Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le club de vacances — Chapitre 2 · Tendres adieux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le club de vacances
Chapitre 2 · Tendres adieux
Je n'ai jamais su ce qui s'était passé ensuite dans leur bungalow, mais le soir au restaurant du village ils apparurent comme à l'ordinaire. Elle avait seulement troqué son pantalon et son débardeur contre une robe de lin blanc assez ajustée mais trop opaque pour savoir quels dessous elle cachait.
Cette fois-ci toutefois il me semblait bien qu'ils évitaient notre table, tout comme moi j'évitais à vrai dire son regard. Même si j'éprouvais beaucoup de peine à me concentrer sur la conversation familiale, je réussis à me contenir jusqu'aux desserts. Ceux-ci étaient en effet dressés sur un buffet où chacun allait se servir, provoquant parfois quelques embouteillages autour des plats les plus prisés. C'est dans cette cohue que je décidai de reprendre l'initiative, me levant un peu après elle, il me fut facile de venir la coller, de lui effleurer les reins et en lui glissant à l'oreille la phrase la plus vulgairement vicieuse qui me venait à l'esprit « demain ce n'est pas mon doigt que tu auras dans le cul salope » avant de me reculer suffisamment loin pour qu'elle ne puisse répondre sans élever la voix. En maîtresse femme, elle ne réagit pas, sans même un haussement d'épaule elle retourna s'asseoir aux côtés de son mari, et jusqu'à la fin du repas ne regarda même pas dans notre direction.
L'esprit trop occupé à savoir comment j'allais agir le lendemain, je craignais que ma femme fasse assaut de tendresse, ce qui ne manquât pas d'arriver dès notre retour au bungalow, avant le retour des enfants. Elle s'était lovée contre moi dans le chemin, et nous avions échangés quelques baisers qui n'avaient pas réussi malgré toute à me distraire, mais une fois la porte passée c'est à pleine bouche qu'elle m'avait embrassé venant coller son bassin au mien avec des petits gémissements d'envie. J'adorais quand elle était ainsi, quand je retrouvais sous la sage épouse l'étudiante délurée qui osait à l'époque me sucer en voiture dans un parking sombre quand elle ne m'avait pas vue depuis plus de deux jours et se laissait fouiller le ventre dans des petites rues désertes du 14eme arrondissement, les cuisses malgré tout un peu serrées par la peur d'être vue, peau blanche presque laiteuse dans la pénombre.
Nous avons peu de temps avant le retour des enfants, aussi nous nous dépêchions de nous défaire pour nous retrouver nus sur le lit, le les cuisses déjà ouvertes, pressées de me recevoir et moi mon pieu (c'est ainsi qu'elle l'appelait quand elle le voulait ardemment) bien dressé, mais portant encore des tracs d'ongles suspectes qu'heureusement elle ne voyait pas. Même si elle n'avait jamais voulu me le céder, ou précisément peut-être à cause de cela, j'ai toujours bandé à mort sur le cul de ma femme, sur ses fesses rondes soulignées par la minceur de sa taille et la façon qu'elles avaient de rougir sous la moindre caresse appuyée. Aussi, au lieu de céder à son envie d'être pénétrée de suite je la fisse retourner à plat ventre sur le lit pour le plaisir de contempler ce cul resté blanc sous le maillot de bain. Je glissai ma main entre ses cuisses sous son ventre, je savais trop qu'elle adorait cette façon d'être saisie, de sentir la touffe de sa chatte emprisonnée dans ma paume et de se frotter la vulve sur ma paume en ondulant du bassin. Son envie se fit plus pressante encore et elle roula sur le côté dans cette position en chien de fusil qu'elle affectionnait, dos creusé pour mieux offrir sa fente. Je guidai ma queue au bord de celle-ci puis lui saisit les hanches. A chaque coup de rein je sentais son con s'ouvrir plus loin et elle m'encourageait de râles rauques, jusqu'à ce que je décharge en elle un jet brûlant qui la fît gémir et se cambrer plus fort. Je restai un long moment couché contre elle, ma bite encore prisonnière de son ventre, la sueur de son dos se mêlant à celle de mon torse. Je lui embrassais les épaules, la nuque…mais déjà mes pensées repartaient vers l'autre !!! Les enfants rentrés, ma femme s'était endormie d'un sommeil de plomb, tandis que je restais dans le noir à ébaucher mille scénarios tous aussi irréalistes les uns que les autres. Je finis par m'endormir, secoué au milieu de la nuit par un rêve où se mêlait le cul divin de mon épouse et les petits seins de l'inconnue pour composer une femme que je labourais sans répit, mais qui m'exhortait à chaque fois à la baiser mieux, plus fort, plus longtemps…
Le réveil fut douloureux, vous vous en doutez bien. Ma verge souffrait encore des coups d'ongles de l'inconnue et des irritations des ébats nocturnes avec mon épouse. Le temps s'était mis à l'unisson de mon humeur, une pluie à vous faire regretter la Bretagne s'abattit en fin de matinée et persista jusqu'au soir. Rien donc pour me distraire de mon obsession : comment arriver tout à la fois à me venger de cette garce tout en finalement satisfaisant à ses appétits ? Arrivé après eux le soir au restaurant je ne cherchai même pas à m'attabler près d'eux, je crois même que je fis tout pour éviter son regard.
Lundi, mardi…les jours passaient et je me sentais envahi d'une gêne de plus en plus teintée de honte. Il faut que je vous dise tout de même que la seule fois où je l'avais approchée , ou plutôt où elle m'avait approchée, cala n'avait été que pour me lâcher un cinglant et moqueur « je n'ai rien senti !! Vraiment rien, et je crois que je ne sentirai jamais grand chose »Non mais quelle salope !
Mercredi. Le village de vacances ne faisant jamais les choses à moitié, sa plage privée avait le bon goût d'être bordée à une extrémité d'une petite anse rocheuse propice aux observations sous-marines…Pas seulement des poissons d'ailleurs car je dois avouer y avoir aussi reluqué par en dessous quelques jolies baigneuses notamment cette mère de famille aux formes généreuses dont je vous ai déjà parlé, qui poussait en plus le bouchon jusqu'à plonger en monokini. J'avis donc eu cette chance de contempler ainsi sous l'eau ses seins lourds et blancs lentement bercés par les vagues, et son mini maillot de bains rendu collant par la pression de l'eau, révélant les détails de son abondante toison pubienne et les lèvres épaisses de son sexe. Il n'y avait guère qu'à ces instants que j'arrivais à oublier totalement ma « proie » au point même d'envisager d'aborder aussi directement cette autre mère de famille qui arrivait à me faire bander dans l'eau. Je sais que vous comprendrez donc sans problème pourquoi cette crique était devenue un de mes lieux de baignade favoris quand je n'étais pas tenu à mon rôle de père !!!
J'y allais donc ce matin avec l'espoir d'une rencontre et d'autant moins de regrets que je n'avais pas vu sur la plage la famille de ma belle inconnue. Il était cependant encore trop tôt sans doute et la crique était déserte, par contre cette solitude me permis d'observer tranquillement les poissons que je retrouverais le soir dans mon assiette ainsi que plus rare une murène, ce qui nécessita de ma part de me laisser flotte quasi immobile entre deux eaux. J'en étais là de mes observations quand je sentis une présence à côté de moi, j'eu à peine le temps de me retourner qu'une main se glissait déjà dans mon maillot s'emparant d'un seul coup de mon sexe et de mes bourses comprimées dans le tissu. C'était elle oui , m'avait-elle suivie je ne sais pas mais le résultat était bien là…tel était pris qui croyait prendre, et bien pris même car elle m'attirait maintenant vers un renfoncement de rochers où l'eau était moins profonde, et où nous pûmes nous débarrasser de nos masques et tubas .
Elle était à son habitude vêtue de son maillot de bains d'une seule pièce qui lui faisait là comme une seconde peau, soulignant notamment la rondeur de ses fesses et la profondeur de son sillon émergeant à moitié de l'eau. L'excitation de cette situation provoqua très vite une belle érection qu'elle accueillit d'un grognement de satisfaction, sans pour autant relâcher ma queue. Au contraire même, elle commença à me branler sous mon maillot en me fixant dans les yeux « vas-y bande pour moi, fais-la grossir encore c'est ce que tu voulais non ? ».
Si cette fille de… espérait mener le jeu, je ne l'entendais pas de la même oreille. Je me ressaisis rapidement. A la faveur de notre premier rapport, j'avais pu mesurer combien elle était sportive et musclée aussi je ne fis pas dans la dentelle, lui attrapant la main qu'elle avait encore dans mon maillot je lui tordis le bras dans le dos, ce qui eu pour effet de la cambrer, tétons tendus sous le maillot et fesses dures frôlant mon bas-ventre.
Je la plaquai en avant sur un rocher…au granit rugueux à peine poli par la mer. Elle se mit à m'insulter dans des termes que je n'ose pas rapporter ici mais franchement à ce moment je m'en moquais complètement, et je dois dire même que je m'excitais encore plus a lui répondre, épuisant le florilège des épithètes les plus grossiers pour finir par lui dire que de toutes façons quand je lui commencerais à lui casser le cul comme je lui avais promis c'est une autre chanson qu'elle beuglerait !!!
La maintenant toujours par son bras replié derrière elle j'avais baissé mon maillot, dont ma queue tendue avait jailli en m'arrachant un soupir de contentement. Tirant sur son maillot je lui avais dégagé la raie de son cul dur comme du bois. J'essayais de lui glisser aussitôt mon membre mais sa posture et la tension qui en résultait rendait vaine toute tentative. Je devais prendre le risque de la lâcher pour la voir se détendre un peu, en me méfiant de ses réactions. Je desserai mon étreinte, elle ne se retourna même pas, mais posa sa deuxième main sur le rocher pour se soulager des frottements du granit. Du même coup ses reins s'ouvrirent et ma verge trouva d'un seul coup le point faible, sa rosace sombre et trempée d'eau que je forçai sans ménagement. Ca y était, enfin j'enculais cette femelle, enfin je possédais cette fière mère de famille. Ah si seulement ses filles avaient vue à ce moment leur mère penchée en avant sur un rocher, prenant plaisir à se faire culeter au plus profond par un homme qui n'était pas leur père, nul doute qu'elles auraient ensuite prêté beaucoup moins d'attention a ses conseils de retenue.
Car non seulement cette garce acceptait ma brutale sodomie mais maintenant elle l'appelait, ses insultes s'étaient muées en encouragements à ma vigueur, et elle s'amusait de repousser chacun de mes coups de butoir de toute la force de son cul, de ses reins, de ses cuisses, faisant clapoter plus fort encore l'eau qui nous noyait jusqu'aux hanches. La tenant par ses hanches étroites, je coulissais mon sexe dans l'anneau sombre et écartelé de son anus. D'une main elle avait relevé ses cheveux trempés et avait tourné son visage vers moi, appelant de ses lèvres un baiser que je finis par lui rendre mes mains abandonnant ses hanches pour le rocher, pour mieux nous soutenir. Mes coups de reins se firent plus amples, moins brutaux mais plus profonds et elle mordit mes lèvres au moment même où je me répandais en elle, la réchauffant de mon sperme brûlant.
Car non seulement cette garce acceptait ma brutale sodomie mais maintenant elle l'appelait, ses insultes s'étaient muées en encouragements à ma vigueur, et elle s'amusait de repousser chacun de mes coups de butoir de toute la force de son cul, de ses reins, de ses cuisses, faisant clapoter plus fort encore l'eau qui nous noyait jusqu'aux hanches. La tenant par ses hanches étroites, je coulissais mon sexe dans l'anneau sombre et écartelé de son anus. D'une main elle avait relevé ses cheveux trempés et avait tourné son visage vers moi, appelant de ses lèvres un baiser que je finis par lui rendre mes mains abandonnant ses hanches pour le rocher, pour mieux nous soutenir. Mes coups de reins se firent plus amples, moins brutaux mais plus profonds et elle mordit mes lèvres au moment même où je me répandais en elle, la réchauffant de mon sperme brûlant.
Si l'expression tendre guerre a jamais eu un sens, c'est bien pour qualifier la façon dont évoluait notre rapport. Car la tension, la haine presque palpable qui avait régné entre nous depuis ma sortie de son bungalow se muait peu à peu en une sorte de tendresse. Lorsque je me retirai, elle s'accrocha de ses bras autour de mon cou, sa langue pris possession de ma bouche pour un baiser si tendre que je tombai à la renverse dans l'eau , l'entraînant du même coup. Elle accompagna ma chute en riant aux éclats, aussi moqueuse de ma faiblesse qu'heureuse du plaisir que je lui avais prodigué. Elle que je venais de traiter en chienne se fit chatte douce contre moi et sous ses caresses je reprenais de la vigueur mais….des appels encore lointains mais se rapprochant se firent entendre. Son mari la cherchait, inquiet un peu du temps qui avait passé sans que nous nous en rendions compte. Apres avoir rajusté son maillot, saisi son masque et son tuba, elle se retourna pour se baigner, se laver de mon foutre, bref se faire digne de retrouver son petit monde. Mais juste avant de plonger elle effleura mon sexe, encore sorti au dessus de mon maillot du bout des doigts cette fois, « il est très doux, très…à ce soir ? au fait je m'appelle Isa… »
Le jeudi et le vendredi qui suivirent nous parurent bien courts. Nous étions deux adolescents amoureux, retrouvant des sensations perdues depuis plus de vingt ans. En public il nous arrivait de jouer à nous effleurer en cachette et c'était à celui qui prodiguerait ainsi à l'autre la caresse la plus intime, je faillis gagner quand je réussis à glisser ma main dans son débardeur pour lui masser un téton dans un coins discret du bar, mais elle se surpassa en embrassant mon sexe par dessus mon pantalon, en se penchant pour ramasser un briquet qu'elle avait fait tomber à dessein.
En privé, nous nous jetions l'un contre l'autre, je ne lui laissais même pas le temps de se déshabiller, juste se défaire pour me permettre d'embrasser ses minuscules seins, d'écarter sa culotte pour lécher sa fente odorante et trempée avant même que je la touche. La plupart du temps elle finissait par enrouler ses jambes autour de ma taille pour venir s'empaler sur ma queue qu'elle avait auparavant masturbée, ou alors elle se retournait en écartant ses fesses, sa robe a ses reins ; pour m'offrir son anus encore étroit. Une fois que je la sodomisais en lui faisant dire son plaisir d'être ainsi enculée elle m'avait avoué que jamais son mari n'avait eu ce droit lui, me traitant de salaud obsédé …pour son bonheur.
En privé, nous nous jetions l'un contre l'autre, je ne lui laissais même pas le temps de se déshabiller, juste se défaire pour me permettre d'embrasser ses minuscules seins, d'écarter sa culotte pour lécher sa fente odorante et trempée avant même que je la touche. La plupart du temps elle finissait par enrouler ses jambes autour de ma taille pour venir s'empaler sur ma queue qu'elle avait auparavant masturbée, ou alors elle se retournait en écartant ses fesses, sa robe a ses reins ; pour m'offrir son anus encore étroit. Une fois que je la sodomisais en lui faisant dire son plaisir d'être ainsi enculée elle m'avait avoué que jamais son mari n'avait eu ce droit lui, me traitant de salaud obsédé …pour son bonheur.
Comme beaucoup, et comme nous aussi, ils quittaient le village le samedi matin, malheureusement eux vers Bastia puis Lyon et nous vers Ajaccio et Paris, mais ce matin là encore, j'eus le privilège de me faire manger la queue, il n'y a pas d'autre mot, tandis que son mari finissait de charger sa voiture et que ma femme réglait les ultimes frais. Je vous ai déjà dit la tendre dextérité de ses baisers, mais je vous ai pas encore raconté les transes dans lesquelles elle me mettait lorsqu'elle me suçait. Jamais une fille ne m'avait branlé si adroitement en embrassant mon gland, en le lappant, jamais la bouche d'une fille ne s'était fait si profond fourreau pour faire jaillir mon foutre, et surtout jamais je n'avais vu une fille sourire si joyeusement, en se délectant de ce jus épais.
Et jamais je ne l'ai revue.
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Commentaires ()
Une histoire de vacances, sans lendemain, mais tellement intense