Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre entre hommes — Chapitre 1 · Comment je suis devenu une salope
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre entre hommes
Chapitre 1 · Comment je suis devenu une salope
J'ai 53 ans. J'ai déjà dit comment je me suis fait aborder en sortant de l'Euromen's Club. J'ai dit que j'avais éconduit mon dragueur. La réalité est un peu différente. Je vais maintenant tout avouer.
Donc je sors de l'Euromen's Club après une après-midi pour une fois un peu décevante : j'ai juste branlé et pompé quelques queues assez molles dans la backroom, attendu dans le hammam, le sauna, une cabine... quelques attouchements, mais rien de sérieux...À la porte du club, je suis accosté par un type la quarantaine, assez trapu, brun, genre nord-africain, souriant :
— Je peux vous parler ?
— Bien sûr.
— C'était bien au sauna ?
— Oui comme d'habitude.
— Tu as joui ?
— T'es bien curieux, t'es de la police ou quoi ?
— Non non c'est juste que ça m'excite d'imaginer tous ces hommes en train de se caresser, se pomper, s'enculer... et toi qu'est-ce que t'as fait ?
— Ah ah ça ne se dit pas...
— Allez. Si tu veux, je t'emmène chez moi, c'est tout près et je te ferai jouir. Après tu pourras venir quand tu voudras au lieu d'aller au sauna et tu seras sûr de tirer ton coup...
— C'est gentil, mais là j'ai pas le temps, il faut que j'aille retrouver ma femme.
— Viens au moins prendre un café... juste là...
— Bien sûr.
— C'était bien au sauna ?
— Oui comme d'habitude.
— Tu as joui ?
— T'es bien curieux, t'es de la police ou quoi ?
— Non non c'est juste que ça m'excite d'imaginer tous ces hommes en train de se caresser, se pomper, s'enculer... et toi qu'est-ce que t'as fait ?
— Ah ah ça ne se dit pas...
— Allez. Si tu veux, je t'emmène chez moi, c'est tout près et je te ferai jouir. Après tu pourras venir quand tu voudras au lieu d'aller au sauna et tu seras sûr de tirer ton coup...
— C'est gentil, mais là j'ai pas le temps, il faut que j'aille retrouver ma femme.
— Viens au moins prendre un café... juste là...
Pour ne pas froisser ce type somme toute sympathique et ne pas passer pour un raciste, je me laisse entraîner dans la plus proche brasserie. On s'assoit au fond sur la banquette et tout de suite il colle sa cuisse contre la mienne. Dès qu'on a été servis, il recommence son interrogatoire :
— Tu aimes ça toi pomper une grosse bite ? Sucer les boules ? Avaler à fond ?
J'avoue que cette façon de parler m'excite beaucoup et je réponds sur le même ton.
— Oui moi j'adore faire la salope, sucer une grosse queue, en faisant le plus de bruit possible avec ma bouche, geindre, m'enfoncer le gland jusqu'au fond de la gorge, ressortir et remonter avec la langue, des couilles jusqu'au méat, bien sûr en me branlant moi même. En plus dans la backroom y a toujours quelqu'un qui s'approche pour se faire sucer aussi. C'est trop excitant...
— Et tu te fais enculer ou t'es plutôt actif ?
— Plutôt actif, j'ai baisé et fisté plusieurs fois à l'Euromen's Club, mais pas cet après-midi, c'était calme... En fait j'aimerais bien me faire sodomiser, mais j'ai le trou très serré, à chaque essai ça n'a pas très bien marché. Mais ça m'excite d'offrir mon cul, sur le dos, les jambes sur les épaules de mon partenaire, avec des voyeurs qui se masturbent devant la porte ouverte...
— Dis donc tu es une vraie salope tu me fais bander...
— Et tu te fais enculer ou t'es plutôt actif ?
— Plutôt actif, j'ai baisé et fisté plusieurs fois à l'Euromen's Club, mais pas cet après-midi, c'était calme... En fait j'aimerais bien me faire sodomiser, mais j'ai le trou très serré, à chaque essai ça n'a pas très bien marché. Mais ça m'excite d'offrir mon cul, sur le dos, les jambes sur les épaules de mon partenaire, avec des voyeurs qui se masturbent devant la porte ouverte...
— Dis donc tu es une vraie salope tu me fais bander...
Là il prend ma main et la glisse sous la table jusqu'à son entrejambe. Je sens et je caresse son chibre hyper-raide. Mais ça ne lui suffit pas. Il porte une espèce de survêt avec un élastique à la taille. Il glisse ma main dans sa culotte et je me retrouve à le branler en public, dans un bistrot ... heureusement on est dans un coin et personne ne nous voit, mais c'est trop excitant. Quand le garçon passe devant nous, j'arrête les mouvements, mais je ne lâche pas sa queue. Il mouille abondamment et m'encourage avec des petits mouvements du bassin et des propos salaces.
— C'est bon, tu branles bien, vas-y, continue... tu vas me faire jouir... j'ai envie de toi... je veux t'enculer... viens...
Tout à coup sans que j'aie eu le temps de réagir, il m'attrape la tête et il me roule une pelle bien profonde avec la langue. Je réponds, j'ouvre grand la bouche, j'aspire sa langue, je tourne avec la mienne.
On est interrompu par le garçon qui toussote, gêné :
On est interrompu par le garçon qui toussote, gêné :
— Dites donc les amoureux on veut pas d'exhibition ici. Allez faire vos saloperies ailleurs.
Je suis rouge de honte et de confusion. Je paye rapidement et je sors suivi de mon dragueur sous l'œil du garçon et de son collègue auquel il a dû raconter la scène. Ça aussi ça m'excite.
— Aller viens chez moi, c'est juste à côté j'ai trop envie de toi.
Au point où j'en suis, je le laisse m'entraîner. Cinq minutes plus tard, on entre dans un immeuble et on prend l'ascenseur. Il se colle contre moi, sa main derrière ma tête et nous nous embrassons à nouveau tout le long de la montée. Je sens sa bite raide contre la mienne, je suis dans le même état et je me frotte contre lui en gémissant.
Arrivés au 6e, on entre dans un studio, petit, mais propre, avec un grand lit. La porte à peine fermée, il baisse son survêt, sous lequel il ne porte naturellement rien, et m'offre sa bite pour que je la pompe à genoux. Il est gros, circoncis, raide, humide et entièrement épilé. C'est trop bon. J'y vais de bon cœur. Je lèche ses couilles, son gland, j'avale jusqu'au fond de la gorge, je ressors, je pompe, je pompe... il me guide gentiment en le caressant la tête qu'il tient parfois enfoncée jusqu'à ce que j'étouffe presque. Au bout d'un long moment, il me relève et nous nous déshabillons fébrilement.
Complètement nus, on s'installe sur le lit l'un contre l'autre, on s'embrasse, il me triture les tétons, je frotte ma queue contre sa cuisse et je descends pour lui lécher la poitrine, lui mordiller les tétons et reprendre sa queue en bouche. Il me renverse et nous nous mettons en position de 69, moi en dessous. Il s'appuie sur ses coudes et ses genoux et il ne m'écrase pas. Je peux le téter et le branler avec ma bouche en soulevant rythmiquement la tête. À l'opposé, il me suce aussi tout en s'occupant de mon anus qu'il pistonne avec un ou deux doigts bien salivés. Bientôt, on se met sur le côté, j'ai la tête coincée entre ses cuisses et sa pine dans la bouche. J'adore ça.
Après de longues minutes, il s'interrompt :
— Tu veux que je te prenne ?
— Oui, encule-moi à fond, défonce-moi, fais-moi jouir.
— Oui, encule-moi à fond, défonce-moi, fais-moi jouir.
Je suis vraiment en rut cette fois-ci et prêt à tout.
Il me fait mettre à 4 pattes sur lit, la tête dans un coussin et le cul offert.
Il m'enduit bien le trou et profondément à l'intérieur d'un lubrifiant bien gras, et présente son sexe contre mon anus.
Il se penche dans mon dos, contre mon oreille :
Il me fait mettre à 4 pattes sur lit, la tête dans un coussin et le cul offert.
Il m'enduit bien le trou et profondément à l'intérieur d'un lubrifiant bien gras, et présente son sexe contre mon anus.
Il se penche dans mon dos, contre mon oreille :
— Je vais te dépuceler, je vais faire de toi un enculé et après tu ne pourras plus t'en passer, au début ce sera peut être un peu douloureux, mais très vite tu vas adorer.
En fait, je me suis déjà fait sodomiser il y a longtemps mais ça ne s'était pas bien passé. Cette fois-ci je veux y aller à fond et vraiment apprécier.
— Ça y est, je vais rentrer d'abord le gland tout doucement. Branle-toi pour associer la jouissance à la pénétration.
Il pousse contre mon trou, je pousse de mon côté pour l'ouvrir au maximum. Plop, le gland est entré. Ça fait hyper-mal mais je résiste, je serre les dents, je me branle à fond. Il reste immobile un bon moment.
— Ça va ? Tu n'as pas trop mal ? Tu veux que j'arrête ?
— Non, non vas y, je veux être enculé.
— Non, non vas y, je veux être enculé.
Il reprend sa progression, doucement, régulièrement, il rentre en moi entièrement en moi jusqu'à ce que je sente ses couilles et ses cuisses contre mon cul. Il reste d'abord immobile.
— Ça va ?
— Oui, oui, j'ai moins mal.
— Attention je vais commencer à limer, si tu veux que j'arrête dis-le-moi.
— Oui, oui, vas-y.
— Oui, oui, j'ai moins mal.
— Attention je vais commencer à limer, si tu veux que j'arrête dis-le-moi.
— Oui, oui, vas-y.
Doucement, il se retire d'un rien, un centimètre, quelques millimètres, puis il redescend. En arrière, en avant, lentement, régulièrement. Je sens que mes muscles et mes sphincters se relâchent, j'ai moins mal, de moins en moins mal, je sens même monter la jouissance et je peux lâcher ma bite pour m'accrocher au coussin et au matelas. Il augmente l'amplitude, la cadence. Je geins :
— Oh c'est bon, vas-y, encule-moi, je suis ta salope, fais-moi jouir...
Maintenant, il me défonce à fond, il sort presque entièrement de mon cul pour y revenir à toute vitesse, il pistonne à une cadence de marteau piqueur. Parfois, il ralentit ou même s'arrête pour reprendre de plus belle quelques instants plus tard. Nous sommes en sueur, haletant, il grogne :
— Je vais jouir chéri, dans ton cul, c'est trop bon...
Dans un dernier sursaut, il s'effondre sur moi avec un râle de jouissance. Je suis fier de moi, j'ai fait jouir mon homme. Il se couche sur le dos pour reprendre haleine, je me précipite sur sa queue pour lui arracher la capote et boire son jus que je tète avec avidité tout en me branlant. J'éjacule à mon tour en tâtant mon trou du cul qui petit à petit se referme. Je me blottis contre lui après lui avoir roulé une pelle d'enfer et nous restons immobiles un long moment.
Rapidement, j'ai envie de réessayer, de sentir à nouveau mon anus rempli.
Cette fois, c'est moi qui prends l'initiative. Il reste sur le dos et je descends le branler et le sucer pour le faire à nouveau bander. Cela ne tarde pas. Je lui mets la capote et je m'accroupis face à lui, sur son ventre. Je guide sa bite raide jusqu'à mon trou et j'appuie. C'est encore un peu douloureux, mais ça rentre assez facilement. Bientôt, je serai suffisamment large pour prendre les plus gros engins sans difficulté. Je fais des va-et-vient sur sa queue avec la mienne qui bat de haut en bas. Je peux en même temps le regarder dans les yeux et voir l'arrivée de sa jouissance. Cependant cette position tire sur les cuisses et nous basculons sans déculer, moi sur le dos, les jambes sur ses épaules, lui en dessus me baisant presque en missionnaire. Il se penche vers l'avant pour me rouler une pelle puis se redresse pour me permettre de me branler pendant qu'il le lime le cul. Quelle partie...
Cette fois, c'est moi qui prends l'initiative. Il reste sur le dos et je descends le branler et le sucer pour le faire à nouveau bander. Cela ne tarde pas. Je lui mets la capote et je m'accroupis face à lui, sur son ventre. Je guide sa bite raide jusqu'à mon trou et j'appuie. C'est encore un peu douloureux, mais ça rentre assez facilement. Bientôt, je serai suffisamment large pour prendre les plus gros engins sans difficulté. Je fais des va-et-vient sur sa queue avec la mienne qui bat de haut en bas. Je peux en même temps le regarder dans les yeux et voir l'arrivée de sa jouissance. Cependant cette position tire sur les cuisses et nous basculons sans déculer, moi sur le dos, les jambes sur ses épaules, lui en dessus me baisant presque en missionnaire. Il se penche vers l'avant pour me rouler une pelle puis se redresse pour me permettre de me branler pendant qu'il le lime le cul. Quelle partie...
J'aimerais ne pas arrêter, mais il jouit à nouveau et sa bite sort de mon trou qui est maintenant bien dilaté.
Je regarde ma montre, trois heures ont passé depuis la sortie du sauna. Il faut y aller. Nous prenons ensemble une douche rapide qui est bien sûr l'occasion de nouvelles caresses et de profonds baisers, je me retrouve à nouveau à genoux devant sa grosse bite délicieuse, mais finalement je quitte les lieux non sans avoir échangé nos téléphones et promis de recommencer.
Je regarde ma montre, trois heures ont passé depuis la sortie du sauna. Il faut y aller. Nous prenons ensemble une douche rapide qui est bien sûr l'occasion de nouvelles caresses et de profonds baisers, je me retrouve à nouveau à genoux devant sa grosse bite délicieuse, mais finalement je quitte les lieux non sans avoir échangé nos téléphones et promis de recommencer.
Moi c'est sûr que je recommencerai à me faire enculer, car c'est vraiment trop délicieux.
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Commentaires ()
J'ai presque envie de partager rapidement la même expérience...