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Orientation principale dans ce chapitre
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 4 · Camille, guide-moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 4 · Camille, guide-moi
Coucou mes Chères Lectrices et mes Chers Lecteurs, j'ai conscience que ma question très ouverte du dernier chapitre demandait un temps de réponse bien plus important et remercie les quelques téméraires qui ont joué le jeu pour leur Autrice adorée. Certains ont même été très inspirés et je tiens à les remercier mille fois !
En tout cas, si tu me lis, c'est soit que tu suis mon histoire « dont tu es le héros » depuis le début, soit que tu la découvre ici. Si c'est ton cas, je ne peux que te conseiller de lire ces chapitres dans l'ordre car ils sont guidés par… vous !
Ces chapitres sont assez espacés dans le temps car je commence leur écriture uniquement à la publication du précédent. Afin d'avoir vos retours, vos décisions. Et j'avoue être très excitée de vous lire à chaque fois !
J'aimerais donc faire une brève présentation des protagonistes à chaque début d'épisode :
— Moi, ou plutôt Toi, Cher Lecteur : à l'âge de 24 ans. C'est volontairement que je ne me décris pas, car je veux que tu t'identifie à moi.
— Mon colocataire et meilleur ami. J'ai hâte qu'on en apprenne plus sur lui.
— Camille, ma Chérie, une femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je la découvre plutôt dominatrice au fil des jours.
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de sa « particularité ».
Voici donc la suite de NOTRE récit :
Chapitre 3 -
Lundi matin, ma vie monotone continue après ce week-end hors du temps. Camille ne se doute pas une seconde du bonheur qu'elle m'apporte. Au delà du bien-être physique et du plaisir qu'elle sait me donner, je suis heureux lorsque je suis prêt d'elle. Je souris bêtement à chaque fois que je pense à elle, qu'elle m'écrit ou qu'elle m'appelle.
Comme chaque semaine, c'est métro-boulot-dodo. Hormis les soirées où on joue aux jeux vidéos avec mon colocataire et meilleur pote, rien de palpitant. Les week-ends sont dédiés à la fête et l'amusement, mais la semaine me parait chaque fois bien longue. Je travaille comme vendeur dans un magasin de la grande distribution de la Part-Dieu en plein Lyon. Mes moyens sont modestes, sinon, je ne vivrais pas en colocation, tu t'en doutes…
Mais depuis deux semaines, les jours de la semaine semblent encore plus longs, interminables ! Camille me manque à chaque instant, et les centaines de messages journaliers ne sauraient calmer cette sensation de manque intense.
Mon colocataire n'est pas stupide et s'est bien rendu compte d'un changement dans mon comportement. Je passe mes soirées agrippé au téléphone et mon sourire bête lorsque s'affiche « Camille », ne lui a pas échappé.
— Dis-moi la vérité, ce week-end tu es retourné à Lausanne et non pas chez tes parents ?
— Je suis incapable de te mentir donc je vais même pas essayer…
— J'en étais tellement sûr ! Je t'entends au téléphone chaque soir depuis qu'on y est allé, mais je ne comprends pas, qu'est-ce qui t'empêchais de m'en parler ?
— C'est juste que j'ai eu un gros coup de coeur et je voulais pas en parler trop vite avant d'être sûr de moi, même à toi… Et tu écoutes mes conversations toi maintenant ? (Quelle honte s'il a tout entendu !)
— J'écoute pas mais j'entends bien que t'es au téléphone… Et maintenant, tu es sûr de toi ?
— Je sais qu'elle me plaît énormément et que ça fait bien longtemps que je n'avais pas ressenti ça.
— T'es amoureux d'elle ?
— Je crois oui.
— Cool, félicitations mec. J'espère rencontrer celle qui me fera dire ça aussi.
— Je te le souhaite ! Et ta lausannoise à toi ?
— Comment dire ? J'ai passé un bon moment avec elle mais ce n'est pas mon style de fille…
C'est marrant, il vient de rougir et tente de le feinter sans trop de succès. Je préfère ne pas relever, s'il se rend compte que je connais la vraie nature d'Emily, il me posera forcément plus de questions sur Camille. Et je ne veux pas prendre le risque qu'il me juge. M'exposer au regard d'inconnus : aucun souci, mais à celui de mes proches, disons simplement que c'est encore trop tôt…
Les jours s'enchaînent et il m'apparaît que la seule chose qui me stimule ou me rende heureux est l'idée de parler avec ma chérie, l'idée de la voir débarquer chez moi vendredi soir… Moi, homme à femme, je n'ai plus un seul regard pour les filles qui passent devant moi. Elles sont sans intérêt. Plus aucune attirance…
Camille, toujours si coquine, nous fait jouer à un jeu. Chaque jour a son lot de sextos, de photos coquines, dans un sens comme dans l'autre. Mais elle m'a fait promettre de ne pas me masturber une seule fois de la semaine. Elle dit qu'elle en fait tout autant, nous octroyant le droit de stimuler notre petit trou à loisir. Et il est vrai que chaque soir, au téléphone, on se fait du bien, elle me supplie de me doigter au même rythme qu'elle avec son gode en plastique, et cela me rend suffisamment dingue pour que j'exécute sans sourciller. En réalité, je l'imagine enfoncer son énorme clitoris au plus profond de moi et le pré-sperme qui s'échappe de mes testicules se fait chaque jour plus abondant. Et chaque soir, c'est sur la béquille que l'on s'endort tous deux, frustrés…
Je décide d'aborder un sujet que je juge sensible : celui de son passé. Et nos messages en ce jeudi après-midi se font tout à coup très sérieux. Elle me confie que les choses ont été plutôt compliquées avec ses parents qui ne l'ont pas vraiment soutenue. Sa transition s'est faite plutôt tard, et ce qui sommeillait en elle depuis toujours était très bien enfouie, tant et si bien que c'est à sa majorité que Camille est devenue la Camille que je connais. Elle m'explique que sa plus grande aide, son plus grand soutien, était celui d'Emily qui elle, a grandie comme une petite fille dès sa plus tendre enfance, acceptée et soutenue par toute sa famille qui ne pouvait nier sa vraie nature. Mais Emily a aussi été la cause principale des désaccords qu'elle avait avec ses parents, qui jugeaient que c'était cette fille qui lui avait bourré la tête et que leur Camille était un vrai garçon depuis toujours…
Son histoire me touche au plus haut point et je regrette une nouvelle fois de ne pouvoir la prendre dans mes bras. Elle me manque !
La journée de vendredi est emplie d'impatience. Camille n'arrivera qu'à vingt et une heure car elle a travaillé plus tard que prévu. Elle est jeune avocate pour un cabinet reconnu et réputé. Je l'imagine aisément dans ce rôle où il faut être sûr de soi, et suffisamment convaincant pour défendre les intérêts de ses clients. Elle me rejoint en voiture et risque d'être épuisée. J'ai hâte de prendre soin d'elle.
Mon colocataire quant à lui est parti chez ses parents pour le week-end, il ne rentrera que dimanche en fin de journée. L'appartement sera donc notre nid d'amour…
Aux alentours de vingt heures trente, ma Chérie m'appelle :
— Salut mon Amour,
— Coucou ma Belle,
— Je suis en route, ça roule plutôt bien, j'arrive d'ici trois quart d'heure normalement.
— Trop bien j'ai tellement hâte de te prendre dans mes bras ! Tu as noté mon adresse ?
— Moi aussi, oui je l'ai notée. Tu sais si je pourrai me garer facilement ?
— Alors ça c'est pas toujours évident mais il y a toujours une petite place cachée quelque part…
— Tu as prévu quoi pour ce soir ?
— Ce soir je prends soin de toi, on bouge pas de chez moi, j'ai tout prévu.
— Tu veux pas me dire ? Tu te fais mystérieux ?
— Je veux juste garder la surprise Chérie mais tu vas aimer j'en suis sûr.
— Trop cool, j'ai hâte. Tu sais moi aussi j'ai quelques surprises pour toi… D'ailleurs tu as gardé mon string rouge de la semaine passée j'espère ?
— Tu plaisantes ? Évidemment oui il t'attend.
— Mets-le pour moi beau gosse.
— Pardon ?
— Je veux que tu le portes ce soir t'es d'accord ?
— Vraiment ?
— Arrête de faire le coincé, t'as l'impression que je rigole ? Je veux te voir porter ce string ce soir ok ?
— D'accord ma coquine.
Et comme promis, ma petite amie arrive quarante-cinq minutes plus tard. Par chance, une place s'est libérée juste devant mon immeuble quelques instants seulement avant son arrivée. Elle roule dans une Coccinelle décapotable, le nouveau modèle de Volkswagen. Cette femme a décidément du goût.
À peine parquée, elle sort m'embrasser à pleine bouche en m'enlaçant. On s'est trop manqué ! Sa portière grande ouverte sur le trottoir, impossible de stopper notre étreinte amoureuse…
C'est uniquement quelques minutes plus tard que je la dévisage de la tête aux pieds. Elle est coiffée d'une queue de cheval qui la rend tantôt sexy, tantôt autoritaire ; elle porte un tailleur : haut blanc et jupe droite noire et des petites baskets rouges qu'elle a mis pour faire la route. Sur la banquette arrière, je prend sa valisette avec ses affaires tandis qu'elle troque ses baskets contre des escarpins noirs particulièrement accordés avec sa tenue.
— Tu es superbe Camille !
— Merci mon Amour, mais j'ai même pas eu le temps de me changer. D'ailleurs tu me laisserais prendre une douche ? Toi tu sens trop bon je vois que t'es tout beau tout propre.
— Bien sûr, suis-moi.
— T'as toujours un cul à tomber, me dit-elle en me fessant.
On se sourit. J'aime le fait qu'on ne doive pas jouer un rôle pour ne pas brusquer l'autre. On a les mêmes envies, on se comprend.
Je lui fais faire le tour de l'appartement et l'installe dans ma chambre. Elle découvre une table dressée pour nous deux et dans ma chambre, des huiles essentielles que j'ai prévu pour la masser longuement.
— Je vois que t'as tout prévu beau gosse.
— Tout est prêt, mais à vrai dire j'avais prévu que ton sexe serait déjà entre mes lèvres à cette heure-ci…
Son regard s'intensifie, ses yeux deviennent humides et elle pose sa main sur mon torse. Pour le moment, j'arrive toujours à la surprendre, c'est bon signe.
— Laisse-moi me doucher et il est tout à toi ! Tu as tenu notre pari ?
— Oui, aucune masturbation depuis une semaine. Et toi ?
— Moi aussi… J'en peux plus !
Elle file dans ma salle de douche et en ressort quelques minutes plus tard dans une tenue qui me décolle la mâchoire : entièrement noir, l'ensemble la rend très dominatrice ; des bas résilles, un soutien-gorge en simili cuire, un corset à tomber faisant aussi guise de porte-jarretelles et un string.
— Oh putain, quelle bombe !
— Je prends ça comme un compliment. Voici ma première surprise. Je veux te dominer ce soir, j'espère que tu portes mon string en dentelles rouge. Je suis très heureuse de voir que tu as tout prévu pour prendre soin de ta femme… Cela fait une semaine que je n'ai pas pu me soulager et je veux te voir avaler toute cette pression. Mais je veux te voir le faire en string…
— Installe-toi, lui dis-je en l'amenant jusqu'au canapé.
Je me déshabille devant ses yeux et rapidement, me retrouve quasiment nu, avec simplement ce bout de tissu rouge qui tente vainement de dissimuler mon sexe déjà gorgé d'envie pour ma chérie.
A cette vision, Camille retire son string sensuellement et elle écarte les jambes pour me laisser admirer son membre érigé devant moi.
— Est-ce que t'as envie de sucer la queue de ta copine Chéri ?
— Je vois que tu as envie que le fasse en tout cas. Oui j'arrête pas d'y penser depuis une semaine Camille !
— Joue le jeu mieux que ça coquine…
Je me baisse en posant mes mains sur ses cuisses en résilles, je regarde ce penis lisse et imposant dressé à la verticale devant moi. Mes yeux s'abandonnent à contempler le corps parfait de la femme que j'aime avec des yeux mouillés par mes sentiments et l'envie de la satisfaire. Je la regarde dans les yeux, ainsi à genoux devant elle, et la supplie :
— Fais de moi ta pute Camille.
Elle gémit :
— Lèche mes couilles pleines de jus ma petite salope, ta langue leur a manqué. Oh oui, c'est tellement bon comment j'ai pu m'en passer ?!
C'est marrant, elle se lance toujours timidement dans ses envies de mots crus, elle en rougis, comme gênée de ses propres envies. C'est presque drôle dans un premier temps, des mots inattendus qui surprennent et prêtent à sourire… Mais dès qu'elle réalise que j'accepte de jouer le jeu pour elle, sa voix se pose, et le ton de sa voix se fait très sérieux. Elle aime sentir qu'elle a le dessus…
Elle a les jambes grandes ouvertes et m'offre ses parties. Je n'en reviens même pas du sentiment de plénitude que je ressens à la retrouver enfin. Je ne désire qu'une chose : la satisfaire. Elle veut que je sois sa petite pute ? Rien ne me rendrait plus fier que de le devenir : je lui appartiens !
— Tu lèches de mieux en mieux c'est trop bon.
Ses gémissements sont délectables et d'excellents encouragements à continuer. Ses doigts se sont déjà saisis de ma chevelure et elle m'oriente à sa guise.
Ses boules libèrent ma bouche pour laisser sa hampe la remplir. Elle me fait lécher la queue raide, ressentir chaque nervure, chaque détail de ce phallus tant attendu… Les minutes passent et ma langue n'en peut plus de lui lécher les couilles et la hampe, ce n'est plus assez. Je veux la prendre entre mes lèvres, sentir son gland s'engouffrer dans ma bouche. Je veux la sucer et lui montrer que j'adore ça. Mais ses mains me contrôlent et m'empêchent de remonter jusqu'à son gland pourtant déjà tout humidifié par du pré-sperme que je rêve d'avaler. Ses jambes passent sur mes épaules et ses mains me privent de ma sucette. Elle me biffle en demandant sèchement :
— Tu vas te contenter de lécher mes couilles ?
— Laisse-moi sucer ta queue Camille !
— C'est un ordre ? Ou tu me supplies de te donner ma bite ?
— Non, je t'en supplie, je veux sucer ta bite. J'ai trop envie de te sucer !
— Alors prouve-le, cambre-toi comme la dernière fois et je te laisserai prendre du plaisir avec ta bouche ok ?
Aussitôt je monte sur le canapé et me place le cul en l'air, cambré comme jamais. Elle se met de côté, une jambe partant au sol, l'autre, sur le dossier, s'offrant enfin totalement à moi. Pour autant, ses mains retiennent toujours ma tête. Elle m'amène à la sienne. Elle m'embrasse puis nos regards se fixent, elle a des yeux dominateurs. Soudain, sa main heurte violemment ma joue :
— Je veux que tu fasses la pute avec moi t'as compris ?
— Oui Camille.
Elle me claque à nouveau :
— Dis-le !
— Je veux être ta petite pute !
— Lèche tes doigts, une petite pute doit préparer sa chatte ma belle.
Je n'ai plus de contrôle, et ne cherche nullement à en avoir, je connais ma place, je lui appartiens. Alors je lèche mes doigts et entreprend de me doigter sagement. C'est lorsque mon visage se déforme sous la sensation de mon premier doigt me pénétrant que Camille me gifle une ultime fois en me traitant de :
— Bonne petite pute ! Viens prendre ta récompense !
Elle me guide enfin vers sa bite bandée.
— Merci Chérie !
Et je me met enfin à lécher son pré-jus qui coulait le long du membre. Je lèche et prend chaque goutte dans ma bouche, amoureusement. Je l'avale et lui souris, tout en continuant à doigter mon anus. Le spectacle semble trop beau pour elle, et elle se replace assise sur le canapé. Je reste en travers à quatre pattes, cambré, décalant la ficelle du string rouge pour me préparer l'entrée. Ma bouche accueille enfin le phallus de Camille. Je stimule le gland avec ma langue et tantôt suce le membre du plus profond que ma gorge puisse l'accueillir, tantôt presse le gland dans ma bouche pour la rendre folle.
Camille prend le relai et laisse ses beaux doigts manucurés pénétrer ma « chatte » comme elle dit. Mes mains peuvent enfin caresser ses boules pleines et branler la base de son chibre.
Mais comment peut-elle ne pas encore avoir gicler ? Je me sens totalement trempé alors qu'on ne me touche même pas du tout…
— T'aimes sucer ta femme ma petite salope ?
— Oui Camille, donne-moi ton jus je t'en supplie !
— Tu vas avaler le jus de ta femme ! Une semaine de ma semence de femme… Tu suces comme une petite pute j'adore sentir ta langue qui s'applique sur mon gland ! Sentir ta gorge heurter contre… Je vais bientôt jouir c'est tellement bon ! T'aimes te faire doigter par ta femme ma pute ?
Je retire ma bouche pour reprendre de l'air. Je la supplie en la branlant le plus fort et rapidement possible des deux mains :
— C'est trop bon ! Gicle dans ma bouche Chérie !
— Je veux que tu gémisses comme une fille !
Ses doigts me baisent littéralement, sa main claque à chaque va-et-vient sur ma fesse. Je tente de transformer ma voix mais le résultat est mitigé. Je ne peux pas me maîtriser !
— Plus aiguë ma pute !
— J'essaie Camiiiille…
Le « i » m'est sorti aiguë, le cri d'une fille. Ma tête va exploser !
— Oh oui comme ça salope suces ma queue je vais jouir !
Elle pousse ma tête contre son chibre qui propulse un jet de foutre hallucinant directement dans le fond de ma gorge. Sa main arrête de bouger contre mon cul et ma femme se vide littéralement entre mes lèvres. Elle crie de plaisir et je me sens si fier de la satisfaire. Je ne dois pas la décevoir, ne pas en perdre une goutte. Je suis inondé de sperme chaud et épais.
— Merci Chéri tu suces vraiment trop bien ! Ça m'a tellement manqué toute la semaine… Non te retires pas s'il te plaît… Reste comme ça, lèche moi partout encore un peu… Je veux pas que ça s'arrête…
Le gland est devenu trop sensible. J'avale tout le jus et lape les gouttes qui m'ont échappé. À nouveau je flatte ses testicules largement vidées, j'embrasse la hampe et les cuisses de ma femme.
— Merci mon Amour, viens m'embrasser.
On s'embrasse amoureusement alors que je suis toujours très très excité, mais bizarrement pas frustré.
— Tu as fait le plein de protéines mon Chéri. Tu me fais à manger maintenant ?
— Oui bien sûr, passe à table, je fais vite.
Quelques instants plus tard, me revoici avec le dîner et une bouteille de vin rouge. J'allume la bougie et nous soupons en tenue d'Eve, ou presque… Elle dans sa tenue de « Maîtresse » et moi en simple string, après avoir quand même passé une chemise pour ne pas me brûler.
— Avant qu'on poursuive la soirée, je voulais te demander… Mon Amour, si je passe une barrière que tu ne veux pas franchir, arrête-moi ok ? Tu m'as dit de laisser libre court à mes pulsions et je t'avoues que j'y prends mon pied. Mais si ça peut te braquer, on arrête tout.
— Camille, tu m'as fait découvrir que c'est à travers ton plaisir que je prends le mien. Tu vois, je devrais me sentir frustré car toi seule a jouit, mais en réalité je suis juste trop trop fier de t'avoir fait hurler de plaisir comme tu as hurlé tout à l'heure !
— Arrête, j'espère que les voisins vont pas venir se plaindre…
— Tu cries fort quand tu veux, mais je veux surtout pas que ça change… Et j'espère t'entendre crier plus fort plus tard.
— Je peux t'offrir un petit cadeau ?
— Tu as un cadeau pour moi ?
— Oui enfin, peut-être un peu plus…
— Montre.
Elle me tend un paquet emballé : j'y découvre un godemichet couleur chair, suffisamment dur pour rappeler un sexe en érection, suffisamment souple pour être manié facilement, et un plug en forme de coeur avec des strass noirs.
— Tu veux que je te fasses porter ce bijou ma Chérie ? T'es une vraie coquine !
— Non, en fait, je veux que tu le mettes en toi, maintenant…
Elle s'en mord les lèvres en me fixant avec son regard de braise et son sourire ravageur. Comment lui résister ?! Je lèche le plug en le plaçant furtivement dans ma bouche, mais assez lentement pour exciter ma femme. Puis me lève et tout en me cambrant sous ses yeux, accompagne le jouet entre mes fesses. Sans obstacle, il s'invite facilement et se love en moi.
Elle n'en revient pas :
— J'adore que tu joues la salope comme ça ! Avec ton string rouge tu m'excites vraiment !
Elle finit son verre de vin cul sec en me reluquant avec lubricité. Je demande :
— Et le gode, pourquoi il a un pas de vis ?
— Tu le sauras bien assez vite petit curieux. Chéri, tu serais d'accord de te faire épiler intégralement ?
— Je vais souffrir avec ça !
— Ça veut dire oui ?
— Bien sûr si tu le désires…
— Si tu savais ce que je désires là tout de suite…!
— Laisse-moi deviner. Je suis à peu près sûr que tu voudrais que je joue la fille, en mettant tes fringues, en marchant et parlant comme une fille, et que tu me baises toute la nuit sans retenue. J'ai juste ?
— Oh tais-toi ! Oui entre autre disons…
— Entre autre ? Tu penses à ton fantasme de plan à trois ?
Elle répond d'un gémissement.
— Alors premièrement à côté de toi, je veux pas paraître pour un travelo raté, et t'aurais beaucoup de mal à ce que je sois crédible. Et ensuite, les mecs ne m'attirent pas du tout.
— Tu as tord sur toute la ligne. Tu ferais une très jolie fille si tu y mettais du tien, et je vais même dire mieux, tu vas nous prouver ce soir que tu es capable d'être une vraie fille en devenir. Et je sais à quel point tu aimes la queue mon Amour, tu peux pas le nier ça non ?
— TA queue Chérie, la tienne ! Celle d'une femme… Et pourquoi tu veux me voir féminisé c'est bizarre non ?
— J'ai trop hâte de voir ta tête quand tu réaliseras que j'avais raison. Je suis sûr que tu serais tout excité de te retrouver fille avec moi. J'imagine tellement la scène : genre nous deux et un vrai mâle alpha quoi… Tu lui lèches les couilles, je lèche son membre. Tu me rejoins sur le membre, ta bouche d'un côté du sexe bien dur, moi de l'autre, et nos langues qui se cherchent. Plus à l'aise, et tandis que je lécherais ses couilles, toi tu prendrais son gland dans ta bouche, là je t'encouragerais en te gémissant dans l'oreille « vas-y ma belle, tu deviens sa petite pute à compter de cet instant, suce-bien la queue de ce mec, montre-lui que tu aimes ça ». Et je croiserais ton regard, alors que tu serais en train de t'avouer que tu aimes ça, secrètement. J'ajouterais : « regarde-le, regarde ses yeux, regarde le bien que tu lui fais, applique-toi en fixant son regard ma belle ». Tu verrais son regard en sachant exactement les sensations que tu lui procurerais, tu reluquerais son visage d'homme, son torse viril, en réalisant que tu aimes sucer sa bite. L'instant d'après tu croiserais à nouveau mon regard et je te dirai : « prends ton pied, tu es sa pute maintenant, suces-le jusqu'à ce qu'il accepte de t'enculer, c'est ton seul objectif non ? ». Et ta seule réponse se verrait dans tes yeux, tu fermerais les yeux en acceptant ta condition. Alors je lui demanderais : « Tu aimes la bouche de ma copine ? » et sa voix masculine finirait de te convaincre : « Vous êtes bonnes toutes les deux les filles. Mais clairement elle suce vraiment bien, c'est clair qu'elle aime ça. Tu as raison, c'est une bonne petite pute. Amuses-toi tu peux la pomper autant que tu veux ma belle ». Te voir le pomper à fond m'exciterait tellement… Oh merde… Je suis en train de m'exciter toute seule comme une conne…
Tout en retirant ma chemise et venant m'assoir sur elle, je lui dis :
— Non… Je bande aussi Chérie… J'ai besoin de te sentir en moi ! Prends-moi Camille !
— Oh oui empale-toi ma belle.
Je retire le plug toujours planté entre mes fesses et m'assieds sur elle avec amour.
— Enfin ! Putain j'aime trop quand t'es en moi, dis-je en gémissant, assis sur elle, son gros dard planté au creux de mes reins.
— Quel cul ! C'est trop bon ! Je crois que je suis vraiment active en faite. J'adore que tu t'offres à moi.
— Branle-moi Camille fais-moi jouir…
— Non ! Je vais te faire jouir par le cul c'est comme ça que t'aimes jouir.
Et elle me fait gémir, je prends mon pied. Si bien que quelques minutes plus tard, je gicle comme une fontaine. Je me vide littéralement sans contrôle sur nos torses, mon sexe jaillit de partout et je ressens un tel plaisir… Oui, mes cris sont plus aigus, je me prends à son jeu.
Et elle me fait gémir, je prends mon pied. Si bien que quelques minutes plus tard, je gicle comme une fontaine. Je me vide littéralement sans contrôle sur nos torses, mon sexe jaillit de partout et je ressens un tel plaisir… Oui, mes cris sont plus aigus, je me prends à son jeu.
Et toi ? Tu jouerais la fille pour elle ? Tu entrerais dans son jeu à fond ou pas ? Après tout, pourquoi ça l'excite tant de m'imaginer fille ? Ou est la limite ?
Dis-moi comment gérer la situation, dois-je :
1. Entrer dans son jeu, accepter ce chemin vers une féminisation inéluctable ?
2. M'y refuser et accepter sa domination sans féminisation ?
3. Après ce week-end, remettre en question notre relation et chercher à remettre de l'ordre dans ma vie qui se débride et dont je perd le contrôle ?
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