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Couverture de L'envers du décor..., par Zygzags
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'envers du décor... — Chapitre 13

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Zygzags
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L'envers du décor...

Chapitre 13

Le trajet de retour vers ma vie estudiantine m'a permis de faire un peu le point sur mes volontés. J'avais définitivement tourné le dos à ma relation avec Julien, mais je n'avais pas envie de le laisser à ma mère. Je le reconnais maintenant, nous nous sommes battues, elle et moi, pour un bout de viande. Et puis, je voulais que Julien vive la douleur qu'il m'avait fait vivre. Même si je n'étais pas exempte de tout reproche, j'avais volontairement mis de la distance entre Peter et moi malgré mes sentiments pour lui. Il était temps pour moi d'arrêter de me faire souffrir et de mes laisser aller à mes envies comme je l'avais fait avec Nicolas juste avant les vacances. J'allais donc renouer le contact avec Peter. Lui envoyer plus de messages, l'appeler... avoir une véritable relation avec lui, même à distance. Je l'aimais profondément, j'en étais persuadée, et je voulais vivre pleinement cet amour.
Cependant, je ne souhaitais pas négliger les sentiments affectifs que j'éprouvais pour Nicolas. Il m'avait fait tellement de bien à notre dernière entrevue... et puis, notre complicité et nos petits jeux à caractère sexuel m'avaient manqué. Peu avant d'arriver à la gare, je lui ai envoyé un message pour savoir s'il était déjà rentré. Il me répondit juste au moment où je passais devant son appartement. Je m'y suis rendue immédiatement, déterminée à embarquer Nicolas dans ma vengeance. Je devais le porter sur moi, car, dès qu'il m'eut ouvert sa porte, mon ami m'a dit « Tu vas tuer qui avec ce regard ? » J'ai vu l'étonnement se dessiner sur son visage quand je lui ai répondu « Ma mère ! »
Quand je lui ai exposé les faits et mon objectif, il accepta de m'aider sans aucun problème. « Je vais t'apprendre tout ce qu'il faut savoir pour être irrésistible, quitte à mourir de plaisir moi-même ! » Ça ne m'étonnait pas de lui. Je lui ai proposé de commencer par une vidéo pour Peter. J'avais envie d'être irrésistible pour donner des tonnes de regrets à Julien, certes, mais aussi et surtout pour rendre à mon nouvel amour, désormais assumé, tout le plaisir qu'il avait su me donner. Je passais un coup de téléphone à Julien pour lui dire que j'étais bien arrivée et j'ai sorti une robe noire que j'avais ramenée dans ma valise.
Depuis toute petite, j'ai toujours aimé danser. Mais depuis que je m'étais ouverte aux jeux de séduction, je me suis mise à mélanger les deux. Danser sensuellement pour Peter devant Nicolas... me déshabiller en dansant avec ce dernier... faire un strip-tease pour Julien. Je l'avoue, tout cela m'avait fortement excitée. C'est certainement pour cela que j'ai pris tant de plaisir sur le canapé de Nicolas ou lors de la nuit de Noël avec mon petit ami. Et je dois reconnaître que cette fois-ci n'a pas fait exception. Remonter doucement ma robe et la lâcher d'un coup sans avoir atteint le haut de mes cuisses... gonfler ma poitrine... faire ressortir mes fesses... aller un peu plus loin à chaque fois... jusqu'à me retrouver à moitié nue... et envoyer un baiser vers Nicolas qui prenait plaisir à enregistrer la scène sur son smartphone.
Quand Nicolas m'a signifié que l'enregistrement était terminé, j'ai remis un T-shirt et j'ai ramassé mon soutien-gorge et ma robe que j'avais laissé tomber au sol durant ma petite danse. Allongée sur le lit, encore essoufflée, j'étais heureuse de ma prestation. Nicolas confirma. « Oui, tu peux être fière ! Tu m'as filé une de ces triques ! » Je lui ai fait une remarque. J'avais eu ma dose de vulgarité avec Stéphane. Néanmoins, cela m'a permis d'engager la conversation sur un point que je souhaitais aborder avec lui. « Tu étais dans le même état qu'à notre précédente danse ? Avant les vacances. » Nicolas déglutit et se mordit un instant les lèvres.
— Tu veux vraiment parler de ça ?
— J'y tiens. Que ce soit clair entre nous.
— Eh bien... Je ne sais pas ce qui nous a pris, mais...
— Moi non plus, je ne regrette rien. Et je te remercie de ne pas avoir forcé ma décision.
— Ce n'est rien. Tu connais mes sentiments pour toi, Gaëlle, et je sais qu'ils ne sont pas réciproques. Je voulais que... que ce soit un choix de ta part.
— C'est tout à ton honneur. Juste...
Les mots avaient du mal à sortir tant je n'avais pas l'habitude de me dévoiler. Nicolas semblait aussi gêné que moi et ses sentiments à mon égard n'arrangeaient rien. J'avais envie de lui dire « Juste, la prochaine fois, n'hésite pas. Mets un préservatif et fais-moi l'amour ! », mais je savais que de toute façon, il voudrait que je m'engage ouvertement. Nicolas eut un sourire. Il me déposa une bise sur la joue alors que les mots venaient de sortir d'un seul souffle de ma bouche. Il me chuchota quelques mots à l'oreille qui me confortèrent dans l'idée que nous étions sur la même longueur d'onde. « On verra si ça représente. » J'appréciais de plus en plus la délicatesse de mon ami. Un autre que lui aurait tout fait pour que la situation se reproduise, lui attendait que je m'offre de moi-même. Je me blottissais dans ses bras et il m'enlaça tendrement.
— Je peux dormir ici ?
— Si tu veux... prends mon lit, j'irais dans le canapé.
— Tu ne préfères pas qu'on dorme ensemble ?
— Dans cette tenue ?
— Ça te gêne ?
— Disons que... nue ça aurait été mieux !
— Vraiment ?
Nicolas me regarda avec un air de défi. Je me suis mise à genoux sur son lit et j'ai retiré sensuellement mon top. Je penserais, ou plutôt j'espérais qu'il se déshabillerait en même temps, mais il préférait profiter du spectacle. Ou alors, il avait peur de ce qui aurait pu arriver. Je l'avoue, moi aussi. Cela ne m'a pas empêchée de retirer mon string, tout aussi sensuellement. Quand je revins prêt de lui, il mit une couverture sur moi pour ne pas que j'attrape froid. Il se contenta de rester en dehors de celle-ci, mais me serra néanmoins dans ses bras. Je me sentais en confiance alors je lui ai demandé son avis d'homme.
— Je peux te poser une question ?
— Bien sûr.
— Est-ce que tu trouves que je suce mal ?
— Ton copain t'a fait un reproche ?
— Pas ouvertement... mais oui.
— Je vois !
— Je suis si mauvaise que ça.
— En fait... C'est très agréable ce que tu fais...
— Mais ?
— Mais ton copain ne t'a jamais dit ce qui était bon, je suppose.
— Non, en effet.
— En gros, il t'a collé sa queue dans la bouche et démerde-toi !
— C'est pas vraiment comme ça que ça se passait... mais c'est vrai qu'il a fallu que je devine.
— On va arranger ça.
— Tu vas vraiment finir par mourir de plaisir !
— Excuse-moi pour l'expression, mais c'est pas parce qu'il t'a composté le ticket de métro qu'il a tous les droits sur toi.
C'était très imagé, mais j'avais compris ce que Nicolas voulait dire. Oui, Julien avant été mon premier et ce n'est pas pour cela que je devais lui appartenir. Nicolas me déposa une bise sur la joue. « Mets-toi à l'aise sous la couette, je fais un truc important et je te rejoins ! » Il était tard, et je suis restée entièrement nue quand je me suis glissée dans son lit. Il est revenu en caleçon de nuit avec un petit paquet à la main. « Je ne savais pas si je devais te l'offrir ou pas, mais après notre discussion, je me suis dit que... enfin voilà, joyeux Noël ! » J'étais gênée, je n'avais rien pour lui, mais il s'en fichait. Nicolas ne m'avait pas fait un cadeau pour en recevoir un. Je l'ai ouvert avec une certaine émotion. J'ai eu une larme à l'œil quand j'ai vu cette lingerie. Sobre et sexy à la fois et d'une grande qualité. Un shorty noir en dentelle et un soutien-gorge assorti.
J'allais passer l'ensemble quand Nicolas m'arrêta. « S'il te plaît, pas tout de suite... je n'ai pas envie que ce soit mal interprété ! Et ça me ferait vraiment plaisir que tu le portes demain. » J'ai acquiescé après l'avoir remercié. Il sourit et me rejoignit sous la couette. J'étais nue et lui en caleçon. Nous étions aussi tétanisés l'un que l'autre par cette situation. Cela ne m'a pas empêchée de me blottir dans ses bras accueillants.
Je ne sais pas ce qui nous a pris... ou plutôt ce qui m'a pris. Peut-être la douceur de son corps contre le mien, j'ai commencé à lui caresser le torse. Je crois que mon attirance refoulée pour lui parlait à ma place. « Tu te souviens dans ma chambre avec Sabrina ? » Il acquiesça. « Tu... tu nous as dit... que tu... qu'on te faisait bander ! » Il confirma. J'avais la gorge sèche. Les mots avaient de plus en plus de mal à sortir. Comment lui dire ce que j'éprouvais pour lui alors que je n'en avais pas vraiment conscience ? Depuis que je savais pour ma mère et Julien, j'avais totalement perdu mes repères. Officiellement, j'étais toujours en couple avec Julien, mais je n'en étais plus amoureuse et je restais avec lui pour tenir la dragée haute à ma mère. Alors, qu'est-ce qui me retenait encore d'aller découvrir la sexualité avec un autre que mon petit ami ? « Et là ? Je te fais bander ? » Les mots étaient sortis sans que je ne le veuille vraiment.
C'était bien ce que je pensais, ce que je voulais dire, mais c'était comme si une seconde Gaëlle avait pris le pouvoir. Nicolas prit ma main et la fit glisser jusqu'à son caleçon. « Ça répond à ta question ? » Oui, clairement oui. Une belle érection !
J'avais un nœud au ventre et mes idées se brouillaient de plus en plus. Je ne savais plus vraiment pourquoi je lui avais posé toutes ses questions. Sentant mon trouble, Nicolas posa sa main sur mon épaule puis me caressa un peu le dos. Que cette douceur était agréable, apaisante. Quand Nicolas tira un peu sur son caleçon, je n'ai pas retiré ma main, bien au contraire. J'ai même pris sa belle érection à pleine paume et j'ai refermé mes doigts dessus. C'était vraiment gros. Je m'en rendais bien compte à ce moment. « C'est pour moi tout ça ? » Nicolas eut un petit rire nerveux. Dans un sens, ça m'a rassurée.
— Oui, bien sûr. Et je suis certain que tu en feras bon usage.
— J'ai pas énormément d'expérience, tu sais.
— T'inquiète pas, on va arranger ça.
— Je suis un peu complexée.
— Je trouve que tu ne te débrouilles pas si mal que ça.
Durant notre petite discussion, j'avais commencé à masturber doucement mon partenaire de jeu. Il posa sa main sur la mienne et referma ses doigts pour ralentir un peu mon rythme. « Là... c'est mieux comme ça. » Je n'avais jamais pris le temps d'étudier l'anatomie masculine en détail avec Julien. Je réalisais que l'on n'avait même jamais réellement pris le temps de connaître le corps de l'autre. Pas étonnant, dans ces conditions, qu'il n'ait jamais eu les bons gestes avec moi. Certainement que je n'avais pas eu non plus les bons gestes avec lui. Je culpabilisais même qu'il soit allé vers ma mère pour trouver le plaisir qu'il ne prenait pas avec moi. J'étais finalement aussi fautive que lui.
Nicolas avait lâché ma main, mais j'avais gardé son rythme. Cependant, il a dû sentir que quelque chose n'allait pas. « On peut s'arrêter si tu veux. » J'ai fait non de la tête et j'ai commencé à accélérer un peu le rythme. Nicolas m'a déposé une bise sur la joue alors que j'accélérais encore un peu plus. Malgré l'obscurité, je l'ai vu fermer les yeux et basculer la tête vers l'arrière. « Oui, continue ! » Alors j'accélérais encore et rapidement je voyais se dessiner sur son visage le plaisir que je lui procurais. Peu de temps après, Nicolas éjacula, projetant par trois fois sa semence sur ma poitrine puis, de deux autres giclées, sur mon bras. J'étais en train de ralentir ma masturbation, mais Nicolas, entre deux râles de plaisir, m'indiqua ce qu'il souhaitait « Continue Gaëlle ! Oui ! » Alors, heureuse de savoir le bien que je lui faisais, j'ai repris mon mouvement.
Après une seconde éjaculation qui coula un peu sur ma main, je ralentissais à nouveau et finis par lâcher le membre ramolli de mon partenaire. Nous avons échangé regards et sourires plus que complices avant que je ne rompe le silence. « Bon, je vais aller mettre un vêtement de nuit. »
Je me suis levée et, après avoir pris mes affaires dans ma valise, je suis allée me changer dans la salle d'eau. En plus de me nettoyer, j'avais besoin de faire le point sur ce que je venais de faire. J'étais en train de redevenir la Gaëlle que j'étais du côté de Brighton. Ma première histoire d'amour était bel et bien terminée dans ma tête, même si j'avais ma part de responsabilité dans les écarts de Julien. Jusqu'où allaient m'emmener mes jeux avec Nicolas ? Je n'en savais rien, mais j'avais besoin de certaines certitudes avant de continuer. Dès mon retour dans sa chambre, j'ai eu besoin de préciser une chose, que tout soit clair entre nous. J'avais commis beaucoup trop d'imprudence jusque-là, et si nous devions avoir des relations sexuelles, j'exigeais qu'elles soient protégées. Nicolas accepta tout naturellement avant d'ajouter une clause à notre pacte.
C'est moi qui déciderais si nous devions avoir de tels rapports et je devais le lui indiquer ouvertement. « Cela évitera des erreurs d'interprétation ! » J'ai rejoint mon ami dans les draps en toute confiance. Il m'a prise dans ses bras avec une infinie tendresse. Je m'y sentais bien et je m'y suis endormie après quelques caresses de mon dos et sur le haut de mes fesses. Je ne me l'avouais pas, mais j'étais déjà très amoureuse de lui.
C'était une semaine d'examen et nous étions tous les deux un peu tendus. Ça n'a pas empêché Nicolas d'aller chercher quelques croissants pendant que je prenais ma douche. J'ai mangé ma viennoiserie alors que je ne portais que l'ensemble offert la veille par mon ami. J'étais bien dedans et il me mettait en valeur en plus d'être très joli. Dernier moment de douceur avant les épreuves. Nous y sommes allés ensemble. Le midi, nous avons mangé ensemble également. Une petite révision commune et c'était reparti pour la session de l'après-midi. En fait, nous avons été sérieux jusqu'au soir. Nous étions chacun à notre appartement en train de travailler sur l'exposé que nous devions finaliser le mercredi avant de le présenter le vendredi et nous échangions quelques textos sur le sujet. Il devait être 19h passé quand j'ai reçu un message alors que j'étais au téléphone avec Julien.
J'en ai pris connaissance une fois ma communication terminée. « J'ai besoin de libérer la pression. Ça te dit une séance de cours particulier ? » Oh que oui ! Alors ce cours particulier, je l'ai accepté sans problème. De toute façon, moi aussi j'avais besoin de lâcher la pression.
Je n'ai pas mis longtemps à parcourir le kilomètre qui séparait nos appartements. Nicolas m'a reçue en caleçon et T-shirt. « J'aurais peut-être dû te prévenir que j'arrivais ! » Nicolas répondit qu'il n'était pas certain que ça aurait changé grand-chose. Il me proposa un verre que j'ai accepté. Puis il me proposa une sucette. Un peu étonnée, je lui ai précisé que j'avais passé l'âge des friandises. « Celle-ci peut-être... mais c'est le même principe que les friandises pour adulte ! » J'ai ri de ma naïveté. J'ai donc accepté et j'ai commencé à écouter la théorie avec ma sucette dans la bouche. Ce qu'il fallait faire pour que ce soit agréable pour monsieur, les points sensibles, ce qu'il fallait absolument éviter. Quand Nicolas me demanda si j'avais compris, j'ai fait un oui de la tête, la sucette toujours dans la bouche. Alors il me fit appliquer à la sucrerie ce qu'il venait de dire. Puis il me banda les yeux tout en continuant de me faire lécher et sucer la friandise.
Les perceptions étaient, d'un coup, très différentes. La sensation sur la langue, le goût... tout était amplifié. « T'es très sensuelle, tu sais ! » J'aimais ces petits compliments pour m'encourager. Je dirais même que j'en avais besoin tant je manquais de confiance en moi.
Au bout de quelques minutes, Nicolas prit ma main et la posa sur son caleçon. La fin de l'exercice était évidente et j'avoue l'avoir attendue avec une certaine impatience. J'ai voulu retirer le bandeau, mais Nicolas m'en empêcha. « Retire-moi plutôt mon caleçon pour la suite de l'exercice. » Je me suis exécutée avant de me jeter sur son érection pour l'engloutir. Mais Nicolas me rappela les fondamentaux de son exercice. Alors je me suis arrêtée et j'ai commencé à lécher du bout de la langue sur toute sa longueur ce sexe tendu. Puis ma bouche monta et descendit doucement, effleurant de mes lèvres le gland de Nicolas. Je m'arrêtais de temps en temps pour l'effleurer de ma langue avant de le reprendre toujours aussi doucement entre mes lèvres. J'entendais le souffle de plaisir de Nicolas et c'était très rassurant, mais aussi très excitant. Dans le même temps, le fait de ne pas le sucer goulûment faisait monter mon désir et plus je luttais contre cette envie, plus mon désir montait.
Petit à petit, je prenais Nicolas un peu plus en bouche. Je le serrais également un peu plus entre mes lèvres. Mais je remarquais que je passais finalement plus de temps à lécher qu'à réellement sucer. Nicolas me rappela quelques zones plus sensibles que d'autres et je m'y attardais un peu, embrassant et effleurant du bout de la langue lesdites zones. Le souffle de mon enseignant particulier s'amplifia en même temps que mon excitation. « Continue comme ça Gaëlle, c'est très bien ! » Si sa première phrase était plutôt scolaire, la seconde était véritablement excitante. « Putain que c'est bon, Gaëlle ! » Et je me laissais envahir par le plaisir de sucer, de lécher mon partenaire de jeu. Ou plutôt je me laissais envahir par le plaisir de lui donner du plaisir. Enfin, je l'ai pris d'une bonne moitié dans ma bouche, resserrant bien mes lèvres sur sa friandise frétillante, commençant à entourer son gland de ma langue sans le sortir de ma bouche.
Quelques instants plus tard, Nicolas grogna en tentant de se dégager. Je l'ai retenu et il comprit sans peine mon message. Il envoya l'expression de son désir au fond de ma gorge de plusieurs saccades que j'ai laissées couler le long sa verge en ouvrant légèrement la bouche. J'en ai avalé un peu et je dois reconnaître que je commençais à m'y faire, voire d'y prendre également un certain plaisir. Clairement, j'aimais sentir couler le sperme que j'avalais. J'ai continué à le sucer et le lécher, jouant avec sa semence. Je me suis même permis d'envoyer un baiser dans le vide en direction de mon ami. Je le sentais, j'avais les lèvres pleines de son sperme et j'espérais que ce baiser serait suffisamment excitant pour qu'il ait envie de recommencer. C'était le cas, il me l'a dit plus tard.
Mais pour l'heure, Nicolas m'a retiré le foulard et je me suis nettoyé la bouche avec. Même si c'était relativement plaisant à faire, garder du sperme dans ma bouche n'était pas le plus agréable. Je suis allée me la rincer et Nicolas est venu me rejoindre. Il m'a embrassée sur la joue avant de me remercier. Ça avait été très agréable pour lui et il ne pensait pas que j'irais jusqu'au bout. A fortiori, il ne pensait pas non plus que je le laisserais me remplir la bouche. Il pensait que je me serais écartée au dernier moment. Je lui ai précisé que ça, c'était l'ancienne Gaëlle. La nouvelle voulait vivre pleinement. Enfin presque ! Si j'avais réellement décidé de vivre pleinement, j'aurais laissé Nicolas me faire l'amour avant les vacances. J'ai gardé cette dernière pensée pour moi.
— Tu as mangé quelque chose ?
— En quelque sorte !
— Oui, mais avant de venir.
— J'allais me préparer à manger quand j'ai vu ton message.
— Tu veux qu'on mange ensemble ?
J'ai hésité. En fait, ce n'est pas manger avec lui dont j'avais le plus envie, c'était dormir dans ses bras. J'ai tout de même refusé, je n'avais pas envie qu'il se fasse des idées. Ça ne m'a pas empêchée de prendre du plaisir, une fois revenue dans ma chambre d'étudiante. D'ailleurs, j'ai pris beaucoup plus de temps que d'habitude, comme si je voulais redécouvrir mon corps et ses réactions. Charlotte avait su attiser ma curiosité et j'avais vraiment envie de connaître à nouveau cette puissante explosion des sens qu'elle avait déclenchée chez moi.
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