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✦ Ambassade Les actrices XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les actrices — Chapitre 15 · Entrainements intensifs

49 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ambassade
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Les actrices

Chapitre 15 · Entrainements intensifs

Après avoir quitté l'hôpital, nous nous sommes dirigés vers une pharmacie pour acheter la crème anti-inflammatoire, ainsi qu'une canne plus élégante que la paire de béquilles prêtées par l'hôpital. En sortant, nous avons fait une halte dans une boulangerie, pour nous offrir une pause gourmande particulièrement bienvenue. Et tandis que Chloé savourait avec délectation un pain aux raisins, je lui posai une question qui me taraudait l'esprit depuis une bonne demi-heure :
— Dis voir, Chloé, pourquoi Ania a-t-elle dit qu'elle avait baisé avec un professionnel ? C'est toi qui lui as dit que j'en étais un ?
— Oui c'est bien moi, répondit-elle avec un sourire malicieux. Et je n'ai pas vraiment menti. Certes, tu n'es pas rémunéré pour ça, mais physiquement t'en as les qualités et moralement t'es bien supérieur à la plupart des vrais acteurs.
— Arrête, je vais prendre la grosse tête, dis-je en riant. En tout cas, elle a eu l'air d'apprécier, même si je n'ai pas compris le moindre mot lorsqu'elle criait.
— Alors dans le désordre, tu as eu droit à "Oh oui c'est bon", "vas-y tape dans le fond", un gros juron intraduisible lorsque tu l'as enculée, puis enfin "vas-y pète moi le cul", "plus fort, putain" et autres "explose-moi la rondelle".
Sa diatribe terminée, la jolie rousse me regarda d'un air innocent, tandis que je restai scotché sur place.
— Attends, tu parles russe ? Pour autant que ce soit bien du russe.
— C'était bien du russe. Eh oui, je parle cette langue, ainsi que l'anglais, l'espagnol et l'allemand, avec des notions de cambodgien, d'arabe et de gaélique d'Irlande.
— Impressionnant. J'ai toujours été admiratif devant les polyglottes, moi qui baragouine à peine l'anglais. Et encore pour raisons professionnelles. T'as appris ces langues durant ta scolarité ou en dehors ?
— Les deux. L'anglais et le gaélique, c'est mon grand-père irlandais qui en est à l'origine. D'où crois-tu que je tienne ma tignasse et mes taches de rousseur ? Le cambodgien et l'arabe, c'est à force de traîner avec Jade, Samia et Bouchra, qui sont carrément bilingues. L'espagnol, c'est à l'école, l'allemand c'est sur le tas également pour raisons professionnelles, et le russe c'est par plaisir.
Son énumération terminée, Chloé prit une gorgée de café, avant de me regarder avec un grand sourire. Je restai ébahi un court instant, avant de rebondir sur un de ses arguments.
— Quand tu dis "pour raisons professionnelles", tu parles de tournage ? Je croyais que tu travaillais pour la boîte de Papy.
— Le plus souvent, oui, mais je n'ai pas d'exclusivité. Je suis payée soit à la scène, soit pour une période donnée, mais je peux aller où bon me semble. On est toutes à ce régime, excepté Déborah qui, elle, a un contrat d'exclusivité. Ça a l'avantage d'être plus souple, mais pour tracer un avenir...
— Ça va t'es encore jeune, mais c'est vrai que vous avez des carrières courtes dans ce milieu.
— C'est le moins que l'on puisse dire. A 20-25 ans t'es au top, à 30-35 t'es le plus souvent bonne pour la retraite. Et sur un CV, t'écris pas trop que t'as passé des années à te faire péter la rondelle devant les caméras. Voilà pourquoi on essaie toutes de se reconvertir tant qu'on est en activité. Bon, moi, tu t'en doutes, j'ai pas envie d'arrêter, je me pose pas encore cette question.
Chloé conclut son discours, un large sourire aux lèvres, et avala d'une traite le reste de sa boisson. Afin de poursuivre sur une note plus joyeuse, elle demanda à la boulangère de lui préparer suffisamment de viennoiseries pour satisfaire tout le monde. La commande récupérée, nous nous sommes alors dirigés vers la voiture, avant de retourner au gîte où nous sommes arrivés, juste au moment de la pause goûter. Tout le monde s'empressa de prendre des nouvelles de la grande blessée, avant de se précipiter sur les pâtisseries qui furent englouties à une vitesse ahurissante. Sa dernière bouchée de pain au chocolat avalée, Séb prit la parole :
— Chloé, tu nous as fait une belle frayeur, on est tous très contents que tu n'aies rien de grave. Sinon, désolé de vous avoir brusqués aujourd'hui, mais ce matin, on était en retard, et ce soir on est en avance ! On peut même se permettre de tourner une ou deux scènes prévues demain matin, l'affaire d'une heure. Bravo à tous, et pour fêter ça, quartier libre ce soir et grasse mat' demain matin. Eric, j'espère que tu connais les bonnes adresses.
— Ne vous inquiétez pas, je connais.
Tout le monde accueillit la nouvelle avec joie, et tandis que chacun s'affairait à planifier sa soirée, je rejoignis Mélanie afin de profiter de l'occasion pour lui proposer un dîner en amoureux. Elle accepta immédiatement avec un grand plaisir, je m'empressai donc d'appeler le restaurant de Gilles, espérant qu'il ne soit pas trop tard. C'est sa mère qui décrocha, et qui me réserva sans attendre une table pour deux. N'ayant que rarement l'opportunité de parler avec elle, je profitai de l'occasion pour prendre de ses nouvelles, elle qui avait très difficilement surmonté la mort de son mari. Comme à son habitude, cette femme discrète ne parla que brièvement d'elle, mais se répandit en remerciement pour avoir "trouvé une jolie et charmante petite amie à son fils". Bien sûr, je rétablis la vérité en précisant que je n'y étais pour rien, mais en l'entendant évoquer Jade, il me vint une idée.
Je lui proposai donc de libérer son fils de ses contraintes professionnelles le temps de deux soirées, afin qu'il profite de sa belle. Elle accepta avec enthousiasme, précisant que ce serait l'occasion pour le chef en second de prendre la direction du service, et réserva aussitôt une table pour Gilles et Jade. A cet instant, je croisai le regard de Nicole qui, ayant compris que je réservais des tables dans un restaurant, vint me demander à l'oreille s'il était possible d'en avoir une pour Séb et elle. Aussitôt dit aussitôt fait, et c'est sur cette triple réservation que je pris congé.
Après avoir raccroché, je me dirigeai vers Mélanie pour lui annoncer qu'une table nous attendait vers 20h. Je la trouvai en compagnie de Jade, qui accueillit la nouvelle avec un sourire un peu triste, mais qui la seconde d'après explosa de joie en apprenant qu'il en était de même pour elle. Sautant partout comme une puce, elle me fit une grosse bise sur la joue, avant que Mélanie ne m'embrasse fougueusement. Toutes excitées, les deux jeunes femmes décidèrent alors de courir les magasins afin de s'acheter une tenue pour l'occasion, avec l'approbation de Séb qui leur confia les clés d'une des voitures de l'équipe. Après m'avoir embrassé une nouvelle fois, les deux amies quittèrent le gîte, direction le centre-ville.
Les filles parties, ce fut au tour de Nico, Julien et Fred de venir me voir pour se renseigner sur les bars et restaurants des environs. Fed me demanda notamment s'il existait un bon restaurant indien, toute l'équipe étant fan de cette cuisine. Ayant répondu à leur attente, ils prirent congé et rejoignirent Séb pour les derniers tournages du jour, suivi de Marianne, Coralie et de deux acteurs. Je remarquai alors Déborah, assise dans un fauteuil, minaudant au téléphone, et qui m'adressa un clin d'œil complice lorsqu'elle croisa mon regard. Le numéro d'Anaëlle n'avait semble-t-il pas été long à être mis à contribution. Le salon s'étant partiellement vidé, Chloé, appuyée sur sa canne, s'approcha alors de moi et me demanda s'il m'était possible de l'aider à rejoindre sa chambre, sa jambe commençant à fatiguer.
Sans me poser plus de questions, je l'accompagnai jusqu'à ses pénates, et tandis que je l'aidai à s'asseoir sur le lit, Chloé me saisit soudainement par la taille et, se laissant tomber en arrière, me fit basculer avec elle. Surpris par la manœuvre, je poussai un cri avant de rouler sur le matelas, me retrouvant allongé sur le dos. Aussitôt, la jolie rousse en profita pour m'enjamber, avant de venir s'asseoir à califourchon sur moi. Jambe fatiguée, mon œil !
— Laisse-moi te montrer ma gratitude, c'est grâce à toi si je m'en tire bien, déclara la jolie rousse, avant de commencer à déboutonner lentement ma chemise.
— C'est surtout Bouchra qu'il faut remercier.
— C'est prévu, précisa-t-elle avec un grand sourire malicieux, mais chaque chose en son temps.
Profitant de sa position, Chloé entreprit de caresser mon torse du bout des doigts, provoquant chez moi des frissons de plaisir. Arrivée à la hauteur de ma ceinture, elle dégrafa mon pantalon et dégagea ma verge gagnée par une solide érection, puis commença à me masturber, un large sourire aux lèvres. Très vite, cette masturbation fit place à une sublime fellation, ma partenaire s'employant à explorer méthodiquement chaque millimètre de mon braquemart, avec une douceur et une maestria qui ne cessera jamais de me ravir. Abandonné à mes sensations, je goûtai avec délectation chaque seconde de cette pipe divine, caressant délicatement la crinière de lionne de mon amante.
— Laisse-toi faire, me dit-elle après quelques instants de pur bonheur, aujourd'hui c'est moi qui dirige les opérations.
Abandonnant quelques instants mon sexe fièrement dressé, elle se dirigea à quatre pattes vers la table de nuit, faisant rouler à l'occasion son sublime postérieur devant mes yeux. Elle en sortit un tube de lubrifiant, revint vers moi avec la même démarche, puis en badigeonna généreusement ma verge, avant de s'en tartiner la rondelle. L'opération terminée, elle laissa tomber le récipient au sol, et avec un regard plein de sous-entendus, vint s'étendre sur le flanc dos à moi, les jambes légèrement repliées. Ses attentes étant plus qu'évidentes, je m'allongeai derrière elle, et présentai mon gland juste devant son orifice. Je m'y introduisis d'un coup sec jusqu'à la garde, venant bruyamment claquer mes cuisses contre ses fesses et arrachant un soupir de satisfaction à mon amante. Sans attendre, je commençai mes mouvements de piston dans ses entrailles, un bras au niveau des hanches et l'autre sous la nuque, pour le plus grand plaisir de ma partenaire qui commença à haleter en cadence.
Très vite, j'adoptai un bon rythme, avec de larges mouvements de bassin. A chaque aller-retour, je claquais les cuisses de Chloé avec force, m'assurant d'y aller toujours bien au fond. De plus, j'accompagnais ma pénétration de caresses sur sa voluptueuse poitrine et de tendres baisers dans la nuque. En réponse, la jolie rousse poussa de petits soupirs de plaisir, puis se cambra au maximum pour mieux accueillir ma verge en elle, passant sa main derrière ma tête pour m'inciter à plus d'action. Sans me faire prier davantage, j'accélérai progressivement la cadence, venant littéralement pilonner l'arrière-train de la jeune femme, qui semblait fortement apprécier l'expérience. Rapidement, je fis descendre ma main vers son sexe, titillant à volonté son clitoris et introduisant régulièrement un ou deux doigts dans son vagin, pour le plus grand bonheur de ma partenaire qui se dandinait de plaisir.
Ainsi excitée de toute part, la jolie rousse monta rapidement en température, haletant de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'un orgasme ravageur la fasse trembler comme une feuille, lui coupant momentanément le souffle avant de lui arracher un puissant râle de plaisir.
Une fois remise de ses émotions, Chloé se dégagea de mon braquemart, puis roula sur le ventre. Elle glissa une main sous elle et commença sans attendre à se masturber, une expression de profond bien-être sur le visage. Sans attendre davantage, je me plaçai au-dessus d'elle, les mains de part et d'autre de son sublime corps, et je repris ma place dans ses entrailles, profitant de ma position et de ma masse pour m'introduire d'un coup sec en elle. Immédiatement, mon amante reprit sa respiration saccadée, entrecoupée d'intenses râles de plaisir lorsqu'elle parvenait à se déclencher un orgasme. Progressivement, je m'allongeai sur elle sans l'écraser, adoptant des mouvements vifs et amples, mais avec un rythme lent. A l'occasion, je lui mordillais la nuque et les lobes d'oreille, faisant encore grimper la température et la félicité chez la jolie rousse.
Ainsi entreprise de toute part, Chloé se dandinait de plaisir, laissant les sensations et les orgasmes l'envahir petit à petit, perdant progressivement tout sens de la mesure. Cette escalade prit fin en apothéose, lorsqu'une nouvelle jouissance anale, combinée à une énième jouissance vaginale, lui arracha un long et profond râle, la laissant sans force et complètement en nage, parcourue par des spasmes orgasmiques interminables.
Afin de laisser ma partenaire souffler un peu, je me retirai de son postérieur et roulai sur le dos à côté d'elle. Chloé restant Chloé, elle ne resta immobile que quelques secondes, avant de se relever, de retirer son attelle sous mon regard interrogateur, puis d'enfiler une paire de talons hauts. Elle se dirigea alors, tant bien que mal, vers le mur, et s'y plaqua de tout son long, les bras bien en hauteur et tout le poids sur sa jambe valide. Comprenant instantanément la manœuvre et l'intérêt des talons, je me levai d'un bond, le braquemart dressé, plus fier que jamais. Je vins ensuite me placer juste derrière elle, saisissant ses poignets, le gland juste à la hauteur de sa rondelle dans laquelle je m'introduisis sans difficulté. Immédiatement, mon amante me lança un "vas-y à fond" impératif, qui m'excita au plus haut point.
Aussitôt, je rapprochai ses mains afin de les saisir avec une seule des miennes, je glissai ma main libérée entre le mur et ses hanches afin d'introduire un ou deux doigts dans sa chatte, avant de lui pilonner littéralement l'arrière-train à grand coup de bassin, avec des mouvements puissants et amples.
Immédiatement, la jeune femme se mit à haleter fortement, le visage sur le côté et la bouche grande ouverte. Le thermomètre explosa littéralement, et mon amante laissa les sensations de plaisir l'envahir sans aucune retenue. Pendant quelques minutes, je fis ainsi claquer mes cuisses contre les siennes, tout en agitant ma main dans son vagin, déclenchant de nouveaux orgasmes de plus en plus puissants, auxquels elle résistait de moins en moins. A chaque coup de reins, Chloé devenait un peu plus fébrile, menaçant de s'écrouler à cause de sa jambe blessée, m'encourageant cependant à poursuivre à grand renfort de "Encule-moi !!! Plus fort !!!". Sans difficulté, j'accédais à sa requête, accélérant progressivement la cadence, jusqu'à sentir au bout de quelques instants mes forces m'abandonner, et ainsi ne plus pouvoir tenir davantage. Lorsque j'annonçai à la jeune femme que j'étais prêt à venir, j'eus pour toute réponse un grognement de jouissance et un semblant de sourire.
Je pris ça pour une approbation, et dans un ultime assaut, je me vidai en elle par saccade, remplissant alors ses entrailles de foutre chaud. Une fois vidé, je restai quelques instants sur place pour reprendre mon souffle, avant de retirer ma bite de son anus, laissant alors ma semence s'échapper et tomber en grosses gouttes sur le sol.
Chloé était aux anges, mais n'avait plus la moindre énergie, et son entorse ne facilitait pas la station debout. Je l'aidai donc à atteindre le lit, où elle s'écroula à plat ventre de toute sa masse, heureuse, mais totalement vidée de ses forces et remplie de mon sperme. Dans un état guère plus reluisant, je pris place à ses côtés, restant ainsi quelques instants pour recharger mes batteries.
— D'abord le docteur, maintenant moi. Tu as une superbe façon de remercier les gens toi, dis-je avec un souffle saccadé, un large sourire aux lèvres.
— Tout le plaisir est pour moi, répondit-elle avec un regard faussement innocent.
— Moi qui souhaitais m'entraîner pour demain soir, c'est bien parti.
— C'est sûr. D'ailleurs moi, ce sera repos ce soir. Hors de question que je ne puisse pas participer demain.
— C'est plus raisonnable en effet, mais tu ne crains pas de rester seule ?
— Oh t'en fais pas, je ne suis pas sûre que toutes les filles veuillent sortir ce soir, il faut garder des forces. Je ne sais pas qui sera là demain, mais il y a de fortes chances que ça se passe bien. Jusqu'à présent, on s'est toujours bien éclatées lors de ces partouzes. D'ailleurs, il parait que tu as invité Sabrina ?
— Sabrina, sa sœur Anaëlle et Gilles, un vieux copain et nouveau chéri de Jade. Maintenant que j'y pense, j'aurais dû le proposer au docteur et à Ania.
— J'y ai pensé aussi. Je vais les appeler, le numéro est sur l'ordonnance. Mais d'abord, douche. Tu peux m'aider ?
J'aidai la jeune femme à rejoindre la salle de bain, où je restai à la soutenir pendant qu'elle se lavait. Le débarbouillage terminé, nous sommes redescendus par l'escalier de service, et nous nous sommes dirigés vers le jardin. Déborah, téléphone en main, vint alors nous voir et me demanda s'il était possible que je la dépose en ville le soir, Anaëlle et elle s'étant donné rendez-vous. J'acceptai avec un clin d'œil complice, auquel elle répondit par un grand sourire avant de reprendre sa conversation. Et tandis que Chloé partit s'installer sur un transat, je fis un crochet par la cuisine où j'avais laissé mes affaires, et repris mon travail tranquillement, attendant le retour de ma chère et tendre de sa virée shopping.
Il était environ 17h30 lorsque j'entendis la voiture. Le temps de revenir dans le salon, j'eus juste le temps d'apercevoir Jade, chargée comme un mulet, se précipiter vers sa chambre, tranquillement suivie par Mélanie, tout aussi chargée.
— Vous avez trouvé votre bonheur ? demandai-je en m'avançant pour la débarrasser.
— Oh oui, mais pas touche ! m'ordonna-t-elle en reculant ses paquets, les mettant hors de portée. Laisse-moi te faire la surprise. Tu me rejoins dans dix minutes ?
— Ça marche. Mais pourquoi Jade est-elle aussi pressée ?
— Elle a trouvé un nouveau maillot et elle veut absolument l'essayer avant ce soir. A tout de suite mon chéri.
Mélanie m'embrassa rapidement, avant de se précipiter dans l'escalier. Par curiosité, je me dirigeai vers la piscine, où j'arrivai en même temps que la belle Asiatique. Elle était effectivement vêtue d'un bikini couleur ivoire que je ne lui connaissais pas, et qui mettait bien en valeur sa jolie poitrine. En m'apercevant, elle m'adressa un large sourire et commença à tourner lentement sur elle-même, afin que je puisse admirer sa tenue. D'un signe de pouce, j'indiquai tout le bien que j'en pensais, geste auquel elle répondit d'un signe de tête, avant de plonger dans l'eau et d'entamer une série de longueurs. Je profitai quelques instants du spectacle, avant de me diriger vers la chambre de Mélanie, les dix minutes étant passées.
En arrivant devant la porte, je la trouvai entrouverte. J'entrai en m'annonçant, mais trouvai la pièce étrangement vide. Avant que je puisse chercher une explication, je sentis deux mains me toucher le haut du dos, avant de commencer à me masser sensuellement les épaules. Rapidement, les caresses s'accompagnèrent de tendres baisers dans la nuque. Les mains, visiblement gantées à en croire la sensation au toucher, commencèrent à descendre sur ma poitrine, dégrafant les deux premiers boutons de ma chemise. J'ignorais totalement quelle serait la suite des évènements, mais l'entrée en matière me plaisait fortement.
— Bonsoir docteur. Vous devez être fatigué et stressé après cette difficile intervention. Si vous le souhaitez, je peux m'appliquer à vous relaxer.
— Je vous en prie Mademoiselle, faites.
— Très bien docteur, alors laissez-moi m'occuper de vous.
Aussitôt ces paroles prononcées, ma chère et tendre commença à explorer mon torse plus en avant. Les boutons sautèrent les uns après les autres, jusqu'à les déboutonner tous. Elle remonta alors ses mains, et d'un geste plein de grâce, fit glisser ma chemise au sol, avant de reprendre ses caresses sur mes épaules et mon visage. Le contact des gants sur ma peau, la sensualité des caresses, la délicatesse des mouvements, tout contribuait à rendre ce moment sublime, chaque seconde me plongeant dans une volupté de plus en plus intense. Bien sûr, les conséquences furent immédiates, et je sentis une solide érection commencer à s'emparer de ma verge.
Après ces quelques instants divins, j'entendis Mélanie se déplacer lentement derrière moi tout en faisant glisser sa main sur ma nuque. Quelques secondes plus tard, elle apparut devant mon visage, me permettant d'admirer sa tenue. Elle portait une robe tunique blanche délicieusement moulante, à manche courte et liseré rouge imitant une blouse d'infirmière. Décolletée et corsetée au niveau du buste, la partie jupe était évasée, et descendait jusqu'à mi-cuisse. Bien entendu, le haut de ses bas affleurait le bas de la jupe, dévoilant à chaque pas de superbes jambes galbées. Une paire de hauts talons rouges ajourés, ainsi qu'une coiffure blanche à croix rouge, complétaient son costume. Sa poitrine, déjà fort généreuse, semblait vouloir s'échapper tant le corsage était serré. Je n'avais pas croisé d'infirmières ainsi vêtues lors de mon récent séjour à l'hôpital, mais quelque chose me disait que j'allais particulièrement apprécier les soins que j'allais recevoir.
Face à moi, Mélanie vint plaquer ses mains sur ma poitrine, avant de descendre petit à petit, lentement, sensuellement. Son mouvement s'arrêta sur ma verge, que mon boxer et mon pantalon peinaient à contenir tellement elle était raide. La jeune femme massa délicatement la zone, puis afficha un air mêlant inquiétude et interrogation.
— Vous semblez un peu raide par-là, docteur. Laissez-moi voir de plus près.
Mélanie s'accroupit devant moi, dégrafa délicatement mon pantalon, puis fit tomber vêtement et sous-vêtement sur le sol. Libéré de sa prison, mon braquemart jaillit comme un diable hors de sa boîte, juste devant son visage. La jolie brune s'en saisit, fit mine de l'observer sous toutes les coutures, puis le goba avec sensualité avant de commencer une sublime fellation. Comme à l'accoutumée, l'instant était divin, et tandis que ma délicieuse pompeuse faisait coulisser ses lèvres sur mon épieu, je goûtai avec délectation chaque instant de cette pipe, caressant tendrement sa chevelure. Cette fois-ci cependant, elle ne profita pas de l'occasion pour me masturber, mais plaqua ses mains sur mes fesses et commença à les caresser du bout des doigts. Le contact de ses gants provoqua chez moi des frissons de plaisir inconnus jusqu'ici, ainsi qu'une érection encore plus dure. Ce n'est pas comme cela que ma raideur risquait de disparaître.
— Le traitement ne semble pas opérer, Docteur, précisa mon amante au bout de quelques instants, semblant lire dans mes pensées. Je vais essayer autre chose.
La jeune femme se redressa alors, m'aida à me débarrasser totalement de mes vêtements, puis m'attrapa la main pour me guider vers le lit. D'un geste, elle me demanda de m'y allonger les pieds toujours au sol, puis releva sa jupe pour retirer délicatement sa culotte et la jeter au sol. Ainsi libérée, elle vint s'asseoir délicatement sur mes haches, s'empala lentement sur mon braquemart, puis une fois en place, commença sans attendre de délicats mouvements de bassin. Appuyée sur ma poitrine, la jolie brune semblait se faire un bien fou, car, rapidement, elle rejeta sa tête en arrière et se mit à haleter de plaisir, de plus en plus fort au fur et à mesure de l'accélération de la cadence. Totalement maîtresse des évènements, me contentant pour ma part de lui caresser tendrement les cuisses, Mélanie usa de toute sa science pour faire monter rapidement la température.
Quelques instants plus tard, elle parvint à se déclencher un puissant orgasme, qu'elle manifesta par un long râle de satisfaction.
Afin de participer à mon tour aux réjouissances, je profitai du moment de répit consécutif à cette jouissance pour me redresser partiellement, me retrouvant ainsi assis sur le bord du lit. Mon amante en profita pour s'accrocher à mes épaules et passer ses jambes autour de mes hanches, puis reprit sa folle chevauchée, reprenant instantanément un rythme rapide et des mouvements amples. Nos corps collés l'un à l'autre, je profitais de la position pour parcourir son cou et sa poitrine avec ma langue, mordillant régulièrement sa peau délicate ou ses lobes d'oreille. De mes mains, je caressais sensuellement son dos au travers de son corsage, me gardant bien de l'enlever, car cette situation elle habillée/ moi nu était suffisamment exceptionnelle pour être particulièrement excitante.
Pendant quelques instants encore, Mélanie laissa parler sa fougue, dansant frénétiquement sur mon braquemart, montant de plus en plus en température et commençant à transpirer, parvenant à se déclencher plusieurs orgasmes. Ses efforts furent pleinement récompensés lorsqu'elle éclata dans une puissante jouissance, qu'elle manifesta par un long et intense râle de satisfaction, accompagné de spasmes qui la firent trembler comme une feuille pendant plusieurs secondes.
Cette fois-ci, je ne laissai pas à ma chérie le temps de se remettre. Glissant mes mains sous sa jupe, je me relevai d'un bond, provoquant un léger cri de surprise chez mon amante, qui s'accrocha avec force à mes épaules et à mes hanches. Ma bite toujours dans sa chatte, et la tenant fermement par les fesses, je la soulevai de quelques centimètres avant de la redescendre d'un coup, enfonçant ainsi ma verge au plus profond de son vagin, lui coupant brièvement le souffle. Je jetai alors un regard à la jolie brune, pour m'assurer que la procédure n'avait pas était trop pénible. Les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, mon amante affichait une expression qui me rassura, m'incitant à poursuivre. Je répétai donc l'opération plusieurs fois, les seins de la jeune femme dansant devant mon visage, juste devant mes yeux. Chaque impact se faisait un peu plus percutant que le précédent, faisant ainsi croitre le plaisir et la température chez ma partenaire.
Quelques instants plus tard, elle connut une nouvelle jouissance, accompagnée cette fois-ci de spasmes et de tremblements, suffisamment intense pour me faire craindre de ne plus pouvoir assurer ma prise.
Mes bras commençant à faiblir, et Mélanie, luisante de transpiration, semblant pratiquement à bout de forces, je pivotai sur moi-même pour me retrouver face au lit. Me penchant un peu en avant, j'incitai la jolie brune à descendre de son perchoir. Comprenant la manœuvre, mon amante décrocha ses mains et se laissa tomber en arrière, les épaules sur le matelas et les jambes toujours autour de ma taille. L'excitation et le désir à leur paroxysme, je saisis fermement les cuisses de la jeune femme et entrepris de lui pilonner la chatte avec force, faisant claquer mes cuisses à chaque mouvement. Dans un état second, totalement en nage et complètement abandonné au plaisir, je donnai toute l'énergie qu'il me restait dans ce dernier assaut. Ma douce Mélanie, cramponnée au drap et la tête rejetée en arrière, haletait de plaisir et m'encourageait à poursuivre.
Ne craignant plus de chuter, elle se laissa complètement aller, perdant toute mesure, accueillant chaque coup de boutoir avec un plaisir quasi frénétique. Les jouissances recommencèrent à s'enchaîner, allant crescendo et menaçant à chaque fois de lui faire perdre connaissance. Quelques minutes à ce rythme, et un dernier orgasme vint la terrasser, qui non seulement lui coupa complètement le souffle et la fit trembler de tout son corps, mais eut également raison de mes dernières forces. C'est dans un double orgasme d'anthologie que je me répandis en saccade dans les entrailles de la sublime jeune femme, avant de déposer délicatement mon amante sur le lit, et de m'écrouler à ses côtés. Nous étions tous deux hors d'haleine, mais arborions un grand sourire.
— Voilà Docteur. D'ici quelques instants, vous serez totalement détendu, précisa ma chérie en empoignant ma verge qui commençait à mollir.
— Très bien, Mademoiselle, merci à vous. Vous êtes très douée. Je vous prends à mon service exclusif. Je compte sur vous pour me prodiguer vos soins régulièrement.
En guise de réponse, Mélanie m'adressa un large sourire, puis m'embrassa tendrement avant de se blottir dans mes bras. Je lui racontai alors la visite à l'hôpital, la rencontre avec Ania et le docteur... sans oublier la récompense de Chloé à mon égard. Ce dernier point amusa beaucoup ma chérie, qui me précisa que Chloé ne perdait jamais une occasion de joindre l'utile à l'agréable. Je confirmai ses propos, en lui apprenant que non seulement la jolie rousse souhaitait remercier Bouchra de la même façon, mais qu'elle souhaitait également inviter le docteur et sa secrétaire pour demain. A cette nouvelle, ma chérie eut un large sourire, avant de remarquer qu'il était 18H15 et qu'il nous fallait nous préparer.
Nous nous sommes levés et avons pris la direction de la salle de bain. En passant devant la chambre de Chloé, la porte s'ouvrit soudainement, et Bouchra sortit totalement nue de la pièce, titubante et hors d'haleine. Depuis le lit où elle était allongée, Chloé nous adressa alors un clin d'œil et un large sourire. Elle n'avait pas traîné à mettre son plan à exécution, c'est donc à trois que nous nous sommes dirigés vers la douche. La jolie Maghrébine passa la première, et tandis qu'elle se remettait de ses émotions sous le jet d'eau chaude, j'aidai ma chérie à se déshabiller, son costume trempé de sueur lui collant littéralement à la peau. Une fois les douches prises, j'abandonnai quelques instants mon petit monde pour rentrer chez moi me changer, laissant Mélanie se pomponner tranquillement.
Une demi-heure plus tard, j'étais de retour, vêtu d'un pantalon de costume et d'une élégante chemise, la température encore relativement élevée m'incitant à ne pas prendre de veste. En arrivant dans la chambre de Mélanie, je restai bouche bée devant le spectacle qui se présentait à moi. Ma chérie venait de finir de se préparer, et portait une très élégante robe courte évasée couleur bordeaux, légèrement décolletée, et dont les manches courtes, l'encolure et la moitié du dos était en dentelle ajourée. Le corsage, superbement cintré grâce à un lacet dans le dos, mettait une fois encore sa délicieuse silhouette en valeur, tandis qu'une paire d'escarpins assortis, un léger foulard et un ruban dans les cheveux complétaient le tout. Quant à Jade, également présente, elle avait choisi une jupe cintrée mi-longue bleu sombre, associée à un chemisier manches longues et col Mao, dont les manches et toute la partie haute au-dessus de la poitrine étaient là aussi de dentelles.
Elle était chaussée de bottes à talon, tandis que ses cheveux étaient regroupés en chignon, tenu par deux baguettes plantées dans la tignasse. Remis de mes émotions, et après une séance photo pour immortaliser l'instant, je pris délicatement les deux jeunes femmes par un bras, puis nous sommes descendus au salon.
La pièce était encore déserte, mais Chloé ne tarda pas à nous rejoindre, de plus en plus à l'aise avec sa canne, un thé à la main. Après avoir félicité ses comparses pour leur tenue, elle nous apprit que les frangines avaient décidé de lui tenir compagnie, tandis que Bouchra, Julie et Samia, accompagnées de Julien, Fred et Nico, avaient planifié leur soirée ensemble. Tout le monde terminait de se préparer tranquillement, il ne nous manquait plus que Déborah pour partir. Lorsque celle-ci fit son entrée, en descendant l'escalier avec une démarche de mannequin, ce fut comme une apparition. Elle portait un superbe corset victorien blanc et or avec encolure en cœur, qui sublimait littéralement sa poitrine sans taper dans le vulgaire. Elle portait également un pantalon assorti cintré au niveau des cuisses et évasé dans le bas, ainsi qu'une paire d'escarpins de la même couleur.
Sa veste, également couleur ivoire, était juste posée sur ses épaules nues, tandis qu'elle avait regroupé ses cheveux en chignon. Arrivée dans le salon, elle profita un instant de son succès pour prendre une pose digne d'un top model, tout en nous adressant un large sourire.
— Y a pas à dire, quand on a la classe, on a la classe, déclara Chloé avec un regard admiratif, rompant soudainement le silence.
Tout le monde approuva sincèrement sa remarque, et c'est sur cette note de bonne humeur que nous quittâmes le gîte. Vingt minutes plus tard, après avoir déposé Déborah chez Anaëlle, nous arrivâmes chez Gilles, et à 20h, nous nous présentions au restaurant, où Séb et Nicole nous avaient précédés de peu. Derrière sa caisse, la mère de Gilles nous salua d'un large sourire, avant de demander à une serveuse de nous guider vers nos tables respectives.
Bien que placés à deux tables relativement éloignées l'une de l'autre, je pus remarquer que nos compagnes respectives ne laissaient personne indifférent. Nombreux étaient les regards, plus ou moins furtifs, sur leur plastique avantageuse. Une fois installés, le repas put commencer, et ce fut pour Mélanie et moi deux heures de pur bonheur et de franche rigolade, tous les sujets étant prétextes à plaisanteries. La jeune femme rayonnait de vie et de gaieté, aidée il est vrai par le vin et les apéritifs que nous avions commandés. Peu après 22h, ayant remarqué que Jades et Gilles avaient également terminé, nous quittâmes le restaurant, direction un petit bar où nous avions nos habitudes pour poursuivre la soirée.
Vers une heure du matin, après une soirée riche en fou rire et un peu trop arrosée, nous décidâmes de quitter les lieux. Au lieu de rentrer directement chez Gilles, nous avons flâné tranquillement dans les rues, la soirée étant assez chaude, laissant d'ailleurs présager d'un nouvel orage ou tout du moins d'une bonne averse. L'alcool les ayant rendues légèrement euphoriques, Jade et Mélanie s'amusaient de tout ce qu'elles voyaient, imaginant mille scénarios tous plus coquins les uns que les autres pour justifier tout ce qui nous entourait. Arrivés près de l'église, Jade nous fit soudain remarquer qu'elle avait vu deux personnes s'engouffrer dans une ruelle, que je reconnus comme étant celle où Julie et moi nous étions envoyés en l'air la nuit précédente. De plus, sans en être absolument certaine, elle était prête à jurer qu'il s'agissait du jeune couple à la table voisine de la nôtre au bar, qui s'était littéralement dévoré des yeux pendant deux heures.
Dans l'allégresse du moment, par curiosité mal placée ou tout simplement par accès de voyeurisme, nous décidâmes d'en avoir le cœur net. Nous nous sommes alors dirigés très discrètement vers le bâtiment, avant de nous faufiler à notre tour dans la ruelle.
Bien dissimulés dans un angle, nous pûmes sans difficulté jouir de la vue, la lune assurant juste la luminosité nécessaire pour y voir quelque chose. Jade avait vu juste, il s'agissait bien du jeune couple du bar. L'homme était un beau jeune homme d'une vingtaine d'années, et sa copine une superbe jeune fille du même âge, que sa minijupe en daim marron, ses bottes à talon, son pull résille extrêmement moulant et sa jolie poitrine rendaient particulièrement attirante. Elle était accroupie devant son mec, le suçant goulûment et avec ardeur, tout en se masturbant, une main glissée sous sa jupe. A en croire les gémissements de plaisir parfaitement audibles du jeune homme, il semblait tout particulièrement apprécier la prestation, les mains sur la tête blonde de son amante pour l'encourager à y aller plus profondément. J'échangeai un sourire de connivence avec ma chérie qui, d'un mouvement de tête, me fit comprendre que la jeune femme devant nous était douée.
Gilles et Jade, serrés amoureusement l'un contre l'autre, semblaient eux aussi apprécier le spectacle et la performance de la jolie blonde. Cette fellation dura ainsi quelques instants, jusqu'à ce que la demoiselle lâche la bite de son amant pour laisser échapper un cri de jouissance.
— Et maintenant, ma chérie, dis-moi ce qui te ferait plaisir, demanda distinctement le jeune homme en aidant sa compagne à se relever.
— Je veux que tu m'encules, déclara la jeune fille en se retournant face au mur et en remontant sa jupe sur ses hanches.
Sans attendre davantage, le jeune homme débarrassa sa compagne de sa culotte, sembla lui écarter les fesses puis s'enfonça avec une facilité déconcertante dans son arrière-train, lui arrachant un long soupir de satisfaction. Agrippant alors les jolies hanches de son amante, il entama immédiatement des mouvements de va-et-vient, adoptant rapidement un bon rythme et venant percuter ses cuisses à chaque aller-retour. De notre poste d'observation, nous pouvions voir le visage radieux de la jeune femme appuyée sur le mur, les yeux clos, la bouche entrouverte et la tête rejetée en l'arrière. L'aisance de ce couple dans la pratique de la sodomie trahissait une grande habitude, et le spectacle de cette jeune fille se faisant péter le fion par son copain avait quelque chose d'hallucinant.
J'observai mes compagnons qui, tout comme moi, semblaient fascinés par le spectacle, Jade et Mélanie ne pouvant détourner les yeux. Au bout de quelques instants, la jeune femme poussa un "Oh oui putain !!!!!", signe d'une jouissance anale, et s'écarta légèrement du mur. Sans cesser d'enculer son amante, le jeune homme lui enleva alors son pull d'un geste vif, fit tomber son soutien-gorge, avant d'attraper fermement les seins ainsi libérés et de reprendre de plus belle son pilonnage en règle. Totalement abandonnée à ses sensations, la jeune femme se plaqua à son amant, plaça ses mains entre ses cuisses pour se masturber, puis l'encouragea à augmenter encore la cadence en répétant en boucle "encule-moi" de façon frénétique.
L'effet de ces injonctions ne se fit pas attendre, et produisit la réaction escomptée. Le jeune homme lâcha les seins qu'il tenait pour saisir de nouveau les hanches de son amante. Il amplifia soudainement la cadence de ses allers-retours, coupant littéralement le souffle de la jeune femme, qui reprit son appui sur le mur pour ne pas tomber. A une telle allure, la conclusion ne fut pas longue à venir, et lorsque le jeune homme explosa dans un puissant râle de jouissance, cela coïncida avec un nouvel orgasme anal de la jeune femme. Et tandis que le jeune homme se retirait et s'essuyait avec un mouchoir, son amante se retourna et s'adossa au mur pour reprendre son souffle.
— Oh putain, le pied ! Je t'ai déjà dit que j'adore quand tu me pètes le cul ? déclara la jeune femme en réajustant sa jupe et en récupérant ses vêtements.
— Il me semble oui, précisa le jeune homme d'un ton moqueur en se rhabillant. En tout cas, tu me l'as dit sous la douche après la sodo de ce matin, et ce soir en rentrant du boulot, juste après t'avoir enculée contre le mur.
— Trois sodo sur cinq baises c'est pas mal, mais on peut mieux faire, commenta la jolie blonde en plaçant ses bras autour du cou de son chéri. Demain, on est de repos tous les deux, on passe la journée à poil, on baise comme des bêtes et je veux que tu m'élargisses le trou de balle à chaque fois. Ça te va ?
— Ça me va. Attends, t'as vu où on est ? T'as pris ma bite dans le cul contre le mur de l'église, fit remarquer le jeune homme en rigolant doucement.
— Au moins on a dérangé personne, c'est vide à cette heure. Allez, viens, on rentre.
La jeune femme embrassa tendrement son amant, glissa sa culotte dans son sac et tous deux quittèrent la ruelle bras dessus, bras dessous. Nous restâmes encore quelques instants immobiles, un large sourire aux lèvres, chacun semblant se remémorer ce qu'il venait de voir. Pour ma part, je ne pus m'empêcher de remarquer que s'ils étaient venus la veille, ils auraient malgré tout dérangé quelqu'un. Mais à l'instant où je me fis cette réflexion, une idée me traversa l'esprit et je me mis à chercher frénétiquement dans mes poches. Je finis par trouver le Graal, la clé de l'église que je n'avais pas enlevée de ma sacoche ce soir. En me voyant brandir l'objet, Mélanie comprit instantanément mes intentions et, d'un simple mouvement de tête, approuva avec joie. Je me levai donc pour me diriger vers la porte de la sacristie, que j'ouvris en grand avant de revenir auprès du groupe.
Comme Gilles et Jade semblaient ne pas comprendre ce qu'il se passait, j'attrapai mon ami par le col pour l'entraîner vers le bâtiment, Mélanie faisant de même avec sa complice. Une fois tout le monde à l'intérieur, je refermai rapidement la porte.
Une fois dans la place, nos deux comparses affichaient toujours le même regard d'incompréhension. En guise d'explication, je pris ma chérie par la main et l'entraînai vers le chœur de l'église, invitant tout le monde à nous suivre. Jade fut la première à réagir, et je la vis prendre un Gilles ahuri par le bras et venir à notre suite. Arrivé devant l'autel, je serrai tendrement Mélanie dans mes bras, avant de l'embrasser fougueusement, ses doigts venant en retour se perdre sur ma nuque et dans mes cheveux. Mes lèvres toujours soudées aux siennes, je fis rapidement descendre mes mains vers ses hanches et ses cuisses, avant de les glisser sous sa robe pour venir caresser ses superbes fesses. Quelques instants plus tard, j'abandonnai sa bouche pour venir lui mordiller sensuellement nuque et lobes d'oreille, tandis que mes caresses se faisaient de plus en plus pressantes.
En réaction, ma chérie dégrafa mon pantalon, y glissa une main et commença à masturber ma verge, déjà atteinte par une forte érection.
Le désir commençant à devenir vraiment intense, je décidai de passer à l'étape suivante. Après avoir débarrassé mon amante de sa culotte et remonté sa robe, je l'attrapai fermement par les hanches, puis je l'aidai à s'asseoir sur le rebord de l'autel. Sans attendre, je plongeai ma tête entre ses cuisses, remarquant à peine Jade en train de sucer frénétiquement Gilles un peu derrière moi. Mélanie s'allongea alors complètement, facilitant ainsi mon exploration de ses entrailles, tâche à laquelle je m'attelai sans attendre. La jolie brune accueillit ce cunnilingus avec bonheur, poussant des râles de plaisir, entrecoupés de petits cris de jouissance à chaque fois que je mordillai son clitoris. Au bout de quelques instants, elle entreprit de me caresser le cuir chevelu, m'incitant par de petites pressions à l'arrière du crâne à intensifier mes pénétrations.
Je m'exécutai sans difficulté, et après une à deux minutes de ce traitement, mon amante poussa un profond râle de jouissance, avant de saisir les rebords de la table et de m'ordonner de continuer le mouvement. Ainsi excitée en profondeur, mon amante laissa les sensations l'envahir, et rapidement un puissant orgasme la terrassa, l'obligeant à se cramponner à la table pour ne pas trembler comme une feuille.
Afin de laisser ma chère et tendre respirer, je quittai son entrejambe accueillant, avant de l'aider à descendre de son perchoir. Les deux pieds de nouveau au sol, elle dégrafa sans attendre le corsage de sa robe, libérant son opulente poitrine, avant de se retourner face à l'autel et de prendre appui sur celui-ci. Comprenant le message, je me débarrassai bien vite de mon pantalon et de mon boxer, faisant jaillir une verge dressée comme jamais, à laquelle ma chérie adressa du coin de l'œil un regard plein de gourmandise. Pendant ce temps, Jade, entièrement nue, venait d'allonger Gilles sur le sol, et s'apprêtait à s'empaler sur son braquemart. Après m'être assuré que je ne la gênais pas, j'attrapai fermement les hanches de Mélanie, et d'un coup sec, je m'introduisis en elle jusqu'à la garde, commençant immédiatement mes allers-retours dans son vagin.
La jeune femme m'accueillit en elle avec un profond soupir de satisfaction, avant de commencer à haleter en rythme, de plus en plus rapidement au fur et à mesure que j'accélérais le rythme. Chaque mouvement était pour moi l'occasion de venir claquer mes cuisses contre ses fesses, tout en m'assurant d'explorer ses entrailles bien en profondeur. Déjà bien excitée par sa précédente jouissance, la jolie brune n'essaya même pas de se contrôler, et se laissa submerger sans résistance par la vague de plaisir qui la submergeait. Solidement appuyée sur la table en pierre, chacun de mes allers-retours la faisait grimper un peu plus en température, jusqu'à l'apothéose d'un puissant orgasme, qui en plus de lui arracher un "Oh putain, ouiiiiiiii", lui fit basculer la tête en arrière, les yeux mi-clos et le corps parcouru par une série de spasmes.
Mélanie était ruisselante de sueur. M'étant assuré que, malgré cela, elle n'était pas en train de glisser, je n'interrompis pas mon assaut, et tandis qu'elle se remettait à peine de sa jouissance, j'entrepris d'accélérer soudainement la cadence. Ma partenaire accueillit mon initiative par un puissant râle de plaisir, puis s'accrocha plus fermement encore à l'autel. Encaissant mes coups de boutoir avec un plaisir totalement assumé, elle laissa le plaisir la submerger une nouvelle fois, faisant grimper en flèche l'excitation jusqu'à exploser dans un des orgasmes les plus puissants qu'il m'ait été donné de connaître. Poussant un hurlement de plaisir qui résonna quelques instants dans l'édifice, la jolie blonde fut prise de tremblements si intenses qu'ils la laissèrent sans force, menaçant de la faire chuter. Je me retirai alors de son vagin, et c'est une Mélanie affichant un sourire béat que j'aidai à s'asseoir sur les marches.
De leur côté, Jade et Gilles ne furent pas en reste. Après une folle chevauchée de plusieurs minutes, la belle Asiatique fut à son tour foudroyée par un orgasme si puissant qu'elle ne put garder sa position très longtemps, et s'écroula de tout son long sur son amant. Dès lors, elle ne fut pas longue à rejoindre son amie pour reprendre son souffle, tandis que Gilles et moi faisions de même, également assis sur une marche de l'autel. Affichant le même sourire radieux, les deux jeunes femmes se serrèrent l'une contre l'autre et s'enlacèrent, mon ami et moi devions par ailleurs afficher la même mine réjouie. Cet instant de calme nous permit de reprendre notre souffle, mais dura peu de temps. Jade, encore sous le coup de l'excitation, commença à faire glisser lentement ses doigts sur la délicate peau de Mélanie, provoquant chez cette dernière des frissons de plaisir.
Ne souhaitant pas être en reste, ma chérie commença à parcourir sensuellement le magnifique corps de la belle Asiatique, s'attardant sur la sublime poitrine de son amie, l'embrassant et la mordillant délicatement. Jade laissa échapper un long soupir de plaisir, avant de demander à sa partenaire de se lever et de la suivre, jusqu'au large tapis au pied de l'autel. Les deux jeunes femmes s'y allongèrent alors, couchées sur le flanc en face à face, et reprirent instantanément leurs caresses et leurs baisers.
Gilles et moi restâmes comme hypnotisés par ce spectacle, faisant remonter notre excitation légèrement émoussée par notre période de repos. Lorsque nos chères et tendres passèrent à l'étape supérieure et commencèrent à se masturber mutuellement, la température monta brusquement, et l'envie de nous joindre à elle devint irrépressible. Avisant les sacs de Jade et Mélanie à côté de moi, j'en sortis les tubes de lubrifiant, j'en donnai un à Gilles, avant de m'en badigeonner généreusement la verge. J'avançai ensuite vers les demoiselles lorsque, d'un regard et avec un grand sourire, Mélanie m'indiqua le postérieur de Jade, avant qu'un orgasme ne lui arrache un soupir de plaisir, la bouche entrouverte et les yeux fermés. Obéissant de bonne grâce à cet ordre, je vins donc lubrifier copieusement l'anus de la belle Asiatique, avant de m'allonger derrière elle, une main sur les seins, l'autre saisissant la hanche.
Une fois en place, je m'introduisis en elle sans ménagement, profitant de ma position pour m'enfoncer jusqu'à la garde, et commençant sans attendre de lents, mais profonds allers-retours dans ses entrailles.
Mon amante accueillit ma verge par un puissant râle de plaisir, avant de se mettre à haleter au rythme de mes coups de reins. Très vite, elle commença à onduler du bassin, cherchant à faciliter ma pénétration, dans le but évident d'augmenter ses sensations. Cette initiative eut pour conséquence immédiate de faire grimper l'excitation en flèche, me faisant augmenter la cadence de mes va-et-vient, claquant à chaque mouvement mes cuisses contre ses fesses, au plus grand plaisir de ma partenaire. Bien sûr, Gilles ne resta pas sans rien faire, et vint se placer à genoux derrière le joli fessier de ma chérie. Il entreprit alors de lui préparer la rondelle, avant de la saisir par la hanche et de l'enculer brutalement, puis de lui pilonner lentement, mais vigoureusement le trou de balle.
Bien qu'acrobatique, la position choisie par mon ami sembla pleinement satisfaire Mélanie, qui afficha un sourire de satisfaction, avant de commencer à haleter de plaisir, ses magnifiques yeux noisette plantés dans les miens.
Nous sommes restés ainsi quelques instants, chacun de nous enculant la chérie de l'autre, abandonnant rapidement toute retenue et tout sens de la mesure. La température et l'excitation ne cessant de croitre, le corps de nos amantes ruisselait de sueur, que la faible lueur blafarde de la lune à travers les vitraux faisait briller. Sans vraiment nous en rendre compte, nos coups de boutoir s'étaient synchronisés et le rythme s'était accéléré. Nos assauts menaçant dès lors de les faire basculer l'une vers l'autre, nos partenaires furent obligées d'abandonner leur masturbation respective, et d'assurer leur position. Je pris aussitôt le relais, et tandis que d'une main, je caressais sa magnifique poitrine, de l'autre je stimulais le clitoris de ma belle Asiatique, lui arrachant un puissant râle de plaisir.
Totalement submergée par les sensations de cette double pénétration, et ne cherchant absolument pas à les contrôler, Jade fut rapidement terrassée par un terrible orgasme, qui lui fit pousser un long cri strident, et la laissa en proie à de violents spasmes, le souffle coupé et au bord de la syncope. Quelques secondes plus tard, ce fut le tour de Mélanie de connaître une profonde jouissance, qu'elle contrôla un peu mieux que son amie, mais qui lui arracha malgré tout un puissant râle de plaisir, avant de la laisser le souffle court, incapable d'articuler le moindre mot.
Les cris de nos amantes firent littéralement résonner le vieil édifice, avant de venir se perdre dans la charpente de pierre. Gilles profita de cet instant pour se retirer de l'accueillante rondelle de sa partenaire, la laissant se remettre de ses émotions. Après l'avoir aidée à se relever, il la guida vers un prie-Dieu voisin, où Mélanie s'agenouilla sans attendre, s'appuyant d'une main sur le haut du meuble, se masturbant de l'autre. Chauffé à blanc, Gilles vint se placer derrière elle, l'agrippa par les hanches, et lui enfonça son braquemart dans l'arrière-train, commençant instantanément un pilonnage en règle. De mon côté, je fis rouler Jade sur le dos, je relevai ses jambes contre mon torse, et à mon tour je m'introduisis d'un coup sec dans son anus, adoptant sans attendre le même rythme que mon camarade.
Plaquant les cuisses galbées de la belle asiatique contre moi, je m'employais à venir percuter mon bassin contre ses fesses, qui pendant ce temps profitait de sa position pour se doigter allègrement, les yeux mi-clos et la tête en arrière.
Le bruit d'impact de nos corps contre celui de nos compagnes ne tarda pas à rompre le silence propre à ce genre de lieu. Dans un état second, complètement en nage et ayant perdu toute notion du temps et tout sens de la mesure, nous restâmes ainsi pendant un temps indéterminé, enculant sans ménagement nos amantes respectives, encouragés par ces dernières à poursuivre nos mouvements. De nouveau submergée par ses sensations et au bord de l'épuisement, Jade enchaînait les orgasmes les uns après les autres, se masturbant de plus en plus frénétiquement et menaçant de tourner de l'œil à chaque instant. De leur côté, Gilles et Mélanie semblaient être dans le même état, luisant l'un comme l'autre de sueur sous la faible lumière. Quelques secondes plus tard, j'entendis Gilles annoncer qu'il allait venir, et dans un dernier coup de reins, il vint se répandre dans les entrailles de son amante, avant de se retirer et de s'asseoir au sol, hors d'haleine.
Au même instant, Jade fut terrassée par un orgasme anal d'une rare intensité, la tétanisant sur place la bouche grande ouverte, avant de laisser son sublime corps sans force. Je quittai alors son accueillante rondelle, et l'aidai à s'allonger complètement au sol, la laissant reprendre son souffle et quelques forces.
A ce moment-là, je croisai le regard de Mélanie, qui n'avait pas changé de position. Instantanément, et sans trop savoir comment, je compris ce qu'elle désirait, et étant moi aussi complètement surexcité, je me levai d'un bond et me précipitai vers elle. Le sperme de Gilles s'écoulait déjà de son anus, mais je m'en moquai éperdument. D'un coup sec, je pris la place de mon ami dans les entrailles de ma chérie, faisant jaillir une bonne quantité de foutre de sa rondelle, et adoptant pour son plus grand bonheur le même rythme que son précédent amant. C'était la première fois que je m'introduisais dans un cul déjà rempli, la sensation n'était pas désagréable et même plutôt plaisante. Cela ne me fit pas ralentir, et à chacun de mes allers-retours, la semence de mon prédécesseur s'épandait davantage sur les fesses et les cuisses de la jeune femme.
Bien que déjà épuisée, et ayant repris sa masturbation, Mélanie put cependant soutenir ce nouvel assaut pendant quelques minutes, avant de succomber dans un foudroyant double orgasme dévastateur. Elle hurla alors son plaisir, avant de se retrouver souffle coupé et sans force, affalée sur le prie-Dieu, luttant pour ne pas tomber de son perchoir. Cet orgasme me fut également fatal, et au même instant, je me vidai à grand jet, terminant de remplir les entrailles de mon amante de foutre chaud, qui se mêla à celui de Gilles. Je me retirai ensuite de l'accueillant arrière-train de ma chérie afin de venir en face d'elle, laissant le liquide blanchâtre s'écouler à grand flot, souillant encore plus les jambes de la jeune femme.
Mélanie affichait un visage épuisé, mais radieux, un large sourire sur les lèvres. Une main derrière sa nuque, je l'embrassai tendrement, avant de remarquer du mouvement derrière elle et de l'entendre pousser un petit cri de surprise. Je me décalai alors légèrement, juste assez pour voir Jade à quatre pattes derrière son amie, les mains sur ses cuisses, occupée à nettoyer à grands coups de langue le sublime corps de ma chère et tendre. Sa tâche terminée, elle alla se blottir dans les bras de son chéri, laissant Mélanie en faire de même avec moi. Nous sommes restés ainsi un bon moment, en silence, mais tout sourire, reprenant tranquillement notre souffle. Lorsque le froid de la nuit commença à être un peu trop piquant, nous nous sommes levés pour nous rhabiller. Au même instant, l'église résonna du bruit de la pluie sur sa toiture, une forte averse venait de se déclarer. La soudaineté de l'évènement fit sursauter Jade, ce qui déclencha un grand fou rire dans tout le groupe.
Une fois redevenus présentables, nous sommes sortis très discrètement du bâtiment, les nuages ayant masqué la lune. Soutenant nos chéries encore fragiles sur leurs jambes, nous sommes alors partis dans la nuit, revenant tranquillement chez Gilles, où une bonne douche et un dernier verre furent les bienvenus. Mélanie et moi prîmes ensuite congé, avant de retourner au gîte pour un repos bien mérité.
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freced
20 mars 2022 à 13:57
Heureux de poursuivre la lecture de ces magnifiques aventures pour les duos, attente longue, mais bien agréable.....
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navy68
5 août 2021 à 21:38
ravi de vous retrouver
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lolodemartigues
2 août 2021 à 14:51
Excellente histoire vivement la suite
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Photo de profil de jdd86
jdd86
2 août 2021 à 07:00
excellente histoire vite la suite
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gyon
1 août 2021 à 17:26
Quel plaisir de retrouver nos chères actrices et notre héros ! Tout se passe toujours merveilleusement bien entre lui et Mélanie ils sont vraiment sur la même longueur d'onde. Toujours aussi agréable à lire.
Soyez respectueux
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