Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bergen — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bergen
Chapitre 9
Je n'ai pas pu m'empêcher de serrer les dents, Bjorn à immédiatement fait reculer son membre et la douleur à disparu presque aussitôt. J'ai repris mon souffle. - Est ce que tu te masturbais en pensant à moi ? Lui demandais je entre deux soupirs
— Oh oui. Souvent, dit il l'air un peu gêné.
Je riais, parler m'aidait à me détendre, en quelque sorte ça « dédramatisait » ce moment finalement assez important entre lui et moi. Parce que coucher avec Bjorn j'en avais envie depuis un moment, mais maintenant je voulais lui plaire, je lui trouvais du charme, il ferait un merveilleux petit ami.
— Souvent ? Eh bien tu caches bien ton jeu ! Je croyais que je t'étais indifférent, ou bien que tu aimais les filles !
— Oh, dit il toujours un peu embarrassé, mais apaisé, visiblement heureux de ce que nous faisions là.
Oui j'aime aussi les filles, c'est plus.. c'est plus facile que d'avoir un copain. Mais j'aime vraiment coucher avec des garçons.
— Ca se voit ! Lui dis je en riant à nouveau. Et de mes mains je poussais sur ses fesses pour qu'il s'enfonce encore.
Il reprit ses va et viens, sa bite se mit à descendre plus bas au fond de moi, on y était presque.
— Je n'ai pas trop le temps pour les histoires d'amour, et puis je ne suis pas doué pour séduire…
— J'ai vu répondis je avec un petit sourire ironique. Mais tu sais très bien t'occuper d'un garçon, d'ailleurs (Aah..), continue.. (aah)… oui, va jusqu'au fond
Et la Bjorn me mit un grand coup de son énorme pine, suivi d'un autre, puis d'un autre encore tout aussi violent.
— Oh oui. Souvent, dit il l'air un peu gêné.
Je riais, parler m'aidait à me détendre, en quelque sorte ça « dédramatisait » ce moment finalement assez important entre lui et moi. Parce que coucher avec Bjorn j'en avais envie depuis un moment, mais maintenant je voulais lui plaire, je lui trouvais du charme, il ferait un merveilleux petit ami.
— Souvent ? Eh bien tu caches bien ton jeu ! Je croyais que je t'étais indifférent, ou bien que tu aimais les filles !
— Oh, dit il toujours un peu embarrassé, mais apaisé, visiblement heureux de ce que nous faisions là.
Oui j'aime aussi les filles, c'est plus.. c'est plus facile que d'avoir un copain. Mais j'aime vraiment coucher avec des garçons.
— Ca se voit ! Lui dis je en riant à nouveau. Et de mes mains je poussais sur ses fesses pour qu'il s'enfonce encore.
Il reprit ses va et viens, sa bite se mit à descendre plus bas au fond de moi, on y était presque.
— Je n'ai pas trop le temps pour les histoires d'amour, et puis je ne suis pas doué pour séduire…
— J'ai vu répondis je avec un petit sourire ironique. Mais tu sais très bien t'occuper d'un garçon, d'ailleurs (Aah..), continue.. (aah)… oui, va jusqu'au fond
Et la Bjorn me mit un grand coup de son énorme pine, suivi d'un autre, puis d'un autre encore tout aussi violent.
Le premier me fit crier très fort, mais j'oubliais la douleur en encaissant le second, puis tout les suivants. Ca y est ! je sentais son ventre cogner contre mes couilles, sa bite s'enfonçait tout entière dans mon cul. J'avais l'impression qu'il y mettait son bras entier, mais qu'est ce que c'était bon.
Il se mit à me baiser comme un fou, lançant son bassin en avant toujours plus fort. A grands coups de boutoirs il m'arrachait des cris, et des gémissements que je n'avais pas poussé depuis longtemps. J'avais l'impression de me faire vraiment baiser pour la première fois, pourtant je n'avais jamais eu à me plaindre de ce coté la.
Il se retira, me fit mettre à quatre pattes et me prit en lévrette. D'une main il me prit par les cheveux et me tira la tête en arrière. J'aimais ça, sa virilité un peu macho, je sentais que c'était un jeu, quelque chose de pas naturel chez lui, qu'il faisait ça pour m'exciter. Et ça marchait.
Il se retira, me fit mettre à quatre pattes et me prit en lévrette. D'une main il me prit par les cheveux et me tira la tête en arrière. J'aimais ça, sa virilité un peu macho, je sentais que c'était un jeu, quelque chose de pas naturel chez lui, qu'il faisait ça pour m'exciter. Et ça marchait.
Je lui dis de me claquer les fesses, et il me mit deux jolies fessées . Il me défonçait à présent, faisant rebondir mon cul contre son bassin, sa bite si épaisse enfoncée dans mon trou allait et venait au fond de mon ventre et la tête me tournait.
Mon sexe brinqueballé par ses assauts reprenait de la vigueur. Je le sentais se tendre, cognant sur mes cuisses au rythme de ses couilles qui tamponnait ma raie en rythme. Je ne pouvais plus me retenir, j'allais jouir dans la minute. Je tendis une main pour couvrir mon gland et retarder l'échéance. Bjorn glissa sa main sur la mienne et se mit à me branler doucement d'abord, puis plus vite.
— Je.. je vais jouir, dis je en haletant
— Oui. Je vais te faire jouir deux fois, tu vas voir
Et il me mit deux énormes coups de bite qui me firent hurler. Sa main se plaça en coupelle sous mon gland pour ne pas tacher les matelas. Il s'enfonça tout entier en moi et soudain ne bougea plus. Je tendis mes fesses contre son ventre pour engloutir sa bite au maximum, et le rythme de sa respiration fit vibrer mon rectum.
Ma bite tremblait, la sève si longtemps retenu arrivait. Deux longs jets de sperme coulèrent de mon sexe dans sa main. Il en recueillit jusqu'à la dernière goutte, et me mit deux ou trois petits coups pour être sur que j'étais vide.
Alors qu'il allait retirer sa main, sans doute pour essuyer le sperme sur mon dos, je l'agrippais par le poignet et l'attirais jusqu'à ma bouche. Je bus ma propre semence, léchais sa paume pour qu'il n'en reste rien.
Mon sexe brinqueballé par ses assauts reprenait de la vigueur. Je le sentais se tendre, cognant sur mes cuisses au rythme de ses couilles qui tamponnait ma raie en rythme. Je ne pouvais plus me retenir, j'allais jouir dans la minute. Je tendis une main pour couvrir mon gland et retarder l'échéance. Bjorn glissa sa main sur la mienne et se mit à me branler doucement d'abord, puis plus vite.
— Je.. je vais jouir, dis je en haletant
— Oui. Je vais te faire jouir deux fois, tu vas voir
Et il me mit deux énormes coups de bite qui me firent hurler. Sa main se plaça en coupelle sous mon gland pour ne pas tacher les matelas. Il s'enfonça tout entier en moi et soudain ne bougea plus. Je tendis mes fesses contre son ventre pour engloutir sa bite au maximum, et le rythme de sa respiration fit vibrer mon rectum.
Ma bite tremblait, la sève si longtemps retenu arrivait. Deux longs jets de sperme coulèrent de mon sexe dans sa main. Il en recueillit jusqu'à la dernière goutte, et me mit deux ou trois petits coups pour être sur que j'étais vide.
Alors qu'il allait retirer sa main, sans doute pour essuyer le sperme sur mon dos, je l'agrippais par le poignet et l'attirais jusqu'à ma bouche. Je bus ma propre semence, léchais sa paume pour qu'il n'en reste rien.
Je chancelais mais il n'avait pas fini. Il reprit son ouvrage, me labourait avec sa bite toujours aussi dure. Je voulais voir son visage. Je m'avançais pour retirer son sexe de ma fente, et me tournais rapidement pour lui faire face. Je l'embrassais, le fit assoir, jambes tendues, grimpais à califourchon sur son ventre et m'empalais sur son membre qui rentra en moi comme un doigt dans ma bouche.
Je me mis à le chevaucher avec toute l'énergie qu'il me restait. J'allais lui vider les couilles pour le rermercier. Seulement Bjorn ne l'entendait pas de cette oreille. Avant de m'inonder de son fouttre il allait me faire cracher le mien une deuxième fois comme il l'avait promis.
Il attrapa ma bite épuisée et se mit à la branler vigoureusement. De son autre main il pinçait mes tétons, et son bassin se soulevait pour accompagner mes mouvements de cavalier.
Ma bite grossit rapidement, son beau visage et ses yeux malicieux m'excitaient, il m'avait bien eu avec ses airs d'enfant sage. C'était un amant formidable, une fois qu'il était lancé, il fallait simplement le faire démarrer mais l'action c'était vraiment son truc.
Il serra sa main sur mon membre, poussa son engin au fond de moi et glissa son majeur entre mes lèvres. Je me sentais vraiment comme une sorte de "garçon de plaisir", un corps soumis au désir d'un maitre à satisfaire. J'aime être un peu soumis, si on me respecte on peut me gifler comme une trainée assoiffée d'étreinte.
Son membre me pilonait lentement, sa main se serrait sur ma gorge, je sentais sa force, je lui appartenais, je déchargeais brusquement sur son ventre les yeux dans le vide. Quel amant ce taiseux...
Il attrapa ma bite épuisée et se mit à la branler vigoureusement. De son autre main il pinçait mes tétons, et son bassin se soulevait pour accompagner mes mouvements de cavalier.
Ma bite grossit rapidement, son beau visage et ses yeux malicieux m'excitaient, il m'avait bien eu avec ses airs d'enfant sage. C'était un amant formidable, une fois qu'il était lancé, il fallait simplement le faire démarrer mais l'action c'était vraiment son truc.
Il serra sa main sur mon membre, poussa son engin au fond de moi et glissa son majeur entre mes lèvres. Je me sentais vraiment comme une sorte de "garçon de plaisir", un corps soumis au désir d'un maitre à satisfaire. J'aime être un peu soumis, si on me respecte on peut me gifler comme une trainée assoiffée d'étreinte.
Son membre me pilonait lentement, sa main se serrait sur ma gorge, je sentais sa force, je lui appartenais, je déchargeais brusquement sur son ventre les yeux dans le vide. Quel amant ce taiseux...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je m?accroupis, sur la pointe des pieds de chaque coté de ses hanches, sa bite toujours vissé dans mon trou. Je fis mine d?amorcer quelques va et viens mais voyant ma faiblesse il prit vite le relais.Me tenant par les hanches il montait et descendait son bassin, enfonçant son énorme chibre en moi comme un piston. Ses couilles cognaient contre les miennes, et mon sexe à moitié dur tremblait à chaque impact. Je me demandais même s?il n?allait pas réussir à me faire jouir une troisième fois. Au bout de longues minutes jevis ses yeux briller, sa bouche s?ouvrait. Il allait finir par jouir ou me besogner comme ça toute la nuit?
- Je..
- Bjorn! Ton sperme ! Jouis sur moi s?il te plait!
- ?
Il haletait de plus en plus. Je m?assis complètement sur sa bite, la prenant en moi aussi profondément que je le pouvais. Je crois que jamais on ne m?avait baisé comme ça... Je comptais jusqu?à 5 et me retirais d?un coup. Je me mis à genoux entre ses cuisses, retirais la capote et commençais à le branler fermement. J?avançais mon pubis contre son gland, le frottais du bout de mes poils, puis recommençais. J?y ai mis les deux mains, et tout mon coeur, j?ai bien du le caresser pendant cinq minutes avant qu?une goutte blanche n?apparaisse. Sentant que ça y est, ça montait j?ai posé un doigt sur sa fente pour le "finir". Bjorn ferma les yeux et un long jet puissant monta jusqu?à ma poitrine, éclaboussant mon ventre et mes seins. Je m?écroulais sur lui et l?embrassais en murmurant «merci».
Nous avons dormi dans sa chambre cette nuit la. Après une douche ensemble, nous nous sommes couché sans force et n?avons ouvert les yeux que le lendemain matin très tôt. Il faut dire que nous étions allé au lit à 21h15?
Nous avons refait l?amour dés nôtre réveil, puis plusieurs fois l?après-midi, au bord de la piscine. Mon trou grand ouvert aprés ses assauts de la veille l?acceuillit sans trop de peine, et il à pu me limer tout son saoul sans que je crie pour autre chose que le plaisir formidable qu?il me donnait. Et puis il était doux, attentionné, c?était vraiment un amant magnifique.
J?eus envie de le prendre et il ne dit pas non, nous échangions les rôles, passif, actif mais le plus souvent il me prenait pour nôtre plus grand bonheur à tous les deux. Et puis c?est vrai qu?avec mon sexe de taille plus commune, je me sentais très ordinaire...
Nous avions des tas de choses à nous dire. J?appris que même s?il était un coup formidable il n?avait jamais eu d?histoire durables. Essentiellement des filles. Quelques garçons avaient partagés son lit mais quelques semaines tout au plus, la vie à deux ne l?intéressait pas trop, et puis il manquait de temps.
Un soir après l?amour je lui dis que j?aimerais bien le revoir, continuer à vivre des moments avec lui, surtout des comme celui ci. Je n?avais personne dans ma vie, j?avais envie d?un homme comme lui. Seulement il habitait Oslo, et moi Nantes, je pouvais venir le voir mais il n?était pas sur de pouvoir s?engager.. c?était rare pour lui de se poser ce genre de question.
J?étais un peu déçu, je crois que j?étais tombé un peu amoureux, mais bon, c?était sa liberté. Quel garçon étrange, si gentil, si doux, si merveilleux au lit, mais en même temps solitaire, rêveur, un peu loin des gens et du monde.
Quand Anders et Tove sont revenus, il était déjà partit. Nous avions convenu qu?ils ne devaient pas nous voir ensemble pour éviter les regards malicieux et les sous entendus. Cette histoire était à nous, alors Bjorn est repartit la veille de leur arrivée après m?avoir baisé toute l?après midi dans le jardin.Sur le perron il m?à roulé la pelle de ma vie, et tapotant mes fesses m?à dit "à bientôt peut être".
Ce soir la je me suis sentit plus seul que je ne l?avais été depuis bien longtemps. L?été c?est une saison compliqué, parce que les souvenirs le sont parfois.
Je suis allé deux fois à Oslo, ce furent deux semaines de sexe, de calins, de plaisir, comme la fois où il vint passé Noël avec moi à Nantes. Il baisait toujours aussi bien, je l?aimais toujours autant. Il était attachant.
Puis les mois et les années ont passés. Les emails et les cartes postales ne divertissent qu?un temps. Il n?habite plus à Oslo, c?est tout ce que je sais, je ne peut même pas partir sur un coup de tête pour frapper à sa porte, même si ce serait idiot. Chaque mois d?Aout je repense à lui avec un sourire, et une pointe de regret, mais je suis avant tout reconnaissant aux hasards de la vie, à Anders et Tove, à ce village prés de Bergen pour m?avoir offert ces merveilleux moments.
Désolé pour le temps d'attente, le dernier chapître n'avait pu être validé pour publication car la mise en page était pleine de coquilles diverses.
Je l'ai arrangé et il est actuellement en attente de validation.