m'enlaça comme il avait l'habitude de la faire. Il enchaîna les caresses et les bisous dans le cou et sur mon oreille.
Les filles n'étant pas là, je le repoussai. Mais mes soixante petits kilos ne purent rien contre la montagne de muscles artificiels qu'il était. Il me serrait de plus en plus fort.
— Allez, laisse-toi faire. S'il te plait. J'ai trop envie de toi. Laisse-moi te monter que l'on peut avoir beaucoup de plaisir entre garçon.
— Je ne suis pas pédé ! craché-je.
— Je ne te demande pas de l'être ni de le devenir, répondit-il, ignorant l'insulte. Juste essayer une fois. Après tu pourras dire que tu n'aimes.
— Non ! Je ne veux pas.
Alors que je faisais la vaisselle, Nicolas s'approcha de moi par derrière et m'enlaça comme il avait l'habitude de la faire. Il enchaîna les caresses et les bisous dans le cou et sur mon oreille.
Les filles n'étant pas là, je le repoussai. Mais mes soixante petits kilos ne purent rien contre la montagne de muscles artificiels qu'il était. Il me serrait de plus en plus fort.
— Allez, laisse-toi faire. S'il te plait. J'ai trop envie de toi. Laisse-moi te monter que l'on peut avoir beaucoup de plaisir entre garçon.
— Je ne suis pas pédé ! craché-je.
— Je ne te demande pas de l'être ni de le devenir, répondit-il, ignorant l'insulte. Juste essayer une fois. Après tu pourras dire que tu n'aimes.
— Non ! Je ne veux pas.
Une main passa sous mon t-shirt et caressa ma poitrine plate. Il joua avec mon téton, ignorant mes récriminations. Puis l'autre main glissa dans mon jogging et à l'intérieur de mon caleçon.
— Arrête ! crié-je en tenant de me débattre.
Mais rien à faire. Son physique et sa force empêchait tout mouvement. Il saisit délicatement mon sexe et le caressa doucement.
— Tu vois, c'est pas si difficile.
Il abandonna mon téton, baissa mon jogging et se défroqua à son tour. Il se recolla contre moi et cette fois, cela ne faisait aucun doute, Nicola bandait. Sa queue se cala entre mes fesses. Il reprit la masturbation, ses caresses sur mon torse, ses bisous dans le cou et l'oreille.
— Arrête ! crié-je en tenant de me débattre.
Mais rien à faire. Son physique et sa force empêchait tout mouvement. Il saisit délicatement mon sexe et le caressa doucement.
— Tu vois, c'est pas si difficile.
Il abandonna mon téton, baissa mon jogging et se défroqua à son tour. Il se recolla contre moi et cette fois, cela ne faisait aucun doute, Nicola bandait. Sa queue se cala entre mes fesses. Il reprit la masturbation, ses caresses sur mon torse, ses bisous dans le cou et l'oreille.
Malgré moi, le contact de sa peau, de son sexe, ses caresses m'excitèrent. Un début d'érection naquit. Nicolas s'enhardit.
— Tu aimes ça, avoue !
— Non, dis-je, contredisant un état de fait.
— Tu aimes ça, avoue !
— Non, dis-je, contredisant un état de fait.
Soudain, il me retourna face à lui et avant que je ne réagisse, il m'embrassa à pleine bouche. Je résistai aux assauts de sa langue. Nicolas capitula. Du moins sur cette bataille. Car il s'agenouilla et goba ma queue déjà dure.
Je n'osai plus bouger, de peur de douloureuses représailles. Je le laissai donc faire et ... c'était bon. Très bon même. Mon plaisir monta.
— Arrête, dis-je vais ...
Trop tard. J'explosai dans sa bouche et Nicolas se délecta de ma semence.
— Merveilleux ! dit-il en se relevant. Si tu as aimé la fellation, tu aimeras aussi le reste.
— Ça, ça m'étonnerai. Je t'ai dit, je ne suis pas comme toi. Me faire ... c'est pas mon truc. Je ne suis pas homo, ni même bi, comme tu dis. Est-ce que je te demande de baiser une fille ?
Il me regarda dans les yeux, étrangement silencieux.
— Et pourquoi pas ! dit-il sur un ton triomphant. Si je baise une fille, alors tu me laisses te prendre. OK ?
Je tombai des nues. Nicolas était vraiment prêt à tout pour arriver à ses fins. Vraiment tout.
— Même lui lécher et la pénétrer la chatte ?
— Exactement ! C'est d'accord ?
Je secouai la tête, écœuré et me rhabillai.
— C'est d'accord ? insista-t-il
Je n'osai plus bouger, de peur de douloureuses représailles. Je le laissai donc faire et ... c'était bon. Très bon même. Mon plaisir monta.
— Arrête, dis-je vais ...
Trop tard. J'explosai dans sa bouche et Nicolas se délecta de ma semence.
— Merveilleux ! dit-il en se relevant. Si tu as aimé la fellation, tu aimeras aussi le reste.
— Ça, ça m'étonnerai. Je t'ai dit, je ne suis pas comme toi. Me faire ... c'est pas mon truc. Je ne suis pas homo, ni même bi, comme tu dis. Est-ce que je te demande de baiser une fille ?
Il me regarda dans les yeux, étrangement silencieux.
— Et pourquoi pas ! dit-il sur un ton triomphant. Si je baise une fille, alors tu me laisses te prendre. OK ?
Je tombai des nues. Nicolas était vraiment prêt à tout pour arriver à ses fins. Vraiment tout.
— Même lui lécher et la pénétrer la chatte ?
— Exactement ! C'est d'accord ?
Je secouai la tête, écœuré et me rhabillai.
— C'est d'accord ? insista-t-il
— Non ! dis-je en regagnant ma chambre sans finir la vaisselle que j'avais commencé.
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Commentaires ()
Mais quand vas tu publier
A très très vite
Merci pour ce chapitre mais apparemment Nicolas aimé beaucoup notre protagoniste vu qu'il ne le lâche plus c'est même limite de l'harcèlement je trouve.
Se défiler va lui changer la vie à mon avis avoir la suite.
Allez bonne journée et vivement le chapitre 3.