Quand un couple sage se lâche
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ chloe23 Quand un couple sage se lâche XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Quand un couple sage se lâche — Chapitre 1

44 minutes
30.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de chloe23
chloe23
Histoires publiées
65
Abonnés
579
J'aime cumulés
9.5k

Quand un couple sage se lâche

Chapitre 1

Quand un couple sage se lâche
Pour Mélie, pour l'inspirer...
Paris, à la fin du mois de juin. Avec ma meilleure amie et complice Carine, nous avons décidé de passer un week-end dans la capitale, pour courir les magasins et refaire notre garde-robe avant les vacances.
Après un samedi harassant, nous retournons à notre hôtel, les bras chargés de sacs et de paquets. Mais je n'ai, malgré tout, pas envie de me coucher tôt, et je demande à Carine :
—As-tu une idée de sortie pour ce soir, après le dîner ?
—Et si… (elle hésite)… Et si on allait dans un club libertin ? Je connais quelques adresses à Paris.
Nous éclatons de rire. Elle a deviné – sans peine, tant elle me connaît – que je n'avais pas envie d'être sage. D'ailleurs, m'arrive-t-il de l'être ?
—D'accord, dis-je. On passe par notre chambre pour se changer. On peut manger quelque chose au petit restaurant en face de l'hôtel, et après, je te suis… Jusqu'au bout de la nuit.
Arrivées à l'hôtel, nous commençons par prendre une douche, indispensable tant nous avons transpiré toute la journée. Nues toutes les deux sous l'eau fraîche qui nous arrose, nous avons très envie de faire l'amour, mais nous sommes conscientes, l'une comme l'autre, que nous devons garder ce qui nous reste de force pour la soirée qui nous attend.
Coiffure, maquillage, parfum… Nos préparatifs s'éternisent. Puis nous devons choisir nos tenues. Pas de problème, avec tout ce que nous avons acheté !
Pour Carine, ce sera string, porte-jarretelle, bas en soie. Un joli soutien-gorge seins nus, qui rehausse sa poitrine en poire – comme si elle en avait besoin. Une robe légère, au décolle téplongeant, et fendue sur un côté jusqu'à la hanche, et des escarpins rouges à fines lanières, aux talons vertigineux.
Pour moi, ce sera string aussi, un string minuscule et ouvert, qui laisse libre l'accès à ma petite fente, et ne cache donc rien du tout. Pas de porte-jarretelle (je ne suis pas fan), mais des bas autofixants dim up, résille. Pas de soutien gorge non plus. J'adore sentir mes seins libres. Et pour cacher tout çà, un débardeur à fines bretelles, qui flirte avec les pointes de mes petits nichons en les découvrant parfois, accompagnant une jupe à mi cuisses, ouverte aussi sur le côté. Je porte le même genre d'escarpins que Carine, mais en nubuck.
C'est dans cette tenue que nous quittons l'hôtel, sous le regard appuyé du réceptionniste, qui nous souhaite une bonne soirée, avec un petit clin d'œil.
Lorsque nous arrivons au restaurant, celui-ci est déjà bondé. Est-ce l'effet de notre tenue ? Le serveur se précipite pour nous accueillir, et nous trouve finalement une petite table pour deux, au fond de la salle, en dédoublant une table plus grande, occupée par un couple, en train de siroter le cocktail maison.
Nous leur souhaitons bon appétit, en nous asseyant, et ils nous remercient avec un grand sourire. Discrètement, nous nous dévisageons mutuellement.
Elle est brune, cheveux mi-longs avec de beaux yeux bleus. Elle doit faire dix ou quinze de centimètres de plus que moi – ce n'est pas difficile, vu mon gabarit – avec un corps bien proportionné. Pour le reste, difficile de juger tant qu'elle est assise… Je peux juste voir qu'elle porte un chemisier laissant deviner une jolie poitrine, et une jupe en toile.
Lui mesure à peu près la même taille que sa compagne, musclé, cheveux châtain coupés court, avec des favoris qui mangent ses joues. Il porte un polo de marque, qui met en valeur ses larges épaules, et un pantalon de toile.
Nous leur demandons leur avis sur le cocktail, avant de choisir notre apéritif, et la conversation s'engage, d'abord banale.
Ils nous disent s'appeler Mélie (diminutif d'Amélie, comme nous le comprendrons vite) et Victor.Ils habitent la région parisienne, et fêtent ce soir l'anniversaire de leur rencontre.
Mélie, assise à côté de Carine, est en face de moi. Très vite, je remarque ses regards qui s'attardent sur moi. Ses yeux brillent, lorsqu'ils rencontrent les miens. Elle fixe mes lèvres, lorsque je parle, avec une expression sensuelle. C'est sans doute involontaire, mais ce langage corporel ne ment jamais.
Nous parlons avec Mélie de nos achats, et Victor nous questionne sur nos professions. Lui est pompier…
— Pompier… Voilà quelque chose qui devrait t'inspirer, dis-je à Carine en riant.
— Chloé ! Tais-toi ! Proteste-t-elle en minaudant.
— Allez, ne fais pas ta mijaurée… Et j'ajoute, en me tournant vers le couple : Carine faitsouvent un rêve. Il y a le feu dans son appartement. Elle est coincée, et soudain trois beaux pompiers défoncent la porte, pour la sauver. L'un d'eux la descend dans ses bras, par la grande échelle. Ils l'emmènent dans une ambulance, pour vérifier son état de santé. Et là, elle s'offre aux trois…
— Chloé ! Non, tu exagères !, s'exclame Carine, qui surjoue la jeune fille timide et rougissante.
Victor dévore du regard mon amie. Mélie a bu mes paroles. Elle passe la pointe de sa langue sur ses lèvres humides, et ses yeux bleus sont attirés par les pointes de mes seins qui se sont dressées sous l'effet de l'excitation, comme aiguillonnées.
Cette fille est vraiment à mon goût, et je suis certaine que c'est réciproque. L'allumer. Je n'ai plus que ça en tête.
Je sens une bretelle de mon débardeur glisser un peu sur mon épaule. En me penchant légèrement, je l'aide à descendre sur le haut de mon bras, et le tissu soyeux glisse à son tour. De presque rien. Deux ou trois centimètres. Mais cela suffit pour que l'aréole de mon sein apparaisse.
Mélie n'en croit pas ses yeux. Elle est hypnotisée, et se demande si je me suis rendue compte de mon impudeur. Lorsqu'elle réalise que je ne parle plus, et que je suis en train de lui sourire, elle rougit brutalement. Pour lui ôter tout doute, je passe la pointe d'un doigt sur mon téton, et je m'amuse à le faire saillir.
.Victor réalise ce qu'il se passe entre Mélie et moi, et ne semble pas mécontent, si j'en juge parle clin d'œil qu'il échange avec Carine, avant que je rajuste ma tenue.
Puis la conversation reprend. Le repas se déroule dans une ambiance de plus en plus détendue et libre, entre nous et le couple sans doute désinhibé par quelques verres de vin.
— Pourquoi n'irions nous pas prendre un dernier verre quelque part, tous les quatre, nous demande Victor, alors que nous terminons nos desserts. Sur une terrasse, ou ailleurs, comme vous voulez.
— Oh oui, acceptez,  je vous en prie, rajoute Mélie, avec une moue gourmande qui m'est destinée.
— Nous avions un projet, avoue Carine. Je ne sais pas si il vous plaira, mais vous pouvez nous accompagner, si ça vous tente.
— Bien sur que ça nous tente, hein Victor ?, répond Mélie sans réfléchir.  Vous allez où ?
— Dans un club libertin, dis-je d'une voix assourdie, en décochant une œillade à Mélie. Je crois que tu auras beaucoup de succès.
La jolie brune reste bouche bée. Et c'est son compagnon qui se ressaisit le premier, après un blanc de quelques secondes.
— Aller dans un club libertin ? Ça, c'est marrant. C'est un fantasme dont on a parlé avec Mélie, il n'y a pas très longtemps. Qu'est ce que tu en dis, ma chérie ? On y va ?
— Oh, Victor, proteste-t-elle sans grande conviction, ce n'était qu'un fantasme. Tu nous vois,faire l'amour devant tout le monde ?
— Pourquoi pas ? Tu m'avais avoué que tu en avais rêvé, et que ça t'avait plu.
— Et puis, Chloé sera avec toi, Mélie, lui dis Carine avec son expression la plus coquine. Elle ne te tente pas ?
— Si… Oh, qu'est ce que tu me fais dire.
— Tu vois, la relance Victor. Tu te trahis. Et faire l'amour avec une autre femme devant moi faisait aussi partie de ton fantasme.
— Moi aussi, je fantasme sur toi, depuis le début du repas, lui dis-je en posant ma main sur la sienne. Et ce que j'ai lu dans tes jolis yeux…
— Bon, bon, m'interrompt elle.Vous avez gagné. Puis, en fixant son compagnon avec des yeux brillants : mais ne viens pas me reprocher plus tard ce que je vais faire ce soir, mon amour.
— Et réciproquement, lui répond Victor, triomphant.
Après avoir bu nos cafés, Mélie demande au serveur de lui indiquer les toilettes.
— Je viens avec toi, lui dis-je. J'ai besoin de vérifier mon maquillage.
Je lui emboîte le pas, pour passer entre les tables, et descendre au sous-sol de la brasserie. Je me régale du spectacle de ses jolies fesses rondes qui se balancent devant moi, en cherchant à les imaginer, nues. Comme elles vont l'être bientôt… Je sens un désir irrépressible monter en moi, et lorsqu'elle me tient la porte des sanitaires,  je la prends par la taille.
Je la plaque contre le mur. Grâce à mes talons, mon visage est presque à la même hauteur que le sien. Elle ne dit rien, mais l'expression de ses yeux bleus est fiévreuse, sa respiration est courte, ses lèvres humides trahissent son désir, mieux que des mots.
— Mélie, tu es si belle. Tout en toi appelle les caresses.
J'ai prononcé ces quelques mots en l'embrassant. Ma bouche se pose au creux de son cou, je mordille le lobe de son oreille. Ma main se pose sur ses seins, déjà durs et gonflés.
— J'ai envie de toi. Depuis que je t'ai vue, me répond-elle d'une voix rauque. J'ai envie de faire l'amour avec toi, devant Victor.
L'un de mes seins s'est échappé de mon débardeur, et elle le prend dans sa main, en murmurant.
— J'aimerais être seins nus, comme toi, sous mes vêtements.
Sans lui demander, je dégrafe son soutien-gorge, et j'ouvre son chemisier. Mélie ne pense même plus que quelqu'un pourrait nous surprendre, et elle me laisse faire, poussant juste un petit ronronnement de plaisir lorsque j'embrasse les aréoles dressées de ses seins ronds.
Je prends sa main, et la guide entre mes cuisses. Ses doigts hésitent – un dernier scrupule – et finissent par découvrir ma fente trempée, dont mon string ne cache rien. Surprise, elle se recule, et me regarde, étonnée, sans un mot.
— Il te plaît, mon string ? Lui dis-je en relevant ma jupe jusqu'à la taille ?
— Waouh ! S'exclame-t-elle, si Victor voyait ça…
— Il le verra. Tu te souviens de l'endroit où nous allons ?
Nous rions toutes les deux, complices, mais il est temps de retrouver Carine et Victor. Au moment de reprendre son soutien-gorge, je dis à Mélie :
— Ne le remets pas. Tu le gardes à la main, et tu le donnes à Victor, pour qu'il le range dans sa poche.
Elle rougit violemment, mais m'obéit, et remet juste son chemisier. Je la place devant le miroir, et elle se voit, avec les pointes de ses jolis nichons qui marquent le fin coton.
— Tu es splendide, tu vas faire un malheur !
Après un bref passage dans les WC, et une petite retouche de maquillage, nous remontons pour rejoindre Victor et Carine.
— Vous en avez mis un temps, commente cette dernière, avant d'ajouter : ah, je comprends, en voyant Mélie tendre son soutien-gorge à un Victor ravi.
Nous sortons du restaurant, suivis par les regards des clients, et un VTC commandé par Carine se gare aussitôt devant l'établissement. Nous grimpons tous les quatre dans le monospace, et mon amie donne l'adresse du club libertin, rue Saint Honoré, au chauffeur qui se contente de dire :
— Ah oui… Je connais.
Le trajet se fait dans le silence, bien que j'essaie de relancer la conversation. Mélie est sans doute anxieuse, et Victor ne peut s'empêcher de s'interroger : comment Mélie va réagir, au milieu de femmes et d'hommes en pleine activité sexuelle ? Va-t-elle accepter de s'exhiber, nue en public, de jouir devant des inconnus ? Va-t-elle supporter de le voir, lui, avec d'autres femmes ?
Mais il est trop tard pour reculer. Le VTC s'arrête devant l'entrée du club, juste indiqué par une enseigne discrète. Carine règle la course, et presse un bouton de sonnette. Une caméra permet de vérifier que nous sommes des visiteurs répondant aux exigences de l'établissement, et j'imagine que l'hôtesse à l'accueil se réjouit de voir  arriver un homme accompagné de trois femmes, belles de surcroît…
Elle nous reçoit avec un large sourire, et je m'aperçois que Carine est déjà connue. Elle nous entraîne aussitôt vers la grande salle du club, à l'éclairage particulièrement soigné et adapté aux "activités" qui s'y déroulent. Une lumière tamisée, avec des dominantes rouges. Seule une petite piste de danse surélevée, équipée de deux barres de pole dance, reçoit un éclairage plus intense. Des tables basses et leurs sièges occupent le centre de la pièce, un long bar s'étend sur un mur, et tout autour, des alcôves s'ouvrent, entre des canapés confortables.
Tout est de bon goût, luxueux même, et Mélie se détend petit à petit. Surtout que la clientèle – essentiellement des couples – ne ressemble en rien à un ramassis de vieux pervers. Deux femmes, déjà à demi dénudées, dansent en se frôlant, autour d'une des barres de pole dance. Sur l'un des canapés, une femme se fait dévêtir par un homme, tout en suçant un deuxième partenaire, prélude à un trio qui fera monter d'un cran la température dans le club.
L'hôtesse nous accompagne jusqu'à une table. C'est une grande brune, extrêmement sexy, juchée sur des chaussures à patins et à talons aiguilles, et Carine lui demande de nous apporter une bouteille de champagne et quatre flûtes.
— Pour fêter la première soirée libertine de notre couple d'amis, précise Carine, et la découverte de l'exhibition par Mélie.
— Bienvenue à vous deux, leur dit l'hôtesse, et je suis certaine que vous aurez beaucoup de succès, Mélie.
— Merci, murmure Mélie en rougissant.
Je me suis rapprochée d'elle, et j'ai passé un bras autour de son épaule. Ma main descend nonchalamment sur ses seins, libres sous son chemisier dont j'ouvre deux boutons, et je sens ses pointes darder. Quant à Carine, elle embrasse à pleine bouche Victor, qui a glissé une main sous sa robe. Nos préliminaires sont bien engagés, quand le champagne arrive sur notre table. L'hôtesse débouche la bouteille, et remplit nos flûtes.
Nous trinquons, nous buvons quelques gorgées, et mes lèvres se posent sur celles de Mélie, qui répond à mon baiser en glissant sa langue dans ma bouche.
— Nous sommes en train de boire à ta première exhibition, ma chérie, lui dis-je en plongeant mon regard dans ses beaux yeux bleus, qui brillent déjà d'excitation. C'est peut-être le moment de passer à l'acte. Viens….
Je la prends par la main, et je l'entraîne vers la piste de danse, maintenant vide. La sono diffuse une musique au rythme lent et lourd. Les pulsations des basses se répercutent dans tout notre corps, et la respiration saccadée de Mélie trahit son trouble.
Je la prends par la taille, pour la faire danser, et je lui prodigue un long baiser, voluptueux. Le DJ a augmenté l'intensité de l'éclairage dirigé vers la piste, et nous voyons, dans la pénombre, des visages se tourner vers nous, des yeux luire. Les clients devinent que nous allons nous offrir en spectacle. Deux jolies femmes, nouvelles ici, ça ne se rate pas.
Nous continuons à danser, toutes les deux.
— J'ai un peu peur, me confie Mélie, à voix basse.
— Il ne faut pas, tu vas découvrir le plaisir de se mettre nue en public, de te sentir matée, désirée…Laisse moi faire.
Je me place derrière elle, et je l'embrasse dans le cou, en la caressant. Mélie ferme les yeux, s'abandonne, et je la débarrasse très lentement de son chemisier. Ses seins bandés apparaissent en pleine lumière. Elle bloque sa respiration, mais elle me laisse lui enlever son vêtement. Je lui murmure à l'oreille :
— Tu aimes ? Tu veux que je continue ?
— Oui, répond-elle d'une voix rauque, j'ai envie que tu me foutes à poil, et que Victor me voit.
Je fais sauter la fermeture de sa jupe, et je la fais glisser lentement sur ses hanches, le long de ses cuisses. Centimètre par centimètre. Son porte-jarretelles apparaît, puis un joli string en dentelle, des bas… La jupe tombe à ses pieds, qu'elle soulève pour la récupérer et la lancer vers la table où Victor la regarde, incrédule et subjugué.
Je fais faire demi-tour à Mélie, pour qu'elle offre le spectacle de ses fesses nues au public.
— À toi de me déshabiller, lui dis-je, en me plaçant dos à une barre de pole dance, que j'empoigne des deux mains, mes bras levés et tendus faisant gonfler ma poitrine.
Tout en m'embrassant, Mélie soulève à son tour mon débardeur, lentement, jusqu'à mes mains. Elle prend entre ses dents les pointes dressées de mes seins, tout en faisant sauter l'agrafe qui retient ma jupe. Ses gestes sont lents, sensuels, comme si elle avait déjà l'expérience du striptease. Je sens que je mouille…
Ma jupe tombe sur la piste, et je lève une jambe, le long de la barre, pour ouvrir le plus grand possible le compas de mes jambes, montrant ainsi l'ouverture de mon string et ma petite fente d'où perlent des gouttes de cyprine.
Je viens alors derrière Mélie, et tout doucement, en regardant les spectateurs, je baisse son string. Elle a penché la tête, et tente de cacher son visage avec ses cheveux, mais ce réflexe de timidité rend encore plus érotique l'apparition de son mont de Vénus, bombé et tout lisse. Et elle ne m'oppose aucune résistance, lorsque je glisse une main entre ses cuisses, pour atteindre son petit abricot juteux. Au contraire, elle écarte largement les jambes, et prend mon poignet dans sa main pour me guider dans mes caresses.
Mélie s'abandonne maintenant complètement. Son excitation et son désir sont en train d'emporter toutes ses réticences, et elle se met à gémir, sans retenue. Je guide sa main libre, pour qu'elle fasse sauter la petite attache plastique qui retient mon string, et je me retrouve à mon tour entièrement  nue, avec juste mes bas et mes chaussures. Je croise le regard enfiévré de Victor, et je remarque que Carine est en train de le branler.
Mais cette exhibition était, pour moi, juste une mise en bouche. Il est temps de passer aux choses"sérieuses", bien que cette expression soit bien mal adaptée à mes projets.
J'entraîne à nouveau Mélie. Nous descendons de la piste de danse, je la pousse vers une alcôve, et plusieurs clientes et clients nous suivent, attirés par la promesse d'un beau show saphique.
Au milieu de la pièce, aux murs tendus de velours rouge et éclairée par une lumière de la même couleur, trône un immense lit, sur lequel nous tombons toutes les deux, enlacées. Pas question de bâcler cette première partie de baise publique de Mélie ! Je prends tout mon temps. Sous mes doigts, mes préliminaires la font ronronner comme une chatte en chaleur. Et instinctivement, elle sait trouver les gestes et les caresses qui font grimper mon désir. Nos seins sont durs comme de la pierre, nos jolis minous tout lisses se transforment en fontaines, nos clitos se dressent comme de petites bites.
Lorsque nous ne pouvons plus nous contrôler davantage, ni l'une ni l'autre, j'allonge Mélie sur le dos, et je viens sur elle, en 69. Elle rugit de plaisir, et ouvre grand ses cuisses, pour que je puisse y plonger ma tête, et lécher son berlingot gonflé de désir. Je sens sa bouche prendre possession de mon petit bouton, ses doigts se lancer dans l'exploration de ma grotte ouverte et inondée.
Tout à mon plaisir, c'est à peine si je remarque les admiratrices et les admirateurs qui nous rejoignent dans l'alcôve, qui entourent notre lit, et se délectent du spectacle que nous offrons.  Mais soudain, je reconnais Victor, parmi eux, qui s'est dévêtu entièrement. Carine est nue, elle aussi, et elle commence à le sucer.
— Mélie… Regarde… dis-je en reprenant ma respiration entre deux coups de langue.
Mon amante se tourne sur le côté, et aperçoit son homme, qui la fixe avec admiration. Elle se déchaîne. Elle se dégage, me fait m'étendre à mon tour sur le dos, et vient sur moi. Elle me lèche et suce mon clito, elle me doigte, comme une furie. Mon visage à hauteur de son entrejambes, je profite en gros plan de la vue sur sa fente ouverte et luisante de mouille, sur son clito dressé à la commissure de ses petites lèvres.
Mes doigts effleurent son sexe délicatement, recueillant sa sève, puis remontent dans le sillon séparant les deux globes fermes de son joli petit cul. Je sens sous la pulpe de mon majeur son petit œillet, tout serré, et Mélie frissonne lorsqu'elle sent le frottement de mon doigt sur sa rosette, ses mouvements circulaires qui vont précéder la pénétration, elle le devine.
Je la sens se détendre. Son bassin ondule tout doucement au dessus de ma tête. Elle se cambre…
— Tu veux, Mélie ?
— Oh oui, répond-elle dans un souffle.
Elle pousse une plainte étouffée lorsque je force la porte étroite de son petit trou. Je m'enfonce en elle plus facilement que je l'imaginais, et elle pousse des cris de plaisir, tout en me doigtant furieusement. Ma chatte et mon cul.
Mon majeur va et vient, tourne, je sens qu'elle s'ouvre de plus en plus. Elle se contracte spasmodiquement pour décupler ses sensations et m'exciter. Un deuxième doigt… Un troisième… Elle reproduit entre mes fesses chacun de mes gestes, et je partage bruyamment son plaisir.
Mais un nouveau participant intervient… Victor. Il vient s'agenouiller derrière Mélie, et écarte mes mains. Sa bite bandée comme celle d'un étalon est là, à quelques centimètres de mes yeux. Je la prends dans ma main, et je la guide entre les petites lèvres de Mélie, que j'écarte d'un geste tendre.
Elle l'accueille avec un long gémissement, tandis que le gland la pénètre, s'enfonce, puis commence ses va-et-vient. Je suis hypnotisée par ce spectacle, et je sens sur moi des mains dont je suis incapable de dire à qui elles appartiennent, hommes ou femmes. Mes seins sont malaxés, pincés, mon clito est massé, ma chatte et mon cul sont doigtés, explorés, sans ménagement.
Victor, lui, laboure le minou de Mélie à grands coups de reins, en ahanant. Puis soudain, il se retire, remonte son mandrin entre ses fesses, et l'appuie sur la rondelle que j'ai patiemment préparée. Mais l'engin est gros, épais surtout. Pénétrer l'étroit orifice n'est pas chose aisée. Il fait preuve de patience et de douceur, Mélie se cambre et écarte elle-même ses fesses, pour mieux s'ouvrir. Je les aide en excitant Mélie à petits coups de langue sur son petit abricot, et en massant les couilles gorgées de foutre de Victor.
La jolie brune pousse un cri de plaisir et de victoire, lorsqu'elle sent le pieu de son mari s'enfoncer en elle, lentement. Il marque des pauses, et reprend à chaque fois sa pénétration, jusqu'à l'investir complètement. Alors, les mouvements de son bassin s'accélèrent.
Un de nos admirateurs monte sur le lit, et s'agenouille en face de Mélie. Je la sens qui abandonne mon entrejambes, pour prendre son vit dressé dans sa bouche. Son mari qui l'encule en public, un inconnu qui la suce… Elle ne se reconnaît plus. Toute pudeur et toute retenue l'ont abandonnée, et elle assume de se conduire comme une salope.
Captivée par les ébats du trio, c'est à peine si j'ai réalisé qu'un homme s'était installé entre mes cuisses, et qu'il vient de me pénétrer. Sa bite a plongé jusqu'au fond de mon minou qui coule comme une fontaine, et je passe mes jambes autour de sa taille, pour l'encourager.
Il ne faut pas longtemps pour que Mélie et moi nous abandonnions à des orgasmes dévastateurs, qui se succèdent et semblent ne jamais devoir s'arrêter. Là où je me trouve, mon visage est inondé, chaque fois de Mélie gicle en jouissant.
Mais tout ne peut pas durer éternellement. Victor jouit enfin, après avoir eu toutes les peines du monde à retarder cet instant. Il décharge une première fois entre les fesses de sa femme puis, peut-être pour me remercier, je vois sa queue sortir du petit trou dilaté, et les jets de foutre jaillir et éclabousser mon visage.
Quant à Mélie… L'homme qu'elle suce l'a depuis quelques instants saisie par les cheveux, pour pilonner sa bouche. Lorsqu'elle est à la limite de l'étouffement, il éjacule dans sa bouche. Une semence chaude et épaisse, qu'elle ne parvient pas à avaler complètement. Il se retire, et après lui avoir adressé un merci, d'une voix de basse, haletante, il s'éclipse discrètement.
Victor, radieux, prend Mélie par la main, et l'aide à se relever. Malgré sa respiration encore saccadée, son sourire et son expression disent mieux que tous les mots le plaisir qu'elle vient de prendre. Il l'embrasse à pleine bouche, sans se soucier du sperme de l'inconnu qui coule aux coins de ses lèvres.
L'alcôve s'est vidée de ses autres occupants, et Victor nous invite au bar, toutes les deux, pour boire un cocktail sensé nous permettre de récupérer. Je ne peux m'empêcher d'admirer Mélie, qui traverse le club en tenue d'Eve, en attirant tous les regards. Plus aucune trace de pudeur, chez elle. Elle ondule légèrement des hanches en marchant, faisant bouger les globes fermes de son joli cul. Ses seins, durcis et gonflés par l'excitation se dressent fièrement, avec leurs petites pointes saillantes. Victor ne dit rien, mais je le sens fier de sa femme.
Accoudés au bar, nous discutons tous les trois. De sexe, évidemment. Mélie et Victor me posent plein de questions sur ma vie amoureuse, et sur celle de Carine, sur nos pratiques peu conventionnelles qui les fascinent. J'en profite pour inciter Mélie à se débarrasser au plus vite de ses tabous et de ses inhibitions, et son mari renchérit pour l'encourager, en lui vantant les plaisirs auxquels un couple libre peut se livrer.
— Tu aimerais que Victor t'offre à d'autres hommes ?
— Je… Je ne sais pas, bredouille-t-elle, craignant encore de franchir ce pas. Tu voudrais, toi, mon chéri ?
— Oh oui, mon amour. Ça m'exciterait énormément de te voir jouir sous les assauts d'autres mâles. Je ne suis pas jaloux, et je suis sur de t'aimer encore plus fort après.
— Mais, dans un couple, il ne faut pas qu'il y ait de perdant, dis-je avec une petite moue coquine. Ce qui suppose que toi, Mélie, tu regardes ton homme donner du plaisir à d'autres femmes. Tu serais prête à ça ?
— Oui, je crois, me répond-elle après une courte hésitation. Je trouve ça normal, si je baise avec d'autres mecs (est-ce l'effet de l'alcool ? Elle n'hésite plus à employer des mots crus).
— Donc, tu aimerais ?
— Euh... oui…
— Tu as envie de tenter cette expérience, là maintenant ?
— Oui… Si Victor est d'accord,oui.
Elle a prononcé ces derniers mots en rougissant violemment. Je dois profiter de son consentement, mais sans la brusquer, pour ne pas la faire changer d'avis.
Nous sirotons le deuxième cocktail que j'ai offert à mon nouveau couple d'amis, et nous le terminons sans nous presser. Une fois nos verres vides, je leur propose de nous promener dans le club et dans les alcôves. J'ai une idée derrière la tête : je compte bien que le spectacle offert ici et là, par les  clientes et les clients du club, exciteront Mélie, et que nous rencontrerons quelques hommes beaux et bien membrés, au charme desquels elle ne pourra pas résister.
Au moment où nous commençons notre visite, Carine est interpellée par une jolie métisse, nue, qu'elle connaît manifestement déjà, et je les vois se diriger toutes les deux vers une alcôve. C'est à trois que nous pénétrons dans une première pièce, dont le rideau ouvert signifie que les voyeurs et les autres participants sont les bienvenus.
Sur un lit king size, identique à celui sur lequel nous étions quelques instants plus tôt, une joliebrune s'offre à trois jeunes mâles particulièrement bien membrés. Elle semble âgée d'une quarantaine d'années, mais sa plastique n'a rien à envier à celle de filles beaucoup plus jeunes. Une taille fine, un joli cul cambré, des seins dont la rondeur et la fermeté doivent sans doute beaucoup à la chirurgie esthétique, de longues jambes menant à un pubis gonflé orné d'un petit triangle sombre. Agenouillée sur le lit, elle se fait prendre en levrette par un de ses partenaires, tout en suçant les deux autres.
Nous restons plusieurs minutes à les regarder, et nous ne sommes pas les seuls. Un homme ne perd rien de la scène, ainsi que deux couples. Mélie est fascinée. Collé derrière elle, Victor malaxe ses seins gonflé, et frotte son sexe entre ses fesses. Je passe mon bras autour de leurs tailles, et je murmure à l'oreille de notre néophyte :
— Tu aimerais être à la place de cette femme, au milieu de trois mecs ?
— Je ne sais pas. J'ai peur, et j'ai envie, en même temps.
— Tu n'as rien à craindre. Personne ne te violera ici, et Victor est là pour te rassurer... Et moi aussi…
— Chloé a raison, ma chérie, insiste Victor. La seule chose qui compte, c'est ton plaisir.
— Profites-en, Mélie. Tu as la chance d'avoir un compagnon complice, et tu es belle, insisté-je.
Pendant que nous parlions, la jolie brune a changé de position. Elle chevauche l'un des hommes qu'elle suçait, et se fait prendre en double par celui qui pilonnait sa chatte, et qui la sodomise maintenant. C'est elle qui imprime le rythme, à grands coups de reins, tout en gémissant, et en continuant à sucer son troisième partenaire.
Mélie ne la quitte pas des yeux. Je remarque qu'elle a glissé, inconsciemment sans doute, une main entre ses cuisses, et qu'elle joue avec son petit bouton. Au point qu'elle pousse un petit cri, lorsque la femme jouit bruyamment une première fois.
Celle-ci ne semble pas rassasiée, bien au contraire. Elle change encore de position, en venant s'enculer sur un des hommes étendu. Elle fixe Mélie dans les yeux, comme si elle voulait l'hypnotiser, et à travers ce simple échange de regards, elle lui communique toute l'excitation qui l'emporte, lorsqu'un deuxième partenaire vient entre ses cuisses pour enfoncer sa bite dans sa chatte gluante.
Elle a réussi à entamer un peu plus les inhibitions qui retenaient encore Mélie. Mélie pose unpied sur le rebord du lit, prend ma main, et la guide vers sa fente brûlante.
— Doigte moi, Chloé, me demande-t-elle. Ouvre grand mon minou, pour le montrer à cette femme et à ces hommes.
— Oui… Découvre ton petit bouton aussi, branle-le.
Mes doigts s'insinuent entre les petites lèvres gonflées, et je sens aussitôt une cyprine tiède couler jusque dans ma paume. Victor rentre à son tour dans la danse. Il caresse les seins et le joli cul de sa compagne, glisse une main entre ses fesses, qu'il écarte, dévoilant son petit trou étoilé.
— Tu veux, ma chérie ?..., lui demande-t-il, sans terminer sa phrase.
— Oh oui, mon amour. J'ai envie de tes doigts dans ma rosette. C'est si bon de me sentir remplie des deux côtés.
Victor ne demande pas mieux que de la satisfaire. Il enduit ses doigts de salive, prélève un peu de ma mouille au passage, et bientôt, son majeur disparaît dans le petit œillet plissé. Qui ne demande qu'à s'ouvrir, pour accueillir un deuxième, puis un troisième doigt.
Des gémissements naissent dans la gorge de Mélie, s'envolent vers les aigus, et se mêlent à ceux de la femme, que ses trois partenaires baisent de plus en plus brutalement. Jusqu'à ce qu'ils éjaculent l'un après l'autre, et qu'elle jouisse une dernière fois, en râlant comme si elle était à l'agonie.
Et cet orgasme provoque celui de Mélie. Une réaction en chaîne… Sauf que la chaîne des réactions ne s'arrête pas là.
L'un des admirateurs du quatuor n'est rien d'autre que le mari de la belle brune. La cinquantaine, grand et svelte, avec une crinière poivre et sel. Le spectacle de la jouissance de sa femme a dopé sa libido, et il propose, très courtoisement, à Mélie de s'exhiber avec lui – et avec d'autres si elle le souhaite – sur le grand lit.
— Tu es d'accord, mon amour?, demande-t-elle à Victor, mais il ne faut pas être fin psychologue pour comprendre que, cette fois, il n'est pas nécessaire de pousser Mélie. Qu'elle en a vraiment envie.
Victor répond donc seulement par un sourire complice, et Mélie grimpe sur le lit, en tenant la main de son nouveau partenaire. Celui-ci lui prodigue de longues caresses, pour la préparer, même si Mélie est déjà prête à se faire pénétrer, après ce qu'elle a vu. Elle le suce, d'abord doucement, voluptueusement, puis avec de plus en plus de fougue au fur et à mesure que l'attente lui devient insupportable. Jusqu'à pratiquer des gorges profondes.
Il a encore la délicatesse de lui demander de choisir sa position, et Mélie choisit de le chevaucher. Ainsi, elle pourra plus facilement observer Victor, et ses réactions en voyant sa compagne s'offrir sans pudeur.
Et elle guide elle-même le long membre dressé vers les portes de son intimité, elle s'empale sur lui, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, savourant cette sensation nouvelle, indescriptible, de baiser en public, devant son compagnon.
Mais Victor, bien qu'absorbé par le spectaclequ'offre Mélie, ne reste pas inactif. Il vient derrière moi, se colle contre mon dos, et pétrit ma poitrine, en me chuchotant à l'oreille qu'il aimerait me prendre à côté de Mélie, sur le même lit.
Pour toute réponse, je le pousse, et il tombe à la renverse sur le grand lit. Il saisit mon poignet, le tire de toutes ses forces, et je me retrouve à côté de lui. Nous roulons sur le matelas, nos bouches s'unissent, nos mains explorent nos sexes. Je coule sur ses doigts. Je le branle comme une furie. Notre désir est trop fort, irrépressible. Victor me fait mettre à genoux, et me pénètre d'une seule poussée.
Je pousse un rugissement de lionne,et je me déchaîne, m'empalant à grands coups de reins sur le dard qui me perfore. À côté de nous, Mélie est galvanisée, et chevauche sauvagement son partenaire. Elle jouit une première fois, et se repositionne aussitôt en levrette, pour que l'homme la prenne comme moi.
C'est une sorte de compétition, entre Mélie et moi. Victor laboure ma chatte à un rythme d'enfer, et je jouis à mon tour. Je ne contrôle plus rien. Victor se retire, et je sens son gland entre mes fesses, testant la résistance de mon petit trou serré. Mais je n'ai que faire de préliminaires. Je veux être enculée, sans fioritures. Je le fais comprendre à Victor en empoignant son membre, et en l'enfonçant moi-même dans ma rosette, qui s'ouvre immédiatement.
Victor commence de lents va-et-vient dans mon petit cul, jusqu'à ce que ses couilles viennent battre contre mes petites lèvres. Et Mélie supplie son partenaire de la sodomiser, comme moi. Quelques instants plus tard, nos deux couples deviennent l'attraction d'un groupe de voyeurs, appréciant en connaisseurs le spectacle que nous offrons.
Mélie jouit de nouveau. Chacun de ses orgasmes surpasse le précédent. C'est elle encore qui saisit, à pleine main la queue d'un de nos admirateurs, pour la sucer goulûment. Et Victor perd la tête à son tour. Il m'encule si fort et si profondément que j'ai l'impression que ma rondelle va éclater. Mais c'est trop bon. Je jouis, bruyamment, et Victor me suit, giclant au plus profond de mon ventre.
Lorsqu'il se retire, laissant son foutre sourdre de mon petit œillet distendu et couler entre mes fesses, Mélie savoure sa victoire. Elle est encore en pleine action. Pas pour longtemps. L'homme qu'elle suçait éjacule sur son visage, maculant ses joues et ses cheveux. Elle jouit une dernière fois. Et celui qui la sodomisait se retire, libère sa semence en grognant, arrosant de sperme ses fesses cambrées et son dos.
Nous nous effondrons tous sur le lit. Épuisés. Haletants. Comblés. Puis Victor embrasse sa compagne à pleine bouche, fier d'elle et heureux.
C'est lui qui m'invite à prendre un autre cocktail, pour fêter cette seconde naissance de Mélie, son entrée dans une nouvelle vie.
En nous dirigeant vers le bar, nous passons devant une autre alcôve, surnommée le donjon, réservée aux adeptes du bdsm. Victor veut regarder ce qui s'y passe, et c'est là que nous découvrons Carine. Écartelée, les poignets et les chevilles, enserrés dans des bracelets de cuir reliés par des cordes à des anneaux au sol et au plafond. Une jolie blonde, en corset de cuir et en cuissardes, est en train de la frapper à coups de cravache, pendant que son mari la baise brutalement. À la grande surprise de Mélie et de Victor, Carine prend sans le moindre doute un plaisir intense à être traitée de cette façon, et l'orgasme qui la foudroie en dit long.
Après être restés quelques minutes à l'observer, nous rejoignons le bar, où j'explique que, moi aussi, j'aime être soumise dans certaines circonstances, et traitée de la même manière. Le couple a du mal à comprendre qu'on puisse prendre son plaisir ainsi, mais je leur explique que j'y suis venue moi-même après un long cheminement et de nombreux refus d'accepter cette idée.
Nous en sommes là de notre discussion, lorsque Carine nous rejoint. Encore toute rouge, son corps nu portant les traces des coups de cravache. Victor lui offre un cocktail pour la réconforter, et la conversation reprend.
Après un second cocktail, Carine me demande, malicieuse :
— Au fait, tu as vu qu'il y a une table de gangbang, près de la piste de danse ?
— Oui oui, j'ai vu.
— Et ?…
— Et quoi ?
— Ça ne te tente pas ?
— Peut-être…
— Oh oui, Chloé, intervient Victor. J'aimerais tant montrer à Mélie ce qu'est un gang bang.
— Bon, vous avez gagné, dis-je en me levant.
En marchant lentement, accentuant légèrement mon déhanchement, je me dirige vers la table, suivie à quelques pas par mes amis. Au fur et à mesure que je m'en approche, les regards convergent vers moi. Va-t-elle oser, se demandent les clientes et les clients du club ? Le doute se dissipe lorsque je me place au bout de la table, bras tendus, et que je me soulève d'une poussée pour m'allonger sur le dos, sur le long plateau de bois.
Un projecteur s'allume, et m'inonde de lumière. Il y a un véritable mouvement dans la salle : hommes qui veulent participer, femmes curieuses de me voir m'offrir à tous, voyeurs… Je respire un grand coup, je relève mes jambes repliées, et j'écarte grand mes cuisses, en signe d'invitation.
Je jette un dernier regard vers Mélie qui, à deux mètres de la table, s'est figée. Dans ses yeux, je lis la stupeur, l'incrédulité, pendant que Victor, bandant déjà, se colle dans son dos.
Mais l'homme qui se positionne entre mes cuisses pour un premier assaut me fait revenir dans l'urgence du présent. C'est un quadra brun, costaud, râblé, velu comme un singe. Il tient à pleine main un sexe à l'épaisseur impressionnante, et guide son gland entre mes petites lèvres ourlées de cyprine.
Lorsque je le sens me pénétrer, toute appréhension s'évanouit. Je suis là pour jouir jusqu'à la limite de mes forces, et pour faire jouir le plus grand nombre possible de partenaires. Pour y parvenir, je dois gérer mon plaisir, ne pas me laisser entraîner trop vite vers l'orgasme, pour résister longtemps, car je sais que, tôt ou tard, l'épuisement vaincra mon désir.
Ce gang bang commence sur les chapeaux de roues. L'homme sait s'y prendre. Il s'enfonce d'abord lentement en moi, savourant les contractions de ma chatte autour de son membre long et dur comme un morceau de bois. Tout en malaxant mes fesses et mes seins, il marque de petits temps d'arrêt, explorant mes zones érogènes, et lorsque je commence à gémir doucement, il se met à balancer ses hanches d'avant en arrière. Je sens mes parois intimes se distendre, chaque fois qu'il me pénètre, et je passe mes jambes autour de sa taille, pour essayer de guider son rythme.
Cela marche quelques minutes, puis il se déchaîne. Un autre homme m'a donné sa queue à sucer, une main saisit mon poignet et le guide vers une troisième bite. Je suis dans un état second, totalement concentrée sur ces mâles en rut.
Celui qui pilonne ma chatte se met àgrogner, et je sais qu'il va bientôt jouir. Ma première victoire. Il se retire, et de longs jets de sperme chaud et visqueux s'écrasent sur mon ventre.
C'est l'homme que je branlais qui se précipite pour le remplacer. J'ai à peine le temps de le voir, que son sexe est au fond du mien, resté béant. Il se met à aller et venir aussitôt, dans un clapotis révélateur de l'état de mon minou. Et l'homme que je suçais vient à son tour, couvrant de foutre mon visage et mes cheveux.
J'ai tout juste le temps de voir que mon nouvel amant est un grand blond, au physique de GI ; des cheveux courts, une carrure athlétique. Il laboure mon petit abricot, avec la force d'un bûcheron, et la régularité d'un métronome. Pas de place pour les fantaisies. Sauf qu'une femme prend ma main, et la glisse entre ses cuisses… C'est Mélie. Sa fente coule comme une fontaine. Et un autre homme investit ma bouche.
À nouveau, mon corps est secoué à chaque fois que le pubis de mon partenaire vient heurter mon mont de Vénus gonflé. Des doigts s'affairent sur mon clito dressé hors de son étui : oh miracle, ce sont ceux de Mélie, encouragée par Victor. Elle sait si bien y faire que, cette fois, un orgasme incontrôlable me terrasse.
Mais elle ne me laisse pas me reprendre, et continue de tourner mon petit bouton entre son pouce et son index, jusqu'à ce que des plaintes renaissent au fond de ma gorge.
Je reviens à moi, et aiguillonnée par les caresses de Mélie, c'est moi qui m'empale maintenant sur le long pieu de mon beau blond. Et il ne résiste pas très longtemps à la cadence infernale que je lui impose. Il tente bien de se retenir quelques instants, mais après un violent spasme, il libère des jets puissants d'une semence épaisse, qui engluent ma chatte et mes cuisses.
Je délaisse quelques secondes l'homme que je suce pour regarder autour de moi. C'est une forêt de mâles aux verges dressées, entre lesquels s'incrustent plusieurs femmes qui se font caresser ou se masturbent. Dire que je suis la cause de cet attroupement… Cette pensée me galvanise.
Un nouveau prétendant se présente au bout de la table. Un black, de la taille de ces basketteurs que l'on voit à la télé. Mais dans la réalité, il est encore plus intimidant pour moi, car son sexe est en proportion de sa stature.
Il saisit mes jambes, et comme si je ne pesais rien, il soulève mon bassin pour amener ma fente à la hauteur de son dard couleur d'ébène. Je suis hypnotisée par le gland rose qu'il décalotte d'un geste sensuel, en me souriant.Il baragouine quelques mots en américain, que je ne comprends pas, et j'ai l'impression que ma chatte va exploser. En quelques poussées, il me remplit, me comble, me fait crier de bonheur.
Heureusement, j'avais mouillé abondamment et giclé juste avant, et mon con était prêt à recevoir une telle bite. La tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, je savoure maintenant les va-et-vient du gland qui frôle ou excite mon point G.
Autour de moi, c'est à celui qui se fera sucer, et je dois me partager entre ces mâles en rut, en tournant la tête à droite et à gauche. Un premier, puis un deuxième, jouissent dans ma bouche, mais je sens que mon black soulève un peu plus mes reins, et m'oblige à lui présenter mon petit trou. En un éclair, je réalise ce qui m'attend. Je devrais protester, refuser, mais je suis trop excitée.
Il crache sur mon petit œillet étoilé, et j'écarte mes fesses à deux mains, pour mieux me présenter à lui. Il me doigte quelques secondes, puis son braquemart enduit de ma mouille force la porte étroite de mon cul. Je me détends le plus possible et, comme par miracle, ma rosette s'ouvre et laisse passer – non sans mal – le gland, puis toute la longue hampe sombre. Ça y est, me dis-je, il m'a enculée à fond, et je vis cet instant comme une nouvelle victoire, lançant un « fuck me ! Fuck my ass !» sonore à mon partenaire.
Rassuré sur mon total abandon, il se met à besogner mon petit trou avec une folle énergie, variant la cadence de ses coups de reins, la longueur de sa verge qui vrille mon cul, s'interrompant parfois pour reprendre encore plus fort. Je pousse des cris inarticulés de bête en chaleur, et je commence à réaliser que je ne pourrai pas résister longtemps à l'orgasme qui pointe au fond de mon ventre et dans ma tête.
C'est alors que j'aperçois de nouveau Mélie. Penchée en avant, ses mains en appui sur ses genoux,cambrée, elle se fait prendre, debout, par un homme grisonnant, qui cramponne ses hanches en labourant sa chatte furieusement. Mélie ne me quitte pourtant pas des yeux. Elle est écarlate, la sueur ruisselle sur son corps, et Victor, à côté d'elle, la contemple.
Des mains triturent mes seins gonflés, un autre sexe investit ma bouche, et j'ai l'impression que mon petit cul ne va pas résister. Soudain, lorsque je sens un flot de foutre inonder mon petit trou, je jouis à mon tour.
Le black se retire, mais immobilisée par les mains de l'homme que je suce, je ne peux pas voir celui qui lui succède. Lui aussi veut mon petit trou, qui ne mérite plus cet adjectif, après le passage de mon basketteur. Et j'éprouve encore le plaisir d'une autre pénétration, que j'accompagne en contractant ma rosette, pour exciter mon nouveau partenaire.
En reprenant mon souffle, je peux le reconnaître : c'est Victor, qui m'encule en regardant Mélie en train de jouir sous les coups de bite de son amant d'un instant. Elle pousse de petits cris aigus, en astiquant furieusement son clito.
Je passe mes jambes sur les épaules de Victor, pour qu'il me pénètre encore plus profondément et plus fort, et j'empoigne ses hanches. C'est moi qui mène la danse, et je repousse les autres hommes, pour m'offrir entièrement à lui. Il cramponne mes bras, et baise mon cul de toutes ses forces.
Combien de temps nous sommes nous contrôlés ? Je suis incapable de le dire. Mais c'est au même moment que nous jouissons. Je gicle plus fort que lors de mes précédents orgasmes, et tout mon corps est secoué de spasmes, même après que Victor se soit retiré.
D'autres attendent encore leur tour. Un homme investit mon minou, pendant qu'un autre prend possession de ma bouche. La fatigue commence à se faire sentir pour moi, mais je mets un point d'honneur à satisfaire ceux qui me veulent. Je continue à bouger mon bassin, à me cramponner aux hanches de mes partenaires, à les encourager de la voix et du regard. Je n'arrive plus à jouir, mais je n'abandonne pas, tant qu'ils n'ont pas éjaculé.
Les partenaires se succèdent. C'est à peine si je ressens quelque chose au niveau de mon sexe en feu. Maintenant, le plaisir est ailleurs, dans ma tête. J'essaie de dénombrer ceux que j'ai fait décharger, mais c'est d'autant plus difficile que certains m'ont baisée deux fois, et je dois admettre que le plaisir n'a rien à voir avec l'arithmétique.
Puis vient le moment où je dois demander grâce. Je le fais d'une voix mourante, après qu'un dernier heureux élu ait éjaculé sur mes seins. Je me relève, et le cercle s'élargit, pour laisser Carine m'aider à rejoindre les douches.
C'est sous l'eau brûlante que je commence à récupérer, pendant que Carine débarrasse ma peau des longues traînées de sperme qui la maculent un peu partout.  Nous restons silencieuses toutes les deux, bien que je sois tentée de demander à mon amie de me raconter sa soirée. Je sais qu'elle le fera, avec volubilité, lorsque nous nous retrouverons dans l'intimité de notre chambre.
Nous sortons, nues, des douches, et nous retrouvons Mélie et Victor, qui ne se sont pas rhabillés non plus. Enlacés, ils semblent plus amoureux que jamais, et c'est après un dernier verre que nous décidons de partir.
Une expression de déception fugace se lit sur le visage de Mélie, lorsqu'elle est obligée de remettre ses vêtements, et nous échangeons un regard complice avec Victor.
Puis c'est le retour en VTC, qui nous ramène les premières à notre hôtel, lorsque les premières lueurs du jour pointent. Sans se soucier du chauffeur qui peut nous entendre (mais le nom du club où il est venu nous chercher ne doit lui laisser aucun doute), Mélie nous avoue qu'elle est enchantée de sa soirée, même si elle se sent incapable d'aller aussi loin que Carine et moi.
— Tu dois toujours faire tout ce dont tu as envie, lui dis-je. Tout, et pas plus, si tu ne te sens pas prête. Et tu verras, peut-être un jour, tu ressentiras le besoin d'aller un peu plus loin.
— Mais je ne voudrais pas mettre en danger mon couple, répond Mélie.
— Ne crains rien, la rassure Victor. Je ne t'ai jamais tant aimée que ce soir.
La conversation s'interrompt, car le VTC se gare devant notre hôtel. Nous nous séparons à regret, non sans avoir échangé nos numéros de portables, et sans nous être promis de nous retrouver à la première occasion.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 18 commentaires
Photo de profil de desmotsetdesimages
desmotsetdesimages
5 décembre 2022 à 00:01
Beau récit très excitant, qui donne envie d'aller en club, et surtout de ne pas y aller seul...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Amocoquin38090
Amocoquin38090
20 novembre 2022 à 19:10
C'est toujours super bien écrit et excitant !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced6782
Ced6782
28 juillet 2022 à 15:51
Quel super récit tellement excitant et si bien écrit bravo bravo
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
26 juillet 2022 à 22:45
Très excitant, comme toujours…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de chloe23
chloe23
26 juillet 2022 à 18:06
Encore merci pour l'accueil réservé à cette histoire !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
26 juillet 2022 à 12:00
Superbe histoire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de blakjak
blakjak
26 juillet 2022 à 09:35
Très belle histoire. Chloé et Carine sont des initiatrices merveilleuses pour ce couple débutant. Mélie est très prometteuse.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de toutencollant
toutencollant
25 juillet 2022 à 10:01
Waouuuh quel récit !
Merci vraiment.
J'étais réellement excitée à vous lire voire envieuse...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fafa41
Fafa41
25 juillet 2022 à 01:25
C'est bien écrit c'est exitant sa donne envie
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 juillet 2022 à 22:56
Beau, excitant, bien écrit, un vrai plaisir !
On aimerait tant faire partie de l'histoire !
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ manu_top Glissement au libertinage avec Mélody XSTORY
Glissement au libertinage avec Mélody
Chapitre 2
Par manu_top
2
1
443
Hétéro
✦ chloe23 saga africa XSTORY
saga africa
Chapitre 3
Par chloe23
111
11
18.6k
Hétéro
✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 8
Par Ambassade
117
7
11.2k
Bi
✦ Licorne39 Une première fois à trois XSTORY
Une première fois à trois
Chapitre 1
Par Licorne39
103
4
25.5k
Hétéro
✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 15
Par Ambassade
189
5
7.3k
Hétéro
✦ Garner Sexe et Mensonge XSTORY
Sexe et Mensonge
Chapitre unique
Par Garner
47
1
6k
Hétéro
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 5
Par Le Matou libertin
220
7
11.3k
Hétéro
✦ pctyrka Pascale et le sexe XSTORY
Pascale et le sexe
Chapitre 6
Par pctyrka
286
0
12.1k
Hétéro
✦ zooph34 Mylène mon amour XSTORY
Mylène mon amour
Chapitre 2
Par zooph34
125
1
11k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio