Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Safari. Communion avec la nature. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Safari. Communion avec la nature.
Chapitre 1
FESTUS
Le mardi soir, le club se vide assez tôt. La grande salle est vide. Le patron est parti. Je commence toujours par les vestiaires et les douches. Comme d'habitude chez les hommes c'est le bordel. Les serviettes traînent sur les bancs, des flacons sur le sol, et même une douche qui coulait encore. Il faudra que je laisse un mot en partant pour réparer le mécanisme. Je passe aux vestiaires femmes.
Mais qu'est-ce qu'elles ont foutu. J'entends nettement une douche couler. Tiens, un sac est resté… L'étiquette indique le nom de Olivia Det… De la lingerie qui traîne sur le banc. Du mignon. Les Européennes et les Françaises en particulier portent vraiment de belles choses, slip et soutien-gorge. Quoique je confirme que chez les jeunes le soutien-gorge n'est plus tellement d'actualité.
Avant de nettoyer le vestiaire je vais fermer l'eau.
Merde. Il y a quelqu'un. Une femme. Elle ne doit pas se sentir bien, Elle est à genoux.
—Madame,
Je vais dire, mais je réalise que le pan de mur me cachait le principal. Le principal est ce sexe d'homme qu'elle suce. Placé comme je suis, le sexe semble sortir du mur. Mais ce sexe ne tient pas tout seul. Le ventre avance, poussant la queue dans la gorge qui ne peut refuser, car une main est venue se plaquer sur la chevelure blonde. Longs cheveux…
Des mains qui se tendent, qui invite la femme à se lever. Des mains qui l'agrippent et la soulèvent. Il apparait. Je l'appelle le "gonflé". Sa musculature est trop apparente pour n'être que naturelle. En attendant, les bras musclés la soulèvent sans effort. Elle passe ses bras autour de son cou. La queue pointe vers le haut. Il a passé ses bras sous les jambes, sous les fesses et la laisse retomber.
—Ahhhh. Résonne dans la pièce.
Mais le "gonflé" me découvre. Il ne hurle pas, il me sourit.
Je m'enfuis. Je ne veux pas de problèmes.
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Quelques minutes plus tard.
Elle est arrivée sans que je le remarque.
Elle semble gênée. Je comprends que le "gonflé" a cafeté.
—Monsieur. Excusez-moi de vous déranger, mais…
—Ne craignez rien Madame, je n'ai rien vu.
—Oh, merci. Vous comprenez, une réputation est vite détruite.
—Je n'ai rien vu.
—J'aimerais vous dédommager. Acceptez ce petit cadeau. Elle a des billets dans la main.
—Merci, mais non. Comme je n'ai rien vu, je…
—Merci, vous être un homme bien.
Un silence. Elle semble hypnotisée par mon badge.
—Votre prénom est "Festus". Ce n'est pas courant. J'ai rencontré un "Festus" cet été en Na…. Vous êtes Na…
—Oui, madame.
—J'ai fait un safari avec mon mari, en juillet. Quel pays magnifique. Nous avons eu l'occasion de passer une nuit dans une tribu, les He… Je crois. Vous êtes de cette origine ?
—Non, je suis d'une autre tribu. Mais je connais.
—Vous parlez la même langue ?
—Oui.
—Cela vous ennuierait de me dire quelques mots.
—…………………………………………….
—Vous avez dit quoi ?
—Que vous êtes une très belle femme.
—Merci. C'est votre pays qui est très beau. Les femmes aussi, mais les hommes sont encore…
Elle ne termine pas sa phrase, mais elle est manifestement songeuse, on dirait même nostalgique.
—Je vais vous laisser travailler. Merci pour votre discrétion et votre honnêteté.
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Trois jours plus tard. Au club de sport.
Elle m'attend, c'est évident.
—Bonsoir, Festus. Je peux vous appeler Festus ?
—Je vous en prie.
—Moi, c'est Olivia.
—Bonsoir Olivia. Moi aussi je sais être poli.
—C'est bien vous qui avez déposé une annonce à l'accueil ?
—Oui, c'est moi.
—Eh bien figurez-vous que j'ai une chambre de bonne à louer.
—Oh, vraiment et vous habitez où ?
—Pas loin d'ici. Rue d'Af….
—Ce serait parfait. Elle est disponible à partir de quand ?
—Aussitôt, enfin dans une semaine…
—Ce serait parfait. Et vous la louez combien ?
—Pour le prix je pensais plutôt quelques services à rendre à Tommaso et à moi. Tommaso est mon mari.
—Quels types de service ? Ce serait un problème de temps. J'ai mes cours et trois soirs par semaine je travaille ici.
—Écoutez, venez visiter et nous en parlerons sur place. Quel jour vous pouvez passer ?
—Demain, je n'ai pas cours le matin.
—Parfait disons vers les dix heures.
Elle repart, manifestement satisfaite. Mais j'ai quelques soupçons. J'ai bien une idée des services que je pourrais lui rendre. Elle n'a pas l'air d'être une femme farouche. Ce ne serait pas la première fois qu'une cliente me propose de coucher avec elle…
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Le lendemain, après la visite de la chambre.
—Je suis heureuse qu'elle vous plaise.
—Oui, mais vous ne m'avez toujours pas précisé les services que je dois rendre.
—Asseyez-vous, je vous en prie. Vous voulez boire quelque chose ?
—Non, merci.
Elle semble gênée. Elle regarde ailleurs et puis :
—Vous vous souvenez lorsque vous nous avez surpris…
—Madame, je ne vois pas de quoi vous parlez.
—Festus, je sens que vous êtes un garçon honnête. Je vais me confier à vous. J'ai confiance mais ce que je vais vous dire est si extraordinaire et si intime que je vous demande à nouveau de…
—Madame Olivia, je promets tout ce que vous voulez.
—Bien… Alors… Si vous m'avez surprise dans les bras de cet homme, c'est que mon mari ne me touche plus depuis notre retour de notre Safari.
—Il aurait attrapé une maladie ?
—Non, pas une maladie physique, mais mentale.
—Ah.
—Il nous est arrivé, à lui, comme à moi, de vivre des moments qui nous ont marqués. Cela s'est passé lors de notre passage dans la tribu dont je vous ai parlé.
—Ah !
Elle garde le silence.
—C'est trop difficile à raconter. Pour guérir Tommaso je lui ai proposé que, lui comme moi, écrivions cette aventure, comme pour faire une sorte d'exorcisme et de n'en garder que les bons moments. Cela n'a pas marché. Mais j'ai tout cela sur papier. Je vais vous le donner à lire. Je vais juste vous demander votre portable que je vais garder pendant votre lecture. Ne soyez pas choqué, mais ce que vous allez lire est trop intime pour prendre le moindre risque.
—Euh ! Oh ! tenez !
—Voila. Vous avez ma version, je vous conseille de commencer par elle et vous avez la version de mon mari qui complète bien.
Elle me laisse. Il y a au moins vingt pages. Je commence.
OLIVIA
La semaine avait été radieuse, avec le bon soleil, la rencontre avec toute sorte d'animaux, même le feulement des lions en rut, s'accouplant encore et encore.
Nous sommes en safari en Na….. Notre guide, Festus, est sympa. Il nous emmène dans des endroits magiques.
Mais aujourd'hui, en fin d'après midi le ciel se déverse sur notre tête. Il pleut si fort que Festus appelle la base et on lui confirme que la rivière est en crue et qu'il n'est pas raisonnable de la franchir. Il nous explique et nous rassure :
—Ne vous inquiétez pas. À quelques miles il y a un village. Ils sont accueillants. Nous pourrons y passer la nuit. Demain la rivière sera plus basse.
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Nous sommes accueillis par celui que Festus nous présente comme le chef. Une force de la nature, du genre à terrasser un buffle en plein course. Sa nudité, il ne porte qu'une sorte de pagne très court, en réalité deux carrés de tissus qui couvrent devant et derrière, mais sans continuité sur le côté, nous montre toute sa puissance. Festus nous donne le nom de ce vêtement minimaliste, mais je l'oublie aussitôt. Les femmes ne portent pas plus, mais je remarque que leur pagne est lui composé de deux triangles.
Mais Festus avait bien oublié de nous dire que nous devons nous plier aux "canons " vestimentaires de nos hôtes. Des femmes m'entraînent dans une case afin que je me déshabille pour mettre un pagne, jupette, bikini. Elles sont sidérées par ma poitrine. Il est vrai que mon opération mammaire avec un gain de deux bonnets me fait des seins de bonne taille mais surtout bien fermes. L'une d'elle, plus audacieuse avance une main. Elle hésite, mais je la prends et la pose sur un sein. Elle l'enveloppe, le presse comme pour en vérifier la réalité, elle va même jusqu'à me pincer le téton. Je sursaute. Elle recule apeurée.
C'est ainsi que je rejoins le chef. Si lui feint de m'ignorer, je remarque le regard appuyé de notre guide qui lui a gardé sa tenue… Tommaso nous rejoint, avec ses deux carrés. Carrés pour les hommes, triangles pour les femmes. Il est mal à l'aise.
Pourtant tout se passe bien. Nous mangeons ce qu'on nous propose. Il ne faut pas vexer, avait dit le guide.
On assiste à des danses d'hommes. Je ne peux m'empêcher de regarder lorsque les carrés de tissus semblent être repoussés. Il fait nuit et mais le feu est un coquin.
On assiste à des danses de femmes.
—Maintenant elles vont aller inviter un homme pour la nuit. Nous précise Festus.
—Pour la nuit ?
—Oui, ici, si des couples sont formés, pour les enfants en particulier, mais certains soirs, après certaines danses les femmes vont choisir un homme, presque toujours un autre que le mari. Elle l'entraîne dans la grande case, là-bas, jamais ailleurs. Tout doit se passer ensemble.
—Vous voulez dire que tout le monde va dans la même case ?
—Oui.
—Et ils font…
—Le sexe n'est pas comme chez vous tabou avec des tas de règles. Ici c'est plus libre, mais une femme n'est pas obligée d'inviter un homme, elle peut avoir envie de passer une nuit seule. Oh, oh , petit problème.
Une femme, une jeune femme vient de s'arrêter devant Tommaso. Elle le regarde. Elle attend.
—C'est un grand honneur. C'est sa fille. La fille du chef; Dit le guide. Vous ne pouvez pas refuser. L'affront serait trop fort.
—Olivia, je fais quoi ?
—Chéri, j'ai bien l'impression que tu vas être obligé de… C'est juste que je la trouve bien jeune.
—Ne vous inquiétez pas pour cela. C'est un autre monde, mais en l'occurrence c'est l'aînée du chef, donc elle doit avoir une vingtaine d'années ? Il y a longtemps qu'elle n'est plus vierge. Il faut vous décider. Refuser cette invitation, c'est faire perdre la face au chef et ce n'est jamais bon.
—Chéri, tu dois te sacrifier.
Je souris. La situation n'est pas banale. En ville je n'aurais sûrement pas eu la même réaction, mais ici, cela me parait presque naturel.
Après nous avoir regardé, Tommaso accepte la main de la jeune femme. Elle sourit comme si elle avait fait une conquête. Elle l'entraine. Elle va vers la grande case. Ils disparaissent.
Le chef parle au guide. Celui-ci semble ennuyé. Le chef insiste.
—Il vous a choisi.
—Choisis pour quoi ?
—Madame Olivia, voyons.
—Mais, je croyais que c'était les femmes qui choisissaient.
—Oui, sauf le chef. C'est lui qui décide. Il vous a choisi.
—Mais…
—Madame, vous ne pouvez pas refuser. Mais rassurez-vous, cela est déjà arrivé… Même cause, un orage… Et chaque fois, Madame ne le regrettait pas. Monsieur non plus d'ailleurs. Tout ce qui se passe ici est une parenthèse. Vous ne trouvez pas que c'est un bel homme ?
—Si, bien sûr, mais…
—Avez-vous déjà entendu parler du "Kunyaza" ?
—Non, c'est quoi ?
—Une technique africaine, spécialement adaptée pour le plaisir des femmes.
—KUNYAZA . Dit le chef avec un large sourire.
—Il faut vous décider. Si vous refusez il va falloir que nous repartions et franchement je ne serais pas rassuré la nuit, même avec la jeep.
Le chef s'est levé. Il me domine de toute sa taille. J'ai au niveau des yeux son pagne qui… Pourquoi pas ! Après tout Tommaso…
La case est plus grande de l'intérieur que de l'extérieur. En réalité elle n'est pas circulaire mais ovale. Tout de suite je sens une odeur. Une odeur comme celle d'une chambre ou un couple a baisé, mélange de transpiration et d'autres liqueurs. Mais aussi le bruit, association de gémissements, de claquement des corps, de respirations fortes. Il ne fait pas nuit. Quelques lampes tempêtes sont accrochées à la structure. Les couples sont tout autour. Ils s'activent. Au centre Tommaso et sa conquête. Ils sont comme enfermés par des poteaux qui sont des supports de la case. Ils semblent attendre debout, Tommaso manifestement attentif à ce qui se passe tout autour.
Nous entrons. Le chemin vers le cercle est dégagé. Manifestement le centre est une place réservée. Nous nous glissons entre les poteaux qui finalement laissent de larges passages. En plus de leur fonction dans le bâtiment ils marquent symboliquement l'emplacement du pouvoir.
Le couple nous voit arriver. Tommaso est étonné de me découvrir Je fais un signe d'impuissance. Mais je suis surpris que le chef me fasse signe de m'assoir. Des coussins nous accueillent.
Le chef parle. Il parle à sa fille. Elle ne répond pas, mais d'un geste fait tomber son pagne. Elle mériterait le surnom de gazelle, gazelle du désert. Grande, mince, petits seins, hanches étroites et j'imagine toison frisée. Elle s'empare du pagne de mon mari. Lui aussi tombe au sol. Le contraste est frappant. Gazelle sombre comme la nuit, homme avec la peau pâle, le bronzage le soulignant encore, visage avec une barbe de deux jours, mais barbe comme les cheveux, blond vénitien.
Je réalise que nous sommes là pour assister… Mon Dieu c'est si différent de chez nous… Un père qui assiste aux ébats de sa fille. C'est du moins ce que j'imagine.
J'imagine bien. Après un regard vers le chef, vers son père, regard qui aussi s'attarde sur moi et j'y décèle une lueur de provocation… Mentalité différente, oui. Mais les femmes restent des femmes. La gamine me provoque d'une certaine façon. Au fait ou est sa mère ? Un peu plus loin avec un autre homme, un petit jeune… ?
Elle a saisi le sexe de mon homme. Il bande, le coquin. Il faut dire que l'ambiance est faite pour exciter. Pourtant il me regarde avec un air de dire : "Excuse-moi, je n'y peux rien. A-t-il réalisé que je vais le regarder. Coucou, chéri, je pense. Cela m'amuse. On est bien loin des récits qu'il regarde sur les sites érotiques et qui souvent tournent autour d'un mari qui aime regarder sa femme. Il ne m'en a jamais parlé. En tout cas c'est l'inverse, dans cette case, au bout du monde, avant la civilisation, avant que des règles soient établies…
Une seconde je me demande si la fellation que la jeune femme entreprend est une "pollution" de la civilisation, avant de me souvenir de tous ces temples avec des sculptures détaillant toutes les positions y compris la fellation. C'est la religion qui a rendu tous nos jeux sexuels impurs. Il suffit de regarder la nature, les animaux qui montrent des comportements que nous humains cachons.
Elle le suce. Tommaso n'a pas à rougir de sa queue. A quarante ans, elle est toujours dure, parfois même trop dure sans une souplesse qui faciliterait quelques positions acrobatiques. Ce n'est pas la première pipe qu'elle pratique, cela se voit. Mon mari apprécie et s'il la quitte des yeux c'est pour jeter un œil vers moi avec encore le "excuse-moi" mais qui parait à chaque seconde s'atténuer.
La main qui se pose sur ma cuisse est une main de "propriétaire". Elle s'est posée sans hésiter.
La femme s'allonge. Elle attire Tommaso. Elle ouvre ses cuisses. Elle l'attend. Il se place.
Merde, pas de préservatif… Trop tard… il faut prier pour qu'ici… De toute façon mon époux vient de la prendre sans ménagement. Doucement chéri ce n'est pas parce que nous sommes loin de la civilisation qu'il faut mal traiter une femme. Mais la jeunette apprécie.
—Mmmm… Mmmm…
Dit le père qui semble satisfait de sa fille et qui fait bouger sa main pour aller tirer sur la cordelette qui maintient le bout de tissu qui fait office de jupe, jupette plutôt vue la taille.
—Mmmm… Il fait en me montrant le tissu.
Je comprends. Oh, on entre dans une zone… Mais je m'exécute. Il m'aide à tirer le tissu pendant que je me soulève.
—Mmmm…
Il apprécie le spectacle. Il apprécie surtout en posant sa main sur ma fente pour y découvrir mon sexe sans poils. Je sursaute mais sa main si elle est énorme, est douce et chaude.
Il me sourit. Il prend ma main et la pose sur son "short", je ne connais pas le nom, de ce "short" manifestement en peau d'animal, mais sa main me dirige vers la cordelette.
Putain, la peau de bête tombe, mais fait apparaître une autre bête. Une tige qui disparaît entre les cuisses… Si j'ai bien compris le guide ce n'est pas la première fois qu'ils accueillent un couple de touriste.
Il me sourit. Il doit savoir l'effet d'une telle tige, qui parait sans fin peut produire sur une occidentale. Est-ce que les autres ont eu la même curiosité que moi ? Avancer ma main de petite blanche pour essayer de saisir le monstre.
—Mmmm.
Fait le chef. Je ne suis pas certaine que ce soit ma main, la cause, car il regarde vers le couple. La femme a repoussé mon mari. Oh, pas loin, mais assez pour tenir son sexe en main et l'utiliser comme…
— Kunyaza. Me dit le chef et en même temps parle à sa fille.
Elle le regarde et laisse tomber ses cuisses qu'elle avait fléchies. Ce mouvement me laisse la vision de son intimité. Elle tient le bâton de mon mari et s'en sert comme d'un petit marteau. Marteau délicat qui bat sur manifestement le petit bouton de la femme. J'ai une pensée pour toutes ces femmes que l'on incise et qui ne connaîtront jamais ce plaisir.
Manifestement Tommaso a compris. Lorsque la fille pointe le gland entre sa fente il la pousse en avant. Sa queue disparaît en partie. Puis réapparaît, puis est utilisée comme marteau. À nouveau possession. À nouveau tambour.
Son père bande. Comment un père peut bander du plaisir de sa fille…? Pourtant si on réfléchit les parents sont là pour accompagner leurs enfants et leur enseigner… Pourquoi alors ne pas…
La jeunette gémit. Elle tape de plus en plus fort avec le gland. Elle se frotte avec la hampe. Et puis, sans prévenir, du moins pas ce genre de jouissance, elle jouit. Sa jouissance est une source, c'est comme si elle urinait, un jet qui s'étale, éclabousse, comme une femme fontaine…
— Kunyaza.
Me dit le chef, l'homme dont je tiens la queue dans ma main, une main qui a bien du mal à en faire le tour.
La jouissance ne semble pas avoir épuisé la femme. D'un bond, elle se relève, se met à quatre pattes, et offre sa croupe à mon mari. Un mari qui plonge dans un océan de fluide. Déjà le clapotis nous parvient. Il se sent pousser des ailes. Je sais comme son dard peut être dur, gonflé dans des moments de forte excitation.
—Suce.
C'est un verbe bien de chez nous. Le chef a dû apprendre quelques mots de ses visiteuses. Celui-là, est sans équivoque, comme est sans équivoque la main qui appuie sur ma tête qui, sans violence, mais avec fermeté me commande d'obéir.
"Noir, c'est noir". Oh Johnny si tu savais ! Il fait sombre. Le monstre est noir comme la nuit, avec seul une pointe un peu plus rosée.
—Suce.
Il trouve que je traîne trop. Il me fait relever les reins. Je suis plus à quatre pattes qu'agenouillée. Je tourne le dos au couple, mais je sens leur regard. La fille parle. "Mmm" répond le père. Le couple a la vision de ma croupe, de mes fesses. Mon Dieu que doit penser mon mari ? Certes il baise une jeunette, mais son épouse bataille avec une grosse bite.
""Calme-toi. Oui, elle est grosse mais c'est aussi qu'il fait sombre que le dard se confond avec le reste. Tu te rappelles ta copine "Ingrid" qui n'arrêtait pas de te parler de ses vacances de célibataires avec de beaux mâles comme compagnon. Elle racontait sans pudeur combien c'était bon, qu'on disait que la taille n'était pas le principal, mais qu'on mentait, que c'était les petites queues qui faisaient courir le bruit et que la réalité était toute autre, que de belles queues sombres apportaient un plaisir bien plus fort, surtout, surtout, si on en avait plusieurs à sa disposition"""
Il faut toujours écouter sa petite voix.
Elle a beau être grosse, elle réagit lorsque ma langue la déguste. Oui, j'ose. Comme j'ai du mal à la prendre en bouche, à part le gland, je m'en sers comme une friandise. Lorsque je lève les yeux pour croiser son regard, car oui, c'est moi qu'il regarde et non pas sa fille qui se fait baiser par mon mari. Oui, c'est moi, qui soulève le mandrin pour me glisser vers ses couilles. Je craignais une odeur, mais non. Même son petit trou est nickel.
Mais les agaceries ont des limites. Je n'attends pas qu'il me le commande, c'est de mon propre chef que je bascule pour me mettre sur le dos. Sur le dos, cuisses grandes ouvertes. Ce faisant je croise le regard de mon mari qui laboure la jeunette.
Oh, chéri qui aurait pensé cela ? Dans une case hors d'âge tu embroches une jeunette, la propre fille de celui qui se dresse devant moi. Un géant. Un géant de muscle qui se penche s'agenouille, avance sa main, la pose directement sur ma fente et sans prévenir y glisse un de ses doigts qui doit avoir la taille d'une petite bite. Il le bouge. Il le ressort, le porte à son nez puis à sa bouche.
Il me parle tout en souriant. Je ne comprends rien mais soudain il le répète plus fort. C'est comme si toute la case attendait ce moment. À ses mots un brouhaha lui répond. Mon Dieu, je peux imaginer sa réflexion, cela doit être du genre:
""Elle mouille. Cette étrangère veut que je la prenne. Elle va connaître ma puissance""
C'est probablement faux, il ne dit peut-être pas cela, mais à la façon dont il attrape mes jambes pour m'écarter un peu plus, m'ouvrir, et que la bite pointe déjà ma fente, je sais que je vais y passer.
Je croise le regard de Tommaso, qui comme sa jeunette a cessé de bouger. Il est comme moi inquiet, regardant le monstre, ma fente, et je peux l'entendre penser comme moi je le pense ; "il va me déchirer et je vais mourir ici". Mais il est trop tard. Il est près. Il va m'embrocher d'un coup, comme un sauvage qu'il est.
Il ne faut jamais juger les gens sur leur apparence. Me disait ma mère. J'aimerais bien la voir à ma place elle qui a fait papa cocu et cocu recherchant l'extase dans d'autre bras, mais revenait toujours… Et mon père pardonnait.
Non, il ne faut pas juger… Ahhhh. Non il pousse doucement et si son gland force un peu, c'est sans violence. Il recule. Cette fois son gland passe.
Un peu plus.
Un peu plus.
Un peu plus.
Un peu plus.
Il me possède doucement, prenant soin de mes réactions. Mon angoisse se dissipe. Chaque seconde qui passe me fait plus "souple, décontractée" et maintenant si je sens que son machin est énorme, au moins il ne me fait pas mal.
Ohhhh. Comment c'est possible. Pourtant, pourtant…
Le regard de Tommaso me le confirme. Le chef me prend tout entier. Il me sourit. Merde mon mari me sourit, comme s'il était heureux que sa femme se fasse prendre par un si gros machin. Ce n'est pas possible il y avait de la drogue, un aphrodisiaque dans la nourriture.
Il parle. Il parle et je l'entends jusqu'au plus profond de moi, comme si son sexe se faisait haut-parleur.
À nouveau un brouhaha.
""Bravo chef, baise la bien…""
Il sourit. D'une certaine façon je suis son faire valoir en même temps qu'une occidentale qu'il vient de remplir avec son bâton.
Mais une voix. Une voix seule, Une voix qui fait le silence.
Il a entendu. Une seconde il est silencieux. Et puis il bouge. Il se relève me tend la main et je n'ose pas refuser. Il me pousse contre les poteaux, ceux qui servent de soutien à la case, mais aussi ceux qui doivent matérialiser la place du chef. Son grognement et ses gestes me font comprendre que je dois m'appuyer contre eux, me pencher, bien écarter les jambes. Hémisphère nord, hémisphère sud, en Plein paris, au fin fond de la jungle, toute femme connaît, avec la levrette, cette position.
Je la connais bien sûr, moi aussi, mais je redoute à nouveau. Ses mains sont énormes et couvrent mes hanches. Mais, à nouveau, chef gentlemen il glisse son engin avec délicatesse. Il glisse encore plus facilement. Putain j'ai peut-être peur, mais en même temps j'en ai envie.
Je ne vois plus mon mari, mais lui doit avoir une belle vue sur la croupe de son épouse, une croupe couverte, une fente remplie.
Alors il bouge.
Ce n'est au début, qu'un murmure, mais à chaque seconde, chaque avancée, chaque reculade, le murmure augmente. Il augmente et se structure. Ce n'est pas un "han" de bûcheron, mais cela en a le rythme et la signification. Toute la tribu encourage son chef. Un chef qui enfile une occidentale, au vu et au su de tous, sous un éclairage faible, mais il ne leur est pas nécessaire de voir.
Ohhh, il me semble… Oui, mon propre mari scande… Il est à l'unisson.
Et pendant ce temps le chef me baise. Il a doucement quitté ses bonnes manières pour me faire sentir toute sa puissance. J'avais peur, mais maintenant j'ai juste la peur, très vite chassée qu'il passe par mon autre chemin.
Il me baise. Toute la tribu me baise. Mon mari est leur complice. Comment c'est possible ?
Putain que c'est bon. Je regarde autour de moi. Tous les visages, du moins ceux qui sont assez près nous fixent. Certains baisent encore, mais eux aussi sont en phase.
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Je jouis.
Toute la case reprend mon Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh que je ne pensais pas avoir prononcé si fort. C'est fou, c'est excitant, baisée par tous.
Un cri. Son cri. Comme un cri de guerre. Comme un cri de victoire. Il crache sa liqueur. Son foutre de chef ensemence une femelle. S'il continue son sperme va me ressortir par la bouche. Je suis une salope de penser à une chose pareille. Il faudra vraiment que je fasse attention au retour. Je suis trop vieille pour avoir envie d'enfants.
Il parle. On dirait qu'il appelle. Un homme passe le cercle de poteau.
Le chef enlève son gros machin qui a tout de même un peu faibli.
D'autres mains remplacent les siennes. Une autre bite prend sa place. Il me bourre déjà, mais c'est en silence. Seul le chef à droit a des encouragements. Mais l'homme n'en a pas besoin. Il me baise.
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Il fait jour. Je découvre mon mari allongé en face de moi. Il me regardait dormir.
Mais je sens une présence. En réalité plus qu'une présence, un homme est en moi. Il est collé contre moi, dans une cuillère comme mon mari adore, le matin. Mais ce n'est pas mon mari.
Mon Dieu la mémoire me revient. Le chef, les autres. D'abord debout contre le poteau, puis à mesure que la fatigue me prend, à quatre pattes, en levrette, en chienne, puis carrément allongée à plat ventre pour le dernier qui a ajouté sa liqueur à celle des autres.
Le ""Bonjour chéri"", me parait, aussitôt prononcé, bien peu adapté à ce que nous avons vécu. Lui aussi a eut sa part de plaisir. Une fois la fille du chef bien satisfaite, d'autres sont venues. Il me semble qu'elles ont réussi à le faire cracher au moins trois fois, mais ensuite Tommaso leur a montré qu'il était un virtuose de la langue, langue et reste.
Pas de café mais du lait et des galettes.
Notre guide est réapparu.
—Encore quelques heures pour que le chemin soit praticable. Le chef vous propose d'aller avec lui rendre visite à ceux qui gardent les troupeaux. Vous devriez y aller, c'est un bel endroit.
—C'est loin. ?
—Dix kilomètres. Mais vous irez en moto.
—En moto ?
—On n'est pas au Moyen Âge.
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Un choc de civilisation. Tommaso vient de partir, fermement accroché au motard qui a démarré en trombe.
La selle est juste suffisante. Le chef m'a fait monter devant. Je sens la puissance de son torse et de part et d'autre la vision des muscles de ses bras, avec ses mains puissantes qui maintiennent le guidon…
J'ai déjà fait du scooter, à Belle Île en particulier. C'était génial de sentir le vent vous rafraichir. Mais rien de comparable avec ici. Je ne porte que la minijupe que le vent soulève. C'est comme si ma fente baillait pour s'ouvrir. Mais aussi je suis encore grasse du foutre des hommes qui m'ont baisée hier soir. Nous n'avons pas eu le temps de faire une toilette. J'imagine que mon mari est pareil avec encore des traces de son foutre et du jus des femelles. Cela doit lui faire un drôle d'effet d'être cul nu, directement sur le tissu de la vieille selle.
Le chemin n'est pas de tout repos, plus chemin d'animaux que d'humains. Je m'accroche du mieux que je peux aux bras de mon conducteur. Parfois la moto me propulse en hauteur avant de me récupérer, autant moi descendant qu'elle montant.
Je sens la présence d'un bâton contre mes reins. Le chef bande. Coquine je m'arrange pour bien le caresser avec mes fesses. Le bâton est entre lui et moi, bien au chaud. Son pagne ne le protège plus. Sa bite est contre ma peau. Je me fais cochonne. Je bouge exprès pour l'exciter. Je ne me reconnais plus. Il faut dire aussi que la situation est extraordinaire. Une sorte de parenthèse dans un safari qui n'avait pas cette option. Et j'ose penser que je ne le regrette pas. Je me suis senti plus femelle que femme ou épouse hier soir dans la case. Aucune honte, aucune limite. Je pense juste qu'en rentrant je vais devoir surveiller que je ne suis pas enceinte. Ce matin je n'avais pas ma pilule et j'imagine que les petites bêtes dans le foutre de ces hommes si puissants savent nager à contre-courant. Et aussi un contrôle pour les autres risques.
Il ralentit. Il va s'arrêter. Mais non, il guide mes mains afin que je prenne le guidon. Je m'accroche, car j'ai peur qu'une secousse plus violente qu'une autre me fasse perdre le contrôle de l'engin. Et puis je sens qu'il me soulève. Une seconde je suis suspendue, crispée, apeurée du chemin qui secoue. Et puis il me relâche, pire, il me fait signe de m'assoir. Mais j'ai compris et si je n'avais pas compris il faudrait être totalement insensible de la chatte pour ne pas sentir ce qui pointe. Sa queue pointe. Une queue sur laquelle je cherche à contrôler l'avancée, mais que les hasards des bosses et cailloux, rend improbable. D'ailleurs une secousse plus forte qu'une autre me fait sauter puis m'empaler sur le pieu. En temps normal je protesterais ou essaierais de me relever mais le chemin décide pour moi, d'autant que je sens tous le poids de son corps avec ses mains sur mon épaule.
Il reprend le guidon. Il quitte le sentier. On dirait qu'il… Non, ce n'est pas la première fois qu'il fait cela. Avec ses femmes mais aussi je pense avec les touristes qui ont accepté son hospitalité. Une seconde je me demande si le guide n'est pas de mèche et qu'il s'arrange pour amener à la tribu des touristes en recherche d'exotisme.
Putain. Chaque bosse, chaque creux me fait bouger. Je monte et descend sur son baobab, Même avec mes jambes j'ai du mal à compenser. Il est collé à moi. Je sens son souffle sur ma nuque. Je sens ses dents qui font mine de m'immobiliser, comme le lion immobilise sa femelle pour la soumettre.
Il gronde. Je sens toute sa puissance. Son chibre a amadoué mon vagin. J'ai mouillé. Il glisse si facilement et pourtant il est si gros.
C'est fou. Jamais je n'aurai imaginé vivre ce genre d'aventure. D'ailleurs est ce que je la vis vraiment ? Peut-être suis-je en train de rêver, encore sous le charme de cette jungle, de ces animaux, des feulements des lions et des lionnes qui baisent, baisent. Moi mon lion est d'une autre race. Pas de petits coups et je m'en vais. Non, mon lion il est en moi et ne montre aucune envie de me quitter. Il me remplit comme il m'a remplie hier soir, en chef, en conquérant, ne cédant sa place qu'après m'avoir bien baisée et inondée de son foutre.
Mais je ne suis pas seulement de ses femelles qui ne font que subir. Hier soir, je découvrais et n'osais prendre une initiative. Mais ici, loin de tous, juste lui et moi, un homme et une femme.
Je me soulève. Je ne me laisse plus juste secouée et possédée sans réagir. Non, je me soulève. Et je redescends. C'est moi qui impose mon rythme.
Il aime. Il ralentit. Il stoppe et arrête le moteur. Le silence bientôt se remplit des bruits des animaux.
Il ne bouge pas. Il me laisse faire. Il ne voit que ma croupe qui monte et descend. C'est moi qui me baise. Il n'est plus le chef, mais un amant. Je me baise sur lui.
Et puis je bouge. Oui, j'ose. Je me libère du monstre. Je me tourne maladroitement, mais j'arrive à me mettre face à lui. C'est une montagne de muscle, la lumière du jour m'en montre la réalité. Il fait au moins une tête de plus. Il est obligé de se pencher.
Je m'empale sur le baobab que j'ai maintenu droit avec ma main. C'est une autre sensation. Bien qu'il me remplisse les frottements sont différents. Je m'empare d'une de ses mains et la pose sur un sein. Il n'a pas dû en avoir souvent de si fermes, de si parfaits. L'opération a été une réussite, j'ai gagné deux bonnets et leur tenue est une merveille. Il tend l'autre main. Je suis surprise de sa délicatesse.
Je me baise avec délice. Je me caresse le clito. De longues secondes c'est un amant et non pas un chef. Et puis il donne des coups de reins. Je sens que sa jouissance se prépare. Je deviens une cavalière qui passe au galop.
Putain que c'est bon. C'est moi qui le contrôle… Il gronde. Je détecte sur son visage d'ébène suffisamment de preuves de son plaisir. Et puis il crache. J'accélère. Il m'inonde, le clapotis est un aphrodisiaque. Je jouis. Je crie. J'hurle. Les animaux se taisent. Ils savent. Leur instant leur dit qu'une femelle vient de se faire remplir…
Il ne dit rien, mais je sens bien que j'ai marqué un point. Il ne veut pas le reconnaitre. Il fait l'indifférent et pourtant ! Même juste avec moi il se sent obligé de tenir son rang.
Un geste. Un grognement. Il veut que l'on reprenne la route. Je bouge, lui tourne le dos. Je sens sa liqueur couler. Une couche de plus. Mon Dieu combien d'hommes, hier soir ? Et à chacun sa liqueur, sans parler de la mienne… Des miennes. Lorsque nous allons nous retrouver Tommaso et moi, une fois rentré à la maison, comment allons-nous réagir. Faire comme si rien ne s'était passé ?
Nous reprenons la route. Il retrouve la piste. Nous roulons quelques minutes et puis il s'arrête. Il s'arrête mais ne descend pas. Je le vois tendre la main vers une sacoche, il en extrait un tube qui n'a rien de local.
Je le sens bouger. Je vais me retourner mais le geste et la parole me font comprendre de ne pas insister. Il glisse ses mains sous mes fesses et me soulève si fort que je faillis tomber.
Je commence à comprendre. L'inquiétude me prend. Ce qu'il fait autour de mon anus ressemble bien à un "graissage". Il ne se prive pas de me glisser un doigt. J'ai peur. Soudain une peur panique me prend. S'il me prend avec son gourdin il va me déchirer. Certes, Tommaso me prend par le cul, mais il est bien plus petit. Même le plug qu'il m'a offert, cadeau que j'ai à moitié apprécié, était plus petit.
Je dis "non, non" et j'agite la tête. Ce mouvement est reconnu partout, pourtant il rit et continue.
Je résiste à cette main sur mon épaule qui veux me faire assoir. Mais je sais, m'assoira sur quoi !
Mais comment résister à ces deux mains qui pèsent tout le poids de cet homme, un poids augmenté de son envie, de ce qu'il me dit et qui ne supporte pas la contradiction. Il est bien loin l'amant, c'est le chef qui parle. Et en plus j'ai l'impression que le chef veut se venger de son moment de faiblesse. Comment ? Une femme, une blanche, une Européenne a pris le contrôle sur moi, sur mon désir. JAMAIS !!!
Impossible de résister à cette pression, la puissance du mâle, du chef, de l'homme.
Mais la pression sur mon anus est bizarre, flexible, presque molle. Je suis sauvée, il bande mou. Je lui ai vidé les couilles. Eh oui, les Européennes on est comme cela. Il ne faut pas réveiller la salope qui dort.
Je le laisse faire. Il va arrêter, constatant son erreur.
Mais une pression de plus et vlan il passe le muscle. Merde ! Une seconde, je réalise que c'est son échec qui en est la cause. Je me suis relâchée, décontracté et …
Il est entré. Mon anus a cédé. Il est entré mais se révèle conquérant. Ce n'est pas un baobab, tronc rigide mais un serpent, un boa, aussi gros, mais plus souple, plus agile, plus pervers.
Non, ce n'est pas possible. Pourtant je suis assise et… Oh, mon Dieu sa queue est toute en moi. Mais non, elle est trop grosse, elle devrait me déchire et pourtant...
Il parle. Je ne comprends pas pourtant il me semble comprendre blanche… Salope… Mais je dois rêver.
Il repart. Il parle et je n'ai pas besoin de traducteur pour comprendre.
Petit à petit je me décontracte. Pas de doute, il m'encule jusqu'aux couilles. Incroyable et…
Ohhhhh, les secousses me ramonent, m'enculent,
Ses dents sur ma nuque ne sont plus une caresse mais une marque de possession. Je suis sa lionne, sa femelle, sa soumise, sa chienne.
Le sentier devient plus large. Une prairie. Son sexe est plus dur, plus conquérant même si c'est la moto qui me baise.
Il jute. Mon cul est sa piscine. Il l'a rempli, une fois… deux fois… Ses couilles sont sans limites
Nous arrivons. Manifestement on nous attend. Tommaso est déjà. Normal puisqu'il est parti avant nous et en trombe.
Mon Dieu, son regard Je vais lui paraître une vraie salope. Il comprend.
Pas grave, je rêve…
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Commentaires ()
Vivement la suite.
Merci pour ce partage DeuxD.