Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Théâtre pour adultes — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Théâtre pour adultes
Chapitre 3
Je vais régulièrement dans ce cabaret, en tant qu'acteur, mais encore plus en tant que client spectateur, tellement ces numéros homos me plaisent.
Je suis seul à ma table lorsqu'un homme m'aborde. Il est beau, malgré son âge, dans les soixante-quinze ans. Il me demande si je suis bien un de ceux qui jouent dans la pièce de théâtre, et après confirmation s'assied à ma table.
Je suis seul à ma table lorsqu'un homme m'aborde. Il est beau, malgré son âge, dans les soixante-quinze ans. Il me demande si je suis bien un de ceux qui jouent dans la pièce de théâtre, et après confirmation s'assied à ma table.
Il me félicite pour mon jeu d'acteur, mais aussi pour ma queue qui lui plait beaucoup. Celle de mon collègue noir est bien plus grosse, mais trop pour pouvoir la prendre en bouche. La mienne lui semble le calibre idéal. Il a envie de sucer, et me propose une pipe, là, maintenant, à la vue de tous. Je suis excité par le spectacle, par ses mots, et j'avoue qu'une fellation serait la bienvenue. J'accepte son offre.
J'enlève le bas et j'écarte les cuisses, mon sexe bandé. Il s'agenouille entre mes jambes et me saisit en main:
— Oh putain, cette bite! Elle est encore plus belle que je ne la voyais.
Il me prend en bouche, et commence une turlutte savante. Il est doué pour cet exercice, et je le lui fais savoir:
— Hum, oui, c'est trop bon comme tu suces. Tu pompes à fonds, j'espère?
— Oui, bien sûr, je fais tout. Mais ne te presse pas pour jouir, je veux bien profiter de ta queue avant.
— Ok, je vais essayer de me retenir, je te préviendrais.
— Oui, surtout, que je me prépare à tout prendre sans rien gaspiller.
— Oh putain, cette bite! Elle est encore plus belle que je ne la voyais.
Il me prend en bouche, et commence une turlutte savante. Il est doué pour cet exercice, et je le lui fais savoir:
— Hum, oui, c'est trop bon comme tu suces. Tu pompes à fonds, j'espère?
— Oui, bien sûr, je fais tout. Mais ne te presse pas pour jouir, je veux bien profiter de ta queue avant.
— Ok, je vais essayer de me retenir, je te préviendrais.
— Oui, surtout, que je me prépare à tout prendre sans rien gaspiller.
Il me gobe à nouveau, en gorge profonde par moment, et on cesse nos échanges. Je caresse sa tête, comme pour l'encourager, le remercier de ses services. Après de longues minutes, je sens la sauce qui monte, et l'avertis:
— Tu suces trop bien, je vais jouir.
— Lâche toi, décharge, donne moi tout, tu as intérêt.
Je m'abandonne, et me vidange sans retenue. Il bouffe tout avec des "slup" assourdissants.
— Tu suces trop bien, je vais jouir.
— Lâche toi, décharge, donne moi tout, tu as intérêt.
Je m'abandonne, et me vidange sans retenue. Il bouffe tout avec des "slup" assourdissants.
Il revient s'asseoir près de moi, et je me rhabille. On discute, du spectacle, de ma pièce, d'un peu tout ce qui est sexuel. Il me fait alors une proposition:
— Je peux recevoir, ça te dit de finir la soirée chez moi?
— Ca peut, tout dépend du programme. Tu m'as dit que tu faisais tout, ça veux dire quoi?
— Tout. Je suce, comme tu as pu voir, mais je caresse, j'embrasse, je broute les couilles, je bouffe les culs, et pardessus tout je me fais mettre; c'est ce que préfère, me faire défoncer le fion, me faire remplir de sperme.
— C'est pareil pour moi. Mais dis moi, tu m'as l'air de n'être que passif?
— Oui, c'est vrai. J'étais aussi actif, un bon queutard, mais malheureusement je ne bande plus depuis quelques années.
— Je peux recevoir, ça te dit de finir la soirée chez moi?
— Ca peut, tout dépend du programme. Tu m'as dit que tu faisais tout, ça veux dire quoi?
— Tout. Je suce, comme tu as pu voir, mais je caresse, j'embrasse, je broute les couilles, je bouffe les culs, et pardessus tout je me fais mettre; c'est ce que préfère, me faire défoncer le fion, me faire remplir de sperme.
— C'est pareil pour moi. Mais dis moi, tu m'as l'air de n'être que passif?
— Oui, c'est vrai. J'étais aussi actif, un bon queutard, mais malheureusement je ne bande plus depuis quelques années.
Je suis un peu déçu par sa réponse, j'ai envie d'une queue moi aussi, mais tant pis, j'accepte quand même son invitation.
On attend la fin du spectacle, et on s'en va.
Arrivés chez lui, il me mène direct à sa chambre. Il y a un très large lit, avec une grande armoire à glaces de chaque côté, et dans lesquelles je suppose que l'on pourra voir nos ébats. On se déshabille vite fait, et je le trouve beau, bien conservé, malgré son âge. Il m'a dit qu'il embrassait, et j'adore ça. On se prend par les hanches, nos lèvres se soudent, et on se roule une chaude pelle. Je sens son organe envahir ma bouche, et la remplir: une longue et grosse langue, bien musclée, sans doute suite à toutes les pipes et léchages qu'il fait.
On attend la fin du spectacle, et on s'en va.
Arrivés chez lui, il me mène direct à sa chambre. Il y a un très large lit, avec une grande armoire à glaces de chaque côté, et dans lesquelles je suppose que l'on pourra voir nos ébats. On se déshabille vite fait, et je le trouve beau, bien conservé, malgré son âge. Il m'a dit qu'il embrassait, et j'adore ça. On se prend par les hanches, nos lèvres se soudent, et on se roule une chaude pelle. Je sens son organe envahir ma bouche, et la remplir: une longue et grosse langue, bien musclée, sans doute suite à toutes les pipes et léchages qu'il fait.
Après s'être bien bouffé la poire, il m'invite à m'allonger sur le lit. Il vient à quatre pattes entre mes jambes et me suce à nouveau. Il me regarde dans les yeux:
— Insulte moi, je suis ta salope, ta pute. Traite moi comme la dernière des trainées.
J'adore les grossièretés, obscénités, injures, et je lui balance des immondices. J'invente les pires insultes, et qui le ravissent. Il gémit de plaisir, à sucer mon chibre, à entendre mes saloperies, et il en redemande.
Il me pompe depuis un petit moment, mais a envie de passer à autre chose:
— Elle est belle ta queue, elle doit faire du bien dans le cul. Baise moi.
— Tout ce que tu veux ma salope, mets toi en place.
— Insulte moi, je suis ta salope, ta pute. Traite moi comme la dernière des trainées.
J'adore les grossièretés, obscénités, injures, et je lui balance des immondices. J'invente les pires insultes, et qui le ravissent. Il gémit de plaisir, à sucer mon chibre, à entendre mes saloperies, et il en redemande.
Il me pompe depuis un petit moment, mais a envie de passer à autre chose:
— Elle est belle ta queue, elle doit faire du bien dans le cul. Baise moi.
— Tout ce que tu veux ma salope, mets toi en place.
Il se lève, prend un tube de gel dans son armoire, et s'en passe dans la raie. Il revient sur le lit, au bord, à quatre pattes, bien placé pour qu'on puisse se reluquer dans les glaces.
Je suis derrière lui, et je l'embroche d'un seul coup. Ca rentre comme dans du beurre; il en dû en prendre cet enculé! Je le lime copieusement, et lui sers à nouveau mes pires insultes. On se regarde copuler dans les miroirs, et ça augmente nos désirs.
On décide de changer de position. Il s'allonge sur le dos, relève ses jambes, et je viens dessus lui pour le prendre de face. Je m'enfonce jusqu'à la garde, je le besogne à nouveau, je l'avilis de mes mots rabaissants, les yeux dans les yeux, on se roule des pelles énormes.
Je ne peux plus me retenir, je jouis, inonde ses reins de ma semence.
Je me retire, m'allonge, et il me nettoie la queue. En même temps il se torche avec la main pour récupérer mon foutre, il l'étale sur mes couilles, puis me les bouffe.
Je suis derrière lui, et je l'embroche d'un seul coup. Ca rentre comme dans du beurre; il en dû en prendre cet enculé! Je le lime copieusement, et lui sers à nouveau mes pires insultes. On se regarde copuler dans les miroirs, et ça augmente nos désirs.
On décide de changer de position. Il s'allonge sur le dos, relève ses jambes, et je viens dessus lui pour le prendre de face. Je m'enfonce jusqu'à la garde, je le besogne à nouveau, je l'avilis de mes mots rabaissants, les yeux dans les yeux, on se roule des pelles énormes.
Je ne peux plus me retenir, je jouis, inonde ses reins de ma semence.
Je me retire, m'allonge, et il me nettoie la queue. En même temps il se torche avec la main pour récupérer mon foutre, il l'étale sur mes couilles, puis me les bouffe.
On est dans les bras l'un de l'autre, on se caresse, on se roule des pelles:
— Oh putain, ce que tu m'as mis! Il y a longtemps que l'on ne m'avait pas aussi bien aimé. Mais surtout, ces mots que tu m'as dit, personne ne m'a jamais parlé comme ça. Tu es un sacré salaud, un beau vicieux!
— Excuse moi, mais c'est toi qui l'a voulu, alors je me suis lâché.
— Mais pas de problème, au contraire, c'était merveilleux. J'aime être humilié quand je me soumets à un homme.
— Moi aussi j'aime ça. Quel dommage que tu ne bandes plus, je me serais bien fait casser le cul.
— Désolé, j'aurais bien aimé te satisfaire . Mais si tu veux, j'ai un gode ceinture.
— Pourquoi pas, ça ne vaut pas une vraie bite bien juteuse, mais c'est mieux que rien.
— Oh putain, ce que tu m'as mis! Il y a longtemps que l'on ne m'avait pas aussi bien aimé. Mais surtout, ces mots que tu m'as dit, personne ne m'a jamais parlé comme ça. Tu es un sacré salaud, un beau vicieux!
— Excuse moi, mais c'est toi qui l'a voulu, alors je me suis lâché.
— Mais pas de problème, au contraire, c'était merveilleux. J'aime être humilié quand je me soumets à un homme.
— Moi aussi j'aime ça. Quel dommage que tu ne bandes plus, je me serais bien fait casser le cul.
— Désolé, j'aurais bien aimé te satisfaire . Mais si tu veux, j'ai un gode ceinture.
— Pourquoi pas, ça ne vaut pas une vraie bite bien juteuse, mais c'est mieux que rien.
Il fouille dans une armoire, et en ressort une poche avec deux magnifiques sextoys d'un très beau calibre (dans les 40x5 chacun). L'un d'eux est effectivement un gode ceinture. Il m'explique que du temps où il bandait encore, il recevait régulièrement un couple, et que c'était la femme qui s'en servait pour les sodomiser tous les deux, lui et son mari. Mais depuis qu'il est en panne, ils ne se voient plus. Il a gardé l'outil, et s'en sert pour quelques uns de ses amants.
Ce manche m'exalte, j'en ai pris de plus gros, mais jamais d'aussi long. Il me le faut.
Je m'apprête à me fouiller pour m'ouvrir, mais mon vieux m'en dissuade. Il veut me préparer lui même. Je me mets en place, et m'offre à lui en écartant mes fesses.
Je le vois dans la glace, qui me doigte , puis qui suce ses doigts avec délectation. Il me dilate la rondelle, puis fourre son museau dans ma raie. Je sens alors son énorme langue qui me pénètre, qui me lèche l'intérieur, comme personne ne l'a jamais fait. Oh, que c'est bon, je prends mon pied, mais lui aussi.
Après un délicieux analingus, il se redresse, et s'harnache du beau joujou. Je peux le voir faire dans la glace. Son superbe engin est en place et il le nappe de gel. Il glisse le gland dans mon trou accueillant, et je vois le manche s'enfoncer lentement mais surement, jusqu'à ce que je sente la chaleur de son ventre contre moi. Il m'a tout mis, quarante centimètres de bonheur. Il faut dire que sa fausse bite est très souple, et qu'elle peut facilement se faufiler dans mon conduit.
Ce manche m'exalte, j'en ai pris de plus gros, mais jamais d'aussi long. Il me le faut.
Je m'apprête à me fouiller pour m'ouvrir, mais mon vieux m'en dissuade. Il veut me préparer lui même. Je me mets en place, et m'offre à lui en écartant mes fesses.
Je le vois dans la glace, qui me doigte , puis qui suce ses doigts avec délectation. Il me dilate la rondelle, puis fourre son museau dans ma raie. Je sens alors son énorme langue qui me pénètre, qui me lèche l'intérieur, comme personne ne l'a jamais fait. Oh, que c'est bon, je prends mon pied, mais lui aussi.
Après un délicieux analingus, il se redresse, et s'harnache du beau joujou. Je peux le voir faire dans la glace. Son superbe engin est en place et il le nappe de gel. Il glisse le gland dans mon trou accueillant, et je vois le manche s'enfoncer lentement mais surement, jusqu'à ce que je sente la chaleur de son ventre contre moi. Il m'a tout mis, quarante centimètres de bonheur. Il faut dire que sa fausse bite est très souple, et qu'elle peut facilement se faufiler dans mon conduit.
Il commence à me limer et je l'implore d'y aller plus fort, de ne pas m'épargner, de m'insulter, comme je l'ai fait avec lui. Le salaud, il m'en met pour mon compte, il ne me manque rien. Je voudrais que ça n'en finisse plus, mais il commence à fatiguer, et veut une pause.
Je lui suggère alors une suite avec le deuxième gode. Il est aussi beau que le premier, mais c'est un gode ventouse, dont il se sert régulièrement. Il se retire, se débarrasse, puis m'enfile le nouveau joujou. Il faut le fixer au mur, mais la chambre est tapissée, et ça craint. On va donc à la salle de bain, qui est carrelée.
Il y a de grandes glaces, et il choisit un endroit où on pourra à nouveau s'observer. Je me place de dos près de la cloison, et il fixe le socle à la bonne hauteur. Je me recule jusqu'à sentir le froid des carreaux sur ma peau. Je bande comme un âne.
Il se place devant moi, de dos, se penche en avant, écarte ses fesses, et se recule pour plaquer sa pastille sur mon bourgeon épanoui. Il ne bouge plus et me laisse la place pour aller et venir entre lui et le mur. Je me mets en mouvement, et je prends un double plaisir, celui de ma queue qui coulisse dans son tube, et celui du gode qui en fait autant dans le mien.
Je lui suggère alors une suite avec le deuxième gode. Il est aussi beau que le premier, mais c'est un gode ventouse, dont il se sert régulièrement. Il se retire, se débarrasse, puis m'enfile le nouveau joujou. Il faut le fixer au mur, mais la chambre est tapissée, et ça craint. On va donc à la salle de bain, qui est carrelée.
Il y a de grandes glaces, et il choisit un endroit où on pourra à nouveau s'observer. Je me place de dos près de la cloison, et il fixe le socle à la bonne hauteur. Je me recule jusqu'à sentir le froid des carreaux sur ma peau. Je bande comme un âne.
Il se place devant moi, de dos, se penche en avant, écarte ses fesses, et se recule pour plaquer sa pastille sur mon bourgeon épanoui. Il ne bouge plus et me laisse la place pour aller et venir entre lui et le mur. Je me mets en mouvement, et je prends un double plaisir, celui de ma queue qui coulisse dans son tube, et celui du gode qui en fait autant dans le mien.
On se voit faire dans les miroirs, et je démarre une série d'obscénités et d'injures que l'on va échanger:
— Regarde ce qu'elle se mettent ces grosses salopes! C'est bon!
— Oui, elles m'ont l'air de sacrées putes!
— Des putes qui aiment la queue.
— Oui, bien profond dans le fion.
— Elles savent ce qui est bon, ces chiennes.
— Oui, de belles vicieuses à qui il ne suffit d'en promettre.
- ………………………..
— Regarde ce qu'elle se mettent ces grosses salopes! C'est bon!
— Oui, elles m'ont l'air de sacrées putes!
— Des putes qui aiment la queue.
— Oui, bien profond dans le fion.
— Elles savent ce qui est bon, ces chiennes.
— Oui, de belles vicieuses à qui il ne suffit d'en promettre.
- ………………………..
On continue notre baise, nos échanges, et je sens à nouveau ma sauce qui va monter. Je le préviens, il se dégage, se retourne, m'offre sa bouche en me demandant de lui baiser la gueule. Je pénètre son orifice offert, et ce n'est pas lui qui va me sucer, mais moi qui vais le défoncer, me servir de sa bouche comme je l'ai fait de son cul.
Ca vient, je jouis dans sa cavité, et il engloutit tout.
Il se relève, on se roule une pelle, puis il me demande de me dégager du gode pour me brouter l'oignon. Je lui offre mon orifice bien ouvert, et je sens avec délice sa longue et grosse langue qui me lèche la paroi. Il se régale à me faire la toilette, puis il passe au nettoyage du jouet. Il le gobe entièrement, et le suce pour le faire reluire.
Il se relève et on se roule à nouveau des pelles voraces.
Ca vient, je jouis dans sa cavité, et il engloutit tout.
Il se relève, on se roule une pelle, puis il me demande de me dégager du gode pour me brouter l'oignon. Je lui offre mon orifice bien ouvert, et je sens avec délice sa longue et grosse langue qui me lèche la paroi. Il se régale à me faire la toilette, puis il passe au nettoyage du jouet. Il le gobe entièrement, et le suce pour le faire reluire.
Il se relève et on se roule à nouveau des pelles voraces.
Il est très tard, et il me propose de passer la nuit avec lui.
A suivre…
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