Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Homo sapiens Pornoensis — Chapitre 4 · Une rencontre... de taille.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Homo sapiens Pornoensis
Chapitre 4 · Une rencontre... de taille.
Le grand jour arriva enfin où la colonne des Boukipus devait se mettre en route pour le pays des grands hommes que j'appelais désormais les GH. Il y avait un peu plus d'une journée de marche et quelques préparatifs à faire.
Pourtant, au moment de partir, on me fit des difficultés. Les anciens prétendaient que les grands hommes noirs de la forêt n'ayant jamais vu de femmes blanches pourraient prendre ombrage de ma présence et qu'ainsi, les relations entre les deux communautés pourraient se dégrader fortement.
Les négociations furent difficiles et il fallut, mais c'était bien là où les opposants voulaient en venir, payer de ma personne pour avoir le droit de les accompagner... Néanmoins, je devrais rester à l'écart sous le couvert de la forêt pour observer sans me montrer sous la garde de deux jeunes guerriers.
Je payai donc largement et sans barguigner plus qu'il ne fallait, bref la soirée que nous passâmes lors de notre expédition vers le lieu de la rencontre fut consacrée à un énorme gang bang dont je fus la seule pensionnaire.
Les deux jeunes filles qui étaient prévues pour l'échange et qui devaient impérativement être livrées vierges furent cependant invitées à regarder et à joindre leurs bouches à la mienne pour s'entraîner un peu à ce qui les attendait. Elles le firent sans difficulté aucune, ayant assisté bien des fois à des saillies villageoises.
Après quelques heures de marches le lendemain, nous arrivâmes les premiers sur le lieu du rendez-vous, un vaste espace pierreux à la végétation rare, une clairière qui servait de temps immémoriaux aux traités d'amitié des deux communautés. Les Boukipus y installèrent leur camp et on me mit à l'écart dans le sous-bois, d'un poste d'observation imprenable d'où je pourrais tout voir.
Les deux jeunes guerriers tentèrent évidemment d'en profiter pour me mettre leur queue histoire de tuer le temps, mais je les rabrouai sèchement en leur disant que j'étais là pour observer et qu'il faudrait me laisser tranquille pour ne pas donner l'éveil... s'ils étaient sages, ils pourraient me baiser au retour ; ils obéirent, mais leur excitation sexuelle devant trouver un dérivatif, ils se reculèrent un peu pour se branler et finalement, l'un grimpa sur l'autre.
C'est à ce moment précis que les GH firent leur apparition.
La batterie solaire de mon appareil photo m'avait permis de le recharger un peu. Mais avant je voulais observer.
Trois "hommes se montrèrent d'abord". Je n'en revins pas.
Effectivement, ils étaient grands, des géants même. D'après ce que je pus en juger, ils faisaient tous entre 2,5 et 3 m. Ils étaient bien droits.
Ils étaient effectivement tout noir, un peu à la façon des gorilles, mais avec une pilosité semblable à celle des hommes, c'est-à-dire légère, recouvrant juste le pubis, les jambes et le creux du torse, mais peu visible à cause de la couleur de leur peau. Leurs membres étaient sans doute un peu plus longs que les nôtres proportionnellement à leur taille. Leur tête était longue, les oreilles très collées au crâne, la mâchoire carrée, le nez épaté et l'arcade sourcilière excessivement prononcée.
Leur musculature est la même que la nôtre, bien qu'il m'apparut que leurs pectoraux sont plus développés, de même que les muscles des épaules (mais le cou est plus court) et des jambes, des vraies cuisses de rugbymen.
Ils étaient entièrement nus, à l'exception, pour certains de quelques colliers, serre-bras ou ceinture d'une sorte de sac en bandoulière et, pour tous, d'un étui pénien colossal qui laissaient cependant voir de belles baloches, proportionnelles à leur grande taille, qui pendaient nettement.
Je me mis à penser à la dimension de leur pénis si toutes les parties du corps étaient ainsi multipliées à peu près par 1,5, par rapport à un être humain de ma taille ! Les boukipu, comme je l'ai déjà dit, ont des bites plutôt moyennes voire petites (mais toujours parfaitement dures, on ne sait pas ici ce que bander mou signifie.) Rarement plus de 14 centimètres, 17, 18 pour les mieux teubés. Mais même en multipliant les petites mensurations par 1,5, on obtient des queues de 21 centimètres minimum, ce qui est du beau matos. Si je pense à mon pote Tugdual, avec lequel je ne sors pas, mais qui ne refuse jamais de m'enfiler quand je suis un peu seule ou un peu triste, qui a un mandrin de 19, 5, on obtient des braquemarts qui doivent atteindre près de 30 centimètres !
Je pensais aux deux petites femelles boukipus qui étaient là, fragiles, avec leurs petits seins bien ronds et qui allaient se faire déchirer par ces monstres si ma théorie des proportions était fondée, comme je le croyais, car les femmes du village qui avaient témoigné de leur expérience rapportaient des propos concordants sur la taille gigantesque des vits des GH.
Mais pour le moment, j'étais captivée par les palabres engagés entre les deux communautés. Très rapidement, les femmes avaient été échangées, celles qui avaient fini leur temps retrouvaient qui un frère qui un père et conféraient avec celles qui allaient partir, leur prodiguant sans doute quelques conseils.
On troquait des plantes, des cadeaux, on examinait, on approuvait, tout cela se passait dans le plus grand calme, sans cérémonie. Les femmes servaient de truchement, mais quelques hommes des deux communautés étaient capables de converser avec les autres. Il y avait des interprètes.
La voix des GH était douée des mêmes nuances que la nôtre, des sons les plus aigus aux sons les plus graves. Leurs rires étaient plus puissants, sans doute à cause de leur cage thoracique surdimensionnée.
Pour moi, cela ne faisait aucun doute, j'étais en présence d'une autre race d'hommes. Ce n'étaient pas des homo-sapiens et je pensais aux récits cryptozoologiques concernant le yéti, l'Almasty ou le Sasquatch...
Pendant ce temps, mes deux gardiens continuaient de folâtrer et ne s'occupaient que d'eux. Je prenais des photos, des notes... quand soudain je fus soulevée de terre par deux bras gigantesques. La surprise m'arracha un hurlement de terreur et, avant de réaliser ce qu'il m'arrivait, j'étais au milieu de la clairière, portée par un colosse de trois mètres, qui me levait le plus haut qu'il pouvait, ses bras tendus vers le ciel.
Les autres grands hommes dont le nombre s'était accru pendant tout ce temps se reculèrent d'abord effrayés par cette apparition étrange, mais, comme celui qui me tenait était des leurs, ils s'approchèrent tous. La discussion fut immédiatement très animée et bientôt, ils demandèrent aux Boukipus ce que j'étais. On me présenta comme une femme normale venue d'une tribu très lointaine, mais ma normalité n'était pas convaincante, aussi fut-il décidé qu'il faudrait la démontrer. Ce qui les intéressait en fait était de savoir si je m'accouplai normalement. Les Boukipus se proposèrent immédiatement pour en faire la démonstration et je me retrouvai bientôt en levrette au milieu de la clairière. On fit cercle autour de moi, les grands hommes très rapprochés et je vis les étuis péniens monter et bientôt les sexes se libérer de cette gangue de bois, et des sexes magnifiques ! Ils étaient montés comme des poneys !
Du coup, je devins l'objet de marchandage, les grands hommes noirs demandant à m'emmener avec eux.
Pas fous, les Boukipus firent monter les enchères en montrant toutes les possibilités que j'offrais. Tout le Kamasutra de la forêt y passa. On me fit sucer toutes les bites présentes et on organisa une tournante en me prenant par toutes les positions et dans tous les trous.
Les grands hommes s'excitaient et commençaient à se palucher. Les glands luisaient et commençaient à suinter.
Mais les négociations restaient serrées, les grands hommes prétextant que je n'étais plus vierge et les autres que je ne l'étais effectivement plus, mais que j'étais endurante sous la bite et que je savais tout faire comme on voyait bien.
On continuait à débattre de moins, dans mon dos si je puis dire, mais je laissai faire, étant bien curieuse d'aller dans cette tribu qui était la découverte du siècle ! Pensez, l'homo sapiens n'est plus seul sur terre ! Nous avons un cousin. Révéler cela au monde serait la gloire pour moi.
Quand on me prit en double avec un mec dans ma bouche, les discussions avancèrent d'un pas. On était au bord de l'accord. Les Boukipus repartiraient avec une de leur fille, moi replaçant l'autre. On en obtiendrait plus de richesse en viandes peaux, plantes médicinales, bijoux... On en fixait les volumes.
Comme souvent dans les échanges diplomatiques, quand on est tout près de s'entendre, un dernier effort est fait pour renchérir au risque de tout perdre.
Les grands hommes voulaient me tester avant de prendre un engagement positif. Pendant ce temps, les premières couilles se vidaient et je commençais à être couverte de sperme, ne pouvant ni ne voulant d'ailleurs tout avaler. Mais cette dégustation plaisait bien à nos grands voyeurs.
J'intervins donc dans le débat avec le peu de mots que je savais et au grand dam du gars que je suçais et qui maintenait son érection à grands coups de paluches.
J'acceptais l'échange, mais pour six mois, en ce qui me concernait. Trois, ce n'était peut-être pas assez pour que lie les observe bien. Quant à me tester, un seul le ferait et uniquement dans la bouche. On attendrait d'être dans leur village pour me baiser.
La proposition décida du succès de la conférence et je repris donc mes ébats avec mes Boukipus pendant que les grands hommes s'appétaient à repartir, car ils n'avaient pas tous les produits nécessaires. Le gars qui s'astiquait le manche en attendant que je le resuce avait bien progressé et il m'envoya son jus dans la bouche que je laissai ressortir longtemps en bavant sur mon menton. Les GH étaient au bord de l'hystérie.
Nous devrions bivouaquer encore 48 heures.
Avant de partir, je dus accomplir ma part de la transaction, mais les palabres durèrent un long moment avant de savoir lequel de mes nouveaux amis allait avoir le privilège de se faire pomper.
Je me proposai de les départager, ce qui leur convint.
Je demandai lequel était le chef.
Ils me répondirent qu'il était resté à leur village, aussi précisai-je qu'ils devaient me désigner celui qui commandait leur expédition. C'était le plus vieux. Il s'avança. Je jugeais de bonnes politiques de m'attirer les bonnes grâces des autorités et de montrer un respect pour l'âge qui est quasi général chez les peuples de la forêt.
Il n'y eut point de protestation et même, les plus jeunes, à ce qu'il me sembla, congratulèrent le plus vieux pour sa bonne fortune.
Je m'approchai donc du type, dont il n'était pas évident de reconnaître l'ancienneté sur les autres.
Sucer un mec qui fait à peu près 1,20 mètre au garrot n'est pas chose aisée, autrement dit, debout, il a le paquet à cette hauteur-là du sol, un peu comme s'il était debout sur une chaise, moins la pendaison des couilles qui était, ici, généreuses, comme souvent dans sa peuplade. Pour vous faire une idée, c'est comme si un mec de 1,8 m avait les couilles à la hauteur des tétons.
C'est la taille idéale pour une branlette espagnole debout, mais pour sucer à genoux, je suis un peu trop petite, le gars doit fléchir les genoux. Il est plus simple que je me baisse un peu pour téter la grosse sucette.
Je pris donc le zob qui devait faire dans les 28 -29 centimètres. J'observe que, comme pour les homo sapiens les mieux dotés, la longueur du sexe et son épaisseur ne sont pas forcément proportionnelles ; néanmoins, on a quand même là des circonférences au-delà de la moyenne qui nécessitent de bien se détendre la mâchoire.
L'homme avait abondamment mouillé et son gland avait un bon goût de foutre.
IL posa son énorme main sur ma tête comme aurait fait n'importe qui, mais va faire une gorge profonde avec un machin pareil !
Enfin, il était content le garçon. Il grognait de plaisir et puis fit des commentaires qui déchaînèrent des exclamations et des rires de ses collègues. C'est le propre de l'homme.
Les autres s'approchèrent et commencèrent à essayer de me palper, qui les seins, qui la chatte, qui le cul. J'y mis tout de suite bon ordre, voulant leur faire comprendre qu'étant partie du contrat, j'avais mon mot à dire sur toutes les transactions. J'avais dit qu'on baiserait chez eux, on baiserait chez eux.
Ils n'insistèrent pas, ce qui me permit de me concentrer sur l'énorme mandrin que je pompai, le masturbant autant que possible, jouant avec ses grelots, titillant le prépuce et même mordillant la jolie collerette du gland.
Je le sentis venir à l'accélération des mouvements de son bassin et à ses cris qui emplirent la forêt, juste assez pour me retirer et recevoir un geyser de foutre en pleine tronche.
Je m'essuyai les paupières avec les doigts pour les libérer du nappage qui les recouvrait, je repris la queue du mec entre mes lèvres pour bien la nettoyer et il apprécia, faites-moi confiance.
Le marché étant définitivement conclu, ils nous quittèrent pour aller chercher ce dont ils avaient encore à s'acquitter.
A suivre
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Commentaires ()
Une date non, mais la suite oui.
J'espère aussi qu'on pourra bientôt profiter de la suite des aventures au pays des Boukipus.
Est-ce qu'une date de parution est prévue ?
C'est l'inverse si j'ai bien compris le commentaire laissé par yannlakeu en-dessous du chapitre 3 de cette histoire : c'est plutôt le manque d'intérêt qui l'avait conduit à ne pas publier les chapitres suivants. Mais comme je lui ai demandé s'il y avait une suite déjà écrite, il l'a publié (encore merci au passage ;))
C'est-à-dire ? Que veux-tu dire par là ?
Merci beaucoup !