Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie Christine, génèse d'une soumise — Chapitre 4 · Soirée entre camarades de fac
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie Christine, génèse d'une soumise
Chapitre 4 · Soirée entre camarades de fac
Bob avait toujours de nouvelles idées. C'est ce qui me plaisait chez lui. Il avait su déceler le fond de ma nature sexuelle et il en abusait.
Ce soir, il m'informa que nous sortions. Je m'habillais à sa convenance : jupe courte, cuissardes, chemisier, et … mon collier de cuir.
Bob me conduisit en voiture jusqu'à un portail et me dit :
— C'est là, donne satisfaction !
Il me tendit une enveloppe que je devais remettre
Je sortis, regardais la voiture s'éloigner puis je me décidais à sonner. Le portail s'ouvrit, je me dirigeais vers la porte d'entrée de la maison à une distance d'environ 10 mètres.
Un sac en papier était scotché sur la porte. Il contenait quelques mots et un bandeau noir :
— Tu te déshabilles, tu mets le bandeau sur tes yeux. Le mot de passe est "Baisez moi"
Je regardais aux alentours, il n'y avait pas de vis-à-vis, juste deux fenêtres d'où on pouvait me voir, personne derrière les vitres.
Je me déshabillais, mis le bandeau et j'attendis un long moment. Enfin la porte s'ouvrit, je prononçais la phrase magique, et tendis l'enveloppe que m'avait remis Bob. L'homme lut à haute voix :
— Mode d'emploi de Marie Christine. C'est une fille particulièrement salope, aussi bien clitoridienne que vaginale, elle mouille facilement. Il est préférable de la soumettre avant de la posséder, elle n'en éprouvera que plus de plaisir et se donnera avec plus d'ardeur. Ne pas hésiter à l'humilier, elle apprécie. Bonne utilisation!
Une main me pinça fortement le bout du sein gauche et l'homme m'entraîna à l'intérieur en me tirant par le téton.
— Messieurs, je vous présente la salope que nous attendions.
Il m'ordonna de mettre les mains sur les hanches et retira mon bandeau
Horreur! Parmi les gars qui m'attendaient, je découvris le maître de cérémonie, Alain Robert , un gars avec qui j'étais à la fac. Il était moche comme un pou et je l'avais fait marcher, lui posant des lapins, jouant avec ses désirs pour moi sans rien lui accorder. A la fac, j'avais le pouvoir sur les hommes, a présent c'était l'inverse, ma vie avait basculé depuis que je connaissais Bob.
Je protégeais ma poitrine et mon sexe de mes mains.
— Alors salope, tu te rappelles de moi?
— Oui, Alain...
— Tu te souviens de m'avoir fait marcher et même courir ?
— Oui, mais ce n'était pas méchant !
— Oui, Alain...
— Tu te souviens de m'avoir fait marcher et même courir ?
— Oui, mais ce n'était pas méchant !
Je reçus une paire de gifles.
— C'est moi qui parle, toi tu obéis! Bob est venu me demander ce service, j'ai pris grand plaisir à accepter. Du coup, j'en ai profité pour inviter quatre copains.
Il me fit asseoir sur une table basse, les fesses posées au bord, les bras croisés derrière la nuque, les cuisses grandes ouvertes. Il attacha des pinces à mes grandes lèvres avec des poids. Les types étaient face a moi, assis sur des fauteuils à me détailler. Alain reprit:
— D'abord tu vas nous parler un peu de toi...
Et les questions commencèrent:
— A quel age as tu commencé à te branler? As tu baisé pour la première fois ? Est ce que j'aimais sucer ? Avaler ? Quels étaient mes fantasmes? …
Je devais répondre en regardant dans les yeux la personne qui m'avait posé la question
Les questions cessèrent quand un des hommes introduisit deux, puis trois doigts dans ma chatte et me masturba en pinçant mon clitoris ou le bout des seins. Je grimaçais de plaisir autant que de douleur, serrant et écartant tour à tour mes cuisses. Ils me firent les sucer les uns après les autres, à genoux devant eux. Ils n'allèrent pas jusqu'au bout
Alain, lui, voulut que je lui lèche les couilles. Le moment redouté arriva. Je le détestais, il était tellement laid. Alain vint m'attraper par les cheveux plaça ma tête devant le fermeture de son pantalon
— Allez suce Marie Christine, et correctement, il faut que tu me donnes satisfaction sinon…..
Je fis glisser la fermeture, dégrafais la ceinture, fis descendre le pantalon puis le slip, je retardais l'instant. Son sexe était à présent dressé devant moi, je me décidais. Je suçais ses bourses puis, sur son instance, je décalottais son gland et l'enfournais dans ma bouche.
— Jusqu'au bout Marie Christine et tu avales!
Je sentis la sève monter et inonder ma gorge, je l'avalais en prenant bien soin d'aspirer jusqu'à la dernière goutte.
Alain, l'air satisfait, s'assit entre mes jambes et se mit à s'occuper sérieusement de mon clitoris, le stimulant d'un doigt. De son autre main il me pénétrait de deux ou trois doigts. J'avais l'interdiction de jouir, je mouillais, une vraie fontaine. Je me mis a trépigner tellement mon désir était intense.
Les types me firent mettre à plat sur le dos, les jambes repliées vers la poitrine, grandes ouvertes, un coussin sous les reins. Je devais avec mes mains maintenir ma chatte ouverte. Alain était ravi de me voir ainsi offerte, dans cette humiliante position, d'ailleurs il me le fit savoir :
— Tu es indécente Marie Christine, je suis sur que tu ne pensais pas qu'un jour tu serais ainsi ouverte devant moi
Il me fit relever et m'emmena dans une chambre. Je fus allongée sur le lit. Deux des hommes me prirent chacun une jambe et ils m'ouvrirent au maximum, les cuisses relevées.
J'étais écartelée. Un type fortement membré enfila une large bague en caoutchouc munie de picots sur son gland. Il me pénétra d'un coup sec, puis il me prit la tête entre ses mains pour que je le regarde dans les yeux. L'objet qu'il avait mis au bout de son pénis me labourait le vagin. Il continuait de me besogner de plus en plus fort, je commençais à geindre, gémir, je sentais ma chatte s'ouvrir, s'ouvrir inexorablement .
Il ralentissait, m'embrassant a pleine bouche, introduisant deux ou trois doigts dans ma bouche que je suçais avidement. Il arriva à ses fins, je ne me contrôlais plus et partit d'un grand orgasme. Il me gifla à plusieurs reprises, puis il déchargeât son foutre dans mon intimité.
Le suivant voulut me sodomiser. Je dus me courber, la tête plaquée sur une table, les mamelles pendantes, les cuisses bien écartées, tandis que mes mains écartaient mes deux lobes fessiers. Il cracha sur mon anus, mis un doigt puis m'encula sans tarder. Les autres de chaque coté de moi s'occupaient de jouer avec mes seins, les pinçant, les giflant.
Bob arriva à ce moment là. Il alluma une cigarette - c'était une époque où la fumée ne dérangeait pas encore - et confortablement installé dans un fauteuil guida la manœuvre finale. Un à un les types éjaculèrent su mon visage. Je dus récupérer le liquide de mes doigts puis les sucer jusqu'à ce que mon visage soit définitivement nettoyé. Alain, qui s'était retapé fut le dernier à jouir sur mes lèvres.
Je suivis Bob vers la sortie, ma bouche encore dégoulinante du sperme de cette mocheté, mes vêtements remis à la hâte. Les quelques passants que nous croisâmes le temps de rejoindre la voiture, eurent donc le plaisir de me voir ainsi dégoulinante et échevelée, les seins à l'air. Vivement une bonne douche!
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