Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes jeunes années — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes jeunes années
Chapitre 1
Mes jeunes années
Lumière tamisée, nuisette relevée, je frôle ma petite fente légèrement entrouverte et humide. Donnant envie à mon sexe d'être pénétré, je me remémore lorsque j'étais jeune étudiante et que les choses du sexe se résumaient pour moi à une balade main dans ma main au clair de lune. Un baiser volé, une main qui remontait vers un sein, s'en emparait. Puis, devant ma passivité, la main descendait et remontait lentement sous ma jupe. Je laissais faire et resserrais les cuisses juste alors que les doigts frôlaient mon pubis. La déception de mon flirt du moment se sentait dans son baiser, la langue arrêtait de fouiller ma bouche pour me supplier de me laisser faire. Devant mon refus, une imploration du garçon.
Lumière tamisée, nuisette relevée, je frôle ma petite fente légèrement entrouverte et humide. Donnant envie à mon sexe d'être pénétré, je me remémore lorsque j'étais jeune étudiante et que les choses du sexe se résumaient pour moi à une balade main dans ma main au clair de lune. Un baiser volé, une main qui remontait vers un sein, s'en emparait. Puis, devant ma passivité, la main descendait et remontait lentement sous ma jupe. Je laissais faire et resserrais les cuisses juste alors que les doigts frôlaient mon pubis. La déception de mon flirt du moment se sentait dans son baiser, la langue arrêtait de fouiller ma bouche pour me supplier de me laisser faire. Devant mon refus, une imploration du garçon.
— Ne me laisse pas de cette façon, ma chérie, regarde l'état dans lequel je me trouve.
Sur ce, il me prenait la main, la posait sur son jeans, une queue dure et gonflée ne demandait qu'à se fourrer dans ma minette. Le gars la sortait pour me prouver son envie, un beau gland rose et luisant de liquide pré-séminal faisait la marionnette et me regardait de son œil de cyclope. Gentiment, je le prenais et le masturbais, il ne fallait pas longtemps pour que la sève jaillisse et me souille l'avant-bras et la main. Bien sûr, il me demandait de le finir à la bouche. Assurément, j'en mourais d'envie, mais je ne cédais pas. J'attendais de regagner mon petit studio pour éteindre l'incendie qui irradiait mon ventre et ma douce minette.
Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Une fois avoir goûté au sexe, je suis vite devenue accro, une drogue dont je ne peux plus me passer. Tout en me caressant, je pense aux amants qui ont profité de mon corps. Arrivé un moment, je ne compte plus. Il y en a eu trop pour me souvenir de tous, sans compter ceux dont j'ignore même le prénom lors de soirées plurimasculine. J'ai eu de tout, gros, maigres, laids, quelques fois, de beaux garçons, ce qui est loin d'être un critère de bon amant. Des vraiment matures. Ainsi, je n'ai plus jamais tenu compte du physique d'un homme. De cette façon, j'ai découvert lors d'une soirée yeux bandés qu'ayant retiré mon bandeau après cette mini-orgie, il n'y avait que des moches invités par mon mari. Et, pourtant, j'avais pris un pied d'enfer. Éprouvant orgasme après orgasme. Depuis cette soirée, je me dis que le principal, c'est que le plaisir peut être obtenu par des hommes qui ne sont pas des gravures de mode.
En pensant à tout cela, mes doigts se sont introduits dans mon vagin après avoir écarté mon string, laissant mon pouce s'occuper de mon petit bouton fièrement érigé. Je vois défiler des visages d'hommes qui dernièrement m'ont baisée dans toutes les positions qu'ils désiraient. En levrette, celle qu'ils préfèrent, mettant bien mes fesses en valeur, et surtout de pouvoir me sodomiser si ma petite rosace les inspire. Le plaisir monte, mon ventre se crispe, mes seins se gonflent, ma petite chatte laisse échapper les premières giclées de cyprine suivies de jets importants. Me cabrant, je simule les coups de rein, comme lorsque que je me baise sur un sexe bien raide. Haletante, j'expulse toute ma jouissance qui se répand sur les draps. Je me laisse retomber, les fesses, dans une flaque de mouille chaude, encore quelques allers-retours dans mon minou et je suis comblée, anéantie, je sombre dans un léger sommeil. Mon mobile me fait revenir au monde réel.
Numéro inconnu, contrairement à mon habitude, encore engluée dans mon léger sommeil, je réponds. Après un « allo » vaseux, une voix grave me dit.
— Bonjour petite salope, tu n'aurais pas envie d'une grosse bite dans la moule au lieu de tes doigts ?
J'ai un instant de stupeur, qui a pu me voir alors que les rideaux sont tirés ?
— Ne cherche pas, petite pute, tu ne trouveras pas comment j'ai pu te mater en train de te chatouiller la fente.
Je cherche du regard autour de moi, rien ne m'indique une caméra inconnue ou un rideau mal fermé. Les seules caméras donnent dans le bureau fermé de mon mari qui adore me mater avec des amants. Une dans la chambre, une dans la salle de bain et une dans le salon, leur œil rouge lorsqu'elles fonctionnent est éteint. La voix me dit.
— Tu voudrais bien savoir comment je te vois, ma petite poupée en chocolat, j'ignore même si cela ne t'excite pas un peu ? Si tu veux le savoir, en échange, tu devras m'obéir toute la semaine.
Je monte au bureau de mon mari, ouvre avec le code. Personne, les écrans sont noirs. Là, je panique un peu. Mon mobile continue de me parler.
— Alors, quelle est ta décision ? Si je le veux, je peux obtenir de force ce que je préfère te voir faire consentante.
Je pense à une nouvelle blague de mon pervers de mari, très habile avec la technologie pour me mater ou savoir avec qui je copule, ce qui ne me dérange aucunement, au contraire. Je joue à la pucelle effarouchée et accepte, ce qui peut être excitant ? Mon correspondant m'ordonne de me rendre à l'usine désaffectée qui se trouve à une demi-heure de chez moi le lendemain. Puis, de me bander les yeux avant d'entrer et de n'opposer aucune résistance à ce qui me sera demandé de faire. Finalement, je ne risque pas grand-chose, ou bien c'est une ruse de mon mari. Si ce n'est lui, c'est une personne qui me connait bien et sait que je ne suis pas à un coup près dans mes charmants et accueillants orifices. Malgré tout, je suis un peu stressée le lendemain. Un top couleur fuchsia, un legging noir, un string noir et pas de soutif. Effectivement, lorsque je me déhanche un peu, je ne laisse pas insensible le regard des hommes sur mes fesses.
J'adore ça, et j'éprouve même un léger frisson en pensant que si leurs yeux étaient des mains, mon cul serait vite pris d'assaut. Une petite demi-heure de voiture et je me gare devant la grande bâtisse remplie de lierre et qui se désagrège au fil du temps. Il fut un temps où deux cents ouvriers et ouvrières s'activaient dans cette ruine. La haute porte de bois est entrouverte, c'est devenu un lieu où les jeunes se retrouvent pour fumer, boire et organiser quelques tournantes avec des jeunes filles qui ayant trop consommé. Elles se laissent passer dessus par toute la bande, regrettant le lendemain de devenir désormais la salope du coin. Des photos circulant sur les réseaux sociaux. Alors, je prends mon foulard Hermès et me le colle sur les yeux. Ce n'est pas le total noir, mais sauf une lueur, je ne vois rien. Ainsi, j'avance avec une légère appréhension de peur de buter sur un obstacle. Une odeur nauséabonde m'assaille les narines. Odeur d'urine, de shit, de foutre.
Je n'ose plus avancer. Une main prend la mienne, me faisant sursauter et pousser un cri. Une voix que je ne connais pas avec un accent arabe me rassure.
— N'aie pas peur kahba, il ne t'arrivera rien que tu n'aies déjà fait, décontracte-toi et sois gentille avec nous. Ainsi, il n'est pas seul. Je finirai bientôt comme les nunuches qui se laissent entrainer en cet endroit sentant mauvais et que tous lui passent dessus alors qu'elle comptait n'avoir une relation qu'avec son amoureux. Je ne peux définir ce que je ressens, une excitation et une peur mélangées. Combien sont-ils, c'est la première question que je me pose ? Par précaution, l'homme me passe un loup sur mon foulard, cette fois, c'est la nuit. Alors, nous parcourons une vingtaine de mètres et nous arrêtons. La voix s'adresse à d'autres et leur dit.
— Préparez-la et mettez-la dans la position qui vous convient.
— Préparez-la et mettez-la dans la position qui vous convient.
Plusieurs mains tirent sur mon legging, baissant mon string de concert. Le cul nul, j'imagine que c'est mon popotin qui leur convient. Mon top est simplement relevé, découvrant ma poitrine bien ferme et provocante, mes tétons toujours dressés vers le ciel. Comment deviner le nombre d'hommes ? Des mains parcourent mon corps, mais sont-ce les mêmes ? Je ne possède pas de registre d'empreintes digitales. Des paumes font sauter mes nichons, des doigts me pincent et tordent mes bourgeons, les faisant grossir en se gorgeant de sang. Bien sûr, mes fesses ne sont pas en reste, bien pelotées, des doigts jouant dans le sillon culier et se permettant même une tentative de pénétration dans ma fente serrée. Une gueule se colle à mes lèvres, la langue force le barrage de mes dents et fouille ma bouche en bavant. L'haleine est infecte et déplaisante, un mélange de tabac froid et d'alcool. Je laisse faire et subit son baiser gluant de salive. Les mains deviennent plus inquisitrices.
Deux doigts se promènent dans ma fente, le même nombre dans ma rosace, une double masturbation est en cours de route. Pour leur faciliter la tache, je tends mon cul en arrière. L'homme arrête de m'embrasser et me pose une question.
— Combien d'hommes t'ont baisé dans une soirée, petite garce ?
Je fais un rapide calcul, bien que de me faire tripoter le cul, et la chatte commence à me chauffer et arrive au nombre de huit. Une soirée échangiste dans une boite où j'ai dû subir un bizutage pour être intronisée membre du club.
— Là, petit pain d'épices, tu vas battre ton record.
Je suis inquiète, ignorant si je suis capable d'assouvir les envies de tous ces hommes, déjà huit, j'étais out. Alors, je me sens soulevée et allongée sur une table de plastique froide, ce qui me fait frissonner. Mes bras sont emprisonnés avec des menottes, mes pieds placés dans des étriers comme chez le gynéco. Ils sont liés afin que je ne puisse resserrer les cuisses. Par ailleurs, les hommes doivent se régaler en voyant ma fente bien ouverte.
— Souris, ma chérie, tu es filmée, me dit l'homme qui semble diriger les débats.
Dans cette position, sans rien voir, je me sens gênée et excitée. Je devine d'après les chuchotements pour commenter la beauté de ma minette qu'ils doivent être nombreux.
— Messieurs, elle est à vous, assouvissez vos fantasmes avec elle, elle ne s'opposera pas à vos idées les plus lubriques. Un mouvement se fait, des mains partout, des queues se posent sur moi, j'en ai deux qui forcent ma bouche, une se présente entre mes petites lèvres suintantes. L'homme me souffle.
— Tu vas nous servir de banque, on va faire de gros dépôts dans ta petite tirelire cochonne, ce sera sans capote, tous ont un test récent.
— Tu vas nous servir de banque, on va faire de gros dépôts dans ta petite tirelire cochonne, ce sera sans capote, tous ont un test récent.
Prise par les hanches, un épais morceau de chair chaude me dilate le vagin, un tas de poils vient frotter mon pubis lisse, la paire de couilles pendantes vient cogner mes fesses. Le salaud me fait mal d'entrer ainsi brusquement, heureusement que mes parois vaginales avaient été stimulées avant. Il prend ses aises et commence à me pilonner comme un malade. Avec deux bites dans la bouche, je ne peux pas protester, donc je subis, je dois le reconnaitre, avec un certain plaisir cette prise brutale de mon corps. Je m'emploie ainsi à sucer du mieux possible les deux engins locataires de mon clapet et à accepter les coups de rein de mon baiseur. La pression monte, j'ignore le nombre de mecs qui me tâtent les seins, les tordent, jouent avec mes mamelons, toujours est-il que la jouissance s'empare de moi. Un se permet même de me doigter mon petit trou plissé, caressant finalement les couilles de celui qui me perfore le vagin.
J'adore sentir la queue ravager ma minette et le doigt qui perquisitionne les ténèbres de mon cul. Par ailleurs, je ne peux pas vocalement l'exprimer comme je suis bâillonnée par deux nouvelles queues, alors que les précédentes m'ont giclée dans le gosier, envoyant moult jets de sirop chaud et collant. C'est donc le tortillement de tout mon corps qui leur indique que je suis open à leurs désirs. Plusieurs s'expriment.
— C'est vraiment bien la petite salope indiquée.
— On va la bourrer comme une chienne toute la nuit.
— Son cul va être un délice, je n'ai jamais enculé une métisse.
— On va la bourrer comme une chienne toute la nuit.
— Son cul va être un délice, je n'ai jamais enculé une métisse.
Tous ces commentaires me laissent deviner que je prendrai bientôt cher, mais aucun regret. La première décharge dans mon minou a lieu, le gars se vide en grognant et m'insultant en arabe. Je sais au moins qui vient de me baiser. Son sperme noie ma grotte, il devait avoir les couilles pleines. Il est brusquement retiré de moi et aussitôt une queue plus longue prend place dans le jus du précédent. L'homme ne perd pas de temps et me lime vigoureusement, son foutre jaillit vite. Le défilé est en route, au troisième, j'ai un énorme orgasme. Ensuite, je ne compte plus les queues qui se font du bien dans ma minette, seule la coulée de sperme dans la raie de mes fesses me fait comprendre que je suis pleine et débordante de jute. Quatre, cinq orgasmes plus tard, ceux qui rebandent s'entretiennent pour savoir qui m'enculera en priorité. Je suis détachée et remise sur pied, la sauce dégouline jusqu'à mes chevilles.
Flageolante, je suis entrainée et jetée sur un matelas qui a dû en voir de toutes les couleurs. De plus, il pue le sperme froid, l'urine. Alors, on me demande de me positionner en levrette et de lever mon cul. Ouille, je repense à la chanson qu'un collègue chantait toujours : « Ah, il y avait du monde dans le train. » Évidemment, mon fessier rond et la pastille brune doivent énerver mes compères. J'essaie d'imaginer qui ils sont, mais ma réflexion est perturbée par un gland qui se promène sur mon sens interdit par la morale. La poussée déplisse ma petite rosace qui s'élargit sous la pression du gland. Mon cercle résiste, mais un coup de boutoir le fait céder. La queue assez large prend possession de mon popotin. Un ventre velu se colle à mes fesses avec un soupir de son propriétaire heureux de posséder mon endroit le plus intime.
— Putain, qu'on est bien dans son cul, c'est bien serré, à croire qu'elle n'en prend pas souvent dans le fion la salope.
Là, il se trompe. Effectivement, mon cul reste bien serré malgré les nombreuses visites. Il plonge et replonge dedans comme s'il était à la piscine. Les autres doivent se branler, car au bout d'un moment des giclées de foutre m'atterrissent sur le dos et les cheveux. Ils sont au moins une bonne dizaine, mon dos est rempli avec de la jute chaude et gluante. Mon shampoing aux œufs est fait aussi. Une douche de sperme bientôt suivie de jets plus longs et tièdes, quelques salauds m'urinent dessus. L'homme qui abuse de mon cul est sermonné par les autres qui aimeraient vite prendre sa place. Par conséquent, il accélère et m'enfourne bien profond : son élixir de jouvence jaillit, il a dû m'en envoyer jusqu'à l'intestin grêle. Rapidement repoussé, un autre lui succède. Je jouis comme une hystérique, ne pouvant plus retenir mes cris de bonheur qui résonnent dans la vieille bâtisse en ruine. Seuls quelques sexes les interrompent pour se vider dans ma gorge.
Le sperme dégouline de ma bouche et de mes orifices. Combien ont possédé mon cul, beaucoup de la façon dont les dernières bites glissent allégrement dedans. Je demande un temps mort pour une envie pressante. L'homme m'accompagne dans ce que je suppose être d'anciennes toilettes qui ont dû voir des hommes pisser et se masturber. Je m'accroupis et laisse un énorme pipi quitter ma vessie, entrainant avec lui le sperme qui a inondé ma chatte. Une main vient jouer avec le jet et m'en étale sur le ventre, puis il me fait lécher ses doigts. Comme convenu, je me prête à ce jeu d'uro.
— As-tu envie d'une deuxième séance, ma belle, ou tu abandonnes ? De plus, tu sais, les gars ont encore les couilles pleines, et comme ils te trouvent salope à souhait, tu devrais y aller avant qu'ils viennent te chercher.
Bien que très fatiguée, l'idée d'en prendre une seconde vague me séduit. Je demande à mon compagnon si je peux retirer mon bandeau ?
— Non, car je dois t'avouer que tu en connais quelques-uns. Au village, tout le monde te connait et les hommes fantasment sur ton cul, donc je n'ai pas eu de mal à recruter. J'ai même dû en refuser. Ainsi, quand tu croiseras les hommes dans le village en faisant tes courses, tu te poseras la question : celui-là m'a-t-il enculée ou baisée, ai-je avalé son sperme ? Rien que d'y penser, tu mouilleras ta culotte, du moins si tu en portes une ?
L'idée me séduit, c'est donc courageusement que j'accepte de le suivre pour le second round. Un peu poisseuse de tout le jus qui me couvre le corps et le visage, j'avance en aveugle avant d'être happée par des mains qui me couchent sur le matelas. Comme une pute, j'écarte les cuisses et accepte l'assaut final. Les mains glissent sur mes seins, des doigts fouillent mes trous, je suis de nouveau suffisamment mouillée pour me faire embrocher. Un me propose de faire en double prétextant de gagner du temps. Je suis soulevée et redescendue sur un pieu bien raide qui s'enfonce dans ma minette facilement malgré son épaisseur. Une grosse paire se colle à mes fesses. Une main me pousse sur le torse de celui qui a pris ma chatte, mettant bien ma pastille à disposition de son gland. Mon anus a déjà pris pas mal, donc il ne s'oppose pas un instant à la queue qui vient se loger au plus profond de son obscurité. Personne ne pense à mon plaisir, mais se vide égoïstement en moi.
La quantité remplace la qualité, je ne tarde pas à réclamer moi-même de me remplir de tous les côtés. Entre fellations et doubles, je ne pense plus, seuls les orgasmes successifs m'importent. J'ai essayé de compter combien d'hommes passaient dans ma chatte, juste à multiplier par deux pour avoir le nombre, puisqu'un me sodomise simultanément. Arrivée à six doubles, je jouis de trop pour continuer d'additionner. Sans compter ceux qui préfèrent ma bouche. Il avait raison, mon record est explosé. Je ne suis plus qu'une poupée de chiffons entre les braquemarts qui me torpillent la pastille et la minette. Les éjaculations s'additionnent dans mon corps. Ainsi, je ne suis plus qu'une énorme décharge à foutre. Combien de temps cela dure, aucune idée, soudain, après une ultime éjaculation dans mon popotin, j'entends les hommes se féliciter d'avoir réduit la pute à néant. Des pas s'éloignent. Mon maitre chanteur me demande.
— Alors, petite trainée, ça fait du bien de vider les couilles d'une partie du village ? Par ailleurs, tu attends un peu avant d'enlever ton bandeau, ensuite tu as un seau d'eau et de quoi rafraichir tes orifices. Est-ce que cela te plairait d'une autre expérience sous mes ordres ?
À moitié consciente, je lui réponds que « OUI ». J'ignore où cela m'emmènera, mais qui ne risque rien ne saura jamais si plus tard elle ne regrettera pas d'avoir raté un événement.
Fin.
Fin.
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