Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les actrices — Chapitre 17 · Les derniers convives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les actrices
Chapitre 17 · Les derniers convives
Après avoir quitté le chemin venant de la clairière, nous reprîmes en sens inverse le sentier le long de la rivière. Rapidement, je posai à Anaëlle la question qui me brûlait les lèvres :
— Alors très chère, c'était comment cette double?
— Sublime! Au-delà de mes espérances, s'exclama-t-elle avec un large sourire. Je comprends pourquoi Sabi m'en parle tout le temps.
— Et à présent, tu vas pouvoir te la péter devant ta frangine.
— Pas vraiment, on est juste à égalité.
— Ben si. Elle te bat toujours au nombre de bites simultanées avec 5 contre 4, mais elle, elle n'a pas pris deux braquemarts en même temps dans le cul.
— Ah oui, c'est vrai, répondit-elle avec une joie non dissimulée. Bon, c'est pas tout ça, mais à la base, j'étais venue bronzer moi. Tu me suis?
— Sublime! Au-delà de mes espérances, s'exclama-t-elle avec un large sourire. Je comprends pourquoi Sabi m'en parle tout le temps.
— Et à présent, tu vas pouvoir te la péter devant ta frangine.
— Pas vraiment, on est juste à égalité.
— Ben si. Elle te bat toujours au nombre de bites simultanées avec 5 contre 4, mais elle, elle n'a pas pris deux braquemarts en même temps dans le cul.
— Ah oui, c'est vrai, répondit-elle avec une joie non dissimulée. Bon, c'est pas tout ça, mais à la base, j'étais venue bronzer moi. Tu me suis?
Sur ces mots, je vis la jolie blonde se diriger vers un grand arbre planté près d'un énorme amas de pierres le long de la rivière, puis disparaitre derrière celui-ci. Lorsqu'elle réapparut deux secondes plus tard, ce fut pour me faire signe de la rejoindre. Arrivé à sa hauteur, je remarquai que l'arbre dissimulait une large fissure qui s'enfonçait à l'intérieur du rocher, assez large pour qu'un homme puisse s'y faufiler, au prix de quelques contorsions. Aussitôt, Anaëlle me demanda de la suivre, puis s'y engouffra sans hésiter, avançant d'un pas bien assuré. Quelques mètres plus loin, elle obliqua brusquement sur sa gauche, avant de se mettre à quatre pattes et de poursuivre son chemin par un étroit boyau, poussant son sac devant elle. L'imitant en tout point, je me retrouvai à avancer avec le jolie postérieur de ma camarade juste devant le nez, la pénombre ambiante m'empêchant cependant de pleinement profiter du spectacle. Après une nouvelle bifurcation sur la droite, le boyau s'élargit, nous permettant de nous redresser et de nous diriger vers la sortie, partiellement occultée par les branches d'un saule pleureur.
Le passage déboucha sur un banc de sable dans un coude de la rivière, complètement surplombé par la masse du rocher, et clairement inaccessible à pied pour qui ne connait pas ce chemin.
— C'est Isa qui a découvert ce passage, je ne sais plus comment, précisa la jeune femme en sortant deux serviettes de plage de son sac. Depuis, on l'utilise quand on veut bronzer à poil sans déclencher une émeute.
— Et vous êtes combien à connaitre ce coin?
— La plage doit être connue de tous les kayakistes, mais le chemin, seules Sabi, Isa et moi je pense. En tout cas, on n'a jamais entendu personne d'autre en parler.
— Et vous êtes combien à connaitre ce coin?
— La plage doit être connue de tous les kayakistes, mais le chemin, seules Sabi, Isa et moi je pense. En tout cas, on n'a jamais entendu personne d'autre en parler.
Sa phrase terminée, la jeune femme se saisit de son sac, en sortit deux serviettes qu'elle étala sur l'étroite plage, avant de replonger dans le sac et d'en sortir crème solaire et lunette fumée. La seconde suivante, elle se débarrassa de sa robe, chaussa ses lunettes, se badigeonna de crème solaire, puis s'allongea à plat ventre, totalement nue, la tête posée sur ses bras croisés. De mon côté, la saison touristique du kayak n'ayant pas encore démarré, j'estimai le risque de se faire surprendre suffisamment faible pour me déshabiller à mon tour et prendre place près de la jolie blonde.
Quelques minutes plus tard, la jeune femme se retourna, s'étira comme un chat, puis s'allongea sur le dos dans une pose très lascive, jambes écartées. A cet instant, je remarquai le petit sourire qu'elle arborait qui, associé à sa posture, en disait long sur les idées qui lui trottaient dans la caboche. Lorsqu'elle tourna la tête, je m'approchai à pas de loup, me glissai le plus silencieusement possible entre ses cuisses, avant de me jeter sur son minou et d'entamer un voluptueux cunnilingus, les mains glissant le long de son corps jusqu'à se plaquer sur ses seins.
Sous l'effet de la surprise, Anaëlle eut le souffle coupé quelques instants, mais reprit très vite ses esprits. Elle redressa alors les jambes, puis commença à onduler au rythme de mon exploration buccale, tout en faisant glisser ses doigts dans mes cheveux. Rapidement, je m'assurai une meilleure position en empoignant fermement les cuisses de mon amante, avant de m'enfoncer plus profondément dans ses entrailles, lui arrachant au passage un long gémissement de plaisir. Pendant quelques instants, je m'employai ainsi à lui donner du plaisir, alternant coups de langue et mordillements en règle, jusqu'à la voir soudainement se cambrer, plaquer puis crisper ses mains sur la serviette, puis resserrer ses jambes sur ma tête en poussant un "Oh putain oui" peu audible.
Cet orgasme provoqua chez moi une solide érection. Je n'arrêtai pas mon cunni pour autant, augmentant au contraire la cadence de mes coups de langue, jouant de plus belle avec le clitoris de mon amante. Bien décidée à profiter de chaque seconde, la jeune femme lâcha prise, et laissa les voluptueuses sensations l'envahir. Les orgasmes commencèrent à se succéder, faisant grimper à chaque fois l'excitation d'un cran supplémentaire, jusqu'à l'apothéose où la jolie blonde explosa dans un tonitruant "Putain Oui !!!!" accompagné de puissants spasmes, le dos complètement cambré, la tête en arrière et les mains crispées à l'extrême. La jouissance passée, elle resta sans force sur sa serviette, complètement en nage et le souffle court.
A cet instant, je décidai de passer à l'étape suivante. Je me redressai donc, puis me plaçai accroupi devant Anaëlle, le braquemart au garde-à-vous juste devant l'entrée de son intimité. Comprenant mon intention, la jeune femme redressa ses jolies jambes galbées, que j'attrapai fermement avant de les ramener vigoureusement vers moi. Je m'enfonçai alors dans son vagin jusqu'à la garde, avant d'entamer de puissants mouvements de piston, mon amante m'accueillant en elle avec un profond soupir de plaisir. Rapidement elle commença à haleter, calant sa respiration sur mes coups de reins, les mains toujours crispées sur la serviette. Les yeux fermés, elle se laissa progressivement envahir par la douce vague de chaleur, s'abandonnant lentement au plaisir, tandis que j'augmentais progressivement la cadence de mes mouvements. Chaque coup de reins était l'occasion de venir explorer un peu plus profondément les entrailles de la jolie blonde, qui monta rapidement en température, jusqu'à connaître un puissant orgasme qui la terrassa littéralement, le corps cambré à l'extrême et la tête rejetée en arrière.
Je ne stoppai pas mes actions pour autant. La jeune femme à peine remise de ses émotions, je me redressai sur mes genoux, plaquant ses jambes contre ma poitrine et décollant ses fesses de la serviette, la laissant juste reposer sur ses épaules. Dans cette nouvelle position, j'entrepris de pilonner la chatte de mon amante, faisant claquer mes cuisses contre les fesses, accélérant petit à petit la cadence de mes mouvements. Les mains inlassablement crispées sur la serviette, la jeune femme semblait encaisser mes coups de boutoir avec une infinie satisfaction, laissant les douces sensations de plaisir l'envahir sans résistance. A ce rythme, la sentence tomba rapidement, et c'est une Anaëlle luisante de transpiration qu'un violent orgasme laissa tremblante et le souffle court, avant de la laisser sans force sur le drap de bain.
Afin de laisser mon amante respirer, je me retirai de son accueillant vagin, avant de la reposer sur le sol. Vite remise de ses émotions, la jeune femme m'adressa un sourire plein de sous-entendus, se retourna sensuellement, avant de se placer à quatre pattes devant moi, sa croupe fièrement dressée. Une fois en position, elle se tourna légèrement pour me regarder droit dans les yeux, avant de me lancer d'une voix langoureuse "maintenant, encule-moi à fond". N'y voyant aucune objection, je me redressai légèrement afin de placer ma bite devant sa rondelle, puis j'empoignai fermement les hanches de la jeune femme. D'un coup sec, je m'enfonçai alors au plus profond de ses entrailles, la faisant presque chuter sous le choc, et lui arrachant un profond râle de plaisir au passage.
Sans attendre, j'entrepris de pilonner littéralement la jeune femme, profitant de ma position légèrement surélevée pour venir explorer en profondeur son arrière-train. Accompagné par les râles de satisfaction de mon amante, chaque mouvement était l'occasion de venir lui percuter le cul, la faisant vaciller à chaque impact. Pendant un bon moment, je restai ainsi, en position semi-accroupi, allant et venant de plus en plus vite dans l'anus de la jolie blonde, dont les cris de plaisir accompagnaient parfaitement le bruit de mes cuisses claquant ses fesses. A ce rythme, la température et l'excitation atteignirent un tel niveau que la sentence tomba sans surprise. Anaëlle fut terrassée par un orgasme anal, d'une telle puissance qu'il la laissa sous l'emprise de spasmes interminables, lui arrachant un hurlement de jouissance et finissant par saper ses appuis. La jeune femme s'écroula alors sur sa serviette de bain en poussant un cri de surprise, le visage contre le tissu et ma bite toujours planter dans le cul.
Prenant appui sur mes mains, je m'apprêtais à me retirer afin d'aider la jeune femme à se remettre, lorsque qu'un "Non, t'arrête pas!" claqua soudain, me stoppant net dans mon action. Reprenant alors mon pilonnage en règle, je profitai de cette nouvelle position pour user de toute ma masse, m'enfonçant à chaque mouvement au plus profond des entrailles de mon amante, percutant avec force son joli postérieur. Poussant des râles de jouissance partiellement étouffés, les mains crispées à l'extrême sur la serviette, la jolie blonde avait abandonné tout contrôle, encaissant mes coups de boutoir avec un plaisir non dissimulé, se laissant totalement submerger par ses sensations, et laissant l'excitation et les vagues de chaleur l'envahir sans aucune retenue.
Au bout de quelques instants, souhaitant améliorer ma position, je stoppai brièvement mes va-et-vient et commençai à me déplacer légèrement. Aussitôt, ma partenaire tourna la tête sur le côté, puis m'ordonna "putain, t'arrête pas, encule-moi!", avant de commencer à répéter en boucle la fin de sa phrase. Aussitôt, à l'instar du jeune couple de la nuit dernière, ces deux mots firent bondir la température vers des valeurs volcaniques, faisant littéralement exploser la frénésie du moment. Tous les garde-fous étant à présent tombés, je repris mes mouvements en les accélérant, venant frapper le cul de la jolie blonde à la manière d'un marteau piqueur, le bruit d'impact de chaque mouvement ajoutant encore à l'ambiance surnaturelle du moment.
Ayant perdu tout sens de la mesure, et excité au-delà du raisonnable par la phrase sans fin de mon amante, je jetai mes dernières forces dans la bataille, percutant de plus belle une Anaëlle en sueur et en transe. Comme possédée par un démon lubrique, mon amante m'encourageait de plus belle, les mains toujours crispées à l'extrême et semblant, à chaque coup de boutoir, sur le point de défaillir. Quelques instants plus tard, complètement à bout de forces et ne parvenant plus à me contrôler, j'explosai dans un dernier coup de reins, la bite fièrement plantée dans les entrailles de la jeune femme, au moment précis où un orgasme ravageur la terrassa complètement, la laissant souffle coupé et corps tétanisé, avant de s'écrouler sans force et hors d'haleine.
Dans un état guère plus reluisant, et dégoulinant de sueur, je me laissai rouler vers ma serviette, libérant mon amante de mon poids. Celle-ci, affalée à plat ventre et arborant un sourire presque béat, essayait tant bien que mal de reprendre son souffle et de récupérer ses forces.
— je me posais une question, annonçai-je entre deux halètements. Vous venez souvent baiser ici toutes les trois?
— Tu vas pas le croire, mais t'es le premier à me la mettre sur cette plage, avoua la jolie blonde avec un grand sourire. On y a souvent pensé, mais ça signifierai révéler le chemin d'accès à tout le monde. Du coup, il faut passer par la rivière c'est pas vraiment pratique. Ceci dit, ça n'a pas arrêté Sabi l'an dernier.
— Tu vas pas le croire, mais t'es le premier à me la mettre sur cette plage, avoua la jolie blonde avec un grand sourire. On y a souvent pensé, mais ça signifierai révéler le chemin d'accès à tout le monde. Du coup, il faut passer par la rivière c'est pas vraiment pratique. Ceci dit, ça n'a pas arrêté Sabi l'an dernier.
L'évocation de cet épisode de la vie de sa sœur fit sourire Anaëlle, provoquant mon rire. L'été dernier, Sabrina avait un plan cul avec un touriste complètement mordu de kayak, et qui, pour reprendre les mots de son aînée, "lorsqu'il ne pagayait pas sur la rivière, [il] pagayait dans le cul de ma sœur". La jolie rousse l'avait accompagné bien souvent lors de ses sorties, et les deux loustics en avaient profité pour forniquer sur toutes les plages. A ma connaissance, un de leur plus bel exploit est d'avoir subtilisé les clés de la mairie à Anaëlle et d'avoir baisé dans toutes les pièces du bâtiment, y compris le bureau du maire et la salle du conseil. Depuis, il est revenu un seul weekend, qu'ils ont passé à s'envoyer en l'air dans tous les coins de l'appartement, sans même prendre la peine de se rhabiller entre deux parties de jambes en l'air.
Remis de nos exploits, nous nous sommes levés et avons rejoint tant bien que mal la rivière pour nous débarbouiller, des gouttes de semence tombant régulièrement sur le sable sur le passage d'Anaëlle. Le choc thermique fut violent, mais eu pour effet bénéfique de nous remettre d'aplomb. Après quelques minutes de détente, nous sommes retournés sur les serviettes, afin de se sécher au soleil. Une fois secs, nous nous sommes rhabillés, puis avons rejoint le chemin, direction le gîte. Vingt minutes de marche plus tard, nous retrouvions la joyeuse troupe, qui avait migré dehors pour une orgie autour des tables de camping. Les laissant à leurs occupations, Anaëlle et moi sommes allés directement vers la cuisine pour des rafraichissements bien mérités.
En entrant dans la pièce, nous surprîmes Mélanie, Jade et Déborah, en pleine conversation autour d'un verre, la sueur sur leur sublime corps nu trahissant une récente activité cinématographique.
— Ah vous voilà, déclara Mélanie en venant m'embrasser, vite imitée par Déborah avec Anaëlle. Séb a été chic, il nous laisse le début d'après-midi libre. A toutes les trois.
— Message reçu mademoiselle, répondis-je en me mettant au garde à vous. Si vous voulez, j'appelle Gilles pour voir s'il reste des places.
— Message reçu mademoiselle, répondis-je en me mettant au garde à vous. Si vous voulez, j'appelle Gilles pour voir s'il reste des places.
Tout le monde approuva, mais comme il était plus de 11H30 j'avais peu d'espoir. Malgré tout, je pus réserver une table pour quatre et une pour deux, laissant juste le temps à tout le monde de se refaire une beauté, et pour Jade d'envoyer un message à Gilles. Pour ma part, je marinais dans les mêmes vêtements depuis hier soir, vêtements qui avaient par trois fois volé on ne sait où pour satisfaire une folle envie de baiser. Je pris donc congé de mes camarades de jeu, et après un rapide aller-retour chez moi et une bonne douche, j'étais de retour au gîte, vêtu d'un pantalon en toile beige et d'une chemisette légère. Je garai donc ma voiture près de celle d'Anaëlle et je rentrai dans le bâtiment, en m'assurant auparavant que le tournage se poursuivait bien dehors.
Lorsque je rentrai dans le salon, les jeunes femmes étaient prêtes, rivalisant de beauté. Anaëlle avait remis de l'ordre dans sa tenue et sa coiffure, et jouait les starlettes à Cannes avec ses lunettes de soleil. Déborah avait revêtu une robe légère mi longue cintrée, dos nu couleur bleu ciel avec laçage derrière la nuque, et dont le décolleté laissait deviner son opulente poitrine. Ses cheveux étaient regroupés en queue de cheval par un long ruban, tandis que sa silhouette était mise en valeur à l'aide d'une paire d'escarpin ajouré. De son côté, Jade avait conservé son chignon avec baguette, mais portait cette fois-ci une jupe légère bleue à pois blanc, un chemisier blanc à manche courte noué sous la poitrine et une paire de ballerine. Quant à ma chérie, elle avait opté pour le short et le chemisier sans manche qui m'avaient tant plu lors de notre shopping mémorable, auxquels elle avait ajouté un chapeau à large bord et une paire de sandale avec lacet et talon. Les quatre tenues mettaient leur propriétaire particulièrement en valeur, et quelque chose me disait que j'allais faire sensation au restaurant en entrant avec ses quatre déesses à mes côtés.
Après les photos d'usage, nous nous sommes mis en route, Anaëlle et Déborah dans une voiture, Mélanie, Jade et moi dans l'autre. Par chance, il fut possible de nous garer côte à côte, et c'est donc ensemble que nous fîmes notre entrée dans l'établissement. Comme je le soupçonnais, notre arrivée ne passa pas inaperçue. Plusieurs convives se figèrent sur place bouche bée, d'autres nous foudroyèrent du regard, tandis que certains nous dévoraient littéralement des yeux. Même la cheffe de salle, pourtant habituée à côtoyer énormément de monde, en bafouilla lorsqu'elle nous indiqua nos tables respectives. L'émotion passée, chacun repris le cours de sa conversation, et tandis que Déborah et Anaëlle prirent place à la table de deux pour un dîner en tête-à-tête, Mélanie, Jade et moi allâmes nous asseoir à l'autre table.
Le repas se passa à merveille. Entre anecdotes personnelles et professionnelles, remarques salaces et fous rires en tout genre, la conversation fut à l'image de l'ambiance générale au gîte, plutôt orientée cul. Et le regard du serveur qui, à chaque passage, plongeait subrepticement dans le décolleté de mes deux complices n'arrangeait pas les choses. J'appris ainsi que, lors d'une soirée dans un bar avec son entraineur et un couple d'amis, Jade et son mec profitèrent de la pause clope de ces derniers pour aller baiser discrètement dans l'arrière-cour de l'établissement ... pour se rendre compte que leurs amis les y avaient précédés! La soirée s'est alors terminée en plan à quatre, où Jade expérimenta pour la première fois la double pénétration. De son côté, Mélanie évoqua une soirée chez un camarade de promo, organisée sans l'accord du père, et qui faillit mal finir lorsque le propriétaire des lieux et deux de ses amis arrivèrent à l'improviste dans la nuit. Heureusement, ma chérie et deux camarades les interceptèrent avant qu'ils ne découvrent l'état des convives, et parvinrent à calmer leur colère en organisant à eux six une orgie pendant le reste de la nuit. Ce jour-là, ma chère et tendre et ses deux amies - dont sa colocataire - expérimentèrent pour la première fois le fait de se prendre trois bites en même temps.
Quant à moi, je racontai la fois où, lors du dernier jour de cours en terminal, je baisais une camarade de classe dans le laboratoire de langue, lorsque nous faillîmes être surpris par la prof d'espagnol et le prof d'allemand, nous laissant juste le temps de nous jeter sous la table. Après avoir verrouillé la porte, l'enseignante se débarrassa de ses vêtements, confirmant au passage le sublime corps qu'on lui soupçonnait, avant de se coucher à plat ventre sur le bureau. Son complice fit alors tomber pantalon et caleçon, enfonça sans ménagement sa grosse bite dans sa collègue, puis entreprit de lui défoncer la chatte à grands coups de reins. Le spectacle de deux enseignants en train de baiser fougueusement était terriblement excitant, mais lorsque la jeune femme exigea de se faire enculer, ce que son amant fit avec la même fougue, ce fut de trop. N'y tenant plus ni l'un ni l'autre, je me plaçai discrètement en cuillère derrière ma camarade, avant de m'introduire sans crier gare dans son anus et de commencer à la sodomiser. Calant mes mouvements sur ceux de l'enseignant, mon amante et moi parvinrent à nous synchroniser sur les deux professeurs, poussant le vice jusqu'à jouir tous les quatre en même temps. C'est ainsi que je réalisai la première sodomie de ma vie.
Chacune de ces histoires, racontée avec forces détails, provoqua chez l'auditoire ainsi que chez le narrateur une certaine excitation. Cela ne contribua pas à nous calmer, bien au contraire. De leur côté, à en juger par les regards chargés de sous-entendu que les demoiselles s'échangeaient, il devait en être de même pour Anaëlle et Déborah. Lorsque vint le dessert, un deuxième serveur déposa une petite boîte devant Jade, annonçant que c'était de la part du chef avant de repartir illico, feignant de ne pas avoir remarqué le charme et la sensualité de la demoiselle. Il s'agissait de la clé de l'appartement de Gilles, accompagné du mot "J'ai la permission de 14H". Un large sourire aux lèvres, et un regard qui en disait long, la belle asiatique glissa l'objet dans son sac, avant de finir tranquillement son repas. L'addition réglée, nous adressâmes un signe de la main à nos camarades toujours attablées, et tandis que Jade s'en alla rapidement en direction du logement de Gilles, Mélanie et moi, bras dessus bras dessous, partîmes déambuler tranquillement dans le centre-ville.
Nos sens ne s'étaient pas calmés, l'excitation était toujours présente. Les différentes réflexions que nous échangions en étaient le reflet. Un couple se gobait littéralement dans un coin? Les vêtements allaient voler en rentrant. Une jeune fille court vêtue et large sourire marchait d'un pas alerte vers un jeune homme? Son amant allait en avoir pour son argent. Un homme à une terrasse se levait pour accueillir courtoisement une femme avant de l'embrasser? Le café allait être vite expédié. Chaque remarque de ce genre nous faisait pouffer de rire, nous rendant à chaque fois un peu plus tactile l'un envers l'autre. La température continuait de monter, et ce début d'après-midi ensoleillé n'était pas le seul responsable. Et pour ne rien arranger, le regard des passants en disait long sur les sentiments que les formes de Mélanie leur inspiraient, aux hommes comme aux femmes d'ailleurs.
Soudainement, le hasard de nos déambulations nous fit déboucher sur une place où se trouvait le principal lycée de la ville. En le voyant, Mélanie s'arrêta net.
— C'est dans ce lycée que Bouchra et toi avaient baisé l'autre jour?
— Oui, c'est ici. Mon grand-père en avait les clés.
— Dis-moi que tu les as sur toi! demanda la jolie brune avec un regard très explicite.
— Oui, c'est ici. Mon grand-père en avait les clés.
— Dis-moi que tu les as sur toi! demanda la jolie brune avec un regard très explicite.
Je fouillai alors fébrilement mes poches et ma sacoche, sous le regard inquiet de ma chérie, avant d'en sortir victorieusement le précieux sésame. Bénie soit ma manie de transférer d'un pantalon à l'autre le contenu des poches lorsque j'en change. Visiblement soulagée, Mélanie m'attrapa la main pour se diriger vers le portail d'entrée, avant que je ne la stoppe dans son élan pour la guider vers la porte de service. Une fois à l'intérieur, elle se dirigea vers un plan d'évacuation pour étudier la configuration des lieux, avant de m'attraper une nouvelle fois la main et de me guider dans les escaliers et les couloirs.
Deux étages plus haut, elle s'arrêta devant une salle, visiblement satisfaite de sa trouvaille, et s'assura qu'elle n'était pas verrouillée. En regardant le panonceau sur la porte, je pu lire "Laboratoire de langue". Ma chérie se plaqua alors contre la porte, et déclara avec une voix à faire exploser les braguettes :
— Ven aquí, cariño. Quiero que metas tu polla en mi culo.
Mon espagnol était particulièrement rouillé, mais même quelqu'un ne pratiquant pas la langue de Cervantès aurait compris. Comprenant également que mon anecdote n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, je répondis avec un accent allemand à faire fuir un germanophone "Ja meine liebe". Aussitôt, la jolie brune empoigna à pleines mains le col de ma chemise, m'attira fermement vers elle, avant de m'embrasser fougueusement pendant plusieurs secondes. Pendant ce temps, mes mains se plaquèrent contre ses cuisses galbées, remontèrent vers ses fesses, avant d'exercer une pression sur celle-ci pour inciter mon amante à s'accrocher à mes hanches. Ayant compris le message, la jeune femme délaissa ma chemise pour s'accrocher à ma nuque, avant d'entourer ma taille de ses jambes, tout cela sans cesser de m'embrasser. Rapidement, elle chercha à tâtons la poignée, et tandis qu'une solide érection me gagnait, la porte s'ouvrit en grand, libérant le passage. Aussitôt, la jolie brune accrochée à moi en mode koala, je me précipitai vers le bureau de l'enseignant, prenant à peine le temps de claquer la porte d'un coup de pied.
Arrivé à destination, je déposai doucement ma chérie sur le meuble, qui profita de cet instant de répit pour faire voler ma chemise, son chemisier et son soutien-gorge. Une fois torse nu, les jambes toujours autour de ma taille, elle me plaqua contre elle, avant de se laisser tomber en arrière, m'entraînant avec elle. Sans attendre, j'entrepris de couvrir son cou et ses seins de baisers, tandis que mes mains s'égaraient sur ses cuisses, caressant régulièrement ses fesses au travers de son short.
— besame mi amor, acaríciame! m'ordonna mon amante, avec une voix sensuelle.
Bien que n'étant pas sûr de la traduction, je n'eus pas trop de doutes sur les attentes de la jeune femme. Aussi, mes caresses se firent plus pressantes, tandis que mes lèvres descendirent vers sa somptueuse poitrine, la parcourant en tous sens, en toute sensualité et en délicatesse.
Les yeux fermés, Mélanie commença à soupirer de plaisir, tandis que ses mains glissaient délicatement sur mon dos et mes épaules. Régulièrement, je venais mordiller sa peau délicate du bout des dents, déclenchant à chaque fois un petit cri chez la jolie brune. Sans vraiment nous en rendre compte, la température commençait à grimper, et ce n'était que le début.
Les yeux fermés, Mélanie commença à soupirer de plaisir, tandis que ses mains glissaient délicatement sur mon dos et mes épaules. Régulièrement, je venais mordiller sa peau délicate du bout des dents, déclenchant à chaque fois un petit cri chez la jolie brune. Sans vraiment nous en rendre compte, la température commençait à grimper, et ce n'était que le début.
— adelante mi amor, dame tu polla. Quiero sentirla moverse en mi culo! m'ordonna soudainement ma chère et tendre, en glissant ses mains entre elle et moi pour tenter de dégrafer mon pantalon.
C'est fou comme les vieux apprentissages reviennent vite lorsqu'on est motivé! Je me redressai donc, et après m'être libéré de l'étreinte de la jeune femme, je fis tomber mon pantalon et mon boxer, libérant ma verge qui n'attendait que ça. L'instant d'après, j'envoyai voler le short et la culotte de Mélanie, j'attrapai le lubrifiant qu'elle me tendait, et après nous en avoir copieusement badigeonnés, je plaquai les jambes délicieusement galbées de mon amante sur mon torse puis m'enfonçai d'un coup sec dans son anus, lui arrachant un long soupir de plaisir.
— Sì mi amor, dame por el culo!! s'écria Mélanie, les yeux fermés et la tête rejetée en arrière.
Pour toute réponse, j'entamai de puissants mouvements de piston, faisant claquer avec vigueur mes cuisses contre ses fesses, ne m'arrêtant quelques secondes que pour mieux assurer ma prise. Les mains agrippées sur le rebord du bureau, mon amante commença rapidement à haleter en cadence, m'accueillant en elle avec une évidente délectation, m'ordonnant rapidement d'augmenter la cadence. Je m'exécutai aussitôt, déclenchant chez la jolie brune une longue plainte de plaisir, faisant grimper d'un coup la température, et remplissant la pièce d'un bruit des plus caractéristiques.
Quelques instants plus tard, Mélanie commença à scander "Jodeme, jodeme" au rythme de mes coups de reins, crispant ses mains sur le bureau et rejetant sa tête en arrière, les yeux fermés. Mon espagnol ayant atteint ses limites, je fus incapable de comprendre ce que cela signifiait, mais la sensualité et l'attitude de mon amante à cet instant m'excita au plus haut point, me faisant augmenter l'amplitude de mes mouvements, pour la plus grande joie de la jeune femme. Les conséquences d'un tel traitement ne se firent pas longtemps attendre, et après un dernier coup de boutoir, Mélanie se figea sur place, le dos arqué et le souffle coupé, avant que son sublime corps ne soit parcouru par des spasmes puissants, la laissant l'instant d'après sans force, affalée sur le bureau.
Après m'être retiré de son accueillant anus, j'aidai ma chère et tendre à s'asseoir sur le meuble. Sitôt remise, elle sauta sur le sol et me désigna avec un grand sourire le fauteuil de l'enseignant. Ayant compris ses intentions, je pris place sans attendre, et l'instant d'après, dos à moi, mon amante s'empalait la rondelle sur ma verge fièrement dressée. Sans attendre, prenant appui sur les accoudoirs, elle commença à coulisser de haut en bas, retombant de toute sa masse à chaque mouvement, poussant à chaque fois un râle de satisfaction. Pour ma part, je profitais de ma position pour lui caresser doucement les seins, la laissant prendre le contrôle des opérations, retrouvant rapidement le rythme précédent.
La tête rejetée en arrière, le corps offert à mes caresses, la jeune femme abandonna progressivement toute mesure. Haletant de plus en plus fort, laissant les sensations l'envahir petit à petit, elle allait et venait de plus en plus vite, commençant à transpirer et emplissant la pièce d'un délicieux bruit d'impact de cuisses. De plus, à intervalle plus ou moins régulier, je lui assénais de puissants coups de reins, lui arrachant un râle de plaisir et faisant bondir la température un peu plus à chaque fois. Ne maîtrisant plus rien du tout, la jeune femme laissa les vagues de plaisir la submerger un peu plus à chaque instant, jusqu'à l'apothéose finale où un puissant orgasme la terrassa soudainement, tétanisant son sublime corps et la laissant sans voix pendant plusieurs secondes.
Cette fois-ci, je ne lui laissai pas le temps de se remettre. Dans un état d'excitation extrême, et ayant moi aussi perdu tout sens commun, je me redressai soudainement, arrachant à mon amante un cri de surprise. La bite toujours dans son cul, je la fis se mettre debout, avant de la plaquer contre le mur, et de reprendre de plus belle mes mouvements de piston, plaqué contre elle et mordillant ses lobes d'oreille. Accroché dans un premier temps à ses hanches, je fis glisser mes mains lorsque j'eus la certitude qu'elle ne risquait plus de flancher. J'attrapai alors ses poignets, que je fis monter à la hauteur de son visage, avant de venir frapper frénétiquement et sans aucune retenue mes cuisses contre ses fesses.
La tête sur le côté, totalement abandonnée à ses sensations, submergée par les vagues de plaisir et complètement en nage, la jeune femme encaissait mes coups de boutoir dans ses entrailles avec un plaisir non dissimulé. Rapidement, mon amante commença à répéter en boucle "follame, follame", d'abord doucement, puis de plus en plus fort, avant de se synchroniser avec le bruit d'impact de mes hanches sur son sublime corps. Devinant ce que cela signifiait, l'excitation augmenta encore d'un cran, me faisant jeter toutes mes forces dans la bataille. La cadence de mes coups de reins augmenta encore, me faisant atteindre mes limites et m'épuisant rapidement. Dans ces conditions, il fut quasi impossible de résister, et un nouvel orgasme, plus ravageur que les précédents, terrassa littéralement la jolie brune, qui trembla si fort sur ses jambes que je crus un instant qu'elle allait s'écrouler. Dans la même seconde, n'y tenant plus, ce fut mon tour de connaître l'extase, et dans un dernier mouvement, je me répandis en longue saccade dans les entrailles de mon amante, libérant ses mains pour venir caresser ses cuisses.
Je me retirai délicatement du postérieur de ma chère et tendre, libérant du foutre chaud qui vint s'écraser au sol. Et tandis que la jeune femme, tout sourire, reprenait lentement son souffle, je m'occupais, à l'aide de mouchoirs, de nettoyer toutes traces de nos méfaits. Cette tâche terminée, je m'assis sur le fauteuil, et invitai ma chère et tendre à venir s'asseoir sur mes genoux.
— Dis-moi, vous êtes toutes polyglottes dans ce métier? demandais-je, honteux d'être peu doué en langues étrangères.
— Réellement polyglotte, non, m'informa-t-elle. Il n'y a que Chloé. Mais on a toutes déjà tourné à l'étranger, dans différentes langues. Savais-tu que je sais dire "Baise-moi", "Pète-moi le cul" et "bouffe-moi la chatte" dans cinq ou six langues différentes.
— Houlà, madame a du vocabulaire, commentai-je bien amusé par sa remarque.
— T'as même pas idée! précisa-t-elle dans un grand éclat de rire.
— Réellement polyglotte, non, m'informa-t-elle. Il n'y a que Chloé. Mais on a toutes déjà tourné à l'étranger, dans différentes langues. Savais-tu que je sais dire "Baise-moi", "Pète-moi le cul" et "bouffe-moi la chatte" dans cinq ou six langues différentes.
— Houlà, madame a du vocabulaire, commentai-je bien amusé par sa remarque.
— T'as même pas idée! précisa-t-elle dans un grand éclat de rire.
Une fois remis de nos exploits, nous nous embrassâmes langoureusement, avant de remettre nos vêtements et de quitter l'établissement. Nous continuâmes à flâner quelques temps, nous accordant une pause à la terrasse d'un café, avant de retourner tranquillement vers le gîte, les 16h approchant. Le temps de récupérer la voiture, et nous étions de retour.
Les tournages étaient à présent terminés, les hardeurs étaient partis, Séb et l'équipe technique s'occupaient de ranger proprement le matériel. Les tréteaux étaient de nouveau de sortie, une nappe en papier avait été étendue dessus et plusieurs rafraichissements disposés à volonté. Quant aux jeunes femmes, chacune profitait de ce moment de quiétude avant le grand soir. Chloé, Marianne, Coralie et Ania, entièrement nues, étaient allongées sur l'herbe, occupées à parfaire leur bronzage. Nicole et Bouchra, en haut de maillot de bain et jupe courte, discutaient tranquillement autour d'un verre, et Julie s'affairait dans la cuisine. Seule Samia manquait à l'appel, mais une cavalcade dans l'escalier annonça son arrivée.
Son apparition sembla presque irréelle. Elle avait commencé par dompter sa crinière en se faisant une tresse jusqu'au milieu du dos, mais plusieurs mèches rebelles prouvaient que le combat avait été rude. Elle avait choisi une robe courte à volant dans les tons orange, échancrée dans le dos et nouée derrière la nuque par de fines bretelle, et dont le décolleté vertigineux laissait entrevoir bien des merveilles. Une paire de sandales à talon terminait sa tenue, galbant ses magnifiques jambes à souhait. Un collier tombant pile entre les seins achevait harmonieusement le tout. Lorsqu'elle nous aperçut, la jolie maghrébine afficha un magnifique sourire, et commença à tourner sur elle-même, faisant voleter sa robe.
— La direction nous a appelés pour dire que l'équipe aurait une bonne heure de retard, précisa Julie en sortant en maillot de bain de la cuisine, un café à la main. Ils apportent l'apéro. Et ils ont vendu la mèche, René est de la partie.
— Ah d'accord, je comprends, déclara Mélanie avec un large sourire.
— Ça va, je suis bien? demanda Samia, soudainement gagnée par une espèce de panique. Vous me le diriez si ça n'allait pas!
— tu es superbe ma chérie, déclara ma chère et tendre en posant ses mains sur les épaules de la jeune femme. Détend toi, il va tomber sous le charme ton René.
— Ah d'accord, je comprends, déclara Mélanie avec un large sourire.
— Ça va, je suis bien? demanda Samia, soudainement gagnée par une espèce de panique. Vous me le diriez si ça n'allait pas!
— tu es superbe ma chérie, déclara ma chère et tendre en posant ses mains sur les épaules de la jeune femme. Détend toi, il va tomber sous le charme ton René.
Samia sourit timidement, fit une bise sur la joue de sa camarade, puis s'éloigna en direction du jardin. Afin de profiter nous aussi de ce dernier moment de quiétude, nous nous dirigeâmes nous aussi vers l'extérieur.
— Du coup, pour une fois, on n'aura pas de surprise, annonça Julie. Ils seront trois, René, Elena et Coco.
— Il y aura une femme? demandais-je, étonné d'entendre le prénom Elena.
— Deux femmes, répondit ma chérie, Coco c'est pour Constanza. C'est une des comptables, Elena est chargée de com.
— Que veux-tu, renchérit Julie avec un sourire ironique, on ne travaille pas dans le porno sans que ça laisse quelques traces. Le meilleur exemple c'est Coco. Apparemment, elle est arrivée il y a dix ans, avec ses tailleurs stricts, son chignon bien fait et son air pincé. Aujourd'hui c'est une bombe atomique, poitrine refaite, tenues sexy, crinière au vent et éternel regard d'allumeuse. La dernière fois que je suis passée la voir, j'ai dû attendre qu'elle termine de chevaucher le gars de la maintenance informatique.
— Il y aura une femme? demandais-je, étonné d'entendre le prénom Elena.
— Deux femmes, répondit ma chérie, Coco c'est pour Constanza. C'est une des comptables, Elena est chargée de com.
— Que veux-tu, renchérit Julie avec un sourire ironique, on ne travaille pas dans le porno sans que ça laisse quelques traces. Le meilleur exemple c'est Coco. Apparemment, elle est arrivée il y a dix ans, avec ses tailleurs stricts, son chignon bien fait et son air pincé. Aujourd'hui c'est une bombe atomique, poitrine refaite, tenues sexy, crinière au vent et éternel regard d'allumeuse. La dernière fois que je suis passée la voir, j'ai dû attendre qu'elle termine de chevaucher le gars de la maintenance informatique.
D'un signe de tête, Mélanie confirma les propos de sa complice, précisant qu'Elena, plus jeune et arrivée depuis peu, était plus sage mais déjà bien partie. Arrivés dans le jardin, tout le monde complimenta Samia pour sa tenue, qui sembla toute gênée. Julie se débarrassa de son maillot et s'allongea à côté de ses camarades de bronzage. Quant à Mélanie et moi, nous prîmes chacun une serviette, et après les avoir étalées à l'ombre, nous nous allongeâmes tranquillement, ma chère et tendre se plaçant sur le côté, posant sa tête et sa main sur ma poitrine, tandis que je la serrais tendrement dans mes bras.
Vers 16H30, un bruit de moteur nous tira de notre torpeur. Gilles venait d'arriver avec sa fourgonnette de livraison, apportant le repas du soir. Tout le monde l'aida à rentrer le tout dans la cuisine, exceptée Samia qui contre son gré fut mise de côté, pour "ne pas saloper sa jolie robe et ruiner sa coiffure". Le transfert terminé, mon camarade reprit son véhicule afin de le ramener au restaurant et de revenir avec sa voiture personnelle. A peine avait-il quitté les lieux qu'un autre véhicule apparu, duquel descendirent Sabrina et Isa. D'un regard, la jolie rousse demanda si la présence de son amie posait problème, mais il était clair que cela ne gênait personne, ce qui soulagea visiblement les deux jeunes femmes. Sabi s'occupa des présentations, puis les deux camarades acceptèrent le rafraichissement que Nicole leur tendait et se joignirent à la conversation.
A cet instant, je remarquai le regard de Chloé, qui dévorait littéralement les deux nouvelles venues des yeux. Il faut dire qu'elles avaient mis le paquet. Sabi portait une mini-jupe volante à imprimé fleuri, avec top blanc type cache cœur dos nu ultra décolleté et petite tennis. Isa avait opté pour un short noir en cuir au ras des fesses, avec une brassière moulante couleur crème, que sa jolie poitrine n'avait aucun mal à retenir. Une paire de bottines à talon lui permettait d'affiner sa silhouette athlétique, tandis qu'un ruban retenait ses longs cheveux auburn. Nul doute que ma polyglotte préférée allait tout faire pour pouvoir se taper ses deux déesses, la compétition était ouverte. Une demi-heure plus tard, Gilles était de retour en compagnie de Jade, immédiatement suivi par Anaëlle et Déborah, puis par Damien, le docteur qui avait soigné Chloé. Tout le monde se retrouva alors joyeusement autour de la table improvisée, y compris les adeptes du bronzage intégrale qui avaient pour le coup revêtu leur maillot de bain.
Vers 17H15, un dernier bruit de moteur fit bondir Samia de sa chaise, provoquant l'hilarité générale. Bouchra et Julie se chargèrent de la modérer un peu et d'arranger sa tenue, tandis que Séb, Mélanie, Chloé et moi nous occupâmes d'accueillir les nouveaux venus. La voiture à peine garée près des autres, le passager arrière s'extirpa hors du véhicule un grand sourire aux lèvres, et entreprit littéralement de se déplier! C'est lui René? Mais c'est un vrai géant ma parole! Avec ses 120kg au bas mot et ses 2 mètres, il aurait parfaitement sa place en première ligne d'une équipe de rugby. En voyant sa carrure monumentale, je ne pus m'empêcher de me demander si c'était vraiment la profession de René qui avait fait plier le maquereau de Samia. A moins que ce ne soit son éclatant sourire, qui contrastait avec son impressionnant physique au point de rendre l'homme presque inquiétant. En tout cas, le voyage en voiture semblait avoir été éprouvant, malgré le luxe de la berline qui venait d'arriver.
— Attention, on la tient plus!! hurla de rire une voix à l'intérieur.
Un large sourire sur le visage, tout le monde s'écarta de la porte d'entrée, juste à temps pour laisser passer une tornade, qui sauta littéralement sur René, dévoilant ses superbes jambes au passage. Les bras autour du cou de son chéri et les jambes autour de la taille, Samia l'embrassa fougueusement, juste après que le quadragénaire eut placé ses bras de manière à assurer la sécurité de sa chère et tendre.
— Mon p'tit lapin angora, déclara René lorsque Samia daigna le laisser respirer.
— M'appelle pas comme ça, répondit la jeune femme avant de l'embrasser de nouveau.
— M'appelle pas comme ça, répondit la jeune femme avant de l'embrasser de nouveau.
Quelques instants plus tard, ayant retrouvé le sol, Samia entraina son bonhomme vers le jardin.
Tout le monde les regarda s'éloigner, jusqu'à ce que le claquement d'une porte nous ramène vers les deux dernières convives. Et le moins que je puisse dire, c'est que l'apparition fut divine. La plus jeune des deux femmes, très certainement Elena, était une grande châtain à la silhouette athlétique, cheveux longs en queue de cheval jusqu'au milieu du dos. Elle était vêtue d'une robe courte moulante blanche, fendue jusqu'en haut des cuisses, dos nu jusqu'au ras des fesses et décolleté plongeant et pigeonnant, mettant sa jolie poitrine en valeur. Une paire de sandales à talon galbait superbement ses jambes, et son magnifique sourire achevait superbement le tout.
Tout le monde les regarda s'éloigner, jusqu'à ce que le claquement d'une porte nous ramène vers les deux dernières convives. Et le moins que je puisse dire, c'est que l'apparition fut divine. La plus jeune des deux femmes, très certainement Elena, était une grande châtain à la silhouette athlétique, cheveux longs en queue de cheval jusqu'au milieu du dos. Elle était vêtue d'une robe courte moulante blanche, fendue jusqu'en haut des cuisses, dos nu jusqu'au ras des fesses et décolleté plongeant et pigeonnant, mettant sa jolie poitrine en valeur. Une paire de sandales à talon galbait superbement ses jambes, et son magnifique sourire achevait superbement le tout.
Quant à Coco, elle était carrément hypnotique. Vêtue d'une mini robe blazer moulante noire et revers blanc, son généreux décolleté empêchait difficilement son impressionnante poitrine de s'échapper. Les jambes galbées à l'aide d'une paire d'escarpins noirs, chaque pas était l'occasion de faire rouler ses sublimes hanches, tandis que le léger vent faisait flotter ses cheveux blonds mi-long sur ses épaules. La sublime silhouette de la trentenaire était déjà très attirante, mais son impressionnant regard - accentué par le maquillage - achevait le tout, mélange de maîtresse femme à l'autorité naturelle et de femme fatale à l'appétit inassouvi. Avec ces deux-là, la soirée serait fortement pimentée.
— Vous devez être Eric, me demanda Coco d'une voix suave. Merci pour votre généreuse remise.
— Je vous en prie. J'y ai trouvé mon compte, précisais-je en adressant un regard complice à Mélanie.
— Oui, c'est ce que je me suis laissé dire, répondit-elle avec un regard qui sembla m'arracher la chemise, avant de s'engouffrer dans le gîte d'une démarche chaloupée, immédiatement suivie d'Elena.
— Toi, tu vas passer à la casserole, me glissa Mélanie à l'oreille d'une voix amusée, appuyant son discours d'une tape sur mes fesses.
— Je crois aussi, répondis-je en attrapant ma chérie par les hanches et en emboitant le pas de la chargée de com.
— Je vous en prie. J'y ai trouvé mon compte, précisais-je en adressant un regard complice à Mélanie.
— Oui, c'est ce que je me suis laissé dire, répondit-elle avec un regard qui sembla m'arracher la chemise, avant de s'engouffrer dans le gîte d'une démarche chaloupée, immédiatement suivie d'Elena.
— Toi, tu vas passer à la casserole, me glissa Mélanie à l'oreille d'une voix amusée, appuyant son discours d'une tape sur mes fesses.
— Je crois aussi, répondis-je en attrapant ma chérie par les hanches et en emboitant le pas de la chargée de com.
Arrivée dans le jardin, la comptable demanda de l'aide pour décharger la voiture. Rapidement, un copieux apéritif vint compléter les boissons déjà présentes, et tout le monde commença à discuter, à rire et à plaisanter, venant régulièrement autour de la table remplir son verre ou son estomac. Au bout d'une demi-heure, l'humeur était au beau fixe, les bouteilles et les assiettes commençaient à se vider. Afin d'éviter une maladresse, j'en pris trois et me dirigeai vers la cuisine pour les y déposer, Coco m'emboitant le pas avec quelques emballages vides. Une fois seuls dans la pièce, elle m'aborda avec un grand sourire et un regard des plus troublants.
— Encore merci pour ton accueil. C'est déjà rare d'avoir un gîte aussi bien équipé, alors à ce prix ...
— Je t'en prie, répondis-je avec un grand sourire.
— Tu peux me faire visiter? Lorsque un lieu nous plait, on le rentre dans une base de donnée, et on peut être amené à revenir, avec une autre équipe ou avec la même.
— Je t'en prie, répondis-je avec un grand sourire.
— Tu peux me faire visiter? Lorsque un lieu nous plait, on le rentre dans une base de donnée, et on peut être amené à revenir, avec une autre équipe ou avec la même.
La perspective de passer un peu de temps avec cette sublime créature m'enchantant particulièrement, j'acceptai sans problème. Je commençai par la section balnéo, présentant chaque installation de manière succincte, sous l'air intéressé de la jeune femme. Je revins ensuite vers la pièce principale où je fis l'étalage des équipements de réception et de restauration, avant de lui présenter les chambres, celles du rez-de-chaussée tout d'abord, avant de la guider vers celles de l'étage. Au pied de l'escalier, elle passa la première, m'offrant à chaque pas une magnifique vue sur ses fesses et ses cuisses délicieusement moulées dans sa robe. Le spectacle était envoutant et terriblement excitant, et je luttai pour ne pas relever son vêtement sur ses hanches et lui faire un cunnilingus sauvage.
Arrivés dans le couloir, un bruit suspect mais explicite nous figea net. La première porte étant entrebâillée, nous nous approchâmes à pas de loup presque à quatre pattes, afin de l'ouvrir un peu plus et de jeter un œil à l'intérieur, Coco à genoux sur le sol et moi au-dessus. Une robe orange jetée au sol ne laissa pas planer le doute bien longtemps, et un regard vers le lit confirma nos soupçons. René était à genoux sur les draps, seulement vêtu de sa chemise, les mains fermement agrippées sur les hanches de Samia, laquelle se faisait copieusement pilonner la chatte en levrette, la tête enfoncée dans un oreiller. De temps à autre, elle libérait sa bouche pour ordonner à son chéri de la baiser plus fort, avant de mordre de nouveau l'oreiller, surement pour étouffer ses cris. Je n'avais pas fait attention à leur départ du jardin, mais les deux-trois minutes que nous restâmes ainsi fit monter l'excitation en moi, et une érection me gagna rapidement. Soudain, je sentis quelque chose frotter mon entrejambe. En regardant, je vis qu'il s'agissait de la main de Coco, qui devait être elle aussi passablement excitée. Le regard qu'elle me décocha à ce moment précis confirma mes soupçons, et laissant là nos deux amants, nous nous précipitâmes dans une autre chambre.
A peine entrés, Coco me plaqua contre le meuble près de la porte, se plaça à genoux devant moi, dégrafa mon pantalon et le fit tomber au sol, en même temps que mon boxer. Ma verge à peine libérée, elle la saisit fermement puis commença la branler, agrémentant le tout de quelques coups de langue sur le gland. Souhaitant profiter au mieux de l'instant, je laissai la jeune femme prendre la direction des opérations, laissant sa langue parcourir mon braquemart en tout sens, mes mains sur sa tête lui massant le cuir chevelu. Quelques instants plus tard, je plaçai mes doigts derrière son crâne, et tandis que j'appuyai délicatement, ma verge pénétra progressivement dans sa bouche, jusqu'à totalement disparaitre. A cet instant, mon amante plaça ses mains sur mes fesses et reprit le contrôle, que je lui abandonnai de bonne grâce. Elle entama alors une profonde fellation, et tandis que mes doigts s'égaraient dans sa chevelure, je goutai chaque seconde de ce sublime moment. La jolie blonde avait clairement été à bonne école, et c'est par de petits râles de satisfaction que je manifestais mon plaisir.
Au bout d'un moment, souhaitant passer à l'étape supérieur, j'invitai la jeune femme à se relever. Lorsqu'elle fut debout devant moi, je fis sauter sans ménagement les trois boutons qui fermaient sa robe, avant de faire tomber le tout au sol. Je découvris alors qu'elle ne portait rien en dessous, et que seuls ses escarpins l'habillaient encore un peu. La jolie blonde commença alors à se dandiner devant moi, m'offrant une magnifique vision de son sublime corps, lorsque son regard fut soudainement attiré par un objet derrière moi. En me retournant, je vis un tube de lubrifiant, et après avoir remarqué l'éclatant sourire de mon amante, je compris quelles étaient ses attentes. Sans attendre, je positionnai donc la comptable face au mur, sur lequel elle s'appuya, la croupe bien en arrière. La verge copieusement badigeonnée de lubrifiant, je me plaçai alors derrière elle, j'attrapai fermement ses hanches et m'enfonçai d'un coup sec au plus profond de son cul, avec une facilité trahissant une grande habitude de l'anal.
La jeune femme m'accueillit en elle avec un râle de plaisir. Immédiatement, je commençai mes mouvements de piston, d'abord lentement puis de plus en plus vite, sur injonction de mon amante. Quelques secondes, elle changea légèrement de position, pour venir s'étaler de tout son long sur le mur, la tête sur le côté et la bouche entrouverte. Profitant de l'occasion, je me collai alors complètement contre elle, plaquant ses poignets contre le mur et mordillant sa nuque, avant de reprendre mes coups de boutoir avec force, m'appliquant à chaque mouvement à explorer en profondeur les entrailles de la jeune femme. Rapidement, la pièce s'emplit de bruits de cuisses qui s'entrechoque, rythmés par les halètements de plaisir de la jolie blonde.
N'ayant clairement jamais eu l'intention de contrôler quoi que ce soit, la jolie blonde se laissa immédiatement envahir par la douce sensation de chaleur qui la parcourait. Quelques instants plus tard, les yeux mi-clos et la bouche ouverte, elle commença à scander en rythme un "défonce-moi!" partiellement étouffé, qui ne fit qu'augmenter mon excitation. Sans vraiment en être conscient, j'augmentai alors le rythme de mes coups de rein, percutant sans ménagement l'arrière-train de mon amante, qui recommença alors à haleter de plaisir, de plus en plus rapidement et de plus en plus fort. A cette cadence, la sentence ne fut pas longue à venir, et Coco fut bientôt terrassée par un violent orgasme, qui la laissa en transe, bouche ouverte et yeux révulsés, pendant quelques secondes.
Afin de laisser la jeune femme se remettre, je quittai son anus accueillant, avant de la guider vers le lit et de l'aider à s'assoir. A peine fut-elle installée qu'elle envoya valser ses chaussures, s'allongea à plat ventre les pieds sur les oreillers, avant de s'appuyer sur ses coudes et de m'ordonner de lui "exploser le fion à grand coup de bite". Comment refuser une telle invitation? Aussitôt, je repris ma position dans son anus ainsi que mes mouvements de va-et-vient, profitant de ma position pour explorer bien en profondeur les entrailles de la comptable, écrasant ses fesses à chaque descente. Rapidement cependant, la position manquant de confort et m'empêchant de profiter de sa sublime poitrine, je pivotai délicatement sur le flan, entrainant mon amante avec moi, mon braquemart toujours enfoncé dans son anus. En position de cuillère, je glissai un bras sous sa nuque, et tandis que je reprenais mes mouvements, j'entrepris de caresser ses seins d'une main et son sexe de l'autre, tout en couvrant sa nuque de baisers. Coco sembla particulièrement apprécier l'initiative, se cambrant pour mieux profiter de mes assauts, et caressant ma hanche de sa main libre. J'adoptai alors un rythme soutenu et ample, que la jolie blonde ponctuait par des râles de plaisir.
Pendant quelques instants, je pilonnais ainsi sans ménagement la rondelle et caressais la chatte de mon amante, faisant doucement grimper la température. Soudain, une pensée me traversa l'esprit. Il y a un peu plus d'une heure, j'apprenais l'existence d'une jeune femme, comptable de profession, prénommée Constanza alias Coco. Actuellement, j'étais en train de l'enculer et de la masturber sans ménagement. Certes, j'avais fait mieux avec la jeune femme de la cabine d'essayage, dont j'ignorais encore le nom. Mais pour une raison qui m'échappe encore, cette réflexion m'excita au plus haut point, si bien que je me mis instantanément à percuter avec encore plus de force l'arrière-train de ma partenaire. D'abord surprise par cette brusque accélération, Coco rejeta rapidement la tête en arrière en murmurant un "ouiiiii" langoureux, avant d'agripper le drap de ses deux mains. Quittant son sexe pour venir m'accrocher à sa hanche, chaque coup de reins de ma part était l'occasion de venir percuter ses fesses, arrachant à chaque fois à la jeune femme un puissant râle de plaisir. Quelques instants à ce rythme, et c'est un nouvel orgasme qui secoua littéralement mon amante, prise de spasmes interminables et crispant si fortement ses mains sur le drap que j'ai craint un instant qu'ils ne se déchirent.
Malgré cette jouissance, l'excitation était trop forte pour que je marque une pause. Quittant temporairement ses entrailles, j'incitai la jolie blonde à se placer sur le dos, la tête pendante dans le vide, tandis que je me plaçai à genoux au niveau de ses fesses. Sans ménagement, je plaquai alors ses jambes de part et d'autre de mon visage, j'empoignai ses cuisses pour relever son bassin, je positionnai ma verge devant son anus, et d'un coup sec je m'y introduisis avec force, avant de reprendre à pleine vitesse mes mouvements précédents. Les yeux fermés et la bouche ouverte, Coco encaissait avec une évidente délectation chaque coup de reins qu'elle recevait, poussant un puissant râle de jouissance à chaque fois que mes cuisses claquaient contre ses fesses. Abandonnant tout contrôle, elle laissait les sensations l'envahir progressivement, faisant glisser lentement ses mains sur son corps de déesse, caressant sa chatte à intervalle régulier, avant de venir solidement agripper le drap. Ayant perdu tout sens de la mesure, je m'employais uniquement à venir percuter l'arrière-train de la jolie blonde, les yeux rivés sur son visage rayonnant de bonheur.
Je sodomisais Coco depuis quelques instants lorsque soudainement une bite en érection passa dans mon champ de vision, juste devant le visage de la jeune femme. Relevant la tête, je vis Séb tout sourire, qui demanda s'il pouvait se joindre à nous. Pour toute réponse, la comptable goba le braquemart du réalisateur, et commença à le sucer, synchronisant le mouvement de ses lèvres sur celui de mes coups de bassin. Séb, dont l'engin enfonçait un peu plus dans la bouche à chaque impact, semblait particulièrement goûter à la situation, mais son expérience de réalisateur lui fit vite comprendre que la position allait devenir inconfortable pour notre amante. Il se retira donc de la bouche accueillante de sa collègue, vint s'allonger sur le lit, la verge fièrement dressée et les pieds au sol, puis nous adressa un large sourire dont la signification était claire comme de l'eau de roche. Je me retirai donc à mon tour, avant d'aider une Coco luisante de transpiration à se redresser, puis à venir s'empaler sur le braquemart de Séb, tandis que je reprenais ma place fétiche dans son arrière-train.
Solidement accroché aux hanches de ma partenaire, je repris mes allers-et-retours dans ses entrailles, d'abord lentement pour permettre à Séb de se synchroniser, puis de plus en plus vite jusqu'à retrouver le rythme précédent. Progressivement, la pièce s'emplit du bruit des impacts effrénés de nos cuisses contre les fesses de notre amante, ponctué par les râles de satisfaction de cette dernière. Complètement en nage, totalement esclave de ses sens, la jeune femme avait abandonné toute résistance, et laissait les sensations et les vagues de plaisir l'envahir, encaissant avec une facilité déconcertante les assauts de ses deux amants. Appuyée sur la poitrine de Séb et la bouche grande ouverte, elle affichait un visage rayonnant de plaisir, chaque coup de reins faisant danser un peu plus son énorme poitrine. Petit à petit, l'excitation et la température grimpèrent jusqu'à atteindre des sommets, si bien que la jolie blonde ne fut pas longue à venir, terrassée par un puissant double orgasme qui la fit trembler comme une feuille, avant de la laisser sans force à notre merci, écroulée sur le réalisateur.
L'état de fatigue de Coco commençai à devenir sérieux. Cependant, d'un regard, je compris que mon acolyte avait une idée derrière la tête. A peine m'étais-je retiré de notre partenaire, qu'il en profita pour s'asseoir soudainement. Surprise par la manœuvre, la comptable poussa un petit cri, avant de s'accrocher instinctivement aux épaules de son amant. Celui-ci glissa alors ses mains sous les fesses de la jeune femme, avant de se redresser d'un bond et de l'entrainer avec lui, la bite toujours fichée dans sa chatte. Une fois en place, Coco assura sa position en se cramponnant au cou et aux hanches de son partenaire, tandis que ce dernier la souleva à la seule force de ses bras, avant de la faire redescendre brutalement, faisant ainsi pénétrer sa verge au plus profond des entrailles de la jeune femme.
Solidement campé sur ses jambes, Séb commença à faire coulisser son braquemart dans son amante, s'assurant à chaque descente de venir totalement explorer sa grotte d'amour. Rapidement, la jeune femme commença à pousser de petits râles de plaisir, manifestant ainsi sa complète approbation à l'initiative de son amant, et faisant ainsi grimper d'avantage la température. Totalement envahi par l'excitation ambiante, la vision de cette baise debout me donna le coup de fouet nécessaire pour y participer. M'approchant discrètement, je profitai d'un nouveau porté de la comptable pour placer mon sexe à la verticale de son anus, si bien que lors de la descente suivante, il y pénétra sans difficulté, et reprit sa place de prédilection. Cette introduction arracha un cri de surprise à la jeune femme, qui afficha rapidement un large sourire, tandis que je m'accrochai à son énorme poitrine. Collé contre son dos luisant, je profitais de ma position pour lui masser les seins, tout en mordillant régulièrement sa nuque ou son lobe d'oreille, pour le plus grand plaisir de la jolie blonde.
Dans une ambiance caniculaire, complètement épuisé, en nage et à bout de forces, je laissai Séb prendre le contrôle de la situation et imposer son rythme. Laissant l'excitation et le plaisir monter en moi progressivement, j'agrémentais juste le tout de quelques coups de bassin sporadiques. Petit à petit, le réalisateur augmenta la vitesse, permettant à ma verge d'explorer de plus en plus profondément les entrailles de la jeune femme, qui semblait particulièrement apprécier le traitement. Au bord de l'épuisement totale, la tête rejetée en arrière, elle goutait avec une évidente délectation chaque seconde de cette double pénétration, laissant les vagues de plaisir la submerger progressivement, accompagnant chaque mouvement d'un petit cri de plaisir. Lorsque la cadence des impacts devint quasi frénétique, la comptable en nage s'abandonna sans aucune retenue à ses sensations, la bouche grande ouverte et les yeux fermés. Quelques instants plus tard, dans un puissant râle de jouissance, la jeune femme se cabra complètement, totalement tétanisée par le violent double orgasme qui venait de la terrasser, avant de la laisser sans force, uniquement soutenue par les bras puissants du réalisateur.
Dans un état de fatigue guère meilleur que celui de notre amante, cette jouissance fut pour moi l'épreuve de trop. Fermement agrippé aux seins de ma partenaire, je trouvai la force de lui assener encore quelques coups de reins, avant de me répandre dans ses entrailles accueillantes, remplissant alors son anus de foutre chaud. Quelques secondes plus tard, je m'extirpai de mon amante, laissant ma semence s'écouler en goutte laiteuse, formant une tache blanchâtre sur le sol. Quelques instants plus tard, Séb pivota sur lui-même, incita sa partenaire à se laisser tomber épaules sur le lit, avant de reprendre à bonne cadence son pilonnage, claquant avec force ses cuisses contre son amante. Profitant de cette position, je présentai mon sexe à la jolie blonde, qui entreprit de le nettoyer à coup de langue, subissant avec une évidente délectation le défonçage en règle du trentenaire.
Coco était clairement au bord de l'épuisement total. Laissant une nouvelle fois le plaisir l'envahir complètement, elle s'abandonna aux assauts de son partenaire, tandis que je m'employais à caresser délicatement son clitoris, augmentant encore les douces sensations qui la parcourait. La tête et les bras en arrière, les yeux clos, et haletant en cadence, la jeune femme en nage n'était plus que désire et jouissance, sa poitrine siliconée fièrement dressée bougeant au rythme des impacts. Lorsque la jouissance survint, elle fut si terrible que la comptable fut soudainement prise de violentes convulsions, resserrant ses doigts sur le drap et ses cuisses autour de son amant, et cabrant à l'extrême son sublime corps. Séb fut tellement surpris par la violence de l'orgasme qu'il ne put se retenir, et dans un râle bestial vint se vider dans la chatte de la jeune femme, avant de la déposer hors d'haleine sur le lit et de venir lui présenter la bite à nettoyer à coup de langue. Totalement exténués, nous nous assîmes sur le lit près de notre partenaire, incapable de prononcer un mot pendant quelques instants.
— Merci messieurs, haleta Coco lorsqu'elle fut de nouveau en état de parler. Ça faisait un moment que je n'avais pas été prise en double. Ni autant secouée.
— Tant que ça? demandais-je
— Houlà! répondit Séb en riant. Méfie-toi, avec Coco "un moment" peut vouloir dire "il y a moins d'une heure".
— Non non, j'te jure. La dernière fois c'était hier matin, avec mon concierge et le nouveau locataire du premier. Mais depuis, rien.
— Rien? sembla s'offusquer le réalisateur.
— Oui enfin, pas de double je veux dire. Pour le reste, t'inquiète, j'aime trop baiser pour m'en passer. Aujourd'hui par exemple, mon nouveau voisin m'a baisée au réveil, après m'avoir démontée toute la nuit. En sortant je suis passée devant la loge du concierge à l'heure où il prenait son service, et il a commencé sa journée en m'enfilant dans l'escalier de service. En arrivant au boulot, le gars du ménage m'a pété le cul dans son local. Je le soupçonne d'avoir fait des heures sup' exprès. Dans la matinée, un coursier m'a prise en levrette sur mon bureau, avant d'être remplacé par Jérôme deux minutes après son départ. J'avais encore la chatte pleine, et à deux minutes près j'avais droit à une double. A l'heure du repas, le serveur du restaurant où j'ai mes habitudes a eu droit à mon cul, comme tous les midis. Le dernier a été le gars de la maintenance informatique, j'aime tellement sa grosse bite que je provoque les pannes rien que pour pouvoir en profiter. Et sinon, Elena et moi on s'est bouffées la chatte dans le parking en attendant René.
— Ah, ouf, tu me rassures. Je me disais aussi, "Coco qui baise pas", voilà des mots qui ne vont pas ensemble.
— Tant que ça? demandais-je
— Houlà! répondit Séb en riant. Méfie-toi, avec Coco "un moment" peut vouloir dire "il y a moins d'une heure".
— Non non, j'te jure. La dernière fois c'était hier matin, avec mon concierge et le nouveau locataire du premier. Mais depuis, rien.
— Rien? sembla s'offusquer le réalisateur.
— Oui enfin, pas de double je veux dire. Pour le reste, t'inquiète, j'aime trop baiser pour m'en passer. Aujourd'hui par exemple, mon nouveau voisin m'a baisée au réveil, après m'avoir démontée toute la nuit. En sortant je suis passée devant la loge du concierge à l'heure où il prenait son service, et il a commencé sa journée en m'enfilant dans l'escalier de service. En arrivant au boulot, le gars du ménage m'a pété le cul dans son local. Je le soupçonne d'avoir fait des heures sup' exprès. Dans la matinée, un coursier m'a prise en levrette sur mon bureau, avant d'être remplacé par Jérôme deux minutes après son départ. J'avais encore la chatte pleine, et à deux minutes près j'avais droit à une double. A l'heure du repas, le serveur du restaurant où j'ai mes habitudes a eu droit à mon cul, comme tous les midis. Le dernier a été le gars de la maintenance informatique, j'aime tellement sa grosse bite que je provoque les pannes rien que pour pouvoir en profiter. Et sinon, Elena et moi on s'est bouffées la chatte dans le parking en attendant René.
— Ah, ouf, tu me rassures. Je me disais aussi, "Coco qui baise pas", voilà des mots qui ne vont pas ensemble.
La réflexion de Séb provoqua un fou rire chez Coco, ce qui entraina le notre. Après une bonne douche et un nettoyage des lieux, nous avons rejoint les autres, ce prélude présageant une soirée mémorable.
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