Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julia, bombe aux seins énormes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Julia, bombe aux seins énormes
Chapitre 1
Elle avait de très gros seins, bien ronds, bien fermes. Je les devinais tellement bien à travers son pull fin. Même si elle n'avait pas de décolleté, on ne voyait que ça. Je n'avais qu'une envie, c'était de les toucher, de les malaxer, de les soupeser. De jouer avec ces petites pointes que j'imaginais toutes roses. De lécher tout ça, de faire durcir l'ensemble.
Je dus me secouer l'esprit, et repousser ces images excitantes de ma tête. Elle était en train de me parler, et je n'avais strictement aucune idée de ce qu'elle pouvait bien me raconter. Je me mis alors à lui sourire bêtement, et à répondre de façon hasardeuse « oui... » quand ça semblait coller. Julia était vraiment magnifique, on ne peut pas m'en vouloir : grande, le corps svelte et musclé, elle avait la peau lisse et savamment bronzée. Elle possédait un visage parfait, de longs cheveux noirs et des yeux d'un bleu époustouflant. Son ventre était ferme, et son cul beau comme la 8e merveille du monde : lui aussi très ferme, assez gros sans l'être trop, magnifiquement bien dessiné, bien arrondi. Il était bien moulé dans son legging noir et promettait toutes les merveilles possibles. Elle possédait aussi de longues et belles jambes musclées que l'on devinait bien sous le tissu. Mais le must, le plus incroyable, c'était ses nichons. Des boobs magnifiques, qui faisaient tressaillir mon membre rien qu'en posant les yeux dessus.
Tous les hommes de la pièce la dévoraient des yeux, bien entendu. Tout le monde faisait semblant de l'écouter, mais n'en avait que pour son cul et ses seins. Je pouvais les comprendre, je faisais pareil. Pour mon plus grand bonheur, c'est à moi qu'elle parlait à ce moment-là ; c'est moi qui avais la vue complète sur sa poitrine XXL, Julia s'étant penchée vers moi pour que je puisse mieux l'entendre dans le brouhaha ambiant. Je me faisais peut-être un film, mais j'avais l'impression qu'elle me donnait plus d'attention qu'aux autres hommes de la pièce. Certes, je ne suis pas moche, de loin pas. J'ai toujours fait tomber les filles avec ma carrure musclée d'athlète, mon cul bien ferme, mes yeux vert émeraude et mes cheveux blonds dont je prends particulièrement soin, et il paraît que mon sourire en particulier est à faire tomber par terre. Mais de là à attirer l'attention d'une telle bombe, je n'y croyais pas.
Et pourtant, durant toute la soirée elle resta avec moi. Nous avons fait connaissance et nous nous sommes trouvé plein de points communs. C'était une fille aussi belle qu'intelligente, et nous rigolâmes bien. Ce fut en milieu de soirée, lorsque nous étions assis côte à côté sur le canapé, que les choses devinrent intéressantes.
Elle était assise à côté de moi, à ma gauche, tout près. Tellement près que je sentais le doux parfum de ses cheveux, et que je sentais sa cuisse nue (maintenant qu'elle avait troqué son legging contre une jupe courte) contre la mienne. Mon esprit s'inventait déjà mille scénarios rien qu'en l'effleurant, lorsque mon portable glissa du rebord du canapé et se retrouva par terre, à ma droite. Julia se pencha alors au-dessus de mes cuisses pour le ramasser, et à ce moment-là ses énormes nibards frôlèrent mes jambes et mon sexe, ce qui me fit tressaillir. Je sentais le sang affluer dans ma bite, et mon cœur battre au bout de mon gland. Lorsqu'elle se releva, sa poitrine toucha une nouvelle fois mon membre à travers mon jean, et celui-ci devint dur comme du ciment, prêt à exploser. Gêné, je récupérai mon téléphone en espérant qu'elle n'avait rien remarqué. Alors que je levais les yeux vers elle pour la remercier, mon regard passa sur ses gros seins. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me rendis compte qu'elle pointait d'une façon monstre ! Je remontais alors mes yeux au niveau des siens, et remarquais le rouge sur ses joues. Totalement émoustillé par ce que je venais de voir, mon membre battait la mesure de mon cœur tellement fort que cela me faisait mal. Me lançant, je lui fis alors un petit clin d'œil coquin et avança ma main vers sa cuisse. Elle ne la repoussa pas lorsque je la posai sur sa peau, ni lorsque je commençai à la lui caresser discrètement. Au bout de quelques minutes, alors que je commençais à me rapprocher de sa douce caverne en montant ma main de plus en plus haut entre les cuisses, elle dégagea sa main jusqu'alors coincée entre nous ; surpris, je m'arrêtai, ne sachant qu'en penser. C'est alors qu'elle empoigna ma bitte à travers mon pantalon. Je réprimai un gémissement, et elle commença alors à frotter doucement sa main contre mon membre à son supplice, tandis que je tremblais et sursautait de désir régulièrement. Je repris donc mes caresses, remontant toujours plus haut, et m'obligeant à me taire sous ses caresses. De mon côté, je passais mes mains entre ses cuisses chaudes, remontant toujours plus haut jusqu'à arriver à sa petite culotte de coton ; là, j'entrepris de la caresser à travers sa culotte quelques instants, avant d'insérer un doigt en dessous du slip. Ici, je rencontrai sa grotte chaude et déjà très humide, entourée de touffes de poils soyeux. J'y rentrai alors mes autres doigts, et commença à la titiller et la caresser, l'obligeant elle aussi à retenir des gémissements et à fermer les yeux. Elle ne pouvait cependant pas se retenir d'onduler le bassin, et arrêta même ses caresses pour poser la main sur la mienne et appuyer dessus, toujours plus fort.
Rouvrant les yeux, elle lâcha soudain ma main et se leva de sa place pour s'asseoir à califourchon sur moi, ses yeux flamboyants plongés dans les miens. Puis elle m'embrassa. Elle plongea sa langue chaude dans ma bouche et y joua avec la mienne, la tortura, tandis qu'elle se cambrait et ondulait sur mes cuisses, touchant par à-coups ma bite avec sa chatte enculottée. Mes mains se saisirent de sa taille, je la caressais de partout, jusqu'à arriver à ses seins magnifiques. Je jouais avec, les empoignais, en rêvais. J'entendais Julia respirer fort, ronronner. Elle me caressait aussi, glissant ses doigts sur ma tige, me massant le cul. Ma respiration à moi était saccadée, je ne me contrôlais plus : je voulais la déshabiller et la baiser, là, maintenant, sur ce canapé...
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