Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon petit projet surprise a transformé ma vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon petit projet surprise a transformé ma vie
Chapitre 1
Je m'appelle Catherine et je suis mariée depuis vingt ans. Mon mari, Patrick, me reproche souvent d'être un peu trop réservée, voire prude. En discutant avec des amies, j'ai découvert qu'en fait il est comme tous les hommes. Il a souvent des fantasmes qui vont un peu trop loin à mon goût. Je sais qu'il rêve parfois de me voir avec un autre homme, ou de faire l'amour à plusieurs, ou encore de me voir avoir une relation avec une autre femme, mais je n'ai pas envie de faire ce genre de choses.
Il est vrai que j'ai des goûts sexuels assez classiques, et, comme beaucoup de femmes, je fais peu souvent preuve d'initiative. Mais parfois je me livre à sa fantaisie, bien que jamais ou pratiquement il ne me vient à l'idée de lui proposer quelque chose d'un peu plus épicé. Je me suis ainsi promenée sans culotte, même pour aller au travail, ou j'ai porté des boules de Geisha pour sortir. Nous regardons aussi de temps en temps ensemble un film porno, mais il est hors de question que je m'exhibe d'une façon ou d'un autre.
Mon armoire est donc remplie de tenues sexy que Patrick m'a achetées, mais que je trouve impossible à mettre parce que je ne sais pas quel serait le moment approprié pour le faire, ou que je les ai plus ou moins oubliées, car elles me font trop ressembler à une actrice de films X, pour ne pas dire pire… Nous avons aussi une mallette remplie de gadgets que mon mari a toujours espéré me voir utiliser devant lui. Mais ça m'est absolument impossible… J'ai bien essayé une ou deux fois à sa demande de me caresser devant lui, mais cette situation me mettait horriblement mal à l'aise, et de toute façon c'est une activité que je ne pratique même pas toute seule.
Alors selon lui, je reste une femme « coincée » et je n'ai pas réussi à me libérer comme il le souhaiterait. Aussi Patrick me reproche parfois notre vie sexuelle qui serait devenue prévisible et de temps en temps ennuyeuse. Ses critiques sont même devenues de plus en plus fréquentes entre de longues périodes d'abstinence. Je dois avouer que ces périodes n'étaient pas toutes de son fait, et que je ne me rendais pas compte qu'elles pouvaient être aussi longues. Alors un jour, mon mari m'a démontré que cela faisait cinq mois que nous n'avions eu aucuns rapports. Ce fut un choc pour moi, et j'ai fini par admettre qu'il existait peut-être bien effectivement un problème. J'ai donc décidé de réagir et de commencer à tenter de faire quelques efforts en son sens.
Ce long récit est celui d'une initiative un peu spéciale de ma part que Patrick a particulièrement apprécié, et dont nous profitons tous les deux encore actuellement. C'était au départ un projet tout simple que j'ai eu un jour après avoir discuté avec mes amies, et qui, au final, m'a demandé beaucoup de préparation et de temps. J'avais effectivement plus de chemin à faire que je ne le pensais au début, et il y a eu des conséquences imprévues. Sur le trajet, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même et je me suis aperçue que mon mari avait en grande partie raison. Je vais donc tout vous raconter dans le détail.
Il est vrai que j'ai des goûts sexuels assez classiques, et, comme beaucoup de femmes, je fais peu souvent preuve d'initiative. Mais parfois je me livre à sa fantaisie, bien que jamais ou pratiquement il ne me vient à l'idée de lui proposer quelque chose d'un peu plus épicé. Je me suis ainsi promenée sans culotte, même pour aller au travail, ou j'ai porté des boules de Geisha pour sortir. Nous regardons aussi de temps en temps ensemble un film porno, mais il est hors de question que je m'exhibe d'une façon ou d'un autre.
Mon armoire est donc remplie de tenues sexy que Patrick m'a achetées, mais que je trouve impossible à mettre parce que je ne sais pas quel serait le moment approprié pour le faire, ou que je les ai plus ou moins oubliées, car elles me font trop ressembler à une actrice de films X, pour ne pas dire pire… Nous avons aussi une mallette remplie de gadgets que mon mari a toujours espéré me voir utiliser devant lui. Mais ça m'est absolument impossible… J'ai bien essayé une ou deux fois à sa demande de me caresser devant lui, mais cette situation me mettait horriblement mal à l'aise, et de toute façon c'est une activité que je ne pratique même pas toute seule.
Alors selon lui, je reste une femme « coincée » et je n'ai pas réussi à me libérer comme il le souhaiterait. Aussi Patrick me reproche parfois notre vie sexuelle qui serait devenue prévisible et de temps en temps ennuyeuse. Ses critiques sont même devenues de plus en plus fréquentes entre de longues périodes d'abstinence. Je dois avouer que ces périodes n'étaient pas toutes de son fait, et que je ne me rendais pas compte qu'elles pouvaient être aussi longues. Alors un jour, mon mari m'a démontré que cela faisait cinq mois que nous n'avions eu aucuns rapports. Ce fut un choc pour moi, et j'ai fini par admettre qu'il existait peut-être bien effectivement un problème. J'ai donc décidé de réagir et de commencer à tenter de faire quelques efforts en son sens.
Ce long récit est celui d'une initiative un peu spéciale de ma part que Patrick a particulièrement apprécié, et dont nous profitons tous les deux encore actuellement. C'était au départ un projet tout simple que j'ai eu un jour après avoir discuté avec mes amies, et qui, au final, m'a demandé beaucoup de préparation et de temps. J'avais effectivement plus de chemin à faire que je ne le pensais au début, et il y a eu des conséquences imprévues. Sur le trajet, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même et je me suis aperçue que mon mari avait en grande partie raison. Je vais donc tout vous raconter dans le détail.
Mais avant tout ça, je vais commencer par vous raconter un épisode qui semble n'avoir aucun rapport avec le reste mais qui a cependant sa petite importance. Vous le découvrirez plus tard…
Comme d'habitude, avec mon mari, nous étions partis en week-end dans notre maison de campagne, et Patrick avait emporté son matériel vidéo pour se remémorer son mode d'emploi avant nos prochaines vacances. En effet, nous faisons peu de photos et encore moins de films. C'est pourtant un fou d'images, appréciant particulièrement le cinéma et ayant acheté du matériel lui permettant de faire des montages et d'autres options pouvant être utile. Pour ma part, j'ai toujours eu horreur d'être prise en photo, même les plus anodines. A l'insistance de Patrick, j'avais néanmoins accepté d'être son modèle pour quelques photos érotiques, en seulement deux ou trois occasions, mais me voir après en tenue sexy et dans des poses plus ou moins obscènes m'a toujours mise mal à l'aise.
Ce week-end donc, alors que mon mari avait branché tout son matériel, j'ai été pour une fois un peu plus curieuse quant au mode de fonctionnement de tout ça. Il faut avouer que j'avais déjà mon petit projet en tête et que j'avais besoin d'acquérir certaines connaissances techniques. Je lui ai posé plusieurs questions qui allaient des plus basiques, à savoir comment on se servait du caméscope et comment on choisissait son mode de stockage, à des questions un peu plus techniques du genre comment pouvait-on se servir d'un écran de télévision comme moniteur. Patrick semblait content que je m'intéresse un peu à sa passion. Il m'a donc expliqué plusieurs fois comment faire, quoi brancher et comment tout contrôler sur l'ordinateur. J'ai même fait plusieurs essais avec lui. En pratiquant, je me suis rendue compte que c'était amusant et j'ai su rapidement comment faire avec tous ces câbles. Ça allait m'être utile plus tard…
Pourtant, quand en début de soirée, avec un sourire coquin, mon mari m'a proposé de tout tester en nous filmant tous les deux pendant que nous faisions l'amour, j'ai réagi tout de suite. J'étais choquée et je l'ai traité de pervers. Je ne lui ai plus adressé la parole pendant les deux jours suivants pour bien lui faire comprendre ma position, et Patrick a fini par oublier rapidement tout ça, ou tout au moins ne m'en parla plus, tellement il avait l'habitude de ce genre de réaction. Je dois avouer que, compte-tenu de l'avancement de mon petit projet, j'y avais été bien fort, mais je ne voulais absolument pas qu'il se rende compte que je m'étais déjà transformée sexuellement… En revenant chez nous, après ce week-end, nous avons donc repris nos activités habituelles.
La parenthèse que je tenais à ouvrir est maintenant fermée et je vais revenir à mon récit.
Tous les lundis, après le travail je vais faire un peu de gym. C'est l'une des rares propositions que Patrick m'a faite qui s'était avéré une bonne idée, pleine d'avantages. En faisant du sport, j'oublie ainsi mon travail et je peux me débarrasser de toute mon agressivité et du stress qui peut en découler. J'entretiens aussi mon corps et j'ai retrouvé une forme, un tonus, et une ligne qui avaient disparus au cours des années. Enfin, et non le moindre, je me suis fait de nouvelles amies, ce qui me permet de me changer les idées en parlant avec elles de tout et de rien. J'ai ainsi rencontré Caroline, et nous sommes devenues d'inséparables complices, toujours prêtes à faire les folles. Souvent nous prenons un verre ensemble après notre séance de gym, et c'est l'occasion de parler de sexe. En effet, elle en parle de façon si naturelle que je me suis laissé aller à lui confier beaucoup de mes secrets dont mon mari n'a même pas idée.
Comme d'habitude, avec mon mari, nous étions partis en week-end dans notre maison de campagne, et Patrick avait emporté son matériel vidéo pour se remémorer son mode d'emploi avant nos prochaines vacances. En effet, nous faisons peu de photos et encore moins de films. C'est pourtant un fou d'images, appréciant particulièrement le cinéma et ayant acheté du matériel lui permettant de faire des montages et d'autres options pouvant être utile. Pour ma part, j'ai toujours eu horreur d'être prise en photo, même les plus anodines. A l'insistance de Patrick, j'avais néanmoins accepté d'être son modèle pour quelques photos érotiques, en seulement deux ou trois occasions, mais me voir après en tenue sexy et dans des poses plus ou moins obscènes m'a toujours mise mal à l'aise.
Ce week-end donc, alors que mon mari avait branché tout son matériel, j'ai été pour une fois un peu plus curieuse quant au mode de fonctionnement de tout ça. Il faut avouer que j'avais déjà mon petit projet en tête et que j'avais besoin d'acquérir certaines connaissances techniques. Je lui ai posé plusieurs questions qui allaient des plus basiques, à savoir comment on se servait du caméscope et comment on choisissait son mode de stockage, à des questions un peu plus techniques du genre comment pouvait-on se servir d'un écran de télévision comme moniteur. Patrick semblait content que je m'intéresse un peu à sa passion. Il m'a donc expliqué plusieurs fois comment faire, quoi brancher et comment tout contrôler sur l'ordinateur. J'ai même fait plusieurs essais avec lui. En pratiquant, je me suis rendue compte que c'était amusant et j'ai su rapidement comment faire avec tous ces câbles. Ça allait m'être utile plus tard…
Pourtant, quand en début de soirée, avec un sourire coquin, mon mari m'a proposé de tout tester en nous filmant tous les deux pendant que nous faisions l'amour, j'ai réagi tout de suite. J'étais choquée et je l'ai traité de pervers. Je ne lui ai plus adressé la parole pendant les deux jours suivants pour bien lui faire comprendre ma position, et Patrick a fini par oublier rapidement tout ça, ou tout au moins ne m'en parla plus, tellement il avait l'habitude de ce genre de réaction. Je dois avouer que, compte-tenu de l'avancement de mon petit projet, j'y avais été bien fort, mais je ne voulais absolument pas qu'il se rende compte que je m'étais déjà transformée sexuellement… En revenant chez nous, après ce week-end, nous avons donc repris nos activités habituelles.
La parenthèse que je tenais à ouvrir est maintenant fermée et je vais revenir à mon récit.
Tous les lundis, après le travail je vais faire un peu de gym. C'est l'une des rares propositions que Patrick m'a faite qui s'était avéré une bonne idée, pleine d'avantages. En faisant du sport, j'oublie ainsi mon travail et je peux me débarrasser de toute mon agressivité et du stress qui peut en découler. J'entretiens aussi mon corps et j'ai retrouvé une forme, un tonus, et une ligne qui avaient disparus au cours des années. Enfin, et non le moindre, je me suis fait de nouvelles amies, ce qui me permet de me changer les idées en parlant avec elles de tout et de rien. J'ai ainsi rencontré Caroline, et nous sommes devenues d'inséparables complices, toujours prêtes à faire les folles. Souvent nous prenons un verre ensemble après notre séance de gym, et c'est l'occasion de parler de sexe. En effet, elle en parle de façon si naturelle que je me suis laissé aller à lui confier beaucoup de mes secrets dont mon mari n'a même pas idée.
Il est grand temps maintenant que je vous précise mon projet de départ, et comment tout a commencé.
Ainsi puisque mon mari se plaignait que je n'avais jamais la moindre initiative, je voulais lui prouver le contraire, mais en contrôlant tout de A à Z. Au début, je n'avais aucune idée de ce que je pourrais faire qui me convienne et qui lui plairait. J'y pensais sans arrêt. Or un soir, Patrick me fit encore les mêmes reproches, et cela me vexa une fois de trop. J'étais furieuse intérieurement… Je me suis donc dit qu'il fallait absolument marquer le coup, et que plus ma surprise serait grande, mieux je lui clouerais le bec ! Une idée folle a alors surgi dans ma tête. J'allais lui proposer de réaliser son fantasme que je lui avais toujours refusé : la sodomie ! Mais aussitôt, j'ai eu une angoisse. C'était quand même un acte qui me paraissait si sale et si violent. Et puis ça pouvait faire mal… Il fallait que je trouve autre chose.
Le lundi suivant, après la gym, j'étais avec Caroline. Et justement nous parlions des hommes et combien ce sont d'éternels insatisfaits qui n'ont même pas conscience de tout ce que nous faisons pour leur plaire. Tout en discutant avec elle, cette stupide idée est revenue trotter dans ma tête. Je me suis rappelé que mon amie m'avait dit avoir été initiée très tôt par un homme à cette pratique. Elle avait ajouté que, depuis, elle l'appréciait énormément et qu'elle ne la refusait jamais à ses amants, car elle y prenait beaucoup de plaisir. J'ai commencé à penser que je pourrais peut-être lui parler de mon projet délirant et lui demander ce qu'elle en pensait. C'est alors qu'elle me dit :
Ainsi puisque mon mari se plaignait que je n'avais jamais la moindre initiative, je voulais lui prouver le contraire, mais en contrôlant tout de A à Z. Au début, je n'avais aucune idée de ce que je pourrais faire qui me convienne et qui lui plairait. J'y pensais sans arrêt. Or un soir, Patrick me fit encore les mêmes reproches, et cela me vexa une fois de trop. J'étais furieuse intérieurement… Je me suis donc dit qu'il fallait absolument marquer le coup, et que plus ma surprise serait grande, mieux je lui clouerais le bec ! Une idée folle a alors surgi dans ma tête. J'allais lui proposer de réaliser son fantasme que je lui avais toujours refusé : la sodomie ! Mais aussitôt, j'ai eu une angoisse. C'était quand même un acte qui me paraissait si sale et si violent. Et puis ça pouvait faire mal… Il fallait que je trouve autre chose.
Le lundi suivant, après la gym, j'étais avec Caroline. Et justement nous parlions des hommes et combien ce sont d'éternels insatisfaits qui n'ont même pas conscience de tout ce que nous faisons pour leur plaire. Tout en discutant avec elle, cette stupide idée est revenue trotter dans ma tête. Je me suis rappelé que mon amie m'avait dit avoir été initiée très tôt par un homme à cette pratique. Elle avait ajouté que, depuis, elle l'appréciait énormément et qu'elle ne la refusait jamais à ses amants, car elle y prenait beaucoup de plaisir. J'ai commencé à penser que je pourrais peut-être lui parler de mon projet délirant et lui demander ce qu'elle en pensait. C'est alors qu'elle me dit :
— Et toi, quelle est la chose la plus folle que tu as faite pour un homme et qu'il n'a même pas remarquée ?
— Qu'est-ce que tu penses de la sodomie ? Répondis-je sans réfléchir.
— Ha-ha-ha ! Tu veux dire qu'il t'a sodomisée et qu'il ne s'en est même pas rendu compte… Répondit-elle dans un grand éclat de rire.
— Non ! Non… Je voulais dire que c'est quelque chose qui me paraît fou de faire pour un homme. Expliquai-je, un peu confuse.
— Tu sais, s'il y a du plaisir à la clef, c'est loin d'être idiot. Dit-elle en reprenant son sérieux. Et en matière de sodomie, tu serais surprise de la jouissance qu'on y trouve…
— Je ne crois pas que ça pourrait m'arriver. Et puis ça me fait un peu peur… Surtout la douleur. Je suis sûre que ça fait mal. Ce n'est quand même pas un endroit prévu pour ça !
— C'est la preuve que tu ne l'as jamais fait, ou qu'on ne te l'a jamais bien fait.
— C'est-à-dire ?
— C'est avant tout une question de désir et de préparation. Il faut en avoir envie, et se préparer psychologiquement et physiquement. Et si la personne qui est avec toi sait prendre son temps et ne te force pas comme une bête, il n'y a pas de raison que ça te fasse mal.
— Hum. J'en doute.
— Je te rappelle que je suis une pratiquante convaincue, ma chérie… Mais pourquoi ? Tu comptes le faire avec ton mari ?
— Eh bien, disons que j'y pense un peu…
— C'est un début.
— En fait, je me disais que je pourrais lui faire la surprise en lui proposant ça, juste pour lui montrer que je ne suis pas aussi coincée qu'il le croit.
— Ça, c'est une idée !
— Qu'est-ce que tu penses de la sodomie ? Répondis-je sans réfléchir.
— Ha-ha-ha ! Tu veux dire qu'il t'a sodomisée et qu'il ne s'en est même pas rendu compte… Répondit-elle dans un grand éclat de rire.
— Non ! Non… Je voulais dire que c'est quelque chose qui me paraît fou de faire pour un homme. Expliquai-je, un peu confuse.
— Tu sais, s'il y a du plaisir à la clef, c'est loin d'être idiot. Dit-elle en reprenant son sérieux. Et en matière de sodomie, tu serais surprise de la jouissance qu'on y trouve…
— Je ne crois pas que ça pourrait m'arriver. Et puis ça me fait un peu peur… Surtout la douleur. Je suis sûre que ça fait mal. Ce n'est quand même pas un endroit prévu pour ça !
— C'est la preuve que tu ne l'as jamais fait, ou qu'on ne te l'a jamais bien fait.
— C'est-à-dire ?
— C'est avant tout une question de désir et de préparation. Il faut en avoir envie, et se préparer psychologiquement et physiquement. Et si la personne qui est avec toi sait prendre son temps et ne te force pas comme une bête, il n'y a pas de raison que ça te fasse mal.
— Hum. J'en doute.
— Je te rappelle que je suis une pratiquante convaincue, ma chérie… Mais pourquoi ? Tu comptes le faire avec ton mari ?
— Eh bien, disons que j'y pense un peu…
— C'est un début.
— En fait, je me disais que je pourrais lui faire la surprise en lui proposant ça, juste pour lui montrer que je ne suis pas aussi coincée qu'il le croit.
— Ça, c'est une idée !
J'étais perplexe, mais je réfléchissais à ce qu'elle venait de me dire. Tout n'était qu'une question de préparation… Une nouvelle idée folle m'est alors venue. Je fus aussitôt prise d'un trac énorme. Allais-je oser ? Soudain, j'ai pris mon courage à deux mains et je me suis lancée. J'ai demandé à Caroline de m'aider ! Je l'ai suppliée de m'apprendre comment me préparer à cet acte sexuel que je trouvais un peu contre-nature. Sa première réaction fut celle que je craignais. Bien que nous parlions souvent et librement de sexe depuis longtemps ensemble, elle fut franchement surprise. Elle était même stupéfiée. Elle est restée sans voix pendant une bonne minute tout en me regardant pour s'assurer que j'étais sérieuse. Quand elle put à nouveau parler, elle me demanda de lui laisser le temps d'y réfléchir avant de me dire ce qu'elle avait décidé. Au moins je l'avais convaincue que je ne moquais pas d'elle… Nous nous sommes fait la bise comme d'habitude en nous quittant. J'étais soulagée, j'avais peut-être trouvé un soutien !
Le reste de la semaine, j'ai été angoissée. Est-ce que nos rapports seraient les mêmes quand j'allais revoir Caroline ? Est-ce que je l'avais choquée ? Allait-elle me prendre pour une folle obsédée ? Risquait-elle de me faire une mauvaise réputation auprès du cercle de nos amies ? Toutes ces questions tournaient dans ma tête. Je pensais plus à la façon dont elle allait digérer ma demande que de quoi nous avions parlé.
Le lundi suivant à la gym, quand je suis arrivée elle était déjà en tenue et avait commencé ses échauffements. Je l'ai regardée pour voir si elle m'évitait. Elle a dû se rendre compte de ma nervosité, car elle m'a fait tout de suite un clin d'œil comme pour me rassurer. Une fois que nous avons terminé, elle est venue me voir dans le vestiaire. Elle m'a proposé d'aller dîner avec elle le soir même pour que nous puissions parler tranquillement. Un peu nerveuse et excitée, j'ai tout de suite appelé Patrick pour le prévenir. Comme il sait que des fois nous sortons toutes ensembles, il ne fut pas particulièrement surpris. Je suis donc partie avec Caroline.
Nous avons été dans un restaurant où nous savons que nous sommes tranquilles et que nous pouvons discuter sans être dérangées. Nous avons choisi une table un peu à l'écart. Au début, nous avons parlé de tout comme d'habitude. J'étais soulagé de m'apercevoir que rien ne semblait avoir changé avec mon amie. Mais au fur et à mesure, j'ai senti une petite boule au ventre en repensant à ma question. Y avait-elle réfléchi ? Un peu plus tard, pendant le repas, Caroline a enfin abordé le sujet et m'a donc demandé :
Le lundi suivant à la gym, quand je suis arrivée elle était déjà en tenue et avait commencé ses échauffements. Je l'ai regardée pour voir si elle m'évitait. Elle a dû se rendre compte de ma nervosité, car elle m'a fait tout de suite un clin d'œil comme pour me rassurer. Une fois que nous avons terminé, elle est venue me voir dans le vestiaire. Elle m'a proposé d'aller dîner avec elle le soir même pour que nous puissions parler tranquillement. Un peu nerveuse et excitée, j'ai tout de suite appelé Patrick pour le prévenir. Comme il sait que des fois nous sortons toutes ensembles, il ne fut pas particulièrement surpris. Je suis donc partie avec Caroline.
Nous avons été dans un restaurant où nous savons que nous sommes tranquilles et que nous pouvons discuter sans être dérangées. Nous avons choisi une table un peu à l'écart. Au début, nous avons parlé de tout comme d'habitude. J'étais soulagé de m'apercevoir que rien ne semblait avoir changé avec mon amie. Mais au fur et à mesure, j'ai senti une petite boule au ventre en repensant à ma question. Y avait-elle réfléchi ? Un peu plus tard, pendant le repas, Caroline a enfin abordé le sujet et m'a donc demandé :
— Alors, tu souhaites toujours faire ta petite surprise à ton homme ?
— Oui. J'y ai bien réfléchi avant de t'en parler et je me suis dit que c'était quelque chose qui lui prouverait qu'il ne doit pas me voir comme une oie blanche.
— Oui, mais ce n'est pas suffisant. Il faut aussi avant tout que tu en ais vraiment envie. C'est quand même en toi qu'il va pénétrer… Si ton corps n'en a pas envie, c'est mission impossible ! En tout cas, sans douleur.
— Mais justement, j'en ai envie ! Enfin… Je crois que je suis prête à le faire. J'ai envie de réaliser un de ses fantasmes, et c'est à peu près le seul qui me semble faisable. En tous cas, par moi…
— Oh là ! Tu ne serais pas en train de sous-entendre que tu serais prête à le laisser réaliser ses fantasmes avec une autre ?
— Non ! Tu es folle.
— Je préfère savoir… Parce que je ne voudrais pas que tu penses que je serais prête à t'aider dans ce cas ! Je ne connais pas ton homme, et je ne suis pas ce genre de fille…
— Non, rassure-toi. Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire ! C'est mon mari. Il est hors de question que je le partage, et je ne veux surtout pas qu'il me trompe.
— Alors on est sur la même longueur d'onde… Et donc tu vois ça comme un moyen de le garder rien que pour toi.
— C'est ça. Oui… Un peu.
— D'accord. Donc si je résume bien, tu veux apprendre comment te faire sodomiser pour lui montrer que tu en es capable. Ça me paraît quand même un peu court… Et toi, là-dedans ? Tu en attends quoi pour ton compte ?
— Vu tout ce que j'en ai vu dans les films, en lisant certains articles, et ce que tu m'en as dit, je pourrais peut-être aussi y trouver du plaisir, non ? Enfin, si c'est bien fait…
— Oh oui ! Ça peut vraiment être fantastique. Le truc important à savoir, c'est que ce n'est pas lui qui doit te pénétrer, mais toi qui dois l'accueillir…
— Attends ! Si je saisis bien, tu acceptes de m'aider ? Ça ne te dérange pas ?
— Exactement, et je le fais parce que c'est toi. Tu le comprends ? Et là, je suis en train de te donner ton premier cours… Mais on ne va commencer que par la théorie.
— Comment ça ?
— Oui, parce qu'il y a une chose à laquelle tu n'as visiblement pas pensé, ma chérie. C'est que si je t'aide et surtout que je te prépare tel que je le vois, il est possible qu'à un moment ou un autre, tu sois nue devant moi, et quand je dis devant…
— Ah ! Oui… Hum. Tu as raison, je n'y avais pas pensé.
— Je m'en doutais. J'ai quand même un peu l'impression que tu t'es précipitée sans penser à tout. Alors pour te laisser tout le temps de la réflexion, je ne veux commencer que par de la théorie. Quand tu seras bien sûre de ce que tu veux, on en reparlera, et on pourra peut-être s'organiser autrement.
— D'accord.
— Aujourd'hui, je t'ai apporté deux livres que je te conseille de lire avant de commencer. Tout d'abord, ça t'aidera à y voir plus clair. Ensuite tu y apprendras quelques trucs, et même les positions pour faire ça. Prends le temps de les lire, tu me les rendras plus tard. Et si tu veux toujours en reparler, je serais là quand tu seras prête.
— Oui. J'y ai bien réfléchi avant de t'en parler et je me suis dit que c'était quelque chose qui lui prouverait qu'il ne doit pas me voir comme une oie blanche.
— Oui, mais ce n'est pas suffisant. Il faut aussi avant tout que tu en ais vraiment envie. C'est quand même en toi qu'il va pénétrer… Si ton corps n'en a pas envie, c'est mission impossible ! En tout cas, sans douleur.
— Mais justement, j'en ai envie ! Enfin… Je crois que je suis prête à le faire. J'ai envie de réaliser un de ses fantasmes, et c'est à peu près le seul qui me semble faisable. En tous cas, par moi…
— Oh là ! Tu ne serais pas en train de sous-entendre que tu serais prête à le laisser réaliser ses fantasmes avec une autre ?
— Non ! Tu es folle.
— Je préfère savoir… Parce que je ne voudrais pas que tu penses que je serais prête à t'aider dans ce cas ! Je ne connais pas ton homme, et je ne suis pas ce genre de fille…
— Non, rassure-toi. Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire ! C'est mon mari. Il est hors de question que je le partage, et je ne veux surtout pas qu'il me trompe.
— Alors on est sur la même longueur d'onde… Et donc tu vois ça comme un moyen de le garder rien que pour toi.
— C'est ça. Oui… Un peu.
— D'accord. Donc si je résume bien, tu veux apprendre comment te faire sodomiser pour lui montrer que tu en es capable. Ça me paraît quand même un peu court… Et toi, là-dedans ? Tu en attends quoi pour ton compte ?
— Vu tout ce que j'en ai vu dans les films, en lisant certains articles, et ce que tu m'en as dit, je pourrais peut-être aussi y trouver du plaisir, non ? Enfin, si c'est bien fait…
— Oh oui ! Ça peut vraiment être fantastique. Le truc important à savoir, c'est que ce n'est pas lui qui doit te pénétrer, mais toi qui dois l'accueillir…
— Attends ! Si je saisis bien, tu acceptes de m'aider ? Ça ne te dérange pas ?
— Exactement, et je le fais parce que c'est toi. Tu le comprends ? Et là, je suis en train de te donner ton premier cours… Mais on ne va commencer que par la théorie.
— Comment ça ?
— Oui, parce qu'il y a une chose à laquelle tu n'as visiblement pas pensé, ma chérie. C'est que si je t'aide et surtout que je te prépare tel que je le vois, il est possible qu'à un moment ou un autre, tu sois nue devant moi, et quand je dis devant…
— Ah ! Oui… Hum. Tu as raison, je n'y avais pas pensé.
— Je m'en doutais. J'ai quand même un peu l'impression que tu t'es précipitée sans penser à tout. Alors pour te laisser tout le temps de la réflexion, je ne veux commencer que par de la théorie. Quand tu seras bien sûre de ce que tu veux, on en reparlera, et on pourra peut-être s'organiser autrement.
— D'accord.
— Aujourd'hui, je t'ai apporté deux livres que je te conseille de lire avant de commencer. Tout d'abord, ça t'aidera à y voir plus clair. Ensuite tu y apprendras quelques trucs, et même les positions pour faire ça. Prends le temps de les lire, tu me les rendras plus tard. Et si tu veux toujours en reparler, je serais là quand tu seras prête.
Elle m'a tendu un petit sac en plastique dans lequel j'ai jeté un rapide coup d'œil. Il y avait deux livres, un petit et un plus gros. Caroline m'a tout de suite dit :
— Ne les sort pas maintenant ! Les couvertures et les titres sont un peu explicites… D'ailleurs si tu veux faire la surprise à ton homme, il va falloir que tu t'arranges pour qu'il ne te voie pas avec.
— Oui, bien sûr. Merci. Tu es vraiment une bonne copine !
— Oui, mais je me demande si je ne fais pas une bêtise. Tu m'embarques quand même dans une drôle d'histoire. A-t-elle ajouté en riant.
— Oui, bien sûr. Merci. Tu es vraiment une bonne copine !
— Oui, mais je me demande si je ne fais pas une bêtise. Tu m'embarques quand même dans une drôle d'histoire. A-t-elle ajouté en riant.
Nous avons continué à dîner en parlant d'une foule d'autres sujets, mais j'étais impatiente de voir ce que contenait ce petit sac. Quand je suis rentrée à la maison, Patrick était déjà couché. J'en ai profité pour m'asseoir dans la banquette pour regarder de plus près ces livres. Caroline avait mis des post-it pour m'en dire un peu plus. Le petit avait un titre qui était tout un programme : « Osez la sodomie ». Le post-it collé dessus précisait : « Petit bouquin pratique, complet, facile à lire, à garder sous la main. Pleins de conseils de base. ». Le deuxième était beaucoup plus gros et s'appelait : « Le guide tabou du plaisir anal (pour elle) ». Le petit mot de Caroline disait : « LE guide sur le sujet. Tu y trouveras tout et même plus. Prends ton temps pour lire celui-ci et digérer toutes ces informations. Nous en reparlerons quand tu l'auras lu. »
Je les ai feuilletés, un peu étonnée par tous les sujets abordés. Il y avait aussi des dessins, et même si certains m'ont un peu choquée, c'était toujours mieux que des photos détaillées de film porno. Je me suis donc promis d'en lire quelques pages tous les soirs, avant que Patrick ne me rejoigne dans notre chambre. Je décidais de commencer par le petit, pour me faire une idée et voir si mon envie résistait à cette lecture.
Au cours des semaines qui suivirent je fis plein de découvertes. Ces livres commençaient tous les deux pareils par des chapitres sur l'histoire et les mythes liés au rapport anal, puis sur l'anatomie, et la psychologie. J'ai ainsi mieux compris pourquoi c'était un fantasme si récurent chez les hommes. Après chacun était différents, bien qu'ils aient de nombreuses informations communes. Rien n'était oublié, que ce soit les gadgets, l'hygiène et l'épilation de cette zone, bien sûr la pénétration elle-même, les positions, des pratiques plus « avancées ». Mais pour moi, le plus important était que quelques « exercices » préparatoires étaient même proposés.
Nous en avons un peu reparlé avec Caroline que je tenais au courant de mes progrès dans mes lectures. J'ai l'impression que ça l'amusait de me voir ainsi évoluer dans mes préjugés.
Au fur et à mesure que je lisais ces guides, je me suis aperçue que Patrick m'avait déjà en partie préparée à cette pratique sans que je le sache. En effet, il lui était déjà arrivé de me mettre un doigt dans l'anus ou de me lécher cet endroit. Je comprenais maintenant qu'il avait tenté de m'érotiser cette zone. De plus, je me suis aussi rendue compte qu'il avait déjà acheté pas mal d'accessoires décrits dans ces livres qui servaient à la sodomie.
Je les ai feuilletés, un peu étonnée par tous les sujets abordés. Il y avait aussi des dessins, et même si certains m'ont un peu choquée, c'était toujours mieux que des photos détaillées de film porno. Je me suis donc promis d'en lire quelques pages tous les soirs, avant que Patrick ne me rejoigne dans notre chambre. Je décidais de commencer par le petit, pour me faire une idée et voir si mon envie résistait à cette lecture.
Au cours des semaines qui suivirent je fis plein de découvertes. Ces livres commençaient tous les deux pareils par des chapitres sur l'histoire et les mythes liés au rapport anal, puis sur l'anatomie, et la psychologie. J'ai ainsi mieux compris pourquoi c'était un fantasme si récurent chez les hommes. Après chacun était différents, bien qu'ils aient de nombreuses informations communes. Rien n'était oublié, que ce soit les gadgets, l'hygiène et l'épilation de cette zone, bien sûr la pénétration elle-même, les positions, des pratiques plus « avancées ». Mais pour moi, le plus important était que quelques « exercices » préparatoires étaient même proposés.
Nous en avons un peu reparlé avec Caroline que je tenais au courant de mes progrès dans mes lectures. J'ai l'impression que ça l'amusait de me voir ainsi évoluer dans mes préjugés.
Au fur et à mesure que je lisais ces guides, je me suis aperçue que Patrick m'avait déjà en partie préparée à cette pratique sans que je le sache. En effet, il lui était déjà arrivé de me mettre un doigt dans l'anus ou de me lécher cet endroit. Je comprenais maintenant qu'il avait tenté de m'érotiser cette zone. De plus, je me suis aussi rendue compte qu'il avait déjà acheté pas mal d'accessoires décrits dans ces livres qui servaient à la sodomie.
Nous avions ainsi des plugs ainsi que des godemichés et des vibromasseurs « dédiés » dans notre fameuse mallette de sex-toys. Je tiens à préciser que je n'avais jamais voulu les tester, ou que, si je l'avais laissé en essayer quelques-uns en moi, ce n'était que pour lui faire plaisir, et jamais selon leur véritable but que j'ignorais alors. Je n'en avais d'ailleurs retiré aucune satisfaction particulière, ni même d'excitation. Voilà qui, je m'en suis rendue compte alors, avait dû le décevoir… Toujours est-il qu'au moment où je lisais ces livres, je m'étais dit que ça allait me faciliter la tâche et m'éviter d'aller en acheter moi-même. Je me sentais un peu gênée à l'idée d'aller dans une boutique spécialisée pour acheter ce genre d'objet. Mais il restait un inconvénient, il fallait que je sache où Patrick les rangeait…
En effet, au fur et à mesure de mes lectures, la sodomie me devenait de plus en plus familière et occupait souvent mes fantasmes. J'ai fini par penser que certainement se faire pénétrer ainsi pouvait être excitant et agréable. En clair, j'en avais à ce moment un peu plus franchement envie. Enfin plus ou moins, parce que la peur de la douleur était toujours présente… Mais je me suis aperçue que je devais maintenant faire attention lorsque nous faisions l'amour avec Patrick. Je ne devais pas lui révéler mon envie grandissante par mon attitude si je voulais conserver la surprise. Je refusais donc toujours, malgré le désir de plus en plus présent, qu'il me mette un doigt entre les fesses.
Par contre, j'avais commencé des « exercices » toute seule. Au début, rien que m'imaginer de me retrouver les fesses à l'air en train de me toucher à cet endroit, à me masser la zone autour de l'anus, me mettait mal à l'aise. J'ai cependant tenté l'expérience, mais je me trouvais ridicule et je pensais que la situation était quand même gênante. Toutefois au fur et à mesure, j'ai découvert de nouvelles sensations. Je me suis rendue compte que mon corps acceptait ce contact de plus en plus facilement et que c'était devenu assez agréable. Mais être ainsi cul-nu et me toucher moi-même cet endroit, je continuais à trouver ça embarrassant. Particulièrement quand j'ai essayé de m'introduire un doigt. Une partie de moi me regardait faire et n'aimait pas le spectacle pendant que celle qui subissait cette introduction l'appréciait. J'avais un peu de mal à gérer ces deux rôles.
J'en ai parlé à Caroline qui ne fut pas totalement surprise. Elle m'a dit qu'en fait je voulais mettre la charrue avant les bœufs. Je semblais partir de tellement loin qu'il était normal de me sentir mal à l'aise avec les sensations que je découvrais. Elle a ajouté :
En effet, au fur et à mesure de mes lectures, la sodomie me devenait de plus en plus familière et occupait souvent mes fantasmes. J'ai fini par penser que certainement se faire pénétrer ainsi pouvait être excitant et agréable. En clair, j'en avais à ce moment un peu plus franchement envie. Enfin plus ou moins, parce que la peur de la douleur était toujours présente… Mais je me suis aperçue que je devais maintenant faire attention lorsque nous faisions l'amour avec Patrick. Je ne devais pas lui révéler mon envie grandissante par mon attitude si je voulais conserver la surprise. Je refusais donc toujours, malgré le désir de plus en plus présent, qu'il me mette un doigt entre les fesses.
Par contre, j'avais commencé des « exercices » toute seule. Au début, rien que m'imaginer de me retrouver les fesses à l'air en train de me toucher à cet endroit, à me masser la zone autour de l'anus, me mettait mal à l'aise. J'ai cependant tenté l'expérience, mais je me trouvais ridicule et je pensais que la situation était quand même gênante. Toutefois au fur et à mesure, j'ai découvert de nouvelles sensations. Je me suis rendue compte que mon corps acceptait ce contact de plus en plus facilement et que c'était devenu assez agréable. Mais être ainsi cul-nu et me toucher moi-même cet endroit, je continuais à trouver ça embarrassant. Particulièrement quand j'ai essayé de m'introduire un doigt. Une partie de moi me regardait faire et n'aimait pas le spectacle pendant que celle qui subissait cette introduction l'appréciait. J'avais un peu de mal à gérer ces deux rôles.
J'en ai parlé à Caroline qui ne fut pas totalement surprise. Elle m'a dit qu'en fait je voulais mettre la charrue avant les bœufs. Je semblais partir de tellement loin qu'il était normal de me sentir mal à l'aise avec les sensations que je découvrais. Elle a ajouté :
— C'est plus facile quand on a déjà l'habitude de se masturber.
— Je ne suis plus une gamine ! Se toucher, c'est bon quand on n'a pas connu de véritables relations sexuelles. Lui ai-je répondu, un peu surprise par sa remarque.
— Pardon ? Tu crois vraiment ça ?
— Ben oui. Je suis mariée et j'ai un homme qui peut me satisfaire, alors je ne vois pas à quoi ça pourrait me servir…
— Mais à plein de choses, ma chérie. Tout d'abord à prendre du plaisir même quand ton homme n'est pas là. Et ça, c'est parfois bien utile… En plus, est-ce que ton mari te satisfait toujours autant que tu le voudrais ? Non ?
— Oui. Je dois avouer que parfois c'est vrai, ça pourrait être mieux.
— Tu vois. C'est à ça aussi que sert la masturbation. Si ton homme ne te fait pas parvenir à l'orgasme, ton index le pourra !
— Idiote ! Tu dis ça comme si c'était aussi simple.
— Je plaisante, mais ça l'est et c'est tellement vrai… Et puis il y a plein d'autres avantages. Une frustration au bureau, ton chef qui t'engueule ? Hop, direction les toilettes, quelques caresses, et le monde paraît plus beau. Essaie, tu verras.
— Tu fais ça ? Mais tu es une vraie cochonne en fait.
— Si tu savais… En fait, plein de femmes font ça. En tous cas, j'en connais beaucoup. Et si tu veux tout savoir, même parmi les filles de la bande, il y en a qui pratique. Valérie, par exemple… Je sais qu'elle le fait régulièrement après la gym. Pour se détendre, m'a-t-elle dit.
— Non !… Tu rigoles ?
— Pas du tout. Tu n'as jamais remarqué que quand on va prendre un verre ensembles juste après la gym, elle va d'abord systématiquement aux toilettes ? Et elle ne t'a jamais parue plus apaisée après ?
— Si, maintenant que tu me le dis. Tu veux dire…
— En tous cas, c'est elle qui me l'a raconté. Mais revenons à toi, ma chérie. Donc si je comprends bien, te toucher, c'est un truc que tu ne fais jamais ?
— Franchement ? En aucun cas ! Je n'en ai jamais ressenti le besoin, et quand j'ai essayé, je n'ai pas senti grand-chose.
— Ma pauvre… Alors, écoute-moi bien. Tout d'abord, ce qu'il te faut, c'est apprendre comment fonctionne ton corps, ce qu'il aime, et comment il réagit. Et pour ça, il n'y a qu'un seul moyen, à moins que tu ne sois prête à te taper tous les hommes du monde…
— Certainement pas.
— Donc, c'est bien ce que je dis ! La seule personne disponible pour te faire ressentir des sensations, à n'importe quel moment et où que tu sois, c'est toi. Je te conseille simplement au début de bien choisir quand le faire pour avoir tout ton temps. Mets-toi bien en condition, avec des bougies, de la musique si tu veux. Ensuite séduis-toi et ça viendra tout seul. Et plus tu pratiqueras, plus tu ressentiras des choses, et mieux tu sauras ce qui te fait partir. Essaie, tu verras ! Et tu remarqueras rapidement la différence, même avec ton homme. Après quand tu te sentiras bien à l'aise avec ça, essaie aussi à des moments incongrus, comme au bureau, dans ta voiture, ou ailleurs. Tu te rendras vite compte que ça augmente encore plus le plaisir… Il te faudra juste éviter de gémir trop fort.
— Ça, ça ne risque pas d'arriver…
— Quoi ? De le faire en dehors de chez toi ?
— Non, je veux dire que je suis d'une nature silencieuse…
— Alors là, c'est à moi de te traiter d'idiote. Tu as vraiment tout à apprendre, ma chérie…
— Comment ça ?
— Il ne faut surtout pas se retenir dans ces moments là ! C'est déjà bien assez compliqué d'avoir un orgasme, alors quand tu en tiens un il faut en profiter au maximum. Et si tu n'es pas seule, c'est très stimulant pour ton partenaire. D'ailleurs, ça peut même faire partir un homme si tu trouves que c'est trop long ou que tu t'ennuies…
— Tu veux dire que je dois simuler ?
— Non, pas toujours. Mais si tu prends l'habitude de t'exprimer pendant que tu fais l'amour, ça va faire venir ton plaisir plus vite, et tu prendras un plus grand pied. Le plaisir appelle la jouissance, tout simplement !
— Je vais finir par croire que Patrick a raison, et que je suis vraiment une gourde…
— Mais non. C'est juste que tu n'as pas appris les bases et que tu as peut-être été trop vite pour certaines choses. Commence par le début, tout simplement.
— Je ne suis plus une gamine ! Se toucher, c'est bon quand on n'a pas connu de véritables relations sexuelles. Lui ai-je répondu, un peu surprise par sa remarque.
— Pardon ? Tu crois vraiment ça ?
— Ben oui. Je suis mariée et j'ai un homme qui peut me satisfaire, alors je ne vois pas à quoi ça pourrait me servir…
— Mais à plein de choses, ma chérie. Tout d'abord à prendre du plaisir même quand ton homme n'est pas là. Et ça, c'est parfois bien utile… En plus, est-ce que ton mari te satisfait toujours autant que tu le voudrais ? Non ?
— Oui. Je dois avouer que parfois c'est vrai, ça pourrait être mieux.
— Tu vois. C'est à ça aussi que sert la masturbation. Si ton homme ne te fait pas parvenir à l'orgasme, ton index le pourra !
— Idiote ! Tu dis ça comme si c'était aussi simple.
— Je plaisante, mais ça l'est et c'est tellement vrai… Et puis il y a plein d'autres avantages. Une frustration au bureau, ton chef qui t'engueule ? Hop, direction les toilettes, quelques caresses, et le monde paraît plus beau. Essaie, tu verras.
— Tu fais ça ? Mais tu es une vraie cochonne en fait.
— Si tu savais… En fait, plein de femmes font ça. En tous cas, j'en connais beaucoup. Et si tu veux tout savoir, même parmi les filles de la bande, il y en a qui pratique. Valérie, par exemple… Je sais qu'elle le fait régulièrement après la gym. Pour se détendre, m'a-t-elle dit.
— Non !… Tu rigoles ?
— Pas du tout. Tu n'as jamais remarqué que quand on va prendre un verre ensembles juste après la gym, elle va d'abord systématiquement aux toilettes ? Et elle ne t'a jamais parue plus apaisée après ?
— Si, maintenant que tu me le dis. Tu veux dire…
— En tous cas, c'est elle qui me l'a raconté. Mais revenons à toi, ma chérie. Donc si je comprends bien, te toucher, c'est un truc que tu ne fais jamais ?
— Franchement ? En aucun cas ! Je n'en ai jamais ressenti le besoin, et quand j'ai essayé, je n'ai pas senti grand-chose.
— Ma pauvre… Alors, écoute-moi bien. Tout d'abord, ce qu'il te faut, c'est apprendre comment fonctionne ton corps, ce qu'il aime, et comment il réagit. Et pour ça, il n'y a qu'un seul moyen, à moins que tu ne sois prête à te taper tous les hommes du monde…
— Certainement pas.
— Donc, c'est bien ce que je dis ! La seule personne disponible pour te faire ressentir des sensations, à n'importe quel moment et où que tu sois, c'est toi. Je te conseille simplement au début de bien choisir quand le faire pour avoir tout ton temps. Mets-toi bien en condition, avec des bougies, de la musique si tu veux. Ensuite séduis-toi et ça viendra tout seul. Et plus tu pratiqueras, plus tu ressentiras des choses, et mieux tu sauras ce qui te fait partir. Essaie, tu verras ! Et tu remarqueras rapidement la différence, même avec ton homme. Après quand tu te sentiras bien à l'aise avec ça, essaie aussi à des moments incongrus, comme au bureau, dans ta voiture, ou ailleurs. Tu te rendras vite compte que ça augmente encore plus le plaisir… Il te faudra juste éviter de gémir trop fort.
— Ça, ça ne risque pas d'arriver…
— Quoi ? De le faire en dehors de chez toi ?
— Non, je veux dire que je suis d'une nature silencieuse…
— Alors là, c'est à moi de te traiter d'idiote. Tu as vraiment tout à apprendre, ma chérie…
— Comment ça ?
— Il ne faut surtout pas se retenir dans ces moments là ! C'est déjà bien assez compliqué d'avoir un orgasme, alors quand tu en tiens un il faut en profiter au maximum. Et si tu n'es pas seule, c'est très stimulant pour ton partenaire. D'ailleurs, ça peut même faire partir un homme si tu trouves que c'est trop long ou que tu t'ennuies…
— Tu veux dire que je dois simuler ?
— Non, pas toujours. Mais si tu prends l'habitude de t'exprimer pendant que tu fais l'amour, ça va faire venir ton plaisir plus vite, et tu prendras un plus grand pied. Le plaisir appelle la jouissance, tout simplement !
— Je vais finir par croire que Patrick a raison, et que je suis vraiment une gourde…
— Mais non. C'est juste que tu n'as pas appris les bases et que tu as peut-être été trop vite pour certaines choses. Commence par le début, tout simplement.
Un peu assommée par toutes ces informations, j'ai eu besoin d'un certain temps pour les accepter et les assimiler. Alors j'ai repris mon apprentissage en revenant aux fondamentaux, comme disait Caroline. J'ai commencé à apprendre comment réagissait mon corps et j'ai découvert que c'était effectivement agréable de se faire du bien. J'ai aussi constaté que j'aimais bien plus de choses que je ne pensais et je me suis aperçue que je ne me connaissais en fait pas du tout. Mon corps était en réalité une merveilleuse machine, extrêmement sensible et il était prêt à plein de sensations agréables. Je me suis même sentie plus à l'aise et moins ridicule quand je faisais l'amour avec Patrick.
J'ai d'ailleurs bien senti que mon mari s'était aperçu d'une évolution chez moi et il était redevenu plus câlin avec moi. Nous avions rajeunis et profitions l'un de l'autre plus souvent J'ai aussi ainsi découvert que ce que je croyais être une douleur dans certains moments n'était en fait qu'une gêne ou une sensation que j'analysais mal, annonciatrice de l'approche d'un orgasme formidable. C'était la peur qui m'avait retenue jusque là. J'ai ainsi poussé mon premier cri de jouissance dans les bras de Patrick. Il était sidéré et assez fier d'avoir déclenché ça en moi. S'il savait !
Depuis je n'hésite plus. Je geins, souffle, gémis, et mes orgasmes sont devenus véritablement plus fréquents et plus forts. Incroyable ! Je sais maintenant me caresser juste ce qu'il faut pour être détendue, sans nécessairement jouir, et c'est aussi très plaisant. C'est une forme de relaxation que je pratique sans plus aucune gêne. Il m'est même arrivé de le faire en voiture en rentrant d'une journée particulièrement chargée, doucement, juste pour me détendre en passant ma main sur ma culotte… Et la peur de me faire surprendre en le faisant ajoute incontestablement un peu de piment, ce qui est très loin d'être désagréable comme le disais Caroline.
Après ce nouveau départ, j'ai donc repris ma lecture et mes « exercices ». Je me suis alors aperçue que les raisons qui m'avaient poussée vers mon petit projet avaient légèrement changées. Je n'avais plus tout à fait le même objectif. Maintenant ce n'était plus que pour clouer le bec à Patrick que je faisais tout ça, mais aussi pour découvrir une nouvelle forme de plaisir avec lui. D'ailleurs un soir, Caroline me l'avait fait remarquer. Selon elle, j'étais plus épanouie, plus rayonnante, même si j'avais plus souvent des cernes sous les yeux… Elle m'a confirmé que j'étais sur la bonne voie pour ressentir du plaisir en me faisant sodomiser.
Voulant donc vivre cette expérience et en profiter au maximum, je me suis résolue à frustrer volontairement mon mari pour que ma surprise soit plus formidable. J'ai décidé de moins me livrer à ses fantaisies. Et si j'en avais de mon côté, il ne devrait pas à le savoir. Je les vivrais plus égoïstement. Ainsi parfois, de moi-même, j'allais au travail ou je faisais les courses sans culotte ou avec des boules de Geisha, juste pour en ressentir le plaisir. Je ne le disais surtout pas à Patrick. Je lui laissais la surprise de me trouver un peu plus chatte le soir, ou je profitais seule de toute cette excitation ressentie en journée.
J'ai d'ailleurs bien senti que mon mari s'était aperçu d'une évolution chez moi et il était redevenu plus câlin avec moi. Nous avions rajeunis et profitions l'un de l'autre plus souvent J'ai aussi ainsi découvert que ce que je croyais être une douleur dans certains moments n'était en fait qu'une gêne ou une sensation que j'analysais mal, annonciatrice de l'approche d'un orgasme formidable. C'était la peur qui m'avait retenue jusque là. J'ai ainsi poussé mon premier cri de jouissance dans les bras de Patrick. Il était sidéré et assez fier d'avoir déclenché ça en moi. S'il savait !
Depuis je n'hésite plus. Je geins, souffle, gémis, et mes orgasmes sont devenus véritablement plus fréquents et plus forts. Incroyable ! Je sais maintenant me caresser juste ce qu'il faut pour être détendue, sans nécessairement jouir, et c'est aussi très plaisant. C'est une forme de relaxation que je pratique sans plus aucune gêne. Il m'est même arrivé de le faire en voiture en rentrant d'une journée particulièrement chargée, doucement, juste pour me détendre en passant ma main sur ma culotte… Et la peur de me faire surprendre en le faisant ajoute incontestablement un peu de piment, ce qui est très loin d'être désagréable comme le disais Caroline.
Après ce nouveau départ, j'ai donc repris ma lecture et mes « exercices ». Je me suis alors aperçue que les raisons qui m'avaient poussée vers mon petit projet avaient légèrement changées. Je n'avais plus tout à fait le même objectif. Maintenant ce n'était plus que pour clouer le bec à Patrick que je faisais tout ça, mais aussi pour découvrir une nouvelle forme de plaisir avec lui. D'ailleurs un soir, Caroline me l'avait fait remarquer. Selon elle, j'étais plus épanouie, plus rayonnante, même si j'avais plus souvent des cernes sous les yeux… Elle m'a confirmé que j'étais sur la bonne voie pour ressentir du plaisir en me faisant sodomiser.
Voulant donc vivre cette expérience et en profiter au maximum, je me suis résolue à frustrer volontairement mon mari pour que ma surprise soit plus formidable. J'ai décidé de moins me livrer à ses fantaisies. Et si j'en avais de mon côté, il ne devrait pas à le savoir. Je les vivrais plus égoïstement. Ainsi parfois, de moi-même, j'allais au travail ou je faisais les courses sans culotte ou avec des boules de Geisha, juste pour en ressentir le plaisir. Je ne le disais surtout pas à Patrick. Je lui laissais la surprise de me trouver un peu plus chatte le soir, ou je profitais seule de toute cette excitation ressentie en journée.
Je me suis évidemment rendue compte de tous ces progrès, mais j'en voulais encore plus ! Lors d'un nouveau dîner avec Caroline, je lui parlais de mon évolution et de ce qui avait changé dans ma façon de voir la sexualité.
— Mais c'est une excellente nouvelle, ma chérie ! Et ton homme, il en pense quoi ?
— J'ai l'impression qu'il aime ça ! Il a rajeuni de vingt ans. Maintenant il lui arrive de me coincer quelque part et de me relever la jupe pour me caresser les fesses, ou pendant que je suis dans la cuisine, il vient derrière moi pour me doigter la chatte. Ça ne lui était plus arrivé depuis une éternité…
— Oh mais j'ai l'impression que ton vocabulaire a aussi évolué !
— C'est vrai. Patrick apprécie aussi que j'utilise des mots un peu plus cochons.
— Tu es donc devenue moins « silencieuse » ?
— Disons que je me laisse aller plus librement et que je me moque maintenant de ce que peuvent entendre les voisins…
— C'est très bien tout ça. Et pour ton petit projet ? Tu lis toujours les livres que je t'avais prêtés ?
— Oui, je les ai repris et j'ai l'impression de les connaître par cœur.
— Alors comment vois-tu la suite ?
— J'ai de plus en plus envie d'essayer. Je dois reconnaître que maintenant, quand j'y pense, je suis un peu excitée.
— Et quand tu te touches, tu joues aussi avec cette partie de ton corps ?
— Maintenant oui ! De plus en plus souvent… Mais je me demande comment je réagirais si c'était quelqu'un d'autre qui me touchait là.
— Effectivement tu me parais prête à passer à l'étape supérieure. Parce que, comme je te le disais, il faut en avoir envie pour ne pas avoir mal. Veux-tu que je te donne tes premiers jouets pour aller plus loin ?
— Tu pourrais faire ça ? Parce que Patrick a déjà un peu de matériel qu'il a tenté de me faire essayer, mais je ne sais pas où il le range.
— Attention ! Si tu ne veux pas que ton homme apprenne que tu t'essaies à la sodomie, il ne faudrait peut-être pas que tu fouilles ses affaires. Il risquerait de s'en rendre compte, tu ne crois pas ?
— Oui, je sais. Tu as raison. Alors tu m'apportes tes trucs lundi prochain ?
— Mes trucs ? Je croyais que tu n'hésitais plus à appeler un chat, un chat.
— Oui, mais je ne sais pas ce que tu apporteras…
— J'ai pensé à un chapelet anal et un petit plug, avec du gel bien sûr. Tu vois de quoi je veux parler ?
— Oui. J'ai vu les dessins dans tes livres et j'ai fait quelques recherches dans les boutiques sur Internet.
— Bien. Alors pourquoi attendre lundi ? Me dit-elle en me tendant un petit sac.
— J'ai l'impression qu'il aime ça ! Il a rajeuni de vingt ans. Maintenant il lui arrive de me coincer quelque part et de me relever la jupe pour me caresser les fesses, ou pendant que je suis dans la cuisine, il vient derrière moi pour me doigter la chatte. Ça ne lui était plus arrivé depuis une éternité…
— Oh mais j'ai l'impression que ton vocabulaire a aussi évolué !
— C'est vrai. Patrick apprécie aussi que j'utilise des mots un peu plus cochons.
— Tu es donc devenue moins « silencieuse » ?
— Disons que je me laisse aller plus librement et que je me moque maintenant de ce que peuvent entendre les voisins…
— C'est très bien tout ça. Et pour ton petit projet ? Tu lis toujours les livres que je t'avais prêtés ?
— Oui, je les ai repris et j'ai l'impression de les connaître par cœur.
— Alors comment vois-tu la suite ?
— J'ai de plus en plus envie d'essayer. Je dois reconnaître que maintenant, quand j'y pense, je suis un peu excitée.
— Et quand tu te touches, tu joues aussi avec cette partie de ton corps ?
— Maintenant oui ! De plus en plus souvent… Mais je me demande comment je réagirais si c'était quelqu'un d'autre qui me touchait là.
— Effectivement tu me parais prête à passer à l'étape supérieure. Parce que, comme je te le disais, il faut en avoir envie pour ne pas avoir mal. Veux-tu que je te donne tes premiers jouets pour aller plus loin ?
— Tu pourrais faire ça ? Parce que Patrick a déjà un peu de matériel qu'il a tenté de me faire essayer, mais je ne sais pas où il le range.
— Attention ! Si tu ne veux pas que ton homme apprenne que tu t'essaies à la sodomie, il ne faudrait peut-être pas que tu fouilles ses affaires. Il risquerait de s'en rendre compte, tu ne crois pas ?
— Oui, je sais. Tu as raison. Alors tu m'apportes tes trucs lundi prochain ?
— Mes trucs ? Je croyais que tu n'hésitais plus à appeler un chat, un chat.
— Oui, mais je ne sais pas ce que tu apporteras…
— J'ai pensé à un chapelet anal et un petit plug, avec du gel bien sûr. Tu vois de quoi je veux parler ?
— Oui. J'ai vu les dessins dans tes livres et j'ai fait quelques recherches dans les boutiques sur Internet.
— Bien. Alors pourquoi attendre lundi ? Me dit-elle en me tendant un petit sac.
J'étais surprise qu'elle ait déjà pensé à tout. Je me suis alors dit que j'avais bien fait de me mettre entre ses mains. Pendant que je regardais dans le sac, elle me dit :
— Avec ces deux gadgets, tu t'habitueras à avoir quelque-chose de plus en plus gros en toi. Ainsi la prochaine fois que tu t'amuseras toute seule, tu te mettras un peu de gel pour faciliter la pénétration et tu essaieras le chapelet. Les boules sont de tailles croissantes. Fais-le sans forcer en comptant le nombre de boules qui arrivent à rentrer. Prends vraiment le temps de bien sentir les sensations à chaque fois avant de passer à la boule supérieure. Et pareil quand tu les enlèves. N'hésite pas à le faire une par une en prenant le temps d'une pause entre chaque boule. Tu te sentiras t'ouvrir et te relâcher, et tu découvriras que cette dilatation est une grande partie du plaisir.
— D'accord, et le plug ?
— C'est aussi pour que tu t'habitues à avoir quelque chose dans le cul. Sauf qu'avec ce gadget, tu ne joues pas avec l'alternance de dilatation et de rétractation, mais sur la durée et la longueur de la pénétration. Rassure-toi, c'est un petit et ça n'élargira pas ton anus. Il se refermera naturellement quand tu enlèveras ton plug. En fait, c'est surtout psychologique. Tu n'auras qu'à le porter la nuit pour dormir, comme ça ton corps s'y fera sans que tu t'en rendes compte. Bien sûr, si tu en as envie, tu peux aussi le porter en journée. Mais je dirais alors qu'au début tu devrais te limiter à des périodes d'une heure parce que ça peut être très excitant. D'ailleurs, je pense que tu devrais trouver intéressant de l'avoir en toi au bureau, pendant une réunion par exemple. C'est un petit secret assez troublant…
— Ça t'est déjà arrivé ?
— Tu es bien curieuse, ma chérie… Bon, si tu veux tout savoir, quand j'ai préparé ton petit sac, et sachant qu'on allait avoir cette conversation, je me suis dit que ça risquait de m'exciter un peu. Alors j'ai prévu le coup et, après la douche tout à l'heure, je m'en suis mis un dans le cul…
— Quoi ! Tu veux dire que tu en as un sur toi en ce moment ?
— Je te dirais même que si mon homme était là, je t'assure bien que je lui aurais montré et que je serais en train de me toucher la chatte en lui parlant pour qu'il sache bien combien j'aime ça. Je te choque ?
— Euh… Tu m'aurais dit ça le mois dernier, oui, mais aujourd'hui, je ne sais pas. Je ne sais plus.
— Alors c'est que tu es sur la bonne voie ! Continue comme ça, ma chérie.
— D'accord, et le plug ?
— C'est aussi pour que tu t'habitues à avoir quelque chose dans le cul. Sauf qu'avec ce gadget, tu ne joues pas avec l'alternance de dilatation et de rétractation, mais sur la durée et la longueur de la pénétration. Rassure-toi, c'est un petit et ça n'élargira pas ton anus. Il se refermera naturellement quand tu enlèveras ton plug. En fait, c'est surtout psychologique. Tu n'auras qu'à le porter la nuit pour dormir, comme ça ton corps s'y fera sans que tu t'en rendes compte. Bien sûr, si tu en as envie, tu peux aussi le porter en journée. Mais je dirais alors qu'au début tu devrais te limiter à des périodes d'une heure parce que ça peut être très excitant. D'ailleurs, je pense que tu devrais trouver intéressant de l'avoir en toi au bureau, pendant une réunion par exemple. C'est un petit secret assez troublant…
— Ça t'est déjà arrivé ?
— Tu es bien curieuse, ma chérie… Bon, si tu veux tout savoir, quand j'ai préparé ton petit sac, et sachant qu'on allait avoir cette conversation, je me suis dit que ça risquait de m'exciter un peu. Alors j'ai prévu le coup et, après la douche tout à l'heure, je m'en suis mis un dans le cul…
— Quoi ! Tu veux dire que tu en as un sur toi en ce moment ?
— Je te dirais même que si mon homme était là, je t'assure bien que je lui aurais montré et que je serais en train de me toucher la chatte en lui parlant pour qu'il sache bien combien j'aime ça. Je te choque ?
— Euh… Tu m'aurais dit ça le mois dernier, oui, mais aujourd'hui, je ne sais pas. Je ne sais plus.
— Alors c'est que tu es sur la bonne voie ! Continue comme ça, ma chérie.
Nous avons ensuite repris une conversation plus « normale », et poursuivi notre repas comme si de rien n'était. Mais tout cela m'avait déjà bien troublée. Plus j'y pensais, plus je sentais que je mouillais ma culotte. Alors discrètement, j'ai fouillé dans le sac pour prendre le plug et prétextant une envie pressante, j'ai laissé Caroline pour aller aux toilettes. Une fois assise sur la cuvette, j'ai retiré mon slip et j'ai effectivement constatée que j'étais trempée. Ne pouvant plus contenir mon envie, je me suis aussitôt masturbée. Une fois bien excitée, j'ai lubrifié ce plug dans ma chatte avant de me l'introduire dans le petit trou. Il était un peu plus gros que mon doigt, et allait aussi un peu plus loin. La sensation était étrange mais pas désagréable, en tous cas c'était très différent de celle procurée par les boules de Geisha. Je me suis rhabillée vite fait, et après m'être lavée les mains je suis retournée à table. J'avais un peu peur qu'on remarque quelque chose parce que j'avais l'impression que ma démarche était différente, mais en traversant la salle je me suis vite rendue compte que personne ne pouvait voir que j'étais ainsi remplie.
Je me suis arrêtée comme pour regarder la carte, car j'ai eu un petit orgasme. Je devais être toute rouge en m'asseyant, car Caroline m'a aussitôt dit :
— Je vois que tu n'as pas pu attendre… Et alors, tu en penses quoi de mon petit jouet ?
— Euh, c'est surprenant. Ce qui est le plus étonnant, c'est d'être remplie comme ça, en permanence…
— Et oui, ce n'est pas ton doigt ! Il est confortable et ne devrais pas te gêner. Tu verras, à chaque changement de position quand tu es assise, tu as une nouvelle sensation. Porte ce plug jusqu'à ce que tu sois chez toi, et tu vas comprendre ce que je veux dire, ma chérie.
— Euh, c'est surprenant. Ce qui est le plus étonnant, c'est d'être remplie comme ça, en permanence…
— Et oui, ce n'est pas ton doigt ! Il est confortable et ne devrais pas te gêner. Tu verras, à chaque changement de position quand tu es assise, tu as une nouvelle sensation. Porte ce plug jusqu'à ce que tu sois chez toi, et tu vas comprendre ce que je veux dire, ma chérie.
En effet, je découvrais tout un nouveau monde d'excitation. Je me suis mise à me trémousser souvent sur mon siège sans raison, juste pour découvrir un nouvel émoi. Caroline s'est très vite rendu compte de mon petit manège. Au début, elle m'a regardé faire en souriant, mais en a bien vite fait autant. En riant comme deux folles, nous nous sommes frottées sur la banquette, retenant à peine des petits soupirs de satisfaction. En partant, je lui ai fait la bise en la remerciant de ce cadeau extraordinaire. Quand je suis rentrée à la maison, je n'en pouvais plus. J'ai aussitôt filé aux toilettes pour le retirer lentement, découvrant que c'était aussi une sensation agréable dans ce sens et je me suis masturbée deux fois jusqu'à la jouissance pour me calmer.
Je l'ai porté ainsi chaque nuit de cette semaine, ne l'enlevant que le matin au réveil. Même si Caroline m'avait fait comprendre que ça ne servait en rien pour détendre mon anus, au moins cette sensation d'être remplie quand je me couchais à côté de Patrick m'excitait énormément. Je me suis rendue compte que mon corps acceptait plus facilement cette présence. Ça m'a rassurée.
Ce week-end, profitant que mon mari m'avait laissé seule pour aller faire des courses, j'ai voulu essayer le chapelet. Il avait cinq boules en formes d'olives dont la première était à peine plus large que mon doigt tandis que la dernière m'a paru aussi grosse que le sexe de Patrick. Je me suis mise nue et après m'être bien touché le petit bouton, je me suis sentie assez excitée pour me risquer à le faire pénétrer en moi. Mais d'abord, je me suis massée l'anus avant d'y faire entrer le doigt et j'ai fait des va-et-vient pour bien me détendre.
Une fois que j'étais prête à accueillir autre chose, j'ai alors introduit la première boule, mais je l'ai à peine sentie. Après quelques instants, je suis passée à la suivante. Comme les boules sont reliées par une tige à peine plus grosse qu'une ficelle, c'était comme une nouvelle pénétration. Mon anus s'est distendu lentement et cette deuxième boule a bien vite trouvée sa place. J'ai joué avec la cordelette pour éprouver mon petit trou à cette sensation. La boule butait contre mon œillet, le détendait, et je la réintroduisais aussitôt. Bien vite, mon autre main s'est reposée sur mon bouton. C'était magique ! J'ai alors poussé sur la troisième boule. J'ai senti que mon petit trou l'accueillait sans trop se révolter. La sensation au moment où est passé la partie la plus large fut incroyable. Je me suis crue dilatée au maximum. Ensuite cette boule m'a donné l'impression d'être entièrement remplie. Mais il en restait encore deux…
J'ai alors essayé la quatrième, mais j'ai eu un petit mouvement de recul alors que je tentais de la faire entrer. C'était trop pour moi. Je me suis donc masturbée avec ces trois boules en moi. En glissant mes doigts dans ma chatte, je les sentais au travers. Tout en continuant à me toucher, j'ai joué en tirant sur la cordelette. J'ai joui comme jamais ! J'ai refait l'essai plusieurs fois tout au cours du week-end, et c'était de plus en plus facile et agréable.
Je l'ai porté ainsi chaque nuit de cette semaine, ne l'enlevant que le matin au réveil. Même si Caroline m'avait fait comprendre que ça ne servait en rien pour détendre mon anus, au moins cette sensation d'être remplie quand je me couchais à côté de Patrick m'excitait énormément. Je me suis rendue compte que mon corps acceptait plus facilement cette présence. Ça m'a rassurée.
Ce week-end, profitant que mon mari m'avait laissé seule pour aller faire des courses, j'ai voulu essayer le chapelet. Il avait cinq boules en formes d'olives dont la première était à peine plus large que mon doigt tandis que la dernière m'a paru aussi grosse que le sexe de Patrick. Je me suis mise nue et après m'être bien touché le petit bouton, je me suis sentie assez excitée pour me risquer à le faire pénétrer en moi. Mais d'abord, je me suis massée l'anus avant d'y faire entrer le doigt et j'ai fait des va-et-vient pour bien me détendre.
Une fois que j'étais prête à accueillir autre chose, j'ai alors introduit la première boule, mais je l'ai à peine sentie. Après quelques instants, je suis passée à la suivante. Comme les boules sont reliées par une tige à peine plus grosse qu'une ficelle, c'était comme une nouvelle pénétration. Mon anus s'est distendu lentement et cette deuxième boule a bien vite trouvée sa place. J'ai joué avec la cordelette pour éprouver mon petit trou à cette sensation. La boule butait contre mon œillet, le détendait, et je la réintroduisais aussitôt. Bien vite, mon autre main s'est reposée sur mon bouton. C'était magique ! J'ai alors poussé sur la troisième boule. J'ai senti que mon petit trou l'accueillait sans trop se révolter. La sensation au moment où est passé la partie la plus large fut incroyable. Je me suis crue dilatée au maximum. Ensuite cette boule m'a donné l'impression d'être entièrement remplie. Mais il en restait encore deux…
J'ai alors essayé la quatrième, mais j'ai eu un petit mouvement de recul alors que je tentais de la faire entrer. C'était trop pour moi. Je me suis donc masturbée avec ces trois boules en moi. En glissant mes doigts dans ma chatte, je les sentais au travers. Tout en continuant à me toucher, j'ai joué en tirant sur la cordelette. J'ai joui comme jamais ! J'ai refait l'essai plusieurs fois tout au cours du week-end, et c'était de plus en plus facile et agréable.
Le lundi, à peine arrivée à la salle de gym, j'ai embrassé Caroline en la remerciant encore une fois tout en lui glissant à l'oreille « Trois ».Elle a tout de suite compris et m'a souri. J'étais contente de ne plus avoir peur de la sodomie. Je savais que je n'étais pas encore prête pour Patrick, mais je me suis dit que ça allait maintenant vite arriver. Quand nous sommes revenues dans les vestiaires pour nous rhabiller, Caroline m'a fait un petit signe discret. Je l'ai rejoint et j'ai senti qu'elle me glissait dans la main un autre plug. Celui-là était plus gros :
— Tiens ! Mais ne va pas trop vite, il faut aussi t'accorder des périodes de repos, ma chérie. En tous cas, tu peux maintenant essayer de temps en temps avec celui-là. Quand tu seras à « Cinq » sans problème, on passera au dernier. Tu verras, c'est vraiment la taille au-dessus…
Avec un petit sourire complice, je l'ai rapidement mis dans mon sac. Pendant les trois semaines qui ont suivies, j'ai porté régulièrement mon petit plug et j'ai souvent essayé de me rentrer une boule de plus du chapelet. Après une dizaine de jours, quand j'ai senti que j'étais prête à accueillir la quatrième, j'ai su qu'il était temps de changer de plug. J'ai attendu à nouveau le week-end pour prendre tout mon temps et en profiter.
Le samedi pendant que j'étais dans la salle de bain, soi-disant pour me doucher, je me suis masturbée une nouvelle fois avec le petit plug en moi. Je le faisais aller et venir pour bien le sentir me pénétrer. Excitée par cette sensation, j'ai ensuite pris le plug moyen et je l'ai pointé sur ma rondelle. Il était effectivement plus gros. Comme la quatrième boule… Doucement, je l'ai poussé en moi. J'ai longuement gémi en le sentant me pénétrer. C'était fabuleux. Il était aussi plus long que le précédent, et la sensation de plénitude était intense. J'étais tellement satisfaite que je l'ai porté en moi tout le reste de l'après-midi. J'ai surpris Patrick en insistant pour tondre le gazon avec la tondeuse autoportée. Les vibrations et les tressautements de la machine ont amplifié toutes les sensations qui m'envahissaient. J'ai joui ainsi plusieurs fois en faisant le tour du jardin ! Et le plus formidable, c'était que le bruit du moteur avait couvert tous mes gémissements et les quelques petits cris que j'ai laissés échapper.
Le samedi pendant que j'étais dans la salle de bain, soi-disant pour me doucher, je me suis masturbée une nouvelle fois avec le petit plug en moi. Je le faisais aller et venir pour bien le sentir me pénétrer. Excitée par cette sensation, j'ai ensuite pris le plug moyen et je l'ai pointé sur ma rondelle. Il était effectivement plus gros. Comme la quatrième boule… Doucement, je l'ai poussé en moi. J'ai longuement gémi en le sentant me pénétrer. C'était fabuleux. Il était aussi plus long que le précédent, et la sensation de plénitude était intense. J'étais tellement satisfaite que je l'ai porté en moi tout le reste de l'après-midi. J'ai surpris Patrick en insistant pour tondre le gazon avec la tondeuse autoportée. Les vibrations et les tressautements de la machine ont amplifié toutes les sensations qui m'envahissaient. J'ai joui ainsi plusieurs fois en faisant le tour du jardin ! Et le plus formidable, c'était que le bruit du moteur avait couvert tous mes gémissements et les quelques petits cris que j'ai laissés échapper.
Et ni mon mari, ni le voisin qui tondait aussi, ne se sont doutés de ce qui se passait… Le lendemain, j'ai absorbé la quatrième boule sans difficulté.
J'ai profité de mes jouets encore deux semaines, pour être parfaitement à l'aise, avant de tout raconter à Caroline. J'étais très fière de moi et elle m'a félicité en riant. Elle avait le troisième plug dans son vestiaire et elle me l'a donné en me disant : « Tiens, et amuse-toi bien, ma chérie ». J'ai bien remarqué son petit air narquois, mais j'ai fait comme si je n'avais rien vu. Je me moquais maintenant de passer pour une dépravée auprès d'elle. Si j'en étais là, c'était en partie de sa faute !
Quand j'ai eu ce plug en main, je me suis rendue compte qu'il était un peu plus gros que Patrick, mais comme ce gadget était plus resserré à la base, je me suis dit que je devrais y arriver. Suivant le même rythme qu'avec le précédent, j'ai patienté et essayé régulièrement de passer à la boule terminale du chapelet avant de tenter réellement ce dernier plug. Quand enfin j'y suis arrivée, j'ai cru défaillir… Ça y était. Je savais ce que c'était que la sodomie et j'aimais ça ! J'avais vraiment l'impression d'avoir un sexe d'homme en moi.
J'ai profité de mes jouets encore deux semaines, pour être parfaitement à l'aise, avant de tout raconter à Caroline. J'étais très fière de moi et elle m'a félicité en riant. Elle avait le troisième plug dans son vestiaire et elle me l'a donné en me disant : « Tiens, et amuse-toi bien, ma chérie ». J'ai bien remarqué son petit air narquois, mais j'ai fait comme si je n'avais rien vu. Je me moquais maintenant de passer pour une dépravée auprès d'elle. Si j'en étais là, c'était en partie de sa faute !
Quand j'ai eu ce plug en main, je me suis rendue compte qu'il était un peu plus gros que Patrick, mais comme ce gadget était plus resserré à la base, je me suis dit que je devrais y arriver. Suivant le même rythme qu'avec le précédent, j'ai patienté et essayé régulièrement de passer à la boule terminale du chapelet avant de tenter réellement ce dernier plug. Quand enfin j'y suis arrivée, j'ai cru défaillir… Ça y était. Je savais ce que c'était que la sodomie et j'aimais ça ! J'avais vraiment l'impression d'avoir un sexe d'homme en moi.
Je me doute bien qu'à lire ce récit, vous pouvez avoir l'impression que j'étais devenue une obsédée de la sodomie, mais il n'en est rien. J'avais bien suivi les conseils que m'avait donnés mon amie. Aussi le plus souvent possible, je laissais mes fesses en paix. Ce qui m'a surpris alors, c'est combien cet endroit est élastique. J'avais craint que mon anus reste plus ou moins ouvert, mais il n'en était rien. Caroline avait encore eu raison. J'étais toujours la même de ce côté-là ! Simplement quand je le sollicitais, il réagissait plus vite, attendant impatiemment d'être à nouveau conquis et rempli… J'ai senti que j'étais enfin prête et que j'allais pouvoir bientôt abandonner le plastique pour sentir le plaisir d'une colonne de chair.
Ce lundi, j'ai dîné à nouveau avec Caroline. J'étais impatiente de lui faire part de mes progrès. Quand je lui ai tout raconté, elle a semblé vraiment fière de moi, sans plus aucune moquerie.
Ce lundi, j'ai dîné à nouveau avec Caroline. J'étais impatiente de lui faire part de mes progrès. Quand je lui ai tout raconté, elle a semblé vraiment fière de moi, sans plus aucune moquerie.
— C'est bien, visiblement tu as pratiquement fini. Tes efforts vont bientôt connaître leur récompense, ma chérie. Maintenant, la question à un million d'Euros… Comment comptes-tu faire découvrir la nouvelle à ton homme ? M'a-t-elle demandé.
— Je pensais tout simplement lui demander de me la mettre.
— Ah ! Tu me déçois un peu sur ce coup là… Si je me souviens bien, tu voulais particulièrement marquer le coup.
— C'est vrai, mais maintenant j'en ai tellement envie ! Je ne peux plus attendre.
— Quand même… Je te suggérerais bien une façon de lui faire découvrir tout ça.
— Tu as une idée spéciale en tête ?
— Oui. Mais pour ça, il faudrait que tu fasses encore un nouveau petit pas, ma chérie.
— Et si je dis oui, il faudrait que je fasse quoi, selon toi ?
— Je me disais simplement que ce serait peut-être bien de prendre l'initiative de faire une petite vidéo que tu lui montrerais avant de le faire avec lui. Je suis certaine que de te voir avec tes jouets, ça lui fera sortir les yeux de la tête ! Après ça, tu n'auras plus rien à lui dire et il ne pensera plus qu'à te sodomiser sans hésiter.
— Me filmer ? Avec mes jouets ? Tu es folle ! Il ne m'a jamais vu me toucher, alors faire une vidéo de moi avec mes jouets dans le cul… Pas question !
— Si tu le dis… Répondit Caroline. C'est toi qui te connais le mieux, et qui sais la façon dont réagirait ton homme !
— Je pensais tout simplement lui demander de me la mettre.
— Ah ! Tu me déçois un peu sur ce coup là… Si je me souviens bien, tu voulais particulièrement marquer le coup.
— C'est vrai, mais maintenant j'en ai tellement envie ! Je ne peux plus attendre.
— Quand même… Je te suggérerais bien une façon de lui faire découvrir tout ça.
— Tu as une idée spéciale en tête ?
— Oui. Mais pour ça, il faudrait que tu fasses encore un nouveau petit pas, ma chérie.
— Et si je dis oui, il faudrait que je fasse quoi, selon toi ?
— Je me disais simplement que ce serait peut-être bien de prendre l'initiative de faire une petite vidéo que tu lui montrerais avant de le faire avec lui. Je suis certaine que de te voir avec tes jouets, ça lui fera sortir les yeux de la tête ! Après ça, tu n'auras plus rien à lui dire et il ne pensera plus qu'à te sodomiser sans hésiter.
— Me filmer ? Avec mes jouets ? Tu es folle ! Il ne m'a jamais vu me toucher, alors faire une vidéo de moi avec mes jouets dans le cul… Pas question !
— Si tu le dis… Répondit Caroline. C'est toi qui te connais le mieux, et qui sais la façon dont réagirait ton homme !
Elle venait de me donner du grain à moudre… J'y ai pensé sans arrêt pendant tout le reste de notre repas. Caroline ne m'a rien dit de plus, mais elle a bien senti que sa proposition me tourmentait. De retour chez moi, en me mettant le gros plug en place et en sentant cette sensation si particulière, je me suis demandé quel effet cela pourrait bien faire à Patrick de me voir faire. J'y ai pensé toute la semaine. Est-ce que j'en étais capable ?
Ce mercredi, je devais assister à un séminaire important. J'ai décidé alors de tenter un petit test… Le matin, j'ai mis mon plug dans mon sac pour aller au travail. Avant d'aller à cette réunion, je suis passée aux toilettes. Je n'allais pas m'exhiber, mais je voulais savoir ce que ça faisait de vivre une telle situation. Je voulais me sentir être enculée en public et m'imaginer les réactions. Bien sûr, je savais que personne ne pourrait deviner mon secret. C'est même ça qui m'a donné le courage de faire ce test. Mais là, ce fut terrible ! Je n'ai pas senti le temps passer. J'étais transportée. Heureusement que je n'ai pas dû prendre la parole, je ne sais pas comment j'aurais fait. J'ai limité au maximum mes mouvements pour m'éviter de jouir, mais la sensation était là, et bien là ! J'avais une boule dans le ventre. Ce n'était pas de l'angoisse, simplement une excitation extrême. J'imaginais mes collègues se branler en me regardant faire et ce séminaire dégénérer en une gigantesque partouze, simplement par ma faute… Quand la réunion s'est terminée, ma culotte était à tordre tellement j'étais trempée.
Ce mercredi, je devais assister à un séminaire important. J'ai décidé alors de tenter un petit test… Le matin, j'ai mis mon plug dans mon sac pour aller au travail. Avant d'aller à cette réunion, je suis passée aux toilettes. Je n'allais pas m'exhiber, mais je voulais savoir ce que ça faisait de vivre une telle situation. Je voulais me sentir être enculée en public et m'imaginer les réactions. Bien sûr, je savais que personne ne pourrait deviner mon secret. C'est même ça qui m'a donné le courage de faire ce test. Mais là, ce fut terrible ! Je n'ai pas senti le temps passer. J'étais transportée. Heureusement que je n'ai pas dû prendre la parole, je ne sais pas comment j'aurais fait. J'ai limité au maximum mes mouvements pour m'éviter de jouir, mais la sensation était là, et bien là ! J'avais une boule dans le ventre. Ce n'était pas de l'angoisse, simplement une excitation extrême. J'imaginais mes collègues se branler en me regardant faire et ce séminaire dégénérer en une gigantesque partouze, simplement par ma faute… Quand la réunion s'est terminée, ma culotte était à tordre tellement j'étais trempée.
J'ai bien vite prétexté un malaise pour prendre mon après-midi et rentrer chez moi en toute urgence. Une fois arrivée, je me suis masturbée tout le reste de la journée avant le retour de Patrick. Je n'ai pas arrêté de jouer avec tous mes gadgets, mes plugs et mon chapelet. J'avais même sorti mon PC portable pour chercher sur Internet des petits vidéos où on voyait des filles en faire autant, pour imaginer quelle pourrait bien être la réaction de mon mari devant un tel spectacle. Quand il est rentré, j'avais pris ma décision. Caroline était vraiment de bon conseil !
Vous savez maintenant tout ce qui s'était passé avant ce fameux week-end où j'ai demandé à Patrick de me faire un cours de vidéo. J'allais lui faire la surprise de sa vie, et il verrait bien si je ne suis pas capable d'initiative… J'étais devenue maîtresse de mon corps et de mes désirs. C'est lui qui allait devoir se plier à ma volonté pour me donner du plaisir !
Le lundi suivant, c'est moi qui ai proposé à Caroline d'aller au restaurant. Je tenais absolument à lui faire part de ma décision. Elle en fut très surprise :
Vous savez maintenant tout ce qui s'était passé avant ce fameux week-end où j'ai demandé à Patrick de me faire un cours de vidéo. J'allais lui faire la surprise de sa vie, et il verrait bien si je ne suis pas capable d'initiative… J'étais devenue maîtresse de mon corps et de mes désirs. C'est lui qui allait devoir se plier à ma volonté pour me donner du plaisir !
Le lundi suivant, c'est moi qui ai proposé à Caroline d'aller au restaurant. Je tenais absolument à lui faire part de ma décision. Elle en fut très surprise :
— Eh bien, ma chérie ! Moi qui craignais t'avoir choquée…
— Non, tu avais raison. Si je veux que ce soit exceptionnel, autant employer les grands moyens !
— Et tu vas faire comment ?
— Patrick a tout le matériel et maintenant, je sais m'en servir. Je vais simplement brancher le caméscope sur la télévision, comme ça je verrais ce que je suis en train de filmer, et je lui montrerais tout. Quand il rentrera du travail, je lui passerais la vidéo. A lui de deviner quoi faire ensuite…
— C'est parfait ! S'il n'explose pas dans son caleçon, tu vas passer un excellent moment… Tu comptes faire ça chez toi ?
— Quoi ? Me faire sodomiser par Patrick ? Bien sûr. Où est-ce que tu veux que je fasse ça ?
— Non, ce n'est pas ce que je veux dire…
— Alors quoi ? Tu as une autre proposition ?
— Je me disais que tu pourrais faire ta petite vidéo ailleurs que chez toi. Comme ça, il ne se rendrait pas compte tout de suite que c'est toi…
— C'est vrai, très bonne idée. Ce sera encore mieux.
— Et pour la date… Quand est-ce que vous partez en vacances ?
— Dans quinze jours.
— Alors ça te laisse les deux semaines à venir, y compris celle-là, pour préparer et faire ton show.
— Ah oui, ce serait bien. Son anniversaire tombe justement pendant ces vacances. Ça lui ferait un super cadeau…
— Tu vois. C'est un timing parfait !
— Oui, mais où est-ce que tu veux que je fasse ma vidéo ? Dans un hôtel ?
— Non, tu avais raison. Si je veux que ce soit exceptionnel, autant employer les grands moyens !
— Et tu vas faire comment ?
— Patrick a tout le matériel et maintenant, je sais m'en servir. Je vais simplement brancher le caméscope sur la télévision, comme ça je verrais ce que je suis en train de filmer, et je lui montrerais tout. Quand il rentrera du travail, je lui passerais la vidéo. A lui de deviner quoi faire ensuite…
— C'est parfait ! S'il n'explose pas dans son caleçon, tu vas passer un excellent moment… Tu comptes faire ça chez toi ?
— Quoi ? Me faire sodomiser par Patrick ? Bien sûr. Où est-ce que tu veux que je fasse ça ?
— Non, ce n'est pas ce que je veux dire…
— Alors quoi ? Tu as une autre proposition ?
— Je me disais que tu pourrais faire ta petite vidéo ailleurs que chez toi. Comme ça, il ne se rendrait pas compte tout de suite que c'est toi…
— C'est vrai, très bonne idée. Ce sera encore mieux.
— Et pour la date… Quand est-ce que vous partez en vacances ?
— Dans quinze jours.
— Alors ça te laisse les deux semaines à venir, y compris celle-là, pour préparer et faire ton show.
— Ah oui, ce serait bien. Son anniversaire tombe justement pendant ces vacances. Ça lui ferait un super cadeau…
— Tu vois. C'est un timing parfait !
— Oui, mais où est-ce que tu veux que je fasse ma vidéo ? Dans un hôtel ?
Je n'avais pas compris où Caroline voulait en venir quand elle m'avait proposé de ne pas faire ça chez moi. Où est-ce que je serais autant à l'aise ? Je sentais bien qu'elle avait quelque chose en tête et qu'elle voulait me le dire sans oser le faire. Ça se voyait comme le nez au milieu du visage. Elle était légèrement nerveuse et angoissée. J'ai tourné le problème plusieurs fois dans ma tête quand la solution m'est apparue. Croyant avoir compris, j'ai décidé de lui tendre la perche :
— Remarque, on pourrait faire ça chez toi… Vu que tu es en grande partie responsable de tout ça, ce serait ma façon de te remercier et de te faire participer.
— Tu pourrais faire ça ? Dit-elle tandis que son visage s'est éclairé.
— Pourquoi pas ?
— Ça me ferait tant plaisir, ma chérie ! Je n'osais pas te le demander. Depuis le temps que je te vois te transformer et devenir un magnifique papillon, j'ai l'impression de partager un grand moment avec toi… Il suffirait qu'on prenne un après-midi et, si on a besoin de plus de temps, de dire à ton homme qu'on dîne ensemble. Ça nous laisserait largement le temps de faire cette vidéo ! Je mettrais une pièce à ta disposition. Et puis j'ai chez moi d'autres jouets que tu pourrais essayer…
— Alors c'est d'accord. Il va juste falloir que je pique le matériel vidéo de Patrick, mais celui-là, je sais où il est ! Et il ne risque pas de s'en apercevoir tout de suite.
— Qu'est-ce que tu dis de faire ça la semaine prochaine, mercredi ?
— Va pour mercredi ! Tu veux que j'apporte tous mes jouets ce jour-là ?
— Oui, c'est plus pratique. Tu sais où j'habite, on se dit treize heures ?
— D'accord !
— Tu pourrais faire ça ? Dit-elle tandis que son visage s'est éclairé.
— Pourquoi pas ?
— Ça me ferait tant plaisir, ma chérie ! Je n'osais pas te le demander. Depuis le temps que je te vois te transformer et devenir un magnifique papillon, j'ai l'impression de partager un grand moment avec toi… Il suffirait qu'on prenne un après-midi et, si on a besoin de plus de temps, de dire à ton homme qu'on dîne ensemble. Ça nous laisserait largement le temps de faire cette vidéo ! Je mettrais une pièce à ta disposition. Et puis j'ai chez moi d'autres jouets que tu pourrais essayer…
— Alors c'est d'accord. Il va juste falloir que je pique le matériel vidéo de Patrick, mais celui-là, je sais où il est ! Et il ne risque pas de s'en apercevoir tout de suite.
— Qu'est-ce que tu dis de faire ça la semaine prochaine, mercredi ?
— Va pour mercredi ! Tu veux que j'apporte tous mes jouets ce jour-là ?
— Oui, c'est plus pratique. Tu sais où j'habite, on se dit treize heures ?
— D'accord !
J'étais contente d'avoir proposé à Caroline de faire ma vidéo chez elle et ça a semblé lui faire tant plaisir. En quelques instants, elle avait tout planifié. Je savais enfin quand j'allais faire ma surprise à Patrick… Je me suis sentie survoltée, excitée comme une puce à cette idée. Nous avons trinqué une dernière fois ensembles. J'allais réaliser ma première vidéo cochonne et j'en serais la star ! Mais il s'est avéré qu'une fois de plus je n'en avais pas mesuré toutes les conséquences…
Le mercredi suivant, j'avais tout préparé. La veille, j'avais mis dans le coffre de la voiture le matériel vidéo. J'avais aussi préparé une trousse de maquillage. Deux jours auparavant, j'étais même allée chez l'esthéticienne pour un maillot semi-intégral ne laissant qu'un petit triangle de poils sur mon mont de Vénus. Je voulais être à mon avantage ! Toujours aussi naïve ou me cachant à moi-même ce qui risquait d'arriver, je suis arrivée en bas de chez Caroline. Elle m'a accueillie et m'a aidée à tout porter à l'intérieur. Elle avait un grand appartement et elle m'expliqua qu'elle vivait seule. Son copain avait accepté qu'ils aient chacun son chez-soi et ils ne se retrouvaient que quand ils souhaitaient passer un moment ensemble. Elle aimait garder ainsi sa liberté.
Caroline m'a offert une coupe de champagne puis m'a fait visiter. Quand j'ai découvert sa chambre, j'ai tout de suite été subjuguée. Je me suis dit aussitôt que c'était l'endroit parfait ! Elle était toute blanche, les murs, le plafond, les meubles et la literie. Le grand lit avait une tête capitonnée faisant la moitié du mur, un voile descendait du plafond et l'encadrait, les miroirs de la penderie agrandissaient la pièce. L'endroit était très romantique et très photogénique. Quand nous sommes revenues au salon, je lui ai donc demandé si je pouvais m'en servir pour y tourner ma vidéo :
Le mercredi suivant, j'avais tout préparé. La veille, j'avais mis dans le coffre de la voiture le matériel vidéo. J'avais aussi préparé une trousse de maquillage. Deux jours auparavant, j'étais même allée chez l'esthéticienne pour un maillot semi-intégral ne laissant qu'un petit triangle de poils sur mon mont de Vénus. Je voulais être à mon avantage ! Toujours aussi naïve ou me cachant à moi-même ce qui risquait d'arriver, je suis arrivée en bas de chez Caroline. Elle m'a accueillie et m'a aidée à tout porter à l'intérieur. Elle avait un grand appartement et elle m'expliqua qu'elle vivait seule. Son copain avait accepté qu'ils aient chacun son chez-soi et ils ne se retrouvaient que quand ils souhaitaient passer un moment ensemble. Elle aimait garder ainsi sa liberté.
Caroline m'a offert une coupe de champagne puis m'a fait visiter. Quand j'ai découvert sa chambre, j'ai tout de suite été subjuguée. Je me suis dit aussitôt que c'était l'endroit parfait ! Elle était toute blanche, les murs, le plafond, les meubles et la literie. Le grand lit avait une tête capitonnée faisant la moitié du mur, un voile descendait du plafond et l'encadrait, les miroirs de la penderie agrandissaient la pièce. L'endroit était très romantique et très photogénique. Quand nous sommes revenues au salon, je lui ai donc demandé si je pouvais m'en servir pour y tourner ma vidéo :
— Je n'osais pas te le proposer, mais bien sûr, n'hésite pas ! Répondit-elle.
— Ça fera un décor parfait. C'est si féerique et si féminin.
— Bon, alors tu as le matériel, le décor, les accessoires… Tu as prévu un costume particulier pour ta vidéo ?
— Non, pourquoi ? Et puis comme je serais nue pratiquement tout le temps, je ne vois pas à quoi ça servirait.
— Tu sais, ce sera plus sexy si tu portes quelque chose d'affriolant. Si tu es tout de suite nue, ça risque de paraître un peu glauque, ma chérie. L'érotisme naît de l'anticipation du désir. Ce n'est pas pour rien que les hommes adorent le strip-tease. Dit-elle tout en me resservant une coupe.
— Pourquoi pas… Mais je n'ai rien prévu. Pourtant j'en ai plein chez moi, mais je n'y pense jamais ! J'ai juste apporté des chaussures à talons en plus de mes ballerines, car je sais que Patrick adore ça. Mais pour le reste, je suis bête… J'aurais dû prévoir.
— Heureusement que ta copine est là ! J'ai plusieurs tenues sympathiques qui pourraient convenir. Comme on fait à peu près la même taille, elles pourraient t'aller. Si tu veux, je te les montre ?
— Ça fera un décor parfait. C'est si féerique et si féminin.
— Bon, alors tu as le matériel, le décor, les accessoires… Tu as prévu un costume particulier pour ta vidéo ?
— Non, pourquoi ? Et puis comme je serais nue pratiquement tout le temps, je ne vois pas à quoi ça servirait.
— Tu sais, ce sera plus sexy si tu portes quelque chose d'affriolant. Si tu es tout de suite nue, ça risque de paraître un peu glauque, ma chérie. L'érotisme naît de l'anticipation du désir. Ce n'est pas pour rien que les hommes adorent le strip-tease. Dit-elle tout en me resservant une coupe.
— Pourquoi pas… Mais je n'ai rien prévu. Pourtant j'en ai plein chez moi, mais je n'y pense jamais ! J'ai juste apporté des chaussures à talons en plus de mes ballerines, car je sais que Patrick adore ça. Mais pour le reste, je suis bête… J'aurais dû prévoir.
— Heureusement que ta copine est là ! J'ai plusieurs tenues sympathiques qui pourraient convenir. Comme on fait à peu près la même taille, elles pourraient t'aller. Si tu veux, je te les montre ?
J'ai aussitôt accepté sa proposition, et nous avons été découvrir ce qui pourrait me plaire. Dans son dressing, elle avait en effet plein de costumes. En fait, elle en avait autant que moi, mais ses tenues à elle étaient parfaitement rangées. Elle savait exactement ce qu'elle avait et elle devait donc les mettre régulièrement. Caroline m'a confirmé qu'elle aimait s'habiller comme ça dans l'intimité. Ça l'amusait et elle savait que ça excitait son copain. Après avoir réfléchi à un éventuel petit scénario pour ma vidéo, elle m'a proposé deux tenues du même genre. J'ai essayé celle composée d'un mini-kilt gris avec une paire de bas noir pour mettre en valeur mes jambes, tandis que pour le haut j'avais un simple chemisier blanc. Avec mes escarpins gris souris, c'était parfait. Ça a été l'occasion d'un grand moment de rigolade !
En me regardant dans le miroir, je me suis fait la réflexion qu'il y a quelque temps je n'aurais jamais accepté de porter une telle tenue. Mais pour ce que je m'apprêtais à faire, Caroline avait raison. C'était tout à fait adapté. J'allais être une étudiante sexy qui s'ennuie toute seule et se masturbe le cul ! Elle est alors venue se mettre à côté de moi. Elle avait enfilé l'autre tenue pour que je puisse comparer. Elle était aussi en étudiante, mais son kilt était rouge tandis que son chemisier était noir, et ses escarpins noirs aussi. Je trouvais que nous étions toutes les deux très sexy, mais j'ai préféré mon costume car je l'ai trouvé un peu moins agressif.
Nous sommes retournées dans le salon chercher le matériel. L'heure avançait et j'avais peur de manquer de temps. J'ai tout mis en place sous le regard curieux de Caroline. Elle est allée chercher une petite télévision qui allait me servir de moniteur pour que je puisse voir ce qui était filmé. J'ai fait quelques essais. Le matériel fonctionnait bien, mais quelque chose n'allait pas… Je n'arrivais pas à trouver le bon angle pour profiter du joli cadre de sa chambre et je commençais à me dire qu'il m'allait être difficile de varier les plans, à moins de m'interrompre sans cesse.
Nous sommes redescendues au salon pour réfléchir tout en buvant une dernière coupe. Je commençais à être un peu grisée et cela ajouté à l'excitation de ce que j'allais faire, je n'avais plus vraiment la tête à réfléchir. Je ne savais plus quoi faire. Caroline m'a alors fait une nouvelle proposition qui m'a un peu désarçonnée :
En me regardant dans le miroir, je me suis fait la réflexion qu'il y a quelque temps je n'aurais jamais accepté de porter une telle tenue. Mais pour ce que je m'apprêtais à faire, Caroline avait raison. C'était tout à fait adapté. J'allais être une étudiante sexy qui s'ennuie toute seule et se masturbe le cul ! Elle est alors venue se mettre à côté de moi. Elle avait enfilé l'autre tenue pour que je puisse comparer. Elle était aussi en étudiante, mais son kilt était rouge tandis que son chemisier était noir, et ses escarpins noirs aussi. Je trouvais que nous étions toutes les deux très sexy, mais j'ai préféré mon costume car je l'ai trouvé un peu moins agressif.
Nous sommes retournées dans le salon chercher le matériel. L'heure avançait et j'avais peur de manquer de temps. J'ai tout mis en place sous le regard curieux de Caroline. Elle est allée chercher une petite télévision qui allait me servir de moniteur pour que je puisse voir ce qui était filmé. J'ai fait quelques essais. Le matériel fonctionnait bien, mais quelque chose n'allait pas… Je n'arrivais pas à trouver le bon angle pour profiter du joli cadre de sa chambre et je commençais à me dire qu'il m'allait être difficile de varier les plans, à moins de m'interrompre sans cesse.
Nous sommes redescendues au salon pour réfléchir tout en buvant une dernière coupe. Je commençais à être un peu grisée et cela ajouté à l'excitation de ce que j'allais faire, je n'avais plus vraiment la tête à réfléchir. Je ne savais plus quoi faire. Caroline m'a alors fait une nouvelle proposition qui m'a un peu désarçonnée :
— Et si c'était moi qui te filmais ? Je pourrais tourner autour de toi, faire des gros plans… Comme ça, tu ferais tout ce que tu veux sans être obligée de t'arrêter sans cesse pour faire des réglages de caméra. Ça serait plus facile pour toi et plus décontracté, plus spontané. Qu'est-ce que tu en penses, ma chérie ?
J'aurais dû réfléchir et me rendre compte que Caroline avait tout prévu. Mais elle m'avait prise au piège et en nous voyant ainsi vêtue toutes les deux, c'était si naturel. Et puis d'un point de vue technique, elle avait encore raison. Alors, peut-être échauffée par tout ce champagne et la tête déjà à toutes les cochonneries que j'allais faire et au plaisir que j'allais y prendre, je lui ai dit du tac au tac :
— Et si tu participais ? Tu ferais la voix-off et tu me donnerais tes instructions. Comme ça, la vidéo serait une sorte de résumé de tous ces derniers mois. Mais au lieu de me conseiller, comme quand on se voyait au restaurant, tu serais présente.
— C'est une excellente idée ! Et je suis sûre que ça plaira à ton homme. S'est-elle exclamée, avec un grand sourire.
— C'est une excellente idée ! Et je suis sûre que ça plaira à ton homme. S'est-elle exclamée, avec un grand sourire.
Puis Caroline parut réfléchir, comme si elle venait de se rendre compte d'un problème. Avec un air subitement tendu, elle m'a dit :
— Heu… Il y a juste une chose à laquelle je pense seulement maintenant. Tu te souviens de ce que je t'avais dit la première fois qu'on en a parlé ? Si je t'aide, je risque de te voir nue devant moi, et je vais te voir aussi en train de…
— On fait de la gym ensemble. Tu m'as déjà vue prendre une douche, non ?
— Oui, mais là… ce n'est pas tout à fait pareil.
— Je sais, mais bon… Tu n'es pas lesbienne, et moi non plus. Et puis tu resteras derrière la caméra, alors ça devait aller !
— Si tu le dis, ma chérie… J'avais peur que ça te mette mal à l'aise.
— En fait, je dois te dire que plus on avance, plus je ne pense qu'à une chose. Je suis tellement excitée, j'en suis déjà toute trempée…
— Tu penses à la vidéo ou à la sodomie ?
— Les deux ! En vérité, maintenant qu'on a plus qu'à filmer, je veux me mettre ce plug dans le cul au plus vite. Je ne pense plus qu'à ça…
— OK, on y va tout de suite alors. Il ne faut plus perdre de temps !
— On fait de la gym ensemble. Tu m'as déjà vue prendre une douche, non ?
— Oui, mais là… ce n'est pas tout à fait pareil.
— Je sais, mais bon… Tu n'es pas lesbienne, et moi non plus. Et puis tu resteras derrière la caméra, alors ça devait aller !
— Si tu le dis, ma chérie… J'avais peur que ça te mette mal à l'aise.
— En fait, je dois te dire que plus on avance, plus je ne pense qu'à une chose. Je suis tellement excitée, j'en suis déjà toute trempée…
— Tu penses à la vidéo ou à la sodomie ?
— Les deux ! En vérité, maintenant qu'on a plus qu'à filmer, je veux me mettre ce plug dans le cul au plus vite. Je ne pense plus qu'à ça…
— OK, on y va tout de suite alors. Il ne faut plus perdre de temps !
Nous sommes alors rapidement montées dans sa chambre. Je ne savais plus vraiment ce que je faisais tellement j'étais fébrile et impatiente. Une fois là, Caroline est allée chercher un vanity-case dans son dressing puis elle a pris la caméra. C'était parti ! Le grand moment était arrivé… Mon projet allait enfin se réaliser. Bientôt, j'allais demander à Patrick de m'enculer !
Nous avons mis au point les derniers détails, fait une petite répétition, puis Caroline m'a demandé de me coucher sur le lit. Elle pensait qu'au départ ce serait mieux si on ne voyait pas que c'était moi. Je me suis donc allongée en m'arrangeant pour tourner la tête, la dissimulant avec mes cheveux pendant qu'elle commençait à filmer. Caroline avait prévu une musique le temps de faire un plan d'ouverture, puis je devais dire à l'objectif ce que je lui avais demandé au restaurant il y a quelques mois. Nous avions convenu que je ne devais pas hésiter à employer tous les mots vulgaires que je connaissais et que j'osais maintenant utiliser. Le contraste avec ma tenue n'en serait que plus saisissant. Au moment où je serais bien excitée, je devais me laisser aller totalement, sans penser si j'étais ridicule ou non. Caroline m'avait assurée que les murs étaient bien épais… J'allais pratiquer tout ce que j'avais appris, et ça me stimulait énormément ! Donc, quand la chanson s'est terminée, je me suis tournée et tout en regardant droit vers la caméra, je me suis appuyée sur un coude.
Nous avons mis au point les derniers détails, fait une petite répétition, puis Caroline m'a demandé de me coucher sur le lit. Elle pensait qu'au départ ce serait mieux si on ne voyait pas que c'était moi. Je me suis donc allongée en m'arrangeant pour tourner la tête, la dissimulant avec mes cheveux pendant qu'elle commençait à filmer. Caroline avait prévu une musique le temps de faire un plan d'ouverture, puis je devais dire à l'objectif ce que je lui avais demandé au restaurant il y a quelques mois. Nous avions convenu que je ne devais pas hésiter à employer tous les mots vulgaires que je connaissais et que j'osais maintenant utiliser. Le contraste avec ma tenue n'en serait que plus saisissant. Au moment où je serais bien excitée, je devais me laisser aller totalement, sans penser si j'étais ridicule ou non. Caroline m'avait assurée que les murs étaient bien épais… J'allais pratiquer tout ce que j'avais appris, et ça me stimulait énormément ! Donc, quand la chanson s'est terminée, je me suis tournée et tout en regardant droit vers la caméra, je me suis appuyée sur un coude.
J'ai alors pris un air innocent et j'ai dit :
— Tu sais… Mon copain rêve de m'enculer. Je n'ai jamais fait ça… Ça fait mal ?
— Non, si on est bien préparée, il n'y a pas de raison que ça fasse mal.
— Tu sais comment on peut s'y préparer ? Parce que j'ai un peu peur, sa bite me paraît tellement grosse…
— Ce n'est qu'une question d'habitude. Le truc, c'est d'y aller progressivement.
— Oui, mais comment on fait ?
— Je vais te montrer.
— Non, si on est bien préparée, il n'y a pas de raison que ça fasse mal.
— Tu sais comment on peut s'y préparer ? Parce que j'ai un peu peur, sa bite me paraît tellement grosse…
— Ce n'est qu'une question d'habitude. Le truc, c'est d'y aller progressivement.
— Oui, mais comment on fait ?
— Je vais te montrer.
Avant même que je me rende compte que Caroline avait dit « montrer » et non « expliquer », elle a posé la caméra et est entrée dans le champ. Tout s'est accéléré et je suis restée sans réagir. Elle s'est étendue à côté de moi et m'a embrassée doucement sur les lèvres :
— Tu vas voir, ma chérie, je suis sûre que tu vas adorer ça.
Sans plus résister, je me suis laissé entraîner. Ses lèvres étaient douces et sentaient la framboise. J'ai rapidement répondu à son baiser, quasi instinctivement. Mon corps et mes désirs avaient pris les commandes.
— La première chose, c'est qu'il faut que tu sois parfaitement excitée. Je vais bien m'occuper de toi, laisse-toi aller à tes sensations… A-t-elle dit en commençant à ouvrir mon corsage pour me caresser doucement les seins.
Effectivement, Caroline savait s'y prendre… Rapidement mes premiers soupirs ont commencés à se faire entendre. Elle semblait parfaitement connaître mon corps. Elle m'a enlevé mon corsage puis a glissé ses mains le long de mes cuisses. Spontanément, j'ai écarté les jambes pour lui faciliter l'accès à tout mon corps. J'avais envie de sentir ses mains sur ma peau. Elle a dévoilé mes fesses en remontant mon kilt. Je ne portais qu'un string en dessous qui soulignait mes courbes et une grande tache sombre révélait que j'étais surexcitée.
Caroline fit glisser ses doigts sur ma lingerie. J'ai gémi doucement en ondulant du bassin. Je voulais sentir sa main sur ma chatte. Sans même que je ne lui dise rien, je sentais déjà son doigt passer sur mon clitoris. J'ai réagi instantanément ! Elle m'a alors retiré mon kilt, avant de faire glisser le string le long de mes jambes.
J'étais nue dans ses bras, sans défense et entièrement soumise à son désir. Elle s'est ensuite couchée tête-bêche à côté de moi et m'a embrassé le ventre, puis les aines avant de pointer sur ma chatte béante. Pour la première fois de ma vie, une femme me léchait ! Caroline me mangeait et je ne pouvais m'empêcher de projeter mon bassin vers sa bouche. Je voulais qu'elle me fasse jouir…
Elle m'a fait basculer sur elle, en 69, pensant bien à me mettre les fesses faces à la caméra après un rapide coup d'œil à la télévision. J'ai alors relevé la tête en me retournant vers l'objectif. Je voulais que Patrick voie que c'était vraiment moi qui me faisais baiser par une femme. J'imaginais déjà sa réaction et la tempête dans son caleçon ! Tandis que Caroline avait repris ses coups de langue sur ma chatte, j'ai plongé alors sur la sienne. Je me suis aperçue que, sous son kilt, elle ne portait rien et cela m'a mise en joie de la découvrir ainsi. Elle était entièrement épilée et je pouvais voir le moindre détail de son intimité. Je n'avais jamais vu un sexe de femme d'aussi près, j'en salivais d'avance. J'ai glissé alors ma langue sur son clitoris.
Caroline a laissé échapper un long râle de plaisir en regardant la caméra. Elle voulait ainsi bien faire comprendre à Patrick que je participais activement à ce show. Elle pensait décidemment à tout ! Puis elle a commencé à me caresser doucement les fesses, les écartant largement pour bien montrer mon petit trou. Je savais qu'elle me préparait à ce qui allait arriver et faisait monter mon excitation au maximum. Elle a introduit son majeur dans ma chatte et l'a fait tourner longuement pour bien l'enduire de ma mouille. Ce ne devait pas être difficile, vu la quantité que je produisais… Elle a ensuite commencé à titiller ma rondelle plissée pour l'ouvrir en douceur. Pendant qu'elle y posait son doigt, je l'ai entendu dire :
Caroline fit glisser ses doigts sur ma lingerie. J'ai gémi doucement en ondulant du bassin. Je voulais sentir sa main sur ma chatte. Sans même que je ne lui dise rien, je sentais déjà son doigt passer sur mon clitoris. J'ai réagi instantanément ! Elle m'a alors retiré mon kilt, avant de faire glisser le string le long de mes jambes.
J'étais nue dans ses bras, sans défense et entièrement soumise à son désir. Elle s'est ensuite couchée tête-bêche à côté de moi et m'a embrassé le ventre, puis les aines avant de pointer sur ma chatte béante. Pour la première fois de ma vie, une femme me léchait ! Caroline me mangeait et je ne pouvais m'empêcher de projeter mon bassin vers sa bouche. Je voulais qu'elle me fasse jouir…
Elle m'a fait basculer sur elle, en 69, pensant bien à me mettre les fesses faces à la caméra après un rapide coup d'œil à la télévision. J'ai alors relevé la tête en me retournant vers l'objectif. Je voulais que Patrick voie que c'était vraiment moi qui me faisais baiser par une femme. J'imaginais déjà sa réaction et la tempête dans son caleçon ! Tandis que Caroline avait repris ses coups de langue sur ma chatte, j'ai plongé alors sur la sienne. Je me suis aperçue que, sous son kilt, elle ne portait rien et cela m'a mise en joie de la découvrir ainsi. Elle était entièrement épilée et je pouvais voir le moindre détail de son intimité. Je n'avais jamais vu un sexe de femme d'aussi près, j'en salivais d'avance. J'ai glissé alors ma langue sur son clitoris.
Caroline a laissé échapper un long râle de plaisir en regardant la caméra. Elle voulait ainsi bien faire comprendre à Patrick que je participais activement à ce show. Elle pensait décidemment à tout ! Puis elle a commencé à me caresser doucement les fesses, les écartant largement pour bien montrer mon petit trou. Je savais qu'elle me préparait à ce qui allait arriver et faisait monter mon excitation au maximum. Elle a introduit son majeur dans ma chatte et l'a fait tourner longuement pour bien l'enduire de ma mouille. Ce ne devait pas être difficile, vu la quantité que je produisais… Elle a ensuite commencé à titiller ma rondelle plissée pour l'ouvrir en douceur. Pendant qu'elle y posait son doigt, je l'ai entendu dire :
— Oh là ! En effet, qu'est-ce que tu es serrée… Je peux à peine y faire entrer mon index.
Je savais que Caroline jouait la comédie. Mon cul s'était ouvert sans effort sous la douce pression. Elle a continué cependant comme si j'étais absolument vierge de là. Elle a alors tendu la main vers le bas du lit pour prendre un flacon de gel lubrifiant qu'elle a étalé sur toutes mes fesses en me massant. Elle a ensuite insisté sur ma raie et plus particulièrement sur mon œillet. Son majeur est alors entré sans plus aucune difficulté. Après une longue pause, comme si elle voulait que je m'habitue à la présence de ce doigt dans mon fondement, elle a commencé doucement à le faire tourner et aller et venir. J'ai senti mon muscle s'assouplir et mes gémissements ont vite accompagnés chacun de ses gestes. Je les ai étouffés cependant en lui bouffant de plus belle la chatte. Je ne voulais pas que Patrick se rende compte combien ça me plaisait !
Caroline a alors pris le chapelet. Doucement, elle a introduit une première boule et j'ai fait comme si je ne m'en étais pas rendu compte. Pendant qu'elle le faisait, je me souvenais de cette première fois et combien cela m'avait surprise et comblée. Elle faisait entrer très doucement, sans le moindre à-coup, les boules en moi comme si elle m'initiait à ce genre de pénétration. Progressivement, elle est enfin arrivée à la troisième. En sentant qu'il ne restait plus que les deux plus grosses, j'ai simulé un mouvement de recul, comme quand je l'avais fait moi-même. Je me suis tournée vers elle en lui demandant d'y aller doucement.
Caroline m'a alors fait basculer sur le côté pour jouer avec le chapelet, tentant de le faire sortir pour assouplir encore plus mon sphincter. Elle a ensuite pris un nouveau gode dans sa boîte à malice et sous mes yeux elle se l'est planté dans sa chatte toute moite. Calée sur les oreillers, face à la caméra, après avoir vérifié qu'on voyait bien tout en détail, je l'ai regardé faire tout en jouant à mon tour avec le chapelet. Tout ça m'excitait énormément et j'avais envie de la faire jouir !
J'ai empoigné le gode planté en elle. C'était en fait un vibro rabbit. Je l'ai donc mis en marche et le petit lapin à l'avant s'est aussitôt mis à lui titiller le clitoris pendant que le gode principal tournait en elle. Très vite, Caroline a laissé échapper quelques cris en se tordant sur le lit. J'avais réussi à la faire jouir. C'était la première fois que je voyais ainsi une vraie femme jouir, une femme autre que moi, et pas une femme à l'écran. Je voyais que ses lèvres gonflées avaient changé de couleur et étaient devenues très roses, presque gorgées de sang. Le gode était luisant de mouille. Son ventre s'est enfin crispé dans un dernier spasme. Elle m'a caressé le clitoris en même temps tout en glissant un doigt en moi. La situation était particulièrement enivrante et je suis partie très vite moi aussi, laissant échapper un long feulement rauque. Nous avons joui ainsi toutes les deux en serrant convulsivement les jambes.
Pendant que je m'abandonnais, Caroline m'a doucement retiré le chapelet. Ce fut encore plus fantastique ! A chaque boule qui sortait de moi, j'avais presque un nouvel orgasme… Elle a remis bien vite deux doigts dans mon cul pour faire des derniers va-et-vient. Quand j'ai enfin arrêté de frissonner et que mon corps s'est détendu, elle m'a dit tendrement en reprenant son rôle :
Caroline a alors pris le chapelet. Doucement, elle a introduit une première boule et j'ai fait comme si je ne m'en étais pas rendu compte. Pendant qu'elle le faisait, je me souvenais de cette première fois et combien cela m'avait surprise et comblée. Elle faisait entrer très doucement, sans le moindre à-coup, les boules en moi comme si elle m'initiait à ce genre de pénétration. Progressivement, elle est enfin arrivée à la troisième. En sentant qu'il ne restait plus que les deux plus grosses, j'ai simulé un mouvement de recul, comme quand je l'avais fait moi-même. Je me suis tournée vers elle en lui demandant d'y aller doucement.
Caroline m'a alors fait basculer sur le côté pour jouer avec le chapelet, tentant de le faire sortir pour assouplir encore plus mon sphincter. Elle a ensuite pris un nouveau gode dans sa boîte à malice et sous mes yeux elle se l'est planté dans sa chatte toute moite. Calée sur les oreillers, face à la caméra, après avoir vérifié qu'on voyait bien tout en détail, je l'ai regardé faire tout en jouant à mon tour avec le chapelet. Tout ça m'excitait énormément et j'avais envie de la faire jouir !
J'ai empoigné le gode planté en elle. C'était en fait un vibro rabbit. Je l'ai donc mis en marche et le petit lapin à l'avant s'est aussitôt mis à lui titiller le clitoris pendant que le gode principal tournait en elle. Très vite, Caroline a laissé échapper quelques cris en se tordant sur le lit. J'avais réussi à la faire jouir. C'était la première fois que je voyais ainsi une vraie femme jouir, une femme autre que moi, et pas une femme à l'écran. Je voyais que ses lèvres gonflées avaient changé de couleur et étaient devenues très roses, presque gorgées de sang. Le gode était luisant de mouille. Son ventre s'est enfin crispé dans un dernier spasme. Elle m'a caressé le clitoris en même temps tout en glissant un doigt en moi. La situation était particulièrement enivrante et je suis partie très vite moi aussi, laissant échapper un long feulement rauque. Nous avons joui ainsi toutes les deux en serrant convulsivement les jambes.
Pendant que je m'abandonnais, Caroline m'a doucement retiré le chapelet. Ce fut encore plus fantastique ! A chaque boule qui sortait de moi, j'avais presque un nouvel orgasme… Elle a remis bien vite deux doigts dans mon cul pour faire des derniers va-et-vient. Quand j'ai enfin arrêté de frissonner et que mon corps s'est détendu, elle m'a dit tendrement en reprenant son rôle :
— Bon, je crois que ça suffira pour aujourd'hui. On passera l'étape suivante la prochaine fois… D'accord ?
— Hum… Oui.
— J'espère que tu as apprécié ?
— Oh oui ! Tu as été très douce et j'ai apprécié bien plus que je ne pensais. Merci ! Lui ai-je répondu en l'embrassant.
— Bien. Alors, avant que tu partes, je voudrais te faire essayer un petit truc qui te préparera pour quand tu reviendras.
— Hum… Oui.
— J'espère que tu as apprécié ?
— Oh oui ! Tu as été très douce et j'ai apprécié bien plus que je ne pensais. Merci ! Lui ai-je répondu en l'embrassant.
— Bien. Alors, avant que tu partes, je voudrais te faire essayer un petit truc qui te préparera pour quand tu reviendras.
Caroline m'a fait me tourner sur moi-même pour que je sois sur le ventre, puis elle a attrapé mes hanches pour me relever. J'étais alors à quatre pattes sur le lit, les fesses offertes à la caméra. Elle s'est levée et après avoir pris le plug moyen, elle a repris le caméscope. Elle s'est approchée, faisant un gros plan sur mon visage encore couvert de sueur, puis a filmé mes fesses offertes. Mon petit trou devait encore palpiter… De sa main libre, elle m'a alors planté le plug moyen, doucement, tout en me disant :
— Met-le le plus souvent possible et reviens avec. Ton cul sera ainsi prêt à accueillir plus gros…
Je me suis alors retournée. Je me suis tordue de façon à bien voir sur l'écran de contrôle mon visage et mes fesses, et j'ai joué avec le plug comme si je découvrais cette présence pour la première fois. Je le faisais lentement coulisser, appréciant pleinement cette pénétration. Enfin, d'une poussée, je l'ai planté profondément en moi en dandinant les fesses. Caroline qui tenait toujours la caméra a fait un plan large pendant que je me levais du lit. Elle s'est mise derrière moi alors que je me baissais pour ramasser mes vêtements. Je me suis bien cambrée et j'ai tendu les fesses pour m'offrir à l'objectif. Elle a fait lentement un zoom remontant le long des jambes pour finir sur un nouveau gros plan de ma rosette distendue avec le plug qui semblait regarder la caméra en la narguant. Puis, tendant toujours bien les fesses vers la caméra, j'ai ramassé mes vêtements tandis que Caroline faisait un plan de fin.
A peine m'a-t-elle annoncé que la caméra était éteinte, je me suis retournée vers elle. Elle était en sueur, le rose aux joues, encore émue par ce que nous venions de vivre, mais elle était aussi angoissée. Elle devait se demander comment j'allais réagir. Je l'ai regardé sans rien dire, troublée et un peu perdue. Je n'avais pas imaginé finir ainsi dans ses bras ! Je n'avais jamais été attirée par les femmes et l'idée de ce genre de relations me répugnait un peu avant ce que nous venions de faire. Sans être homophobe, je me sentais purement hétérosexuelle. S'il m'était arrivé de voir des lesbiennes dans un film porno, ça me m'avait ni intéressée, ni excitée. En même temps, ce que je venais de vivre était si extraordinaire… Caroline avait su me procurer tant de plaisir, et j'avais apprécié lui en donner. Toucher le corps d'une autre femme, un corps si différent et si identique au mien, c'était extrêmement troublant. Nous venions de vivre quelque chose de si sensuel… Devant son attitude si désemparée, je me suis soudain jetée dans ses bras pour l'embrasser et lui dire que je ne regrettais pas ce que nous venions de faire.
A peine m'a-t-elle annoncé que la caméra était éteinte, je me suis retournée vers elle. Elle était en sueur, le rose aux joues, encore émue par ce que nous venions de vivre, mais elle était aussi angoissée. Elle devait se demander comment j'allais réagir. Je l'ai regardé sans rien dire, troublée et un peu perdue. Je n'avais pas imaginé finir ainsi dans ses bras ! Je n'avais jamais été attirée par les femmes et l'idée de ce genre de relations me répugnait un peu avant ce que nous venions de faire. Sans être homophobe, je me sentais purement hétérosexuelle. S'il m'était arrivé de voir des lesbiennes dans un film porno, ça me m'avait ni intéressée, ni excitée. En même temps, ce que je venais de vivre était si extraordinaire… Caroline avait su me procurer tant de plaisir, et j'avais apprécié lui en donner. Toucher le corps d'une autre femme, un corps si différent et si identique au mien, c'était extrêmement troublant. Nous venions de vivre quelque chose de si sensuel… Devant son attitude si désemparée, je me suis soudain jetée dans ses bras pour l'embrasser et lui dire que je ne regrettais pas ce que nous venions de faire.
Elle était si émue qu'elle avait du mal à retenir des larmes.
Nous nous sommes ensuite précipitées sous la douche pour nous rafraîchir en nous tenant par la main. Avant de reprendre notre tournage, je suis retournée dans le salon, en peignoir. J'avais besoin de reprendre mes esprits, de boire un peu, et surtout de réfléchir à ce qui venait de se passer. Caroline est venue me rejoindre en me proposant une tasse de thé.
Nous nous sommes ensuite précipitées sous la douche pour nous rafraîchir en nous tenant par la main. Avant de reprendre notre tournage, je suis retournée dans le salon, en peignoir. J'avais besoin de reprendre mes esprits, de boire un peu, et surtout de réfléchir à ce qui venait de se passer. Caroline est venue me rejoindre en me proposant une tasse de thé.
— Tu veux en parler ? M'a t-elle demandé.
— Je ne sais pas… En fait, oui. J'aimerais comprendre. Tu es lesbienne ?
— Non, j'aime les hommes et j'ai vraiment un copain. Mais j'apprécie aussi parfois les femmes…
— D'accord… Et tu le fais souvent ?
— Tu crois que c'est important ?
— Non, tu as peut-être raison. Alors, pourquoi moi ?
— Je ne sais pas. Au début, tu étais une bonne copine et je n'avais pas particulièrement envie de te séduire.
— Alors comment c'est arrivé ?
— C'est à cause de ton projet !… Au début, j'ai accepté de t'aider en amie. Je t'ai même avertie que tu risquais d'être nue devant moi.
— Oui, mais de là à me sauter dessus…
— Je sais, mais je te garantie qu'à ce moment je n'en avais pas l'intention. C'était juste pour te prévenir. Mais au fur et à mesure, tu me racontais tellement de choses. Tu as évolué tellement vite. Tu m'as raconté tes fantasmes, tes masturbations…
— Tu veux dire que c'est ma faute ?
— Non ! Mais sans t'en rendre compte, tu as changé. Tu es devenue plus femme, plus sensuelle. Mon façon de te regarder, elle aussi, a lentement changé. J'ai commencé à fantasmer sur toi et ton désir de sodomie. C'est pour ça que j'avais un plug sur moi quand je t'en ai parlé. Je voulais vivre ce que tu ressentais. Et quand tu es revenue en me disant que tu te l'étais mis et que tu as commencé à te trémousser sur ton siège, j'étais surexcitée…
— Je m'en rappelle.
— Plus tard, à chaque fois que tu passais une étape, je pensais à ce plaisir formidable que tu découvrais. Je me caressais de plus en plus souvent en y pensant. J'ai commencé à imaginer des choses…
— Et c'est donc pour ça que tu m'as proposé de faire une vidéo ? Tu avais déjà tout prévu.
— Non, pas encore. Au départ, je pensais vraiment que tu allais faire ta vidéo toute seule. Je me suis simplement mise à la place de ton homme et je t'ai suggéré ce qui me faisait le plus fantasmer. C'est quand tu m'as dit que tu allais vraiment la faire que j'ai commencé à avoir envie que ça aille plus loin. Quand je t'ai proposé de venir chez moi, j'espérais juste pouvoir te voir nue en train de te faire plaisir. J'étais très excité par cette idée et je ne pensais pas encore à te faire l'amour.
— Donc c'est arrivé comme ça.
— Oui, quand je t'ai vu dans ce kilt à côté de moi, et puis quand après tu m'as dit que tu n'allais pas pouvoir faire ta vidéo toute seule, j'ai tout de suite sauté sur l'occasion d'être là. Sinon, je crois que je me serais masturbée en pensant à toi dans ma chambre… Une fois que j'avais la caméra et que je t'ai vu sur le lit, je n'ai pas pu résister. Tu connais la suite.
— Je ne sais pas… En fait, oui. J'aimerais comprendre. Tu es lesbienne ?
— Non, j'aime les hommes et j'ai vraiment un copain. Mais j'apprécie aussi parfois les femmes…
— D'accord… Et tu le fais souvent ?
— Tu crois que c'est important ?
— Non, tu as peut-être raison. Alors, pourquoi moi ?
— Je ne sais pas. Au début, tu étais une bonne copine et je n'avais pas particulièrement envie de te séduire.
— Alors comment c'est arrivé ?
— C'est à cause de ton projet !… Au début, j'ai accepté de t'aider en amie. Je t'ai même avertie que tu risquais d'être nue devant moi.
— Oui, mais de là à me sauter dessus…
— Je sais, mais je te garantie qu'à ce moment je n'en avais pas l'intention. C'était juste pour te prévenir. Mais au fur et à mesure, tu me racontais tellement de choses. Tu as évolué tellement vite. Tu m'as raconté tes fantasmes, tes masturbations…
— Tu veux dire que c'est ma faute ?
— Non ! Mais sans t'en rendre compte, tu as changé. Tu es devenue plus femme, plus sensuelle. Mon façon de te regarder, elle aussi, a lentement changé. J'ai commencé à fantasmer sur toi et ton désir de sodomie. C'est pour ça que j'avais un plug sur moi quand je t'en ai parlé. Je voulais vivre ce que tu ressentais. Et quand tu es revenue en me disant que tu te l'étais mis et que tu as commencé à te trémousser sur ton siège, j'étais surexcitée…
— Je m'en rappelle.
— Plus tard, à chaque fois que tu passais une étape, je pensais à ce plaisir formidable que tu découvrais. Je me caressais de plus en plus souvent en y pensant. J'ai commencé à imaginer des choses…
— Et c'est donc pour ça que tu m'as proposé de faire une vidéo ? Tu avais déjà tout prévu.
— Non, pas encore. Au départ, je pensais vraiment que tu allais faire ta vidéo toute seule. Je me suis simplement mise à la place de ton homme et je t'ai suggéré ce qui me faisait le plus fantasmer. C'est quand tu m'as dit que tu allais vraiment la faire que j'ai commencé à avoir envie que ça aille plus loin. Quand je t'ai proposé de venir chez moi, j'espérais juste pouvoir te voir nue en train de te faire plaisir. J'étais très excité par cette idée et je ne pensais pas encore à te faire l'amour.
— Donc c'est arrivé comme ça.
— Oui, quand je t'ai vu dans ce kilt à côté de moi, et puis quand après tu m'as dit que tu n'allais pas pouvoir faire ta vidéo toute seule, j'ai tout de suite sauté sur l'occasion d'être là. Sinon, je crois que je me serais masturbée en pensant à toi dans ma chambre… Une fois que j'avais la caméra et que je t'ai vu sur le lit, je n'ai pas pu résister. Tu connais la suite.
En écoutant Caroline, je me suis rendue compte que mon petit projet de départ avait eu plus de conséquences que je ne le pensais. Au départ, j'espérais simplement prouver à Patrick que je n'étais pas une femme coincée. Tout en avançant, j'étais devenue une femme sensuelle, à l'écoute de mon corps et appréciant goûter au plaisir. Je ne m'étais simplement pas aperçue que toute cette histoire pouvait aussi avoir troublé mon amie. J'étais donc effectivement en partie responsable de ce qui venait d'arriver.
Plus j'y pensais, plus je me rendais compte que j'avais aimé ça et que je me sentais prête à revivre une telle expérience. Sans s'en douter et sans le prévoir, Caroline venait encore de me faire découvrir quelque chose sur moi. Cette femme avait décidemment changé ma vie et j'avais idée que Patrick allait particulièrement apprécier le résultat ! Je l'ai entendu alors me demandé d'une voix hésitante :
Plus j'y pensais, plus je me rendais compte que j'avais aimé ça et que je me sentais prête à revivre une telle expérience. Sans s'en douter et sans le prévoir, Caroline venait encore de me faire découvrir quelque chose sur moi. Cette femme avait décidemment changé ma vie et j'avais idée que Patrick allait particulièrement apprécier le résultat ! Je l'ai entendu alors me demandé d'une voix hésitante :
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Tu veux t'en aller ?
— Tu es folle ! Après tout ce qu'on a fait pour en arriver là ? Non, on continue comme prévu, et tant mieux que ça se passe comme ça.
— Tu es folle ! Après tout ce qu'on a fait pour en arriver là ? Non, on continue comme prévu, et tant mieux que ça se passe comme ça.
Elle m'a fait alors un grand sourire. Nous étions toujours amies… Et même plus, nous étions devenues des copines « avec avantage ».
Nous avions donc à tourner une deuxième séquence et nous devions nous changer encore une fois, du temps étant sensé s'être écoulé entre les deux séquences. Ce coup-ci, j'ai enfilé mes ballerines, une mini-jupe en jean et un débardeur rose à bretelles. On voyait mes seins pointer au travers du tissu. J'avais toujours le plug en moi. Caroline a mis un mini-short, des socquettes et a noué une chemise sur ses seins. Ça les faisait bourgeonner et semblait les rendre plus gros. Elle était magnifique ! Nous ressemblions toujours à des étudiantes sauf que nous ne portions plus d'uniformes, comme si nous étions en week-end ou en vacances. Nous sommes retournées dans la chambre.
Caroline a jeté une couverture sur le lit pour donner l'impression d'avoir changé de draps. Nous étions prêtes pour la suite. Elle a allumé la caméra pointée sur le lit vide. Aucune de nous deux ne devait apparaître. Après un petit moment, j'ai fait comme si je venais de rentrer dans la chambre tout en continuant une conversation commencée hors-champ :
Nous avions donc à tourner une deuxième séquence et nous devions nous changer encore une fois, du temps étant sensé s'être écoulé entre les deux séquences. Ce coup-ci, j'ai enfilé mes ballerines, une mini-jupe en jean et un débardeur rose à bretelles. On voyait mes seins pointer au travers du tissu. J'avais toujours le plug en moi. Caroline a mis un mini-short, des socquettes et a noué une chemise sur ses seins. Ça les faisait bourgeonner et semblait les rendre plus gros. Elle était magnifique ! Nous ressemblions toujours à des étudiantes sauf que nous ne portions plus d'uniformes, comme si nous étions en week-end ou en vacances. Nous sommes retournées dans la chambre.
Caroline a jeté une couverture sur le lit pour donner l'impression d'avoir changé de draps. Nous étions prêtes pour la suite. Elle a allumé la caméra pointée sur le lit vide. Aucune de nous deux ne devait apparaître. Après un petit moment, j'ai fait comme si je venais de rentrer dans la chambre tout en continuant une conversation commencée hors-champ :
— Je l'ai porté toutes les nuits pour dormir et le plus souvent possible en journée, comme tu me l'avais conseillé. Mon petit trou a dû s'agrandir.
— Attends, je vais vérifier ça. Mets-toi à quatre pattes sur le lit. A répondu Caroline.
— Attends, je vais vérifier ça. Mets-toi à quatre pattes sur le lit. A répondu Caroline.
Bien face caméra, elle a alors relevé ma mini-jupe, dévoilant ainsi que je n'avais pas de culotte et que le plug était toujours en moi. Après m'avoir caressé les fesses, Caroline l'a doucement tiré avant de le remettre pour bien détendre mon œillet. Elle le fit aller et venir plusieurs fois en tournant un peu. A chaque fois, je soupirais d'aise. L'excitation était bien vite revenue. Tout en continuant ses manipulations, elle a dit :
— Oui. Tu as bien avancé. Il est temps de te faire découvrir autre chose…
J'ai tourné la tête pour la regarder faire tout en dandinant les fesses d'impatience. J'ai ainsi vu qu'elle tenait un nouveau gode. Il était noir et représentait le sexe d'un homme avec tous les détails et les deux couilles en dessous. Il était un peu plus fin qu'un vrai. Caroline avait effectivement gardé des surprises en réserve… J'étais toujours devant la caméra, les fesses en évidence. J'ai enlevé ma jupe pour ne rien cacher, puis je l'ai vu à l'écran se mettre à côté de moi. Elle m'a fait écarter les jambes avant d'attraper le plug pour le faire fit sortir lentement. Au moment du passage du diamètre le plus gros, j'ai poussé un petit cri. Non pas de douleur, mais de plaisir et d'anticipation. Je voulais sentir ce gode en moi…
Alors Caroline a pointé le gland sur ma rondelle. Elle l'a fait glisser plusieurs fois dans ma raie tout en m'enduisant de gel. Elle a ensuite introduit deux doigts comme pour bien montrer à la caméra que je m'étais élargie et que j'acceptais d'avoir plus dans mon cul. Après, elle a commencé lentement à introduire le gode en moi. Il était, malgré sa taille presque identique, bien plus long que le plug que j'avais juste avant. Centimètre par centimètre, j'ai senti ce gadget entrer en moi. A peu près à mi-longueur, je n'ai pas pu retenir un gémissement. J'aimais ça ! Je sentais cette fausse bite me pénétrer et cela ne s'arrêtait jamais ! Quelques instants plus tard, j'ai senti les couilles buter contre mes fesses. C'était une sensation nouvelle pour moi. J'ai laissé échapper un long hululement.
Sans le faire bouger, Caroline a appuyé sur un bouton dissimulé. Ce n'était pas qu'un gode, c'était aussi un vibromasseur ! J'ai senti les vibrations dans tout mon corps… C'était incroyable. Elles se répercutaient dans ma chatte, faisant rapidement monter le plaisir. C'était tout à fait ce qu'il me fallait. Elle a fait alors coulisser franchement ce vibro en moi, lentement d'abord, puis de plus en plus vite. J'ai commencé à accompagner chacun de ses va-et-vient d'un petit cri. Je ne me contrôlais plus. Mes fesses se sont tendues vers cette fausse-bite comme si c'était une vraie. J'avais envie de la sentir toujours plus profondément ! Je crois même que je l'ai dit dans un souffle.
A cet instant, Caroline a lâché le vibromasseur en le laissant en place au fond de moi. Elle est montée sur le lit, devant moi, de façon à ce que la caméra ne manque rien, et a enlevé fébrilement son mini-short. Elle était nue en dessous. A la voir là, les jambes bien écartées, j'ai tout de suite compris ce qu'elle me demandait. J'ai commencé à la lécher tout en attrapant le vibro que j'ai fait aller et venir en moi. Sa chatte bavait littéralement, sa mouille coulait et je l'ai lapée sans m'arrêter.
J'ai ensuite basculé sur le côté en veillant à rester bien visible. Puis j'ai écarté largement les jambes pour que la caméra filme bien le gode planté dans mes fesses et j'ai commencé à me branler. Je plongeais mes doigts dans ma chatte, envahie par ce plaisir que je voulais sans fin. Caroline en faisait autant. Nous nous branlions comme s'il n'y avait pas de lendemain. Je lui caressais les seins en même temps. Enfin, nous avons joui à nouveau. Cet orgasme fut plus puissant que le précédent.
Alors Caroline a pointé le gland sur ma rondelle. Elle l'a fait glisser plusieurs fois dans ma raie tout en m'enduisant de gel. Elle a ensuite introduit deux doigts comme pour bien montrer à la caméra que je m'étais élargie et que j'acceptais d'avoir plus dans mon cul. Après, elle a commencé lentement à introduire le gode en moi. Il était, malgré sa taille presque identique, bien plus long que le plug que j'avais juste avant. Centimètre par centimètre, j'ai senti ce gadget entrer en moi. A peu près à mi-longueur, je n'ai pas pu retenir un gémissement. J'aimais ça ! Je sentais cette fausse bite me pénétrer et cela ne s'arrêtait jamais ! Quelques instants plus tard, j'ai senti les couilles buter contre mes fesses. C'était une sensation nouvelle pour moi. J'ai laissé échapper un long hululement.
Sans le faire bouger, Caroline a appuyé sur un bouton dissimulé. Ce n'était pas qu'un gode, c'était aussi un vibromasseur ! J'ai senti les vibrations dans tout mon corps… C'était incroyable. Elles se répercutaient dans ma chatte, faisant rapidement monter le plaisir. C'était tout à fait ce qu'il me fallait. Elle a fait alors coulisser franchement ce vibro en moi, lentement d'abord, puis de plus en plus vite. J'ai commencé à accompagner chacun de ses va-et-vient d'un petit cri. Je ne me contrôlais plus. Mes fesses se sont tendues vers cette fausse-bite comme si c'était une vraie. J'avais envie de la sentir toujours plus profondément ! Je crois même que je l'ai dit dans un souffle.
A cet instant, Caroline a lâché le vibromasseur en le laissant en place au fond de moi. Elle est montée sur le lit, devant moi, de façon à ce que la caméra ne manque rien, et a enlevé fébrilement son mini-short. Elle était nue en dessous. A la voir là, les jambes bien écartées, j'ai tout de suite compris ce qu'elle me demandait. J'ai commencé à la lécher tout en attrapant le vibro que j'ai fait aller et venir en moi. Sa chatte bavait littéralement, sa mouille coulait et je l'ai lapée sans m'arrêter.
J'ai ensuite basculé sur le côté en veillant à rester bien visible. Puis j'ai écarté largement les jambes pour que la caméra filme bien le gode planté dans mes fesses et j'ai commencé à me branler. Je plongeais mes doigts dans ma chatte, envahie par ce plaisir que je voulais sans fin. Caroline en faisait autant. Nous nous branlions comme s'il n'y avait pas de lendemain. Je lui caressais les seins en même temps. Enfin, nous avons joui à nouveau. Cet orgasme fut plus puissant que le précédent.
Sans plus me contrôler, je me suis mise sur le dos, et tout en criant je me suis sodomisée frénétiquement en pointant mes fesses vers la caméra. Caroline s'est glissée vers moi et me doigtait doucement. Je suis partie une seconde fois avant de me laisser retomber, épuisée. J'ai alors retiré lentement le gode en relevant les jambes pendant qu'elle écartait largement mes fesses pour que la caméra capture l'image de mon anus dilaté et tout ouvert. C'était un véritable appel à l'enculade !
Caroline s'est alors levée, puis elle est revenue contre moi pour me montrer son plus gros plug :
Caroline s'est alors levée, puis elle est revenue contre moi pour me montrer son plus gros plug :
— Voilà ! Je crois que tu es presque prête… Passe quelques nuits avec ça dans le cul, et tu ne devrais plus avoir peur d'offrir ta rondelle. Je crois même que tu vas aimer ça, vu comment tu réagis !
Nous nous sommes embrassées tandis que j'essayais immédiatement le plug. Je l'ai fait entrer lentement en moi en appréciant chaque centimètre. La sensation était si forte que j'ai presque eu aussitôt un nouvel orgasme. Dans un dernier râle, je l'ai planté profondément. Puis je me suis rhabillée une nouvelle fois, toujours cul nu, en me tournant pour qu'on voie bien que j'avais le plug fermement enfoncé entre mes fesses. Caroline a alors éteint la caméra en hurlant : « Coupez, c'est dans la boîte ! » avant de partir dans un grand éclat de rire. Elle m'a tendu ensuite le caméscope :
— J'espère que ça t'a plu ?
— Oh oui ! Bien plus que tu ne crois. Lui ai-je répondu. Je ne sais pas si Patrick me laissera faire, mais je reviendrais avec grand plaisir…
— En tous cas, je t'assure qu'avec cette vidéo ton homme va bander comme un taureau !
— Oh oui ! Bien plus que tu ne crois. Lui ai-je répondu. Je ne sais pas si Patrick me laissera faire, mais je reviendrais avec grand plaisir…
— En tous cas, je t'assure qu'avec cette vidéo ton homme va bander comme un taureau !
Nous nous sommes alors esclaffées. Nous étions épuisées par tant d'orgasmes et d'excitation contenue. Puis, chacune notre tour, nous avons pris une douche pour nous détendre. Nous nous sommes ensuite rhabillées, remettant nos vêtements « civils ». Vu l'heure, Caroline m'a proposé d'aller au restaurant. Je me suis alors rendue compte que j'étais affamée. Nous avons tout rangé et remis dans la voiture avant de partir.
Dans le restaurant, nous nous sommes assises dans une petite alcôve. Nous étions devenues très complices. Je dois avouer que tout en mangeant, je n'ai pas pu m'empêcher de tendre la main vers elle. J'ai découvert avec plaisir qu'elle n'avait pas remis de culotte. Je lui ai soufflé à l'oreille que j'en avais fait autant. Nous avons ainsi terminé notre repas, la main sur la chatte de l'autre, à nous caresser doucement le bouton, laissant échapper de temps un temps un souffle de plaisir. Je me foutais complétement de ce que pouvait en penser les gens qui aurait pu remarquer notre manège. J'étais heureuse ! Je l'ai embrassée une dernière fois en lui promettant de lui raconter les suites de notre petite aventure. Alors que partait, Caroline m'a dit que la prochaine fois elle me ferait découvrir le plaisir du double-dong avec elle… Je ne savais pas ce que c'était, mais j'étais déjà impatiente de le découvrir.
La semaine suivante, nous étions en vacances dans notre maison de campagne avec Patrick. Le jour de son anniversaire, j'ai préparé le dernier acte. Tout était prêt : j'avais transféré la vidéo sur un DVD, prévu ma tenue, mes gadgets, rectifié mon vernis à ongle et vérifié mon épilation. J'ai été excitée toute la journée en pensant à ce qui allait se passer. J'étais aussi folle d'impatience. Le grand jour était arrivé !
En début d'après-midi, nous avons été au restaurant pour marquer le coup. Pour lui faire plaisir, j'avais mis une jupe courte évasée, un corsage que j'avais déboutonné un peu pour qu'on devine mon décolleté, et des petits talons. Mais sans lui dire, je suis partie sans culotte et j'avais même mis des boules de Geisha. L'excitation a été telle que j'ai dû aller aux toilettes pour me calmer en me masturbant longuement. Quand je suis revenue, il a cru que je ne me sentais pas bien. Je lui ai fait un petit baiser en lui disant qu'au contraire, tout allait parfaitement. Mes petits secrets me rendaient folle. Je me suis promis que la prochaine fois je lui raconterais tout pour qu'il en profite et que, s'il me culbutait sur le chemin du retour dans la voiture, c'était tout bénéfice…
En début de soirée, je suis allée me changer. J'ai mis une mini-jupe plissée, un corsage transparent sans soutien-gorge avec un petit pull à col en V laissant quand même voir mon décolleté, des bas, et des escarpins à talons. Je voulais être sexy, mais sans être trop tape-à-l'œil. Avant de rejoindre Patrick, je lui ai préparé une dernière surprise. Je m'étais fait un petit cadeau pour ce soir si particulier… En me regardant dans le miroir, j'ai trouvé que l'effet produit était réussi. Je suis passée dans la salle de bain pour un dernier petit coup de maquillage. Il remarquerait tout de suite que j'avais fait un effort, mais penserait sûrement que j'allais en rester là une fois de plus. Mais ce coup-ci, j'allais lui donner tort… Il allait voir ce qu'il allait voir !
Dans le restaurant, nous nous sommes assises dans une petite alcôve. Nous étions devenues très complices. Je dois avouer que tout en mangeant, je n'ai pas pu m'empêcher de tendre la main vers elle. J'ai découvert avec plaisir qu'elle n'avait pas remis de culotte. Je lui ai soufflé à l'oreille que j'en avais fait autant. Nous avons ainsi terminé notre repas, la main sur la chatte de l'autre, à nous caresser doucement le bouton, laissant échapper de temps un temps un souffle de plaisir. Je me foutais complétement de ce que pouvait en penser les gens qui aurait pu remarquer notre manège. J'étais heureuse ! Je l'ai embrassée une dernière fois en lui promettant de lui raconter les suites de notre petite aventure. Alors que partait, Caroline m'a dit que la prochaine fois elle me ferait découvrir le plaisir du double-dong avec elle… Je ne savais pas ce que c'était, mais j'étais déjà impatiente de le découvrir.
La semaine suivante, nous étions en vacances dans notre maison de campagne avec Patrick. Le jour de son anniversaire, j'ai préparé le dernier acte. Tout était prêt : j'avais transféré la vidéo sur un DVD, prévu ma tenue, mes gadgets, rectifié mon vernis à ongle et vérifié mon épilation. J'ai été excitée toute la journée en pensant à ce qui allait se passer. J'étais aussi folle d'impatience. Le grand jour était arrivé !
En début d'après-midi, nous avons été au restaurant pour marquer le coup. Pour lui faire plaisir, j'avais mis une jupe courte évasée, un corsage que j'avais déboutonné un peu pour qu'on devine mon décolleté, et des petits talons. Mais sans lui dire, je suis partie sans culotte et j'avais même mis des boules de Geisha. L'excitation a été telle que j'ai dû aller aux toilettes pour me calmer en me masturbant longuement. Quand je suis revenue, il a cru que je ne me sentais pas bien. Je lui ai fait un petit baiser en lui disant qu'au contraire, tout allait parfaitement. Mes petits secrets me rendaient folle. Je me suis promis que la prochaine fois je lui raconterais tout pour qu'il en profite et que, s'il me culbutait sur le chemin du retour dans la voiture, c'était tout bénéfice…
En début de soirée, je suis allée me changer. J'ai mis une mini-jupe plissée, un corsage transparent sans soutien-gorge avec un petit pull à col en V laissant quand même voir mon décolleté, des bas, et des escarpins à talons. Je voulais être sexy, mais sans être trop tape-à-l'œil. Avant de rejoindre Patrick, je lui ai préparé une dernière surprise. Je m'étais fait un petit cadeau pour ce soir si particulier… En me regardant dans le miroir, j'ai trouvé que l'effet produit était réussi. Je suis passée dans la salle de bain pour un dernier petit coup de maquillage. Il remarquerait tout de suite que j'avais fait un effort, mais penserait sûrement que j'allais en rester là une fois de plus. Mais ce coup-ci, j'allais lui donner tort… Il allait voir ce qu'il allait voir !
Quand je suis revenu dans le salon le retrouver, Patrick a en effet tout de suite été ébloui et il a eu la réaction que j'avais prévue. Il était heureux, mais j'ai bien senti qu'il se disait que j'avais certainement fait là mon maximum. Je suis venue lui faire un petit baiser, histoire de l'attiser, et je me suis assise dans la banquette. Du coin de l'œil, j'ai vu qu'il avait remarqué la jarretière de mes bas… Eh oui, j'avais quelques atouts dans ma manche… Je le tenais !
Je lui ai demandé de nous servir un apéritif, et quand Patrick m'a apporté mon verre, je lui ai fait signe de s'asseoir à côté de moi. Tout en buvant, je lui ai demandé d'un air innocent :
Je lui ai demandé de nous servir un apéritif, et quand Patrick m'a apporté mon verre, je lui ai fait signe de s'asseoir à côté de moi. Tout en buvant, je lui ai demandé d'un air innocent :
— Alors, qu'est-ce que tu as envie de faire ce soir ?
— Tu m'as l'air d'être bien coquine… En te regardant, j'aurais bien quelques idées en tête.
— Non, pas tout de suite… On a tout le temps pour ça. Dis-je en riant. En fait, je pensais qu'on pourrait d'abord regarder un film ensemble ?
— Tu veux voir quoi ? Demanda-t-il d'un air surpris, et un peu déçu. Tout a déjà commencé à la télé. Tu veux voir un DVD ? J'en ai apporté plein pour les vacances.
— Je ne sais pas… Tu n'as pas de film récent ? Alors, non, je ne crois pas.
— Tu m'as l'air d'être bien coquine… En te regardant, j'aurais bien quelques idées en tête.
— Non, pas tout de suite… On a tout le temps pour ça. Dis-je en riant. En fait, je pensais qu'on pourrait d'abord regarder un film ensemble ?
— Tu veux voir quoi ? Demanda-t-il d'un air surpris, et un peu déçu. Tout a déjà commencé à la télé. Tu veux voir un DVD ? J'en ai apporté plein pour les vacances.
— Je ne sais pas… Tu n'as pas de film récent ? Alors, non, je ne crois pas.
Son œil s'est allumé. Avec une pointe d'espoir, il m'a alors proposé :
— Tu veux voir un film olé-olé ? Je peux brancher le disque dur, si tu veux.
Décidée à jouer au chat et à la souris avec lui, j'ai refroidi tout de suite son ardeur :
— Oh non, pas ce soir ! Tu sais que je n'aime pas trop ça…
— D'accord. Si tu veux…
— D'accord. Si tu veux…
Il avait maintenant vraiment l'air déçu cette fois, le petit chou… Je riais intérieurement. Il allait voir. Ce que j'avais à lui proposé était bien mieux, mais je tenais à le faire mariner encore un peu. Je lui ai demandé un second verre tout en paraissant réfléchir.
— Alors, tu sais ce que tu veux voir ? Me demanda-t-il.
— Non, je ne sais pas. Et toi, tu as une idée ? A part un film cochon, bien sûr…
— Franchement, je ne sais pas.
— Ce n'est pas grave… Ah, mais j'y pense ! Il y a Caroline, ma copine de la gym, qui m'a passée un DVD. C'est un film dont elle m'a fait une copie, il paraît que c'est sympa. Tu veux le voir ?
— C'est quoi comme genre ?
— Elle ne m'a pas dit… Mais je sais que c'est un film récent. Il n'est même pas sorti en salle !
— C'est un pirate alors… D'accord. Tu l'as mis où ?
— Je l'ai laissé dans le sac dans la chambre.
— Non, je ne sais pas. Et toi, tu as une idée ? A part un film cochon, bien sûr…
— Franchement, je ne sais pas.
— Ce n'est pas grave… Ah, mais j'y pense ! Il y a Caroline, ma copine de la gym, qui m'a passée un DVD. C'est un film dont elle m'a fait une copie, il paraît que c'est sympa. Tu veux le voir ?
— C'est quoi comme genre ?
— Elle ne m'a pas dit… Mais je sais que c'est un film récent. Il n'est même pas sorti en salle !
— C'est un pirate alors… D'accord. Tu l'as mis où ?
— Je l'ai laissé dans le sac dans la chambre.
Patrick a donc été cherché le fameux DVD. Quand il est revenu, j'avais pris les télécommandes à côté de moi. Il a mis le disque dans le lecteur et il est revenu s'installer sur la banquette. L'air de rien, j'ai lancé le film.
— C'est quoi ce truc ? Elle ne se serait pas trompée, ta copine ? On dirait une vidéo-amateur…
— Attends un peu. On va voir.
— Eh ! Mais c'est toi !
— Attends un peu. On va voir.
— Eh ! Mais c'est toi !
En entendant ce que l'« étudiante » de la vidéo disait, Patrick a immédiatement arrêté de parler. Il paraissait brusquement tendu et excité. Il m'a jeté un coup d'œil incrédule avant de revenir à l'écran. Cela me faisait une impression bizarre de me voir comme ça. Je regardais un film porno, mais j'en étais l'héroïne !
Quand Caroline est entrée dans le champ et a commencé à m'embrasser, j'ai tout de suite noté la tension sexuelle qui venait de s'installer dans la pièce. Patrick ne pouvait plus détacher ses yeux de l'écran. Il découvrait tout ce que j'étais devenue capable de faire et visiblement ça l'excitait énormément !
Moi aussi, je dois dire… Tout en me regardant à la télé, j'ai d'ailleurs commencé à ouvrir doucement les jambes, et discrètement, j'ai entrepris de me caresser. J'étais déjà toute trempée. Patrick se tortillait sur la banquette à côté de moi. Visiblement gêné par la taille de l'érection qu'il avait, il ne savait plus comment se mettre. En souriant, j'ai donc poussé mon avantage un peu plus loin.
J'ai lentement relevé la jambe pour poser mon pied sur la banquette et je l'ai écartée. Dans le mouvement, ma mini-jupe est remontée, découvrant que je ne portais pas de sous-vêtement. Je sentais que mon petit bouton était devenu brûlant de désir. Remarquant que j'avais bougé, Patrick a tourné la tête vers moi, et là j'ai vu son visage se décomposer. Il venait de découvrir que, juste à côté de lui, j'avais les jambes largement ouvertes. Il pouvait tout voir en détail puisque je m'étais fait intégralement épiler juste avant de partir en vacances. Il ne savait plus quoi regarder, l'écran ou l'intérieur de mes cuisses. Avec un plaisir sadique, j'ai refermé mes jambes, le forçant ainsi à choisir…
Ma première scène avec Caroline finissait justement. Quand il m'a vu avec le plug moyen dans le cul, Patrick s'est tourné brusquement vers moi comme pour me poser une question. En me mettant l'index sur les lèvres, je lui ai fait signe de se taire et d'écouter la suite. Ça m'amusait de le voir aussi perdu. Il découvrait que j'étais devenue ce que j'appelais avant une salope… Oui, c'est bien moi qui avait fait cette vidéo ! Oui, c'est encore moi habillée comme une actrice porno ! Oui, j'ai fait l'amour avec une autre femme ! Oui, j'ai porté un plug anal pendant plusieurs jours ! Il avait toutes ses réponses à l'écran… Il n'avait qu'à se rincer l'œil.
Quand Caroline est entrée dans le champ et a commencé à m'embrasser, j'ai tout de suite noté la tension sexuelle qui venait de s'installer dans la pièce. Patrick ne pouvait plus détacher ses yeux de l'écran. Il découvrait tout ce que j'étais devenue capable de faire et visiblement ça l'excitait énormément !
Moi aussi, je dois dire… Tout en me regardant à la télé, j'ai d'ailleurs commencé à ouvrir doucement les jambes, et discrètement, j'ai entrepris de me caresser. J'étais déjà toute trempée. Patrick se tortillait sur la banquette à côté de moi. Visiblement gêné par la taille de l'érection qu'il avait, il ne savait plus comment se mettre. En souriant, j'ai donc poussé mon avantage un peu plus loin.
J'ai lentement relevé la jambe pour poser mon pied sur la banquette et je l'ai écartée. Dans le mouvement, ma mini-jupe est remontée, découvrant que je ne portais pas de sous-vêtement. Je sentais que mon petit bouton était devenu brûlant de désir. Remarquant que j'avais bougé, Patrick a tourné la tête vers moi, et là j'ai vu son visage se décomposer. Il venait de découvrir que, juste à côté de lui, j'avais les jambes largement ouvertes. Il pouvait tout voir en détail puisque je m'étais fait intégralement épiler juste avant de partir en vacances. Il ne savait plus quoi regarder, l'écran ou l'intérieur de mes cuisses. Avec un plaisir sadique, j'ai refermé mes jambes, le forçant ainsi à choisir…
Ma première scène avec Caroline finissait justement. Quand il m'a vu avec le plug moyen dans le cul, Patrick s'est tourné brusquement vers moi comme pour me poser une question. En me mettant l'index sur les lèvres, je lui ai fait signe de se taire et d'écouter la suite. Ça m'amusait de le voir aussi perdu. Il découvrait que j'étais devenue ce que j'appelais avant une salope… Oui, c'est bien moi qui avait fait cette vidéo ! Oui, c'est encore moi habillée comme une actrice porno ! Oui, j'ai fait l'amour avec une autre femme ! Oui, j'ai porté un plug anal pendant plusieurs jours ! Il avait toutes ses réponses à l'écran… Il n'avait qu'à se rincer l'œil.
Quand Patrick a vu Caroline qui jouait avec le plug et mon cul tout dilaté par cette pénétration, j'ai senti qu'il devenait complétement fou. Décidée à en rajouter encore une couche, j'ai ouvert à nouveau les jambes et j'ai commencé à me caresser doucement à côté de lui. Au départ, il était tellement concentré par ce qu'il voyait à l'écran qu'il ne l'a même pas remarqué. Mais quand j'ai commencé à gémir de plaisir, il s'est soudain tourné vers moi et m'a fixement regardé faire.
De mon côté, me voir me faire enculer par ce gode noir me donnait envie de sa bite. Je me suis branlée en m'abandonnant entièrement au plaisir. Patrick ne savait plus quoi regarder ! La vidéo ou le spectacle à côté de lui ? La femme qui se faisait enculer à l'écran ou celle qui se branlait à côté ?… Et en plus, c'était la même femme !
A la télévision, Caroline enlevait son short. J'ai alors eu pitié de Patrick… J'ai arrêté ma branlette et me suis rapprochée de lui. Je lui ai attrapé le menton et je lui ai tourné la tête vers l'écran pour qu'il regarde bien ce que j'y faisais, puis j'ai ouvert son pantalon pour le libérer. Sa bite tendue comme un I me fixait, semblant me supplier de m'occuper d'elle. Elle en avait la larme à l'œil… Je l'ai empoignée et j'ai commencé à le masturber doucement pour faire durer le plaisir. Il était dur comme jamais… Je me suis lors penchée pour le prendre en bouche. J'ai fait glisser mes lèvres sur lui, m'arrêtant parfois pour lui caresser les couilles et le lécher simplement. Il a commencé à gémir…
Quand Patrick a tendu sa main pour me caresser les fesses, je me suis écartée. Je ne voulais pas encore qu'il me touche. Je voulais qu'il fasse l'amour à l'actrice qu'il regardait, même, et surtout, si c'était moi ! Je me suis mise à quatre pattes entre ses jambes en continuant à le sucer. Je le regardais pendant ce temps tandis qu'il était hypnotisé par ce qu'il voyait à l'écran. Sachant qu'il allait bientôt voir mon cul en gros plan au moment où Caroline m'enlevait le vibromasseur, j'ai relevé et rabattu sur mon dos ma jupe en me cambrant au maximum pour qu'il voie bien la courbe de mes fesses. Il les voyait ainsi sous deux angles différents… Je sentais aux soubresauts de sa bite qu'il était plus que mûr. J'avais presque gagné ! Plus qu'une dernière étape…
J'ai arrêté de le sucer pour me retourner face à la télévision en rabattant ma jupe sur mes fesses et en m'appuyant sur mes chevilles pour que Patrick ne puisse pas me toucher. La main sur le clitoris, j'ai recommencé mes petits va-et-vient tout me regardant sur l'écran m'introduire le gros plug. Je l'entendais derrière moi qui respirais lourdement. Son cœur devait aller à cent à l'heure. Et c'est moi qui étais au volant ! Il allait bientôt faire un excès de vitesse…
Au moment où la vidéo s'est terminée, je me suis alors lentement penchée en avant pour poser mes épaules contre le sol, la tête sur le côté, en me cambrant bien et en relevant ma jupe. Je l'ai entendu hoqueter de surprise. Je savais ce que Patrick découvrait ! Au milieu de mon cul, j'avais planté en début de soirée un Rosebud avec un joli brillant. Le bijou devait sembler le narguer. La voix voilée par le désir, je lui ai alors dit :
De mon côté, me voir me faire enculer par ce gode noir me donnait envie de sa bite. Je me suis branlée en m'abandonnant entièrement au plaisir. Patrick ne savait plus quoi regarder ! La vidéo ou le spectacle à côté de lui ? La femme qui se faisait enculer à l'écran ou celle qui se branlait à côté ?… Et en plus, c'était la même femme !
A la télévision, Caroline enlevait son short. J'ai alors eu pitié de Patrick… J'ai arrêté ma branlette et me suis rapprochée de lui. Je lui ai attrapé le menton et je lui ai tourné la tête vers l'écran pour qu'il regarde bien ce que j'y faisais, puis j'ai ouvert son pantalon pour le libérer. Sa bite tendue comme un I me fixait, semblant me supplier de m'occuper d'elle. Elle en avait la larme à l'œil… Je l'ai empoignée et j'ai commencé à le masturber doucement pour faire durer le plaisir. Il était dur comme jamais… Je me suis lors penchée pour le prendre en bouche. J'ai fait glisser mes lèvres sur lui, m'arrêtant parfois pour lui caresser les couilles et le lécher simplement. Il a commencé à gémir…
Quand Patrick a tendu sa main pour me caresser les fesses, je me suis écartée. Je ne voulais pas encore qu'il me touche. Je voulais qu'il fasse l'amour à l'actrice qu'il regardait, même, et surtout, si c'était moi ! Je me suis mise à quatre pattes entre ses jambes en continuant à le sucer. Je le regardais pendant ce temps tandis qu'il était hypnotisé par ce qu'il voyait à l'écran. Sachant qu'il allait bientôt voir mon cul en gros plan au moment où Caroline m'enlevait le vibromasseur, j'ai relevé et rabattu sur mon dos ma jupe en me cambrant au maximum pour qu'il voie bien la courbe de mes fesses. Il les voyait ainsi sous deux angles différents… Je sentais aux soubresauts de sa bite qu'il était plus que mûr. J'avais presque gagné ! Plus qu'une dernière étape…
J'ai arrêté de le sucer pour me retourner face à la télévision en rabattant ma jupe sur mes fesses et en m'appuyant sur mes chevilles pour que Patrick ne puisse pas me toucher. La main sur le clitoris, j'ai recommencé mes petits va-et-vient tout me regardant sur l'écran m'introduire le gros plug. Je l'entendais derrière moi qui respirais lourdement. Son cœur devait aller à cent à l'heure. Et c'est moi qui étais au volant ! Il allait bientôt faire un excès de vitesse…
Au moment où la vidéo s'est terminée, je me suis alors lentement penchée en avant pour poser mes épaules contre le sol, la tête sur le côté, en me cambrant bien et en relevant ma jupe. Je l'ai entendu hoqueter de surprise. Je savais ce que Patrick découvrait ! Au milieu de mon cul, j'avais planté en début de soirée un Rosebud avec un joli brillant. Le bijou devait sembler le narguer. La voix voilée par le désir, je lui ai alors dit :
— J'espère que tu as aimé me voir faire des efforts, pour une fois… Maintenant, il serait peut-être temps d'apprécier ton cadeau. Alors peux-tu m'enlever ce petit bijou et le remplacer par quelque chose de plus consistant ?…
Je n'ai pas besoin de vous raconter la suite ! Je dirais simplement que pour cette première fois, j'avais peut-être un peu trop échauffé Patrick. Il ne m'a pas fait mal, mais il est parti très vite et j'ai eu à peine le temps d'en profiter. Cette première fois fut cependant inoubliable, et très agréable. J'ai découvert le plaisir de ses giclées en moi… Nous nous sommes bien rattrapés depuis, et j'ai ainsi pu apprécier combien tous ces efforts avaient été utiles. J'ai plus tard joui pour la première fois avec lui dans mon cul et ce fut merveilleux ! Nous pratiquons depuis régulièrement la sodomie, et nous y prenons un plaisir incomparable. Comme je l'ai raconté depuis à Caroline que je continue à voir régulièrement, j'ose dire maintenant que je suis fière d'être une enculée…
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Commentaires ()
Je vous remercie pour vos encouragements, et je vais répondre à chacun d'entre vous :
1) Cette histoire est en effet un peu longue, mais je ne m'étais pas rendu compte de la longueur qu'elle ferait une fois sur le site. En plus, j'avais du mal à décider où je pouvais faire les coupures.
2) J'aimerais véritablement avoir l'avis d'une femme sur mon histoire, pour savoir si elle est plausible d'un point de vue féminin, car je ne suis qu'un homme...
3) Oui, il y a un côté pédagogique, car j'ai essayé de créer une progression à la fois physique et psychologique. J'avoue que j'ai d'autres histoires sur mon PC en cours qui ont les mêmes caractéristiques.
4) Non, il n'y aura pas de suite à cette histoire. Je préfère laisser à mon héroïne ses propres fantasmes. Mais cela ne voudra pas dire qu'il n'y en aura pas d'autres. Comme je le disais précédemment, j'en ai plusieurs en cours, passant sans vergogne de l'une à l'autre pour les ciseler au mieux.Ainsi je retravaille une véritable nouvelle de plus de 60 pages que j'avais écrit pour mon épouse. J'élimine les allusions trop personnelles, je retravaille la forme, et j'espère vous satisfaire tout autant.
A +
"Je voulais me sentir être enculée en public et m'imaginer les réactions.""
"J'imaginais mes collègues se branler en me regardant faire et ce séminaire dégénérer en une gigantesque partouze, simplement par ma faute? Quand la réunion s'est terminée, ma culotte était à tordre tellement j'étais trempée.
"J'ai ainsi vu qu'elle tenait un nouveau gode. Il était noir et représentait le sexe d'un homme avec tous les détails et les deux couilles en dessous. Il était un peu plus fin qu'un vrai."
Et si un autre personnage entrait en scène ?
Félicitations, en attendant une suite aussi bien racontée
On peut dire que cette histoire a une autre fonction .
Celle de povoir etre pédagogique pour les personnes hésitante
AmitiéS