Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Présentation anale — Chapitre 1 · Monsieur Harold
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Présentation anale
Chapitre 1 · Monsieur Harold
Aujourd'hui, j'ai perdu ma virginité anale. Ou peut-être hier, je ne me souviens plus...
Je m'appelle Anastasia, j'ai 21 ans et je suis une étudiante en archéologie à Montréal. S'il est vrai que, comparée à mes camarades filles, mes attributs n'ont rien d'excpetionnel, il n'en demeure pas moins vrai que je suis, comme le disent si bien mes camarades "vraiment bien foutue" : grosse poitrine, fesses rebondies et bien rondes et taille svelte. Bien que je sois, sans grande prétention, assez jolie, je n'ai jamais accordé la moindre importance aux compliments des garçons de ma classe. Bien sûr, il y en avait certains qui étaient mignons, mais aucun à mon goût.
Enfin, il y avait quelqu'un...
Ce n'était pas un élève, mais plutôt un chargé de projet, M. Harold Murphy. Il avait tout pour plaire : une attitude charmante, une grande intelligence, beaucoup d'argent, mais par dessus tout un corps à en faire mouiller plus d'une : des pectoraux bien bombés, des avant-bras veineux et des biceps monstrueux, ce qui donnait encore plus de charme à cet homme de 42 ans.
Quand j'ai découvert qu'il n'avait ni femme ni enfant, l'idée de le séduire et de commencer des jeux sensuels plus que douteux m'est directement passée par la tête.
Je m'appelle Anastasia, j'ai 21 ans et je suis une étudiante en archéologie à Montréal. S'il est vrai que, comparée à mes camarades filles, mes attributs n'ont rien d'excpetionnel, il n'en demeure pas moins vrai que je suis, comme le disent si bien mes camarades "vraiment bien foutue" : grosse poitrine, fesses rebondies et bien rondes et taille svelte. Bien que je sois, sans grande prétention, assez jolie, je n'ai jamais accordé la moindre importance aux compliments des garçons de ma classe. Bien sûr, il y en avait certains qui étaient mignons, mais aucun à mon goût.
Enfin, il y avait quelqu'un...
Ce n'était pas un élève, mais plutôt un chargé de projet, M. Harold Murphy. Il avait tout pour plaire : une attitude charmante, une grande intelligence, beaucoup d'argent, mais par dessus tout un corps à en faire mouiller plus d'une : des pectoraux bien bombés, des avant-bras veineux et des biceps monstrueux, ce qui donnait encore plus de charme à cet homme de 42 ans.
Quand j'ai découvert qu'il n'avait ni femme ni enfant, l'idée de le séduire et de commencer des jeux sensuels plus que douteux m'est directement passée par la tête.
Je ne savais pas, au début, par où commencer, alors j'ai décidé de commencer à discuter davantage avec lui.
J'ai découvert ses passions, dont la mécanique que moi-aussi je partage.
Après quelques jour d'échanges, il me proposa de le rejoindre à la fin du cours afin qu'il puisse me montrer ses propres conceptions qu'il a créées pendant son temps libre. C'était officiel: je devais profiter de l'occasion pour le séduire.
Ce qui me choqua le plus était qu'il me demanda, comme ça, si je voulais bien l'accompagner chez lui afin de l'aider à arranger certains dossiers professionnels en plus de me montrer ses créations. Je dois m'estimer chanceuse, car étant la meilleure élève de ma classe, j'ai pu devenir, et ce très rapidement, sa chouchou.
Je vous épargne les détails de notre trajet vers sa maison qui, je ne mentirai pas, était tout à fait magnifique : une piscine bordé d'un carrelage si bien lustré qu'il semblerait être fait de verre, une maison de 800 mètres carrés d'espace habitable, deux garages et une très grande cour arrière.
Arrivée chez lui, il me proposa de boire un verre, chose que j'acceptai volontiers avant d'entamer le classement de ses dossiers. En fouillant dans ceux-ci, alors que Monsieur Harold était parti prendre sa douche, j'ai pu constater qu'il gardait au fond de ses tiroirs des condoms encore neufs. Intriguée, je décidai d'arrêter momentanément mon travail afin d'aller dans sa chambre pour voir s'il n'avait pas d'autres secrets à me cacher. Et quelle fut ma surprise lorsque je vis un fleshlight et des images de moi accroupie, la culotte en l'air alors que je portais une jupe, dans les tiroirs de sa chambre...
J'ai découvert ses passions, dont la mécanique que moi-aussi je partage.
Après quelques jour d'échanges, il me proposa de le rejoindre à la fin du cours afin qu'il puisse me montrer ses propres conceptions qu'il a créées pendant son temps libre. C'était officiel: je devais profiter de l'occasion pour le séduire.
Ce qui me choqua le plus était qu'il me demanda, comme ça, si je voulais bien l'accompagner chez lui afin de l'aider à arranger certains dossiers professionnels en plus de me montrer ses créations. Je dois m'estimer chanceuse, car étant la meilleure élève de ma classe, j'ai pu devenir, et ce très rapidement, sa chouchou.
Je vous épargne les détails de notre trajet vers sa maison qui, je ne mentirai pas, était tout à fait magnifique : une piscine bordé d'un carrelage si bien lustré qu'il semblerait être fait de verre, une maison de 800 mètres carrés d'espace habitable, deux garages et une très grande cour arrière.
Arrivée chez lui, il me proposa de boire un verre, chose que j'acceptai volontiers avant d'entamer le classement de ses dossiers. En fouillant dans ceux-ci, alors que Monsieur Harold était parti prendre sa douche, j'ai pu constater qu'il gardait au fond de ses tiroirs des condoms encore neufs. Intriguée, je décidai d'arrêter momentanément mon travail afin d'aller dans sa chambre pour voir s'il n'avait pas d'autres secrets à me cacher. Et quelle fut ma surprise lorsque je vis un fleshlight et des images de moi accroupie, la culotte en l'air alors que je portais une jupe, dans les tiroirs de sa chambre...
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