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✦ BrusselX Little Elf Quest XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Little Elf Quest — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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BrusselX
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Little Elf Quest

Chapitre 3

Le lendemain, je me mis en route dès le lever du soleil. J'avais mis mes bottes de voyage, mes braies, qui mettaient un peu trop mon derrière en valeur, mais je n'avais pas eu le temps de m'en faire faire de plus larges, ma tunique, blanche, un gambison en cuir, sans manche, ma ceinture avec mon épée, et ma gibecière avec quelques provisions et une outre d'eau pour la route. La lettre et le laisser-passer se trouvaient dans une poche secrète à l'intérieur de mon gambison. Je pris la direction de l'Est, d'abord dans la forêt que je connaissais, hélas, bien. J'arrivais sans problème à la mi-journée au poste militaire de l'Est où je pris un repas avec les soldats de garde. L'un deux, un vétéran, avait bien connu mon père, et partagea des souvenirs de batailles, qui me laissent toujours un goût de cendre en bouche. En effet, ils avaient vu, connu, côtoyé ce père héroïque que j'avais moi-même si peu vu, et à qui ressembler me semblait de plus en plus difficile.
Ils me demandèrent si je ne voulais pas rester un peu, et passer la nuit dans le poste de garde plutôt que dans la forêt. Tout de suite, je les imaginais nus, à mater mon petit trou et ma bouche, leurs pénis grandissant, et tout ce qu'on pourrait faire à trois, dans ce poste de garde, pendant la nuit, et je décidais qu'il valait mieux partir.
Je pris donc la direction plein Est, et m'enfonçais dans une forêt de plus en plus épaisse. Je ne fis aucune mauvaise rencontre, et au coucher du soleil, je m'arrêtais près d'un ruisseau, mangeais mon pain elfique avec un peu de viande séchée, et après une bonne goulée d'eau, je décidais de monter dans un arbre, et de m'attacher avec ma ceinture au tronc, pour y passer la nuit sur une branche large, comme un soldat d'élite. Rester au niveau du sol était trop dangereux, comme faire un feu. J'étais content de mes victoires contre la succube, mais je sentais mon excitation grandir. J'avais une envie furieuse de me masturber, mais je résistais, et passais une très mauvaise nuit sur ma branche.
Je me remis en route avant l'aube, pas tout à fais remis de cette mauvaise nuit, de mauvaise humeur et avec quelques courbatures. J'avais marché toute la matinée lorsque soudain les buissons s'agitèrent sur ma gauche ! Je sortis mon épée de son fourreau au moment où un loup bondit devant moi. Il retroussa ses babines, montrant les dents, grognant. Mes mains se serrèrent sur la poignée de l'épée. Qu'est-ce qu'il était grand ! S'il me sautait dessus, je devrais me protéger la gorge, sinon ce serait fatal. Mon regard croisa le sien, puis se posa sur sa fourrure, noire et grise. C'était un mâle, un solitaire, je le voyais à sa belle queue qui sortait de son fourreau poilu, ce sexe rouge, canin. Le loup arrêta de grogner, reniflant l'air entre nous. C'était un mâle tellement viril et puissant, non, je devais refixer mes pensées sur autre chose ! Soudain, le loup recommença à grogner, prêt à attaquer. Il était trop costaud, je risquais de ne pas faire le poids !
Je revis son pénis rouge et biseauté, qui pendait sous lui, quelle forme excitante ! Je me demandai quel goût il devait avoir. Je tombais sur les genoux, fixant toujours cette queue canine qui se balançait, provocante. Le loup avait arrêté de grogner, il s'approcha de moi, me renifla, puis leva la patte, et urina à mes pieds ! Puis, satisfait d'avoir marqué son territoire et montré sa dominance, il repartit nonchalamment vers la forêt. Je n'en pouvais plus, je défis mes braies et sortis ma bite gonflée de désir, et me masturbai rapidement, imaginant ce mâle me dominer, faire de moi sa femelle, entrer son pénis canin dans mon petit trou, le distendant de ce membre gonflé et humide... j'éjaculais bien vite, mon sperme se mélangeant au sol à l'urine du loup. Je repris ma respiration, lentement, me calmant, reprenant le contrôle de mes émotions. Le combat contre elle serait rude !
Je me rhabillais, me relevais, et continuais mon chemin, l'esprit plus clair. Je passais une nouvelle nuit dans un arbre, et dormis un peu mieux, même si je fus réveillé plusieurs fois par des bruits, la meute de loups passant tout près de l'arbre où je m'étais attaché. Mais la fatigue de deux jours de marche aidant, je m'endormis finalement jusqu'à bien après l'aube !
Le lendemain, je continuais de me frayer un passage à traverser la forêt, sans voir personne, même pas les loups *dommage !*. Peu à peu, la forêt s'éclaircissait jusqu'à devenir des sous-bois. À un moment, un bandit, le bas du visage masqué, sortit des fourrés, criant "la bourse ou la vie !". Je sortis mon épée, prêt à défendre chèrement ma vie, mais lorsqu'il vit mon arme, le bandit poussa un cri et s'enfuit à toutes jambes ! Je regardais mon épée, médusé. Elle n'était pas si terrible que ça ! Peut-être un bandit débutant ? Ou peureux ?
A la fin de la journée, je sortis enfin de ces bois. Devant moi s'étendaient les monts Arpis, et la route qui montait doucement vers les contreforts de ces montagnes infranchissables, contreforts sur lesquels était bâtie la citadelle des Elfes sombres. Je m'engageais sur la route, mais la nuit commença à tomber. Je vis alors un abri de bergers, en pierre du pays, avec un simple toit en branches d'arbres. Certainement inoccupé en cette saison. Mais un abri idéal pour passer la nuit pour un voyageur comme moi ! Et je passais une nuit divine, allongé sur la paille fraîche, plus au chaud que les nuits précédentes, au calme. Je dormis de tout mon saoul.
Je m'éveillais le lendemain matin, m'étirant. Par les branchages du toit, je voyais que le soleil était déjà bien levé, il allait falloir que je me remette en route ! Soudain, j'entendis un bruit. Léger, mais j'eus la certitude qu'il y avait quelqu'un tout près ! Je pris mes affaires, mon épée en main, et sortis de l'abri, pour me trouver face à deux elfes sombres. Un des deux était adossé à l'abri, se curant les ongles de sa dague, l'autre face à l'entrée, donc face à moi, me menaçant de son arc, la flèche encochée et prête à être tirée.
— Ben il en a mis du temps le garçon.
— Ouais, on aurait pu le couper en morceau dix fois pendant son sommeil.
— Sommeil qu'il a lourd, très lourd... ces elfes, tous des branleurs !
Les elfes sombres étaient un peu plus grands que la moyenne des elfes, et ces deux-là, comme les autres membres de leur peuple, avaient la peau d'un bleu sombre, les cheveux blancs, longs, et étaient torse nu, mais leurs corps et leurs bras étaient couverts de tatouages. Ils se croyaient meilleurs guerriers que nous, mais s'ils avaient une certaine force et une furie guerrière reconnue, ils préféraient le pillage, les attaques sournoises, le vol organisé, et se mêlaient rarement aux grands conflits qu'avait connus notre monde.
— Et donc, qu'est-ce qui amène les fesses pâles d'un elfe en nos terres si barbares ?
L'autre sourit narquoisement à cette remarque ironique de l'elfe avec la dague, qui se leva et me fit face. Il semblait être le chef des deux.
— Doucement, les amis, je ne veux pas de problèmes ! J'ai un laisser-passer, et une lettre que je dois remettre à votre chamane.
— Laisser-passer, lettres, bla, bla, bla. Tu vois Xyl, ces elfes, tous des parleurs et des baratineurs.
— Mouais, et des pleurnicheurs aussi, il est à peine levé et il veut pas de problèmes.
— Nous, on adore les problèmes, on les cherche, on les crée, on les inflige aux autres !
Ils commençaient tous les deux à sérieusement m'énerver.
— Bon, les rigolos, j'ai une mission importante à remplir, alors vous voulez quoi, finalement ?
— Eh bien voilà, on y vient, on parle enfin affaires ! Ce qu'on veut ? La taxe de passage bien sûr !
— Sans compter la nuit dans un abri qui n'est pas le sien !
— Eh oui, la taxe sur la nuitée !
— Bref, ça nous fera huit pièces d'or... que nous allons arrondir à 10 ! Pour nous avoir traités de rigolos, nous les valeureux guerriers de la reine Sbyr.
— Ouais, 10 pièces d'or, c'est bien ça !
10 pièces d'or, c'était outrageusement cher ! Et c'est là que je me rendis compte que je n'avais pas un rond sur moi ! J'avais pensé à l'eau, aux rations alimentaires, même à une paire de braies de rechanges, mais j'avais oublié ma bourse au château !
— 10 pièces d'or ! Mais... je n'ai pas cette somme !
— Pffff, en plus d'être branleur, baratineur et pleureur, on tombe sur un elfe fauché !
— Ouais, fallait que ça tombe sur nous !
— Et t'as combien sur toi, exactement ?
— Hum... pas beaucoup, plus ou moins... zéro pièce d'or.
— Pffff, quel looser ! On l'égorge et on abandonne son corps sur le bas-côté ?
— Ouais, on ne peut même plus le vendre comme esclave, les marchands sont partis hier.
Pour sûr, ils étaient capables de me tuer, il fallait trouver une solution ! Leur donner mon épée ? Jamais, elle appartenait à ma famille depuis des générations ! Il fallait trouver autre chose !
— Attendez les gars, on peut s'arranger, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose que je puisse faire pour vous ?
Les deux elfes sombres me regardèrent, alors que je sentais à nouveau cette chaleur émaner en moi.
— Mouais, pourquoi pas... y a longtemps que j'ai plus vu un cul pâle !
Tandis que l'archer baissait son arc puis rangeait sa flèche dans son carquois, l'autre s'approcha de moi.
— Commence par te mettre à genoux !
J'obéis, comme une elfe soumise. Suivre des ordres m'excitait de plus en plus !
— Une pute obéissante, j'adore ça ! Vas-y, baisse mon froc !
Les joues rougissantes, mes mains se posèrent sur la peau tiède de son bas-ventre, puis descendirent en une caresse langoureuse vers son entrejambe. Je défis les cordons de ses braies, puis mes mains remontèrent, effleurant la légère bosse que formait son sexe, avant de se poser sur ses anches, avant de prendre les bords de ses braies, et de les descendre lentement. Ses poils pubiens, blancs, apparurent, puis la hampe de son sexe, à la peau bleu sombre, puis son gland, mauve, puis les braies glissèrent le long de ses jambes jusqu'au sol. Il prit sa bite encore molle dans ses mains, et la frotta sur mes joues, puis sur mes lèvres. Ma langue sortit à la rencontre de ce gland mauve, le léchant, l'entourant, avant de lécher sa hampe, qui commençait à durcir, lentement, mais sûrement.
Ma langue alla lécher ses testicules, qui avaient un léger duvet de poils blancs, avant de remonter le long de sa hampe, de retourner lécher son gland, tout son pourtour, puis le gland lui-même, puis la petite fente d'où apparaissait une goutte de présperme. Je reléchais son gland avant de l'attirer dans ma bouche gourmande. Son gland, puis sa hampe entrent, et je commençais à le sucer, ma langue s'activant à l'intérieur de ma bouche le long de son pieu de chair, tandis qu'il allait et venait entre mes lèvres.
— Mmmm, elle est bonne en plus, elle suce bien !
Le second elfe sombre s'approcha de nous. Il défit ses braies, et sortit sa bite, qu'il commença à s'astiquer en nous voyant faire. Celui que je suçais mit sa main derrière ma tête et guide le mouvement, s'enfonçant dans ma bouche jusqu'à ce que mon nez s'enfuît dans sa toison pubienne. Heureusement qu'il n'avait pas une si longue bite que ça ! Des larmes mouillaient tout de même le coin de mes yeux, tandis que ma salive dégoulinait le long de sa hampe, qu'il réenfonça dans ma bouche, jusqu'à ce que mon nez revienne contre son ventre. Soudain, il lâcha ma tête.
— Déshabille-toi, que je puisse voir ton cul de salope !
À nouveau, j'obéis. J'enlevais ma tunique, et tandis que l'elfe sombre posait sa main sur mes petits tétons, les titillant de ses doigts, je défis mes braies, les fis glisser le long de mes jambes. L'archer vint me caresser les fesses, puis fit claquer sa main sur ma fesse droite.
— Elle a un beau cul en plus !
— Et un petit clito !
dit l'autre en mettant sa main sur mon sexe, bandé, puis en le giflant doucement. D'une tape sur l'arrière de la tête, il me fit me remettre à genoux, puis enfonça à nouveau sa bite dans ma bouche, et commença des va-et-vient entre mes lèvres, s'enfonçant le plus loin qu'il le pouvait, mouillant mes yeux de larmes et sa bite de ma salive. L'autre elfe, l'archer, alla s'asseoir sur un rocher, sa bite bien raide.
— Va t'occuper de mon ami à présent, et vas-y à quatre pattes, chienne !
Je lui obéis, me retournais et à quatre pattes, j'avançais vers l'autre elfe sombre. Il était assis, jambes bien écartées, bite bien raide. Arrivant à ses pieds, je commençais à caresser ses cuisses, tout en dirigeant ma tête vers son entrejambe. Je lui léchais aussi les testicules, glabres pour lui, avant de lécher sa hampe, puis son gland violacé. Sa bite était plus épaisse que celle du premier elfe sombre, mais je la pris en bouche sans hésiter. Il mit aussi sa main derrière ma tête pour guider le mouvement de ma tête le long de son sexe. J'étais à quatre pattes entre ses jambes, sa bite en bouche, et ça m'excitait terriblement ! Je le suçais, lorsque je sentis l'autre elfe derrière moi, il s'agenouilla entre mes jambes, caressa mes fesses, puis les écarta. Il présenta quelque chose de tiède et de mouillé contre ma rondelle : son pénis mouillé de ma salive !
— Attendez, je n'ai jamais... mmmgblmm...
L'autre carra sa bite bien au fond de ma bouche pour que je ne sache rien dire, tandis que je sentais le gland pousser contre ma rondelle.
— Enfin, tu vas perdre ta virginité anale ! Tu vas voir, c'est le meilleur sexe ! Tu as par contre intérêt à détendre ton muscle anal, à te détendre complètement, tu vas voir comme ça va être bon !
Je me détendis comme je pouvais, sentant le gland forcer mon petit trou, suivi par la hampe qui s'enfonçait en moi, ça faisait mal, j'essayai de me détendre encore plus. L'autre continuait à aller et venir entre mes lèvres, ma salive dégoulinant le long de sa hampe et à la commissure de mes lèvres, tandis que l'autre s'enfonça encore plus, puis revint, puis se réenfonça.
— Elle a le cul serré, je suis sûr que c'était une pucelle, mais qu'est-ce que c'est bon !
— Ouais, c'est une très bonne suceuse aussi !
Je sentis la bite dans mon cul commencer à aller et venir, comme celle dans ma bouche, me donnant des sensations étranges, à la fois douleur, à la fois autre chose, quelque chose de plus excitant, ce membre viril qui s'enfonçait où il ne devait pas, intrus plaisant, et de plus en plus plaisant. L'autre guida de plus en plus fort ma tête le long de sa hampe dure, tandis que son gland caressait mon palais, puis le fond de ma bouche, grossissant, mouillant, remplissant ma bouche du goût de son présperme, et l'autre qui prenait possession de mon fourreau étroit, allant et venant entre mes fesses. Ces deux elfes sombres m'utilisaient, ils se donnaient du plaisir avec mes orifices, et j'étais presque en extase tellement ça m'excitait ! La bite au fond de mon cul commençait à caresser ce petit endroit que le mage avait déjà touché, la prostate, et à chaque fois, cela me donnait des éclairs de plaisir dans tout le corps !
Soudain, la bite dans ma bouche commença à battre la chamade, et un jet chaud et puissant me remplit la bouche. Son sperme était salé et un peu âcre, mais pas déplaisant du tout. En fait, plus je goûtais au sperme, plus j'aimais ça, plus j'en voulais. Je serrais mes lèvres le long de sa hampe pour qu'il me donne tout son jus, qui me remplissait la bouche, coulait au fond de ma gorge, c'était tellement puissant que ma petite bite battait également la chamade.
L'autre me tenait par les hanches et me baisait de plus en plus vite, de plus en plus loin, jusqu'à ce que je le sente palpiter au fond de moi, que je sente son jus chaud me remplir le rectum. Je me caressais pour me faire jouir en même temps que lui, décuplant la puissance de mon orgasme. L'archer se relevait, remettant ses braies en place. J'étais toujours à quatre pattes au sol. L'autre retira sa bite de mon petit trou, entraînant un peu de sperme qui coula vers mon scrotum. C'était si chaud. Il se releva et se réajusta aussi.
— Bon c'est pas tout ça, mais on a une patrouille à terminer. Pour la chamane, tu dois suivre la route, là, jusqu'au château de la reine Sbyr. Elle devrait être là. Ah, et il y a deux postes de garde entre ici et le château.
Il me donna une tape sur les fesses.
— Si tu n'as pas d'or, t'as intérêt à te préparer à plus de bites ! Ah, ah, ah !
Et les deux repartirent en riant, me laissant à quatre pattes au sol, cul nu, reprenant ma respiration, du sperme s'écoulant de mon petit trou qui se refermait doucement. "Tu as été sensationnel ! Te voilà une vraie femme maintenant ! Je suis si contente pour toi, et pour moi ! " Je ne pris même pas la peine de lui répondre, encore sous le choc de l'orgasme puissant que j'avais eu. C'était tellement bon ! Mon combat contre cette succube devenait de plus en plus difficile !
Je me rhabillais, mis également mon gambison de cuir, récupérais ma ceinture et mon épée, puis je repris la route, en direction du château de Sbyr, la reine des elfes sombres. La route montait vers les premiers contreforts montagneux, et était sinueuse. Même s'ils ne se montraient pas, je me sentais observé, je savais que des elfes sombres étaient là, à l'affût. Après plusieurs heures de marches, je tombais sur un premier point de contrôle. Un rétrécissement de la route offrait une place stratégique pour la cahute où deux archers montaient la garde. Lorsqu'ils me virent arriver, un des archers encocha une flèche à son arc, au cas où. L'autre garde s'avança vers moi. Je lui montrais le laisser-passer, qu'il accepta. Mais je sentais bien qu'il voulait autre chose. J'étais prêt à m'agenouiller devant lui, lorsqu'il renifla vers ma gibecière.
— Du pain elfique ? Je le prends comme taxe de passage !
— Quoi ?
— Quoi ?
— Ben quoi, y a rien de meilleur que du pain elfique !
Je lui donnais quelques rations, et continuais ma route. Elle montait de plus en plus, et à la place de contreforts montagneux, ce furent des ravines, des rochers, des pans de montagne qui se voyaient d'un côté ou de l'autre de la route, qui devenait de plus en plus sinueuse. Après un lacet assez étroit, je tombais sur un nouveau poste de garde. Trois gardes s'y trouvaient, deux archers et un épéiste. A nouveau, je leur montrais le laisser-passer. L'épéiste le lut, puis me regarda.
— Et pour la taxe de passage ?
— Je... je n'ai pas d'or. Est-ce que du pain elfique vous irait ?
— Tssss... tsssss...
Il mit sa main sur mon épaule et me fit m'agenouiller devant lui, délaçant ses braies.
— Du pain elfique, qui en voudrait ? Et si tu mettais plutôt ta jolie bouche en action ?
Il sortit son pénis de ses braies, que je commençais à sucer avec application. Il accompagna mes mouvements de va-et-vient le long de sa bite par des commentaires égrillards avant de jouir dans ma bouche. Puis le second garde prit sa place, je le suçais aussi, la bouche bien remplie par son sexe pas très long, mais très épais, avant qu'il ne jouisse lui aussi dans ma bouche. Puis le troisième garde, qui se vida dans ma bouche après seulement quelques secondes. Je repris ma route, la bouche remplie du goût du sperme de ces gardes, et mon propre sexe tendu et tout raide dans mes braies. "J'adore ces elfes sombres ! J'aurais dû venir ici d'abord, plutôt que dans ton royaume, je me serais amusée comme une petite folle !"
La nuit tombait déjà lorsqu'après un dernier lacet, j'arrivais face à la citadelle des elfes sombres, construite sur le pic d'une montagne. La forteresse était vraiment grande, plus grande que notre château, mais c'était l'unique citadelle que ce peuple possédait. Elle avait été construite à flanc de montagne, et s'élevait sur de nombreux étages, jusqu' à une hauteur vertigineuse. Le peuple habitait lui dans les cavernes, creusées dans la montagne dans laquelle avait été bâtie cette citadelle magnifique. Nous les elfes, n'avons jamais compris comment un peuple aussi paresseux et débauché a pu construire au fil des siècles une telle merveille. Sa conception même la rendait imprenable militairement parlant. La route que je suivais s'arrêtait sur une falaise tellement vertigineuse qu'on n’en voyait pas le fond. Mais les elfes sombres m'avaient vu, car un pont-levis descendait déjà pour combler le vide entre la route et l'entrée de la citadelle.
Lorsqu'il fut tout à fait descendu, je marchais dessus et entrais dans la citadelle. Je fus directement encerclé par quatre gardes bien armés.
— C'est toi qui viens pour voir la chamane ?
— Oui, mais comment savez-vous que...
— T'occupe ! Avec tous ceux à qui tu as montré ton laisser-passer, quasi tout le monde ici est au courant ! La reine veut te voir !
— La reine ?
— Oui, la reine Sbyr en personne ! Ils sont dans la salle de réception, elle t'y attend. Khor va te guider. Et si tu contentes notre reine, peut-être te laissera-t-elle voir la chamane... et peut-être ressortiras-tu vivant d'ici !
Les gardes rirent à la plaisanterie, moi pas ! Surtout que je venais de voir dans le fond de la cour deux guerriers elfes, nus, castrés, et empalés sur de longs pieux effilés. Tu parles d'un accueil ! C'est donc les jambes un peu tremblantes que je suivis l'elfe sombre dénommé Khor, un long échalas à la peau bleu sombre, les cheveux blancs tressés en plusieurs nattes, et qui marchait de façon lente, comme si lever son pied et le reposer au sol lui demandait à chaque fois un effort surhumain.
Nous entrâmes dans la citadelle, très sombre, éclairée seulement çà et là d'un flambeau. De nombreux elfes sombres allaient et venaient, la plupart armés. Je croisais quelques elfes femelles également. Elles aussi torses nus, les seins à la vue de tout le monde, ce qui ne semblait gêner personne. Leurs tatouages semblaient plus aboutis, plus artistiques que ceux des elfes masculins. La majorité d'entre elles avaient aussi des piercings à travers les tétons, ce qui leur donnait un air aussi sauvage qu'affriolant.
Après plusieurs escaliers et couloirs sombres, les elfes sombres venant dans l'autre sens me cognant de l'épaule sans même s'arrêter ni s'excuser, nous arrivâmes dans une partie de la citadelle où les pièces semblaient plus grandes, plus confortablement décorées. Alors que nous approchions de ce que je pensais être la salle de réception, en plein cœur de la citadelle, un brouhaha de plus en plus distinct se faisait entendre. Le bruit de la musique, de chants, de rires, de coupes qui trinquent, mais aussi d'autres cris, bien plus érotiques ! Nous entrâmes dans une pièce immense, où des tables avaient été dressées, remplies de viandes, de fruits, de légumes, de pains, de fromages, et où le vin coulait à flots. Des convives mangeaient, buvaient, rotaient, discutaient, riaient, trinquaient...
Derrière ces tables, des divans sans dossiers se suivaient le long des murs, et sur ces divans, des couples copulaient : des femmes se faisaient prendre par un, deux, voire trois mâles, d'autres femmes se léchaient l'une l'autre, et il y avait quelques couples d'hommes qui se sodomisaient. Le tout sous les commentaires ravis des convives. Je vis un elfe sombre retirer son pénis déjà débandant du cul d'une elfe, tandis que celle-ci jouissait en continuant de se caresser, son vagin rose tout ouvert, puis tous les deux allèrent s'asseoir en riant à table, se faisant verser une coupe de vin, tandis qu'un autre couple venait prendre leur place sur le divan, la femme sortant le sexe tendu de son compagnon, puis enserrant cette belle bite entre ses seins, très gros, léchant le gland tout en caressant sa hampe de ses seins moelleux.
Je suivis Khor qui traversait la salle, les joues rouges, les yeux remplis de cette débauche, le sexe tendu dans mes braies, et au bout de la salle, sur une petite estrade, se trouvait le divan de la reine.
— Voici, notre reine, Sbyr !
De la reine, je ne voyais que ses jambes, tendues vers le haut, et entre les jambes un personnage étrange à la peau bleu très clair qui allait et venait, enfonçant son engin dans le vagin de la reine, qui mouillait terriblement. Sa mouille coulait entre ses fesses jusqu'à son petit trou, et s'écoulait au sol. C'est d'ailleurs elle qui faisait le plus de bruit dans la salle, elle criait son plaisir et haletait. Khor s'en allait déjà, me laissant devant cette estrade, ne sachant trop que faire. Soudain, la reine poussa un hurlement plus fort que les autres, tandis que je vis l'étrange créature accélérer. Il était nu, plus épais et plus grand qu'un elfe, avec cette peau bleu très clair. De derrière, je voyais son dos, fort bossu, et ses fesses, grosses et velues, des poils gris, et ses testicules, assez énormes, trois fois la taille des miennes. Ses testicules semblèrent palpiter, il poussa une sorte de grognement rauque tandis qu'il éjaculait en elle.
Puis il se retira, et je vis le pénis le plus étrange que je n'avais jamais vu, violet, et en forme de poire. La reine reste pantelante sur son canapé, les jambes écartées, du sperme s'écoulant de son vagin béant. La créature se mit sur le côté. Je vis qu'elle était aussi difforme de devant que de derrière, une grosse tête, chauve, une épaule plus basse que l'autre, un torse puissant et très velu, de poils gris, des jambes arquées, très velues elles aussi. Cette créature était enchaînée, et soudain, je me rappelais sa nature : un troll ! Un troll des montagnes ! Mais mes pensées furent interrompues par une voix pantelante, du haut de l'estrade.
— Que l'envoyé elfe monte jusqu'à moi !
La voix était pantelante, mais pleine d'autorité. J'obéis, et montais les six marches qui me séparaient du trône de la reine Sbyr. L'odeur de sperme était très forte, et la tête me tournait. Lorsque je fus à sa hauteur, je m'agenouillais devant la reine. Elle se redressa sur ses coudes, allongée sur le divan. Elle avait des formes voluptueuses, des jambes galbées, des hanches larges, un derrière bien rond, des seins généreux, aux tétons mauves transpercés de bijoux en or, un visage très avenant (pour une elfe sombre !), des lèvres pulpeuses, et ses cheveux blancs ondulaient et cascadaient jusqu'à la moitié de son dos. Elle était entièrement nue.
— Alors elfe, que penses-tu de nos fêtes ? C'est autre chose que chez toi, n'est-ce pas ?
Elle me toisait, narquoise. Je ne sus que répondre, et restais agenouillé devant elle, la tête baissée, et qui tournait légèrement vu l'odeur de sexe très forte présente ici.
— Ah, ah, ah, trop timide pour me répondre ? Lève la tête que je la vois ! Si elle est vilaine, on la coupera, si elle est mignonne, peut-être qu'on te laissera vivre !
Quelques convives rirent aux mots de la reine. Moi, je ne riais pas du tout. Je déglutis, et levais la tête, essayant de faire mon visage le plus souriant et avenant possible. "Attends, je vais t'aider..." Je sentis à nouveau cette chaleur monter en moi, irradier de moi, tandis que l'érotisme de tout ce qui se passait autour de moi se fixait dans mes pensées, dans mes souvenirs, dans mes lèvres plus charnues qu'avant qui vinrent caresser mes dents.
— Oui, pas mal, pas mal du tout, pas de décapitation aujourd'hui ! Lève-toi, elfe, et tourne sur toi-même, mmmm, quel joli cul ! Par contre, je parie que tu n'as pas grand-chose dans le pantalon, tu as trop l'air d'une gonzesse ! Déshabille-toi entièrement ! Si ton sexe fait plus de 15 centimètres, on le coupe !
Les convives portèrent un toast à la reine à ces mots. Je me déshabillais sensuellement devant elle, je n'avais pas peur, ces derniers jours, mon pénis avait tellement perdu en taille ! Entièrement nu, je me rapprochais un peu d'elle. Je bandais dur, et elle prit mon petit sexe entre les doigts.
— Ah, ah, ah, j'ai gagné ! Je ne suis même pas sûr qu'il atteigne les 10 centimètres ! Même le petit doigt du troll est plus gros et plus long que son sexe ! Ah, ah, ah ! Quel minable, ce n'est pas avec ça qu'il pourrait me satisfaire ! Il s'enfoncerait en moi, je ne sentirais rien ! Ah, ah, ah ! On va tenter, tiens, vas-y, essaye... enfonce-toi en moi !
J'obéis à la reine, et allais me placer entre ses cuisses rondelettes, mais tellement douces. Je n'avais jamais fait l'amour de ma vie, ce serait ma première fois ! J'approchais mon sexe de son vagin, toujours rempli de l'abondant sperme du troll, et m'y enfonçais ! Oh quel délice ! C'était chaud, chaud de sa mouille, mais surtout chaud du sperme du troll, ce sperme qui sentait si fort ! Je m'enfonçais le plus loin que je pouvais, allais et venais en elle, mais rien, elle ne sentait rien, ne soupirait ni ne gémissait.
— Vous voyez ? Je ne sens absolument rien ! Trop petit zizi, il ne me chatouille même pas ! Ah, ah, ah ! Pathétique ! Vas-y, essaye encore !
Tandis que l'assistance riait, j'accélérais mon mouvement, mais soudain, en imaginant mon pénis tellement au chaud dans ce bain de sperme de troll, entouré de spermatozoïdes tellement plus fort que les miens, je jouis, mélangeant mon propre sperme à celui du troll.
— Oh ! J'ai senti un petit quelque chose, un petit soubresaut ! Aurais-tu déjà joui ? Petite bite et éjaculateur précoce ! Tu n'as rien d'un homme ! Tu es une vraie femelle ! Démonstration ! Troll, en selle !
Je voulus bouger, mais elle me tenait fermement entre ses cuisses. Soudain, je sentis le troll derrière moi ! Il frotta son bassin contre mes fesses, et je sentis son membre mouillé de son sperme et de la mouille de la reine durcir et se raidir, passant entre mes fesses. Puis le bout plus fin de son pénis en forme de poire vint buter contre mon petit trou. Mais il était tellement humide qu'il y entra sans problème. La partie fine de son sexe en forme de poire, moins dure, s'étalait et écartait mes parois intimes, laissant le passage pour la partie centre plus dure, et la dernière partie, plus grosse, qui entra péniblement, mais une fois à l'intérieur, me créait des sensations exquises ! Le troll, sans chercher à savoir ce que je ressentais, s'enfonça en moi, puis commença ses va-et-vient frénétiques, me baisant avec force ! Et à chaque coup de boutoir, mon petit sexe s'enfonçait dans le vagin chaud et humide de la reine, qui aimait ces sensations.
— Mmm oui, là je sens quelque chose, continue ! Aaaah oui... à chaque coup de queue du troll, ton petit sexe frôle mon point g ! Aaaah oui, comme ça, encore, encore !
La queue étrange du troll était divine, et sa brutalité m'excitait tellement que je perdis tous sens commun, me laissant aller à l'excitation, à être prise comme une femelle, mon corps allant à la rencontre de la queue du troll, et moi gémissant mon plaisir aussi fort que la reine tout à l'heure !
— Ah, ah, ah, je vous l'avais bien dit ! Vous l'entendez gémir comme une femme ! Son cul-vagin est bien rempli par une grosse queue, et il jouit comme une folle ! Oh, il vient de jouir une seconde fois, juste à cause de la queue qui lui remplit le cul !
Je n'entendais pas les rires des gens autour de moi, j'étais ailleurs, je jouissais, dans un océan de plaisir, et lorsque le troll jouit en moi, son abondant sperme chaud se déversant dans mes entrailles, je criais mon plaisir et jouis une troisième fois sur le vagin de la reine, mon sexe étant trop petit pour encore tenir en elle. Lorsque le troll retira sa queue exquise de mon cul, je tombais sur les genoux, les jambes tremblantes des orgasmes successifs que je venais d'avoir.
— Oh il a encore joui et moi pas ! C'est injuste ! Ecoute, l'elfe, si tu arrives à me faire jouir, je t'accorde tout ce que tu demandes ! Promesse de reine !
J'étais à genoux, ma tête près de son vagin qui sentait si fort le sperme. Je devais, je voulais réussir son défi, j'approchais donc encore plus ma tête, et léchais ses fesses, ses cuisses, suivant les traînées de sperme, jusqu'à son vagin, je léchais ses petites lèvres, son clito, avant d'entrer ma langue en elle, de la lécher, de laper ce délicieux sperme qui la remplissait, le mien, celui du troll, tous ces goûts exquis mélangés. Ma langue alla profondément en elle, plus profondément que ce qu'elle s'attendait, et moi aussi d'ailleurs ! Depuis quand j'avais une langue si forte et si longue ? Elle s'était transformée, comme une langue de succube ! Mais j'étais trop excité pour m'en inquiéter, ma face collée à son vagin, mon nez sur son clito, ma langue enfoncée en elle. Et elle, elle prenait son pied, on entendait de nouveau ses gémissements, puis soudain elle me prit, je me retrouvais couché sur le divan, et elle vint s'asseoir sur mon visage.
Je réenfonçais ma langue en elle, tandis qu'elle se frottait sur mon visage sans vergogne, utilisant ma face pour se donner du plaisir, tandis que ma langue tournoyait en elle, que le sperme qu'elle avait en elle coulait dans ma bouche. Enfin elle jouit, criant son plaisir, son sexe pulsant autour de ma langue et expulsant encore plus de mouille et de sperme dans ma bouche, sperme qui coula sur mon menton. Heureusement pour moi qui commençais à manquer d'oxygène, épuisée, elle se coucha à côté de moi, et nous reprîmes notre souffle main dans la main.
— Qu... quel... elfe... étonnant !
Fatigué du voyage, de mes rencontres, et du sexe intense que je venais de connaître, je m'endormis, là, à côté de la reine.
(à suivre...)
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Hartigan23
2 septembre 2025 à 15:27
Hâte que notre elfe rencontre tout le bestiaire fantastique...
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legarsdu16
28 août 2025 à 07:45
Merci et après
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latinne69
27 août 2025 à 07:25
Génial ton imagination bon début dans la Perversions continue.
Misanthrope
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lelivredejeremie
27 août 2025 à 01:50
Oooh! Ce récit est déjà tellement bon de base que je ne voyais pas ce qui pourrait encore élever le niveau, mais les trolls sombres sont... bleus, comme des Na'vis, c'est trop beau :D
Et si, en plus, dans la fantasy, les trolls ont un sexe plus épais à la base, le monde réel est décidément bien triste.
Vraiment une superbe histoire, merci !
Soyez respectueux
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coqbrig
26 août 2025 à 20:04
Merci pour ce super chapitre ! Encore bravo pour cette histoire.
Soyez respectueux
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