Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 5 · C’est si bon de se lâcher
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 5 · C’est si bon de se lâcher
Le début du trajet retour se fait dans le silence, je suis perdue dans mes pensées, refaisant l'histoire de ces derniers jours depuis mon fameux rêve jusqu'à maintenant. Je réfléchis à tout ce que je pensais sur la sexualité, à ce triste quotidien qui est le mien, à cette absence d'intérêt de mon mari qui s'oppose à ce désir que, comme je viens de le vérifier aujourd'hui, je suscite. Tout se bouscule dans ma tête. Les découvertes que j'ai faites sur mon amie me font aussi réfléchir, son épanouissement dans un libertinage, son attirance pour moi. Ses mains, sa bouche sur moi, je ne peux pas mentir j'ai adoré çà, j'ai beaucoup aimé aussi la caresser même si je ne l'ai que peu touchée.
Stéphanie respecte mon mutisme jusqu'à la sortie de Nancy.
— Alors dis-moi Lucie, à quoi penses-tu ?
— A tout ce qu'on a fait depuis deux jours, à tout ce qui m'est arrivé ces derniers jours.
— Tu regrettes ? Tu voudrais tout effacer ?
— NON !
Stéphanie respecte mon mutisme jusqu'à la sortie de Nancy.
— Alors dis-moi Lucie, à quoi penses-tu ?
— A tout ce qu'on a fait depuis deux jours, à tout ce qui m'est arrivé ces derniers jours.
— Tu regrettes ? Tu voudrais tout effacer ?
— NON !
Je n'ai pu m'empêcher de répondre vivement.
— Non je ne regrette rien, je devrais, la morale me dit que je devrais regretter de m'être comporté comme une salope mais non.
— Une salope ? Non pas du tout, n'oublie pas qu'il ne te baise plus, tu serais une salope si tu le trompais alors qu'il te fait régulièrement jouir, je serais une salope si je faisais çà dans le dos de Marc, mais il n'en est rien. Sinon tu as aimé qu'on te regarde jouir ?
— Oh oui, çà rajoute une nouvelle saveur au plaisir. J'ai adoré aussi quand on a sucé le mec toutes les deux. Nos deux langues qui se rejoignaient sur son gland c'était tellement jouissif. Voir le plaisir qu'on lui a donné c'est tellement génial, le voir gicler sur nous, gicler sur tes seins…. Jamais je n'aurais pensé aimer çà autant, mais sincèrement je dois te remercier de m'avoir fait découvrir cette partie de moi. Oui tu as raison je suis voyeuse mais aussi exhib comme tu disais.
— Ne me remercie pas, sois heureuse et profite de la vie ma belle, tu es jeune.
— J'ai aussi beaucoup aimé tes caresses, ta bouche sur mes seins, ta langue sur mon pubis et mon clito. Tu es si douce, tu as déjà fait çà avec une autre femme ?
— Non je te l'ai dit hier, ce ne sont pas les femmes qui m'attirent mais toi, c'était la première fois que ma langue se posait sur une chatte, c'était bon pour moi aussi.
— Non je ne regrette rien, je devrais, la morale me dit que je devrais regretter de m'être comporté comme une salope mais non.
— Une salope ? Non pas du tout, n'oublie pas qu'il ne te baise plus, tu serais une salope si tu le trompais alors qu'il te fait régulièrement jouir, je serais une salope si je faisais çà dans le dos de Marc, mais il n'en est rien. Sinon tu as aimé qu'on te regarde jouir ?
— Oh oui, çà rajoute une nouvelle saveur au plaisir. J'ai adoré aussi quand on a sucé le mec toutes les deux. Nos deux langues qui se rejoignaient sur son gland c'était tellement jouissif. Voir le plaisir qu'on lui a donné c'est tellement génial, le voir gicler sur nous, gicler sur tes seins…. Jamais je n'aurais pensé aimer çà autant, mais sincèrement je dois te remercier de m'avoir fait découvrir cette partie de moi. Oui tu as raison je suis voyeuse mais aussi exhib comme tu disais.
— Ne me remercie pas, sois heureuse et profite de la vie ma belle, tu es jeune.
— J'ai aussi beaucoup aimé tes caresses, ta bouche sur mes seins, ta langue sur mon pubis et mon clito. Tu es si douce, tu as déjà fait çà avec une autre femme ?
— Non je te l'ai dit hier, ce ne sont pas les femmes qui m'attirent mais toi, c'était la première fois que ma langue se posait sur une chatte, c'était bon pour moi aussi.
Je pense à un truc qui me fait rire.
— Tu te rends compte qu'il m'a bien léchée, qu'on l'a sucé et je ne sais même pas quelle tête il a ce mec.
— Tu as raison c'est amusant, mais on s'en fout, on ne compte pas le revoir. Par contre avoue qu'il avait une belle bite.
— Absooolument… Cette partie à trois, des hommes entre eux, je pensais vraiment que ce serait dégueu à voir. Mais miam, je me verrais bien à la place de la rouquine. T'as vu les seins qu'elle a elle aussi, dommage qu'on ne voyait pas bien son visage.
— Tu la connais Lucie !
— Ah ?
— Oui c'est Esther du salon de beauté où tu es allée te faire épiler. Normalement c'est elle qui t'as accueillie et s'est peut être bien occupée de tes poils.
— Oui c'est bien elle, c'est une chaude aussi dit donc.
— Tu te rends compte qu'il m'a bien léchée, qu'on l'a sucé et je ne sais même pas quelle tête il a ce mec.
— Tu as raison c'est amusant, mais on s'en fout, on ne compte pas le revoir. Par contre avoue qu'il avait une belle bite.
— Absooolument… Cette partie à trois, des hommes entre eux, je pensais vraiment que ce serait dégueu à voir. Mais miam, je me verrais bien à la place de la rouquine. T'as vu les seins qu'elle a elle aussi, dommage qu'on ne voyait pas bien son visage.
— Tu la connais Lucie !
— Ah ?
— Oui c'est Esther du salon de beauté où tu es allée te faire épiler. Normalement c'est elle qui t'as accueillie et s'est peut être bien occupée de tes poils.
— Oui c'est bien elle, c'est une chaude aussi dit donc.
Stéphanie opine du chef.
— Oui elle et son mari savent se faire plaisir, c'est le chauve son mari.
— Oui elle et son mari savent se faire plaisir, c'est le chauve son mari.
Le trajet retour est partagé entre commentaires sur la journée et banalités. Nous arrivons chez Stéphanie à 16h15, trop juste pour aller chercher les enfants à l'école et puisque ma mère le fait nous avons un peu de temps, ils seraient déçus de ne pas gouter chez mamie alors qu'elle est allée les chercher.
Nous entrons chez mon amie. Alors que celle-ci referme la porte je me colle à elle.
— Tu sais ce qui m'a le plus surprise de découvrir aimer faire ?
— Non dis moi.
Nous entrons chez mon amie. Alors que celle-ci referme la porte je me colle à elle.
— Tu sais ce qui m'a le plus surprise de découvrir aimer faire ?
— Non dis moi.
Je la retourne, ma bouche prend possession de celle de Stéphanie, ma langue va chercher la sienne et tourne, s'enroule autour. Nos salives se mélangent et je fais durer ce baiser pendant que mes mains viennent caresser sa poitrine.
— Çà ! T'embrasser, te caresser, caresser tes seins m'a donné l'envie de recommencer. Ils sont vraiment très gros, tu fais quelle taille dis moi ?
— Ben çà a des avantages d'être bibendum, 100F ma chérie.
— Çà ! T'embrasser, te caresser, caresser tes seins m'a donné l'envie de recommencer. Ils sont vraiment très gros, tu fais quelle taille dis moi ?
— Ben çà a des avantages d'être bibendum, 100F ma chérie.
Elle m'attrape les deux poignets et plonge son regard dans le mien.
— Tu es certaine de vouloir çà ?
— Oui j'en suis sûre.
— Tu es certaine de vouloir çà ?
— Oui j'en suis sûre.
Elle libère mes mains et me rend mon baiser.
De nouveau libre de mes mouvements je déboutonne son chemisier, le faisant glisser par-dessus ses épaules. Je m'attaque à son soutien gorge pendant que ma bouche dévore la sienne. Nos deux langues ne font plus qu'une, du bout des doigts j'effleure les flancs de ses deux gros seins, remontant jusqu'aux aréoles sans toucher ses mamelons. Ma bouche quitte la sienne et se pose sur son cou, descend et s'attarde un instant sur sa clavicule, ma langue savourant le gout de sa peau à cet endroit si tendre. Puis je descends encore jusqu'à atteindre sa poitrine. Tout en dégrafant sa jupe, ma langue explore la surface de son sein droit. Enfin j'arrive sur son mamelon. A l'image de sa poitrine il est gros, presque la taille d'un raisin sec, et, grâce à mes caresses, érigé, dur. Ma langue danse autour avant que ma bouche s'en empare pour le téter, le mordiller. Les gémissements de Stéphanie m'apprennent qu'elle apprécie mes caresses. Je la pousse doucement vers son canapé en la dévisageant.
— Je m'en sors comment ? Tu aimes ?
— Tu fais çà très bien, tes caresses sont un régal.
— Couche-toi sur le canapé.
De nouveau libre de mes mouvements je déboutonne son chemisier, le faisant glisser par-dessus ses épaules. Je m'attaque à son soutien gorge pendant que ma bouche dévore la sienne. Nos deux langues ne font plus qu'une, du bout des doigts j'effleure les flancs de ses deux gros seins, remontant jusqu'aux aréoles sans toucher ses mamelons. Ma bouche quitte la sienne et se pose sur son cou, descend et s'attarde un instant sur sa clavicule, ma langue savourant le gout de sa peau à cet endroit si tendre. Puis je descends encore jusqu'à atteindre sa poitrine. Tout en dégrafant sa jupe, ma langue explore la surface de son sein droit. Enfin j'arrive sur son mamelon. A l'image de sa poitrine il est gros, presque la taille d'un raisin sec, et, grâce à mes caresses, érigé, dur. Ma langue danse autour avant que ma bouche s'en empare pour le téter, le mordiller. Les gémissements de Stéphanie m'apprennent qu'elle apprécie mes caresses. Je la pousse doucement vers son canapé en la dévisageant.
— Je m'en sors comment ? Tu aimes ?
— Tu fais çà très bien, tes caresses sont un régal.
— Couche-toi sur le canapé.
Alors Stéphanie s'allonge je m'agenouille entre ses jambes et lui ôte sa culotte. Son sexe est orné d'un ticket de métro, ses grandes lèvres sont totalement épilées. Les petites, assez proéminentes, sont encore fermées et cachent son antre, elles perlent d'une humidité signe de l'excitation de mon amie. Je relève sa jambe gauche et pose ma langue sur l'intérieur de sa cheville.
— Huumm c'est doux.
— Huumm c'est doux.
Ma bouche remonte, déposant des bisous par ci par là tandis que ma langue apprécie le gout de sa peau. Lorsque j'atteins le pli de l'aine Stéphanie se tend. La peau est chaude, ma langue explore ce pli sans toucher à son pubis. Steph est clairement dans l'attente de la suite.
Je me recule un instant et regarde une fois de plus ce sexe féminin qui n'est pas le mien.
— J'aime le gout de ta peau, j'aime te donner ce plaisir.
Je me recule un instant et regarde une fois de plus ce sexe féminin qui n'est pas le mien.
— J'aime le gout de ta peau, j'aime te donner ce plaisir.
Je me penche de nouveau sur elle, du plat de la langue je lèche son sexe de bas en haut, puis j'écarte ses lèvres et enfin j'ai ma langue sur son antre, je lèche l'entrée de son vagin, savourant le gout de son liquide intime. La pointe de ma langue rentre un peu dans ce vagin avant de remonter doucement vers son clitoris qui n'est plus caché. Ma langue tourne lentement sur ce petit bout de chair nerveuse. J'alterne ensuite les léchouilles dans le creux de ses lèvres, sur son clito, autour et dans son vagin. Son sexe est trempé tant de ma salive que de son jus.
Au bout d'un moment, me souvenant des gouts de mon amie, je descends plus bas. Dans un premier temps je découvre la douceur de son périnée qui lui aussi est bien lisse. J'hésite un peu avant d'effleurer la corole de son œillet brun avec ma langue. C'est tendre, palpitant, pas désagréable à goûter comme je l'imaginais. Ma langue s'applique plus franchement sur cette feuille de rose qui visiblement plait beaucoup à ma Steph. Je sens son entrée palpiter de plus en plus et commencer à s'ouvrir sous mes caresses. Je darde ma langue et l'entre légèrement dans ce passage.
— Oh c'est bon çà ma chérie ….
Au bout d'un moment, me souvenant des gouts de mon amie, je descends plus bas. Dans un premier temps je découvre la douceur de son périnée qui lui aussi est bien lisse. J'hésite un peu avant d'effleurer la corole de son œillet brun avec ma langue. C'est tendre, palpitant, pas désagréable à goûter comme je l'imaginais. Ma langue s'applique plus franchement sur cette feuille de rose qui visiblement plait beaucoup à ma Steph. Je sens son entrée palpiter de plus en plus et commencer à s'ouvrir sous mes caresses. Je darde ma langue et l'entre légèrement dans ce passage.
— Oh c'est bon çà ma chérie ….
D'un doigt je teste la résistance de son œillet et lentement le fait entrer sans difficulté dans son fondement tant elle est mouillée. Je ressors ce doigt, glisse mon majeur et mon index entre ses petites lèvres afin de bien les mouiller et sodomise doucement mon amie de ces deux doigts.
— Oh oui ….
— Oh oui ….
Mes lèvres et ma langue prennent alors possession de son clitoris pendant que mon pouce pénètre son vagin. Pendant plusieurs minutes je vais aller et venir en elle en alternant, le pouce qui remplit son vagin pendant que mes doigts sortent de ses fesses et inversement sans m'arrêter d'agacer son bouton. Stéphanie se tortille en gémissant et commentant :
— C'est bon ! Tu me lèches bien.
— Oh tes doigts c'est bon... Encore … Plus loin.
— C'est bon ! Tu me lèches bien.
— Oh tes doigts c'est bon... Encore … Plus loin.
Enfin sur un dernier coup de langue, un dernier va-et-vient dans ses orifices, elle se tend et jouit bruyamment.
— Ohhhh … c'est fort …. Ouiiii ….
— Ohhhh … c'est fort …. Ouiiii ….
Doucement je lèche encore un peu son sexe sur toute sa longueur, prenant un petit supplément de cyprine. Quand Stéphanie est redescendue de son orgasme je remonte vers son visage sans oublier de lécher et baiser ses deux seins. Nous échangeons un long et tendre baiser, nos deux langues partageant le gout de sa jouissance.
— C'était vraiment ta première fois?
— Oui.
— C'était merveilleux, tu fais çà très bien.
— Peut être parce que j'ai aimé le faire.
— Oui c'est évident que tu as aimé, je crois que tu es vraiment faite pour tout aimer dans le sexe, comme moi.
— Je suis aussi une cochonne alors ? Lui demandé-je en éclatant de rire.
— C'était vraiment ta première fois?
— Oui.
— C'était merveilleux, tu fais çà très bien.
— Peut être parce que j'ai aimé le faire.
— Oui c'est évident que tu as aimé, je crois que tu es vraiment faite pour tout aimer dans le sexe, comme moi.
— Je suis aussi une cochonne alors ? Lui demandé-je en éclatant de rire.
Stéphanie me rejoint dans ce rire et me serre fort dans ses bras.
— Oui tu es aussi une cochonne si pour toi ce mot n'est pas négatif. Sinon disons que tu es une femme voluptueuse, c'est plus joli non ?
— Tu as raison, je suis voluptueuse. Je crois que j'ai toujours eu envie de toi sans jamais me l'avouer. Je suis contente d'avoir osé te donner du plaisir.
— Merci pour cet orgasme merveilleux.
— Oui tu es aussi une cochonne si pour toi ce mot n'est pas négatif. Sinon disons que tu es une femme voluptueuse, c'est plus joli non ?
— Tu as raison, je suis voluptueuse. Je crois que j'ai toujours eu envie de toi sans jamais me l'avouer. Je suis contente d'avoir osé te donner du plaisir.
— Merci pour cet orgasme merveilleux.
Un petit sourire s'affiche sur le visage de mon amie.
— Quand je pense à ce qu'il va me mettre ce soir.
— Tu vas tout lui raconter n'est-ce pas ?
— Bien sûr et après il va certainement me faire encore la totale. En plus demain il ne bosse pas alors il risque de remettre çà plusieurs fois.
— Ce n'est pas à moi que çà risque d'arriver, mais au moins aujourd'hui je ne peux pas dire que je me coucherai en manque.
— Passes à autre chose !
— Quand je pense à ce qu'il va me mettre ce soir.
— Tu vas tout lui raconter n'est-ce pas ?
— Bien sûr et après il va certainement me faire encore la totale. En plus demain il ne bosse pas alors il risque de remettre çà plusieurs fois.
— Ce n'est pas à moi que çà risque d'arriver, mais au moins aujourd'hui je ne peux pas dire que je me coucherai en manque.
— Passes à autre chose !
Comprenant parfaitement le sens des ces mots je reste pensive, il y a quelques jours j'aurai été catégorique : non pas question !
— Je ne sais pas ma chérie, je ne crois pas être prête à chercher un amant ou des mecs de passage.
— Et s'il vient à toi ?
— Je ne dis pas que je lui fermerai la porte. Bref ne parlons pas de çà maintenant. Laisse moi profiter un peu de tes bras, même çà je n'y ai pas souvent droit.
— Je ne sais pas ma chérie, je ne crois pas être prête à chercher un amant ou des mecs de passage.
— Et s'il vient à toi ?
— Je ne dis pas que je lui fermerai la porte. Bref ne parlons pas de çà maintenant. Laisse moi profiter un peu de tes bras, même çà je n'y ai pas souvent droit.
Nous restons quelques minutes enlacées, jusqu'à ce que la cloche de l'église voisine résonne. Stéphanie rompt notre silence.
— 17H. Les filles vont rentrer dans quinze minutes, nous devons bouger ma belle.
— Je sais Steph, les bons moments ont une fin.
— 17H. Les filles vont rentrer dans quinze minutes, nous devons bouger ma belle.
— Je sais Steph, les bons moments ont une fin.
Nous nous relevons et pendant qu'elle se rhabille j'appelle ma mère pour l'informer que je ne vais pas tarder à partir de chez Stéphanie. Elle me dit que les enfants veulent rester encore un peu et qu'elle me les amènera à la maison vers 18h30. Je quitte Stéph avec une légère appréhension, comment vais-je être accueillie par mon époux ? Même si je lui ai laissé un petit mot l'informant de notre virée je crains un peu sa réaction.
Au moment où je franchis le seuil de la maison avec mes achats je me rends compte que j'ai gardé sur moi cette robe et que je n'ai pas dissimulé le sac contenant mon nouveau jouet. Quelle idiote, que vais-je lui dire s'il découvre ce gode ? « Et bien tu lui diras que tu es en manque » me souffle un petit diable dans ma tête. Sa voix provenant du salon m'accueille.
— Coucou chérie, alors c'était bien cette virée entre copines ? Tu n'as pas dévalisé toutes les boutiques au moins ?
— Oui c'était bien et je n'ai acheté que trois petites choses. Et toi tu ne t'es pas ennuyé ?
Au moment où je franchis le seuil de la maison avec mes achats je me rends compte que j'ai gardé sur moi cette robe et que je n'ai pas dissimulé le sac contenant mon nouveau jouet. Quelle idiote, que vais-je lui dire s'il découvre ce gode ? « Et bien tu lui diras que tu es en manque » me souffle un petit diable dans ma tête. Sa voix provenant du salon m'accueille.
— Coucou chérie, alors c'était bien cette virée entre copines ? Tu n'as pas dévalisé toutes les boutiques au moins ?
— Oui c'était bien et je n'ai acheté que trois petites choses. Et toi tu ne t'es pas ennuyé ?
Il me regarde depuis le fauteuil où il est installé pour jouer, ma nouvelle robe, les deux sacs à bout de bras, mais ne réagit pas, ne voit rien.
— Non çà été j'ai joué un peu et j'ai mangé des restes du frigo.
— Les enfants rentrent à 18h30, je vais ranger çà et me doucher.
— Non çà été j'ai joué un peu et j'ai mangé des restes du frigo.
— Les enfants rentrent à 18h30, je vais ranger çà et me doucher.
Je monte dans la chambre, la morosité me prenant. Après cette journée folle, j'espérais que quelque chose changerait mais il n'a même pas bougé pour me câliner ou juste m'embrasser. Je retire les étiquettes des vêtements afin de les mettre au lavage et après une légère hésitation range le jouet et les dosettes de lubrifiant dans le tiroir de ma table de nuit. Il n'y va jamais et ne tombera pas dessus, s'il le découvre je lui expliquerai pourquoi j'ai besoin de çà. Je me douche et enfile un jogging bien confortable. Ma mère arrive à l'heure dite et me laisse les enfants. Ce soir Franck travaille encore. Avant son départ je lui dis que s'il le désire il peut très bien me réveiller en rentrant pour me faire l'amour, mais samedi matin je m'éveille à ses cotés sans qu'il ait tenté quoi que ce soit. Le week-end va encore être long.
Ma routine reprend le dessus pour cette nouvelle semaine, seul le mardi soir rompt la monotonie de cette vie. Je passe encore un excellent moment tant à partager ces danses avec mon amie qu'à me repaitre de la présence de Ben. De retour à la maison, après avoir pris ma douche je m'allonge et me rends compte que l'écran mon Smartphone sur la table de nuit est allumé. Je viens de recevoir un message.
Mon cœur fait un bon dans ma poitrine, je n'arrive pas à y croire. Un instant de pause et la réponse arrive.
En appuyant sur envoyer je me rends compte de ce que je viens d'écrire. Oh merde !
Mince il croit que je suis fâchée de son message, c'est le problème avec les SMS, on ne sait pas facilement le ton qui va avec les mots
Je n'en reviens pas, je suis en train de discuter avec lui. Nous allons d'ailleurs passer un moment à discuter de tout et de rien avant que le sommeil nous oblige à arrêter cet échange.
Le lendemain soir de nouveau il me contacte et de nouveau nous discutons encore un long moment.
Jeudi, comme à mon habitude je me rends chez Stéphanie. Je préfère ne pas lui parler des échanges par SMS. Par contre elle me reparle de notre si douce étreinte et me confirme que son mari l'a prise dans tout les sens après qu'elle lui ait raconté. Trois fois dans la même nuit me dit-elle. Quelle santé il a, quelle chance pour elle.
— Marc m'a dit qu'il acceptait qu'on couche régulièrement ensemble si on en a envie. Il t'aime beaucoup pour accepter cela. Il m'a tout de même dit qu'il n'était pas contre l'idée de nous regarder ou participer.
— Tu m'étonnes qu'il n'est pas contre, tu lui diras que je ne vois pas d'inconvénient à ce qu'il regarde. Pour sa participation je ne suis pas prête.
— C'est ce que je lui ai dit, je me doutais de ta réponse.
Le lendemain soir de nouveau il me contacte et de nouveau nous discutons encore un long moment.
Jeudi, comme à mon habitude je me rends chez Stéphanie. Je préfère ne pas lui parler des échanges par SMS. Par contre elle me reparle de notre si douce étreinte et me confirme que son mari l'a prise dans tout les sens après qu'elle lui ait raconté. Trois fois dans la même nuit me dit-elle. Quelle santé il a, quelle chance pour elle.
— Marc m'a dit qu'il acceptait qu'on couche régulièrement ensemble si on en a envie. Il t'aime beaucoup pour accepter cela. Il m'a tout de même dit qu'il n'était pas contre l'idée de nous regarder ou participer.
— Tu m'étonnes qu'il n'est pas contre, tu lui diras que je ne vois pas d'inconvénient à ce qu'il regarde. Pour sa participation je ne suis pas prête.
— C'est ce que je lui ai dit, je me doutais de ta réponse.
Le soir, seule dans mon lit je repense à ce qu'elle m'a dit. Les images de nos deux étreintes me reviennent, le souvenir de ses mains sur moi, de son corps sous ma langue, son jus dans ma bouche. Tout cela fait monter la température de mon corps, je vais avoir besoin de jouir. J'allume la télé sur un film porno et sors mon jouet qui ne m'a encore pas servie.
— Avec çà tu devrais pouvoir te faire du bien Lucie.
— Avec çà tu devrais pouvoir te faire du bien Lucie.
A l'écran l'actrice fait un striptease à un mec qui se branle dans une baignoire. Elle le rejoint et commence à lui faire une pipe gourmande. Je passe le gode le long de ma vulve, caressant mon clito et mon vagin, je commence à bien mouiller.
Sur la table de nuit mon Smartphone s'allume. C'est lui !
Sur la table de nuit mon Smartphone s'allume. C'est lui !
Je me précipite pour lui répondre.
Aille que va-t-il me demander ?
Involontairement j'ai utilisé ces mots équivoques. J'attends sa réponse pendant que la nana du film s'empale sur la grosse bite du mec.
Tu veux jouer, jouons…
Cette discussion est surréaliste, je parle cul avec mon prof de danse, je suis folle mais j'aime çà et lui semble aussi fou que moi. Sa femme ne doit pourtant pas être loin de lui.
Sa réponse arrive et je regrette presque d'avoir demandé.
Tenant mon téléphone d'une main, j'ai attrapé mon gode que je fais aller et venir dans mon vagin pendant que l'actrice est sodomisée par le mec tout en suçant un autre qui venait se laver les dents, super le scénario ! J'imagine la scène qu'il me décrit.
Merde il s'éclate au lit lui. J'accélère le va-et-vient du gode et atteins la délivrance.
La réponse met un peu de temps à arriver
Je ne peux m'empêcher de le provoquer une nouvelle fois.
Un long silence fait suite à mon dernier message, aurai-je été trop loin ?
J'hésite un instant à être honnête dans ma réponse. Advienne que pourra, je ne sais pas où on va aller après çà.
L'inquiétude me gagne, je n'ai pas envie de perdre nos moments de discussion.
Je tente une petite note d'humour.
« A demain ». Ce message m'a redonné le moral. Qu'il ait besoin de s'isoler se comprend après ce qu'il vient de m'avouer.
Vivement demain soir.
Vivement demain soir.
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