Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment, à 18 ans, j'ai été perverti — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment, à 18 ans, j'ai été perverti
Chapitre 8
Je rentrai chez moi, en vélo, en danseuse... comme pour allonger le temps de féminisation de mon corps... En effet, il m'était impossible de m'assoir sur la selle...
Je me fis discret en arrivant chez mes parents, ne voulant pas faire transparaître les excès de l'après-midi...
J'avais la tête retournée, la bouche pâteuse, et l'anus douloureux.
Je laissai quelques jours passer pour faire reposer mon jeune corps qui avait été mis à rude épreuve..
Dans les années 80, il n'y avait pas de téléphone portable, pas d'internet, l'homosexualité était très peu connue, et j'avais dix mille questions à poser ! Impossible de m'adresser à mes parents ou à un quelconque ami...
Je me fis discret en arrivant chez mes parents, ne voulant pas faire transparaître les excès de l'après-midi...
J'avais la tête retournée, la bouche pâteuse, et l'anus douloureux.
Je laissai quelques jours passer pour faire reposer mon jeune corps qui avait été mis à rude épreuve..
Dans les années 80, il n'y avait pas de téléphone portable, pas d'internet, l'homosexualité était très peu connue, et j'avais dix mille questions à poser ! Impossible de m'adresser à mes parents ou à un quelconque ami...
Je rentrai donc de plain pied dans une ère de secret et de solitude.
Je mis plusieurs semaines à retourner voir Roger à sa boutique, un samedi après-midi.
C'est avec le sourire qu'il m'accueillit. Mais bizarrement, c'était plus le sourire commercial, automatique, pour accueillir un client, que celui d'un amant... Je compris très rapidement que sa boutique était un lieu neutre qu'il ne voulait pas compromettre.
Je fis le tour des nouveautés, platines k7, les tous nouveaux lecteurs CD, enceintes, etc. et jetai un œil sur les appareils photo, Canon, Nikon, Minolta et me rendis compte du prix très important de certains modèles !
Alors que j'étais près à repartir, déçu, il me fit un petit signe pour que je m'approche... Il me glissa dans la main un papier me donnant rendez-vous pour le lundi suivant, chez lui, à 14h.
Débuta un long week-end de masturbation et d'introductions anales et buccales en tous genres ? J'étais surexcité et en même temps anxieux.... Serait-il seul ? Aurait-il développé les photos ? Voudrait-il m'apprendre encore de nouvelles choses ?
Je mis plusieurs semaines à retourner voir Roger à sa boutique, un samedi après-midi.
C'est avec le sourire qu'il m'accueillit. Mais bizarrement, c'était plus le sourire commercial, automatique, pour accueillir un client, que celui d'un amant... Je compris très rapidement que sa boutique était un lieu neutre qu'il ne voulait pas compromettre.
Je fis le tour des nouveautés, platines k7, les tous nouveaux lecteurs CD, enceintes, etc. et jetai un œil sur les appareils photo, Canon, Nikon, Minolta et me rendis compte du prix très important de certains modèles !
Alors que j'étais près à repartir, déçu, il me fit un petit signe pour que je m'approche... Il me glissa dans la main un papier me donnant rendez-vous pour le lundi suivant, chez lui, à 14h.
Débuta un long week-end de masturbation et d'introductions anales et buccales en tous genres ? J'étais surexcité et en même temps anxieux.... Serait-il seul ? Aurait-il développé les photos ? Voudrait-il m'apprendre encore de nouvelles choses ?
Par chance, nous étions fin août et mes cours n'avaient par conséquent pas repris. Mes parents me laissaient vaguer à mes occupations, sans trop me poser de questions...
Le lundi arrivé, n'ayant pas le mensonge facile, j'utilisai plutôt la technique de l'omission plutôt que de raconter un bobard qui aurait justifié par la suite un compte-rendu...
À 14h, pour la seconde fois, je me trouvai devant son portail. Il s'ouvrit sans que j'aie besoin de sonner, m'indiquant que j'étais attendu !
Pas de trace d'une voiture d'un invité, Roger semblait donc seul.
La porte d'entrée s'ouvrit et Roger apparut, en peignoir, le regard sérieux et déterminé du prédateur devant sa proie. Il me fit entrer, silencieux, m'indiquant le salon.
Lui : "Alors, tu es revenu..."
Le lundi arrivé, n'ayant pas le mensonge facile, j'utilisai plutôt la technique de l'omission plutôt que de raconter un bobard qui aurait justifié par la suite un compte-rendu...
À 14h, pour la seconde fois, je me trouvai devant son portail. Il s'ouvrit sans que j'aie besoin de sonner, m'indiquant que j'étais attendu !
Pas de trace d'une voiture d'un invité, Roger semblait donc seul.
La porte d'entrée s'ouvrit et Roger apparut, en peignoir, le regard sérieux et déterminé du prédateur devant sa proie. Il me fit entrer, silencieux, m'indiquant le salon.
Lui : "Alors, tu es revenu..."
Ce n'était pas une question mais plus une remarque, une constatation, une victoire même.
Je répondis un petit "oui...".
Le salon était dans la pénombre, alors que dehors il faisait encore chaud, les volets roulants étaient baissés, peut-être pour se protéger de la chaleur, ou alors pour installer une ambiance plus sensuelle..
Lui : "J'ai développé les photos, tu veux voir ?"
Soudain, je pris l'ampleur de ce dans quoi je m'étais engagé : en effet, j'allais, pour la première fois, voir à quoi je ressemblais, à l'état de femelle, sur ces clichés qui resteraient à jamais autant de preuves de ma perversion... J'eu un vertige.
Lui, inquiet : "Ça ne va pas ? Tu veux boire quelque chose ?"
Je répondis un petit "oui...".
Le salon était dans la pénombre, alors que dehors il faisait encore chaud, les volets roulants étaient baissés, peut-être pour se protéger de la chaleur, ou alors pour installer une ambiance plus sensuelle..
Lui : "J'ai développé les photos, tu veux voir ?"
Soudain, je pris l'ampleur de ce dans quoi je m'étais engagé : en effet, j'allais, pour la première fois, voir à quoi je ressemblais, à l'état de femelle, sur ces clichés qui resteraient à jamais autant de preuves de ma perversion... J'eu un vertige.
Lui, inquiet : "Ça ne va pas ? Tu veux boire quelque chose ?"
Moi : "Oui, je veux bien, un peu d'alcool, mais pas fort".
Je me mis dans ce beau canapé en cuir blanc et il m'apporta un fond de pineau des Charentes. Il en pris aussi.
Après avoir trinqué et bu quelques gorgées, je me sentis mieux.
Roger semblait gêné, peut-être regrettait-il ?
Lui : "Regarde sur la table basse."
Il y avait un album intitulé "Gustave – 1983"
Je me mis dans ce beau canapé en cuir blanc et il m'apporta un fond de pineau des Charentes. Il en pris aussi.
Après avoir trinqué et bu quelques gorgées, je me sentis mieux.
Roger semblait gêné, peut-être regrettait-il ?
Lui : "Regarde sur la table basse."
Il y avait un album intitulé "Gustave – 1983"
Lui : "Tu veux regarder ?"
J'inspirai un grand coup et me saisi de l'album. Je l'avais dans les mains mais ne l'ouvrai pas, comme si j'avais peur de ce que j'allais y découvrir...
Lui : "Il y a 117 photos ! Ça m'a pris une semaine pour toutes les développer ! Elles sont super bandantes, pour moi.... et très jolies pour certaines... tu es vraiment photogénique !"
J'étais une nouvelle fois impressionné, impressionné d'être si intéressant pour cet homme, contrairement à mon père qui n'avait que peu d'intérêt pour moi, et les filles qui semblaient ne pas me voir, pour qui j'étais transparent, du fait de ma petite taille, je suppose...
Après une nouvelle grande inspiration, j'entrouvris l'album...
La première photo me montrait nu, forcément, puisqu'aucune photo n'avait été prise de moi habillé, à genoux, les mains derrière la tête baissée, prise de haut. C'était, graphiquement, magnifique, en noir et blanc.
J'inspirai un grand coup et me saisi de l'album. Je l'avais dans les mains mais ne l'ouvrai pas, comme si j'avais peur de ce que j'allais y découvrir...
Lui : "Il y a 117 photos ! Ça m'a pris une semaine pour toutes les développer ! Elles sont super bandantes, pour moi.... et très jolies pour certaines... tu es vraiment photogénique !"
J'étais une nouvelle fois impressionné, impressionné d'être si intéressant pour cet homme, contrairement à mon père qui n'avait que peu d'intérêt pour moi, et les filles qui semblaient ne pas me voir, pour qui j'étais transparent, du fait de ma petite taille, je suppose...
Après une nouvelle grande inspiration, j'entrouvris l'album...
La première photo me montrait nu, forcément, puisqu'aucune photo n'avait été prise de moi habillé, à genoux, les mains derrière la tête baissée, prise de haut. C'était, graphiquement, magnifique, en noir et blanc.
Roger était assis à côté de moi dans le canapé. Il m'observait.
Il compris que j'étais ému par la beauté des clichés.
Ceux-ci, d'abord soft, devenaient de plus en plus hard au fil des pages.
Il régnait un silence pesant.
Je m'aperçu soudain que j'étais à l'étroit dans mon short.
On voyait en gros plan ma bouche distendue par la queue de Roger.
Il compris que j'étais ému par la beauté des clichés.
Ceux-ci, d'abord soft, devenaient de plus en plus hard au fil des pages.
Il régnait un silence pesant.
Je m'aperçu soudain que j'étais à l'étroit dans mon short.
On voyait en gros plan ma bouche distendue par la queue de Roger.
Je n'osais pas tourner la tête, croiser son regard, dire le moindre mot, mais j'étais excité, j'avais envie de sa queue, en vrai et non en noir et blanc...
Lisant en moi comme dans un livre ouvert, il se leva, me fit face et fit glisser son peignoir à ses pieds.
Elle était là, sa queue, dressée devant mes yeux.
Je posai l'album à côté de moi, à l'envers pour ne pas perdre la page. Sans un mot, je me penchai en avant et gobai son gland. Qu'il était bon ! Qu'il m'avait manqué !
Roger me prit la tête à 2 mains, m'ordonna de mettre les miennes dans mon dos, et imprima le rythme de sa possession buccale.
D'abord lentement et peu profond, puis de plus en plus ample et rapide. Je bavais sur mes cuisses. Il forçait à me déclencher des hauts-le cœur. Il voulait enfoncer ses 20 centimètres en entier dans ma gorge...
Lisant en moi comme dans un livre ouvert, il se leva, me fit face et fit glisser son peignoir à ses pieds.
Elle était là, sa queue, dressée devant mes yeux.
Je posai l'album à côté de moi, à l'envers pour ne pas perdre la page. Sans un mot, je me penchai en avant et gobai son gland. Qu'il était bon ! Qu'il m'avait manqué !
Roger me prit la tête à 2 mains, m'ordonna de mettre les miennes dans mon dos, et imprima le rythme de sa possession buccale.
D'abord lentement et peu profond, puis de plus en plus ample et rapide. Je bavais sur mes cuisses. Il forçait à me déclencher des hauts-le cœur. Il voulait enfoncer ses 20 centimètres en entier dans ma gorge...
Lui : "Alors, elle te plaisent ces photos ? Tu voudrais en faire d'autres ?"
Pourquoi me posait-il des questions alors que je ne pouvais pas répondre ?! On ne parle pas la bouche pleine !
Lui : "J'ai déversé des litres de foutre à me branler sur tes photos ! Tu as un corps de rêve super excitant ! Je ne m'en lasse pas de m'exciter sur ton cul grand ouvert et ta bouche distendue par ma grosse queue !"
Il accéléra le mouvement à me couper le souffle et déchargea une forte quantité de sperme au fond de ma gorge.
Lui : "Avale, et n'en laisse tomber aucune goutte !"
Je m'étais déjà exécuté, sans attendre cet ordre, comme si j'avais déjà intégré ma position inférieure de soumise.
Pourquoi me posait-il des questions alors que je ne pouvais pas répondre ?! On ne parle pas la bouche pleine !
Lui : "J'ai déversé des litres de foutre à me branler sur tes photos ! Tu as un corps de rêve super excitant ! Je ne m'en lasse pas de m'exciter sur ton cul grand ouvert et ta bouche distendue par ma grosse queue !"
Il accéléra le mouvement à me couper le souffle et déchargea une forte quantité de sperme au fond de ma gorge.
Lui : "Avale, et n'en laisse tomber aucune goutte !"
Je m'étais déjà exécuté, sans attendre cet ordre, comme si j'avais déjà intégré ma position inférieure de soumise.
Lui : "J'ai un pote, Marc, qui a méga apprécié l'album. Il voudrait te rencontrer. Mais c'est toi qui décide... Si tu acceptes, je peux l'appeler, là, tout de suite, et il peut venir dans 5 minutes. Il habite à 2 pas d'ici et attend mon appel avec impatience !"
Déjà que j'étais retourné de m'être vu en femelle, de savoir qu'il se branlait sur mes photos, mais en plus, il les avait montrées à un pote ?! J'étais abasourdi par sa question...
Moi : "Là, maintenant ?!"
Lui : "Oui ! Alors, c'est d'accord ?"
Déjà que j'étais retourné de m'être vu en femelle, de savoir qu'il se branlait sur mes photos, mais en plus, il les avait montrées à un pote ?! J'étais abasourdi par sa question...
Moi : "Là, maintenant ?!"
Lui : "Oui ! Alors, c'est d'accord ?"
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite pour voir si la similitude continue.