Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La génèse de mon amour de l'anal — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La génèse de mon amour de l'anal
Chapitre 1
J'écris cette histoire depuis un lit d'hôtel moelleux, sur l'ordinateur de mon boulot de « jeune cadre dynamique » comme qui dirait. Je suis surtout nue, secouée de mes émois avec un homme pour lequel j'ai fait 300 kilomètres de route afin de m'adonner à l'un de mes plaisirs les plus honteux : la sodomie. Mes fesses sont rougies par les fessées successives et mon anus est encore douloureux de plaisir, dégoulinant de la semence de mon prince du jour. Avant d'aller prendre une douche brûlante pour pouvoir remettre le couvert, ce dernier me demandait comment j'avais été initiée au plaisir de l'anal. Après lui avoir raconté, je me suis dit que ce récit en valait l'écriture.
Je suis une femme d'une trentaine d'années, ayant fait un nombre conséquent d'efforts pour garder une silhouette désirable auprès de la gent masculine pour laquelle je brûle de désir. Je viens d'une famille bourgeoise où les études et la situation professionnelle tiennent une importance centrale. Je n'ai donc pas eu le choix que d'étouffer certaines choses en moi pour convenir à ma lignée. Pourtant, je sais depuis toute jeune que je suis une pure salope et qu'il sera difficile pour moi de me satisfaire d'un seul mari si celui-ci n'a pas envie de m'honorer de toutes les manières à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Je digresse.
J'ai été initiée au sexe assez jeune avec des partenaires de mon âge, mais j'ai été dépucelée analement par un bon ami lors de ma vingtaine. Nous traînions beaucoup ensemble, car nos familles se connaissaient bien. J'étais en couple à l'époque, de manière très chaste, et mon copain de l'époque n'avait aucune idée du feu qui brûlait dans mes reins. Mon amis, lui, oui. Il possédait le même feu et ne se privait pas d'aller draguer des filles en ville, profitant de ses charmes, pour faire ses affaires. Nous parlions souvent ensemble de nos parties de jambe en l'air, en rigolant et en essayant de se donner des astuces pour maximiser nos plaisirs.
Tout a dérapé lors d'un après-midi où ses parents nous avaient laissé la maison. Nous étions dans le salon et je parlais de mon obsession du moment : la fellation. J'adorais – et j'adore toujours – sucer des bites de toute sorte. J'adore empaler ma gorge entière sur cette épée dont j'aime sentir l'excitation et la chaleur. Mes prétendants étaient rares à refuser cette gâterie et je me mettais volontairement à genoux pour extraire chaque goutte de leur plaisir. J'étais donc assise dans le canapé, à détailler comment j'avais avaler goulûment la bite bien montée d'un garçon de mauvaise famille, le laissant m'éjaculer sur le visage quand mon ami a laissé échapper un rire nerveux.
— Qu'est-ce qui te fait rire ?
— Oh, je ne sais pas, peut-être le fait que tu es là à me parler de comment tu es capable de pomper n'importe quel inconnu quand tu pourrais tout simplement sucer ma bite.
— Tu connais mes règles, je ne touche jamais un homme de mon entourage si ce dernier ne veut pas m'épouser. C'est l'hypocrisie de notre condition.
— A ce stade, je suis prêt à te signer une lettre qui te ferait don de la moitié de ma fortune si je ruine ta réputation juste pour pouvoir tester ta bouche pulpeuse.
— Oh, je ne sais pas, peut-être le fait que tu es là à me parler de comment tu es capable de pomper n'importe quel inconnu quand tu pourrais tout simplement sucer ma bite.
— Tu connais mes règles, je ne touche jamais un homme de mon entourage si ce dernier ne veut pas m'épouser. C'est l'hypocrisie de notre condition.
— A ce stade, je suis prêt à te signer une lettre qui te ferait don de la moitié de ma fortune si je ruine ta réputation juste pour pouvoir tester ta bouche pulpeuse.
Un silence s'est soudainement installé.
— Tu es donc très sincèrement en train de considérer mon offre.
Disons que ce con avait ouvert en moi une possibilité à laquelle je n'avais jamais vraiment pensé. Et soudainement, je sentais mes seins pointer et mon bas-ventre empli d'un bourdonnement de désir. Je me suis rassise en arrière contre le dossier du canapé, et ce seul mouvement suffisait à faire frotter mes tétons contre le tissu. J'avais envie de le baiser. Ce qui ce jouait en moi était plutôt la mesure : devais-je céder à mes bas instincts ou jouer la petite fille de riche qu'il ne pourrait jamais atteindre ?
Il s'est rapproché pour s'asseoir à côté de moi, et avant que j'aie eu le temps de protester, sa langue était au fond de ma gorge. Il avait donc décidé pour moi et il m'embrassait avec toute la fougue que l'excitation forte amène. Je sentais mes barrières céder, comme si je n'étais qu'une créature avide. Je passais mes mains sous sa chemise pour caresser avidement son torse. Il m'enleva assez rapidement mon petit haut pour laisser sa tête s'évanouir dans ma poitrine. Il sortit chaque sein de sa coque pour sucer avidement mes tétons.
Je savais qu'il pouvait faire ce qu'il voulait de moi à partir de ce moment.
Me sentant abandonnée à son désir, comme une esclave soumise, il baissa son pantalon et son caleçon pour me présenter sa virilité. Et quelle virilité... Mon ami était bâti très honorablement et son gland était turgescent. Il monta sur le canapé, où j'étais toujours assise, pour positionner ce gland magnifique sur ma lèvre inférieure. Je relevais les yeux pour le dévisager et c'est à cet instant qu'il me dit en poussant son sexe au fond de ma bouche :
— Je sais quel genre de salope tu es.
Sans réticence aucune, je le laissais faire ses va-et-vient, prenant l'empreinte avec ma langue de chaque particularité de son sexe. Je sentais qu'il était légèrement incurvé vers le haut. Je mis la tête légèrement en arrière pour qu'il puisse aller jusqu'au fond de ma gorge. Il apprécia ma délicatesse et, m'attrapant l'arrière de la tête avec les mains, il enfonça son sexe de toute sa longueur.
Heureusement que j'avais eu la présence d'esprit de bien inspirer avant. Il était si gros qu'en m'empalant de la sorte sur sa bite, il aurait pu m'étouffer. Il ricana.
— Puisque ma théorie se confirme, je crois qu'il est temps de t'initier.
Il se retira de ma bouche en essuyant ma propre bave, qui perlait le long de son sexe, sur mes joues.
— Quelle théorie ?
— Que non seulement tu es une salope, mais une petite soumise.
— Tu rigoles ?!
— Mets-toi à quatre pattes, et accroche-toi bien au dossier du canapé.
— Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser me baiser ?
— Que non seulement tu es une salope, mais une petite soumise.
— Tu rigoles ?!
— Mets-toi à quatre pattes, et accroche-toi bien au dossier du canapé.
— Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser me baiser ?
Il me regarda fixement. Je savais que de toute façon, c'était peine perdue. Mon sexe avait trop envie de l'engloutir, je rêvais de sentir sa hampe au fond de mes hanches. J'en étais déjà à appréhender le moment divin de son éjaculation. Il me tira de mes pensées.
— T'attends quoi ?
— Pardon.
— Pardon.
Je me retournais, présentant mon dos et mes fesses à mon ami, qui, ne se faisant pas prier, baissa ma jupe et ma culotte sur mes genoux d'un mouvement vif. Je sentais ma vulve brûlante, rosie et indécente, trempée de désir, mise à l'air libre. Il inséra un premier doigt dans mon sexe, avant d'en mettre directement un deuxième. Pourquoi attendre alors que j'étais si chaude.
— Je ne vais pas te baiser de cette façon. Je vais te faire découvrir ce que je préfère dans le sexe.
Je savais déjà de quoi il parlait. Et je sentis mon visage s'empourprer de honte. Je savais que cet idiot aimait les enculer de toutes les manières, qu'il ne se sentait jamais plus excité que dans le cul d'une jeune femme innocente. Il aimait les entendre hurler de plaisir, il me disait toujours que celle qui était sensible de l'anus était un plaisir à ramoner. Je n'avais pas très envie d'être l'une de ces femmes-là, même si j'adorais le sexe et que je me laissais facilement gouverner par ma soif de sperme.
— Tu ne vas quand même pas... ?
— T'enculer ?
— T'enculer ?
Je n'osais même pas répondre.
— Bien sûr que si. Je sais déjà que tu vas crever de honte, mais ton cul me fait envie depuis des années et je rêve de te remplir en t'entendant gémir.
C'est à ce moment qu'il m'écarta les jambes, toujours les doigts au fond de ma chatte, pour accéder à mon cul. Il plongea sa langue sur mon anus et entreprit de me lécher goulûment cette partie de mon anatomie. Il avait raison, j'étais en train de crever de honte. J'étais là sur le canapé de très bons amis de mes parents, la jupe baissée sur les genoux, à me laisser ouvrir le cul à tous les vents par leur fils. Quelle honte. Mais quelque part, j'étais curieuse. J'avais envie de savoir ce que ressentaient ces femmes qui se faisaient bourrer à cet endroit-là, comment cela pouvait-il être si plaisant.
Il enleva ses doigts que je devinais détrempés de ma chatte pour caresser mon anus très délicatement. La sensation était délirante, je ne comprenais pas comment, quelque part, cela pouvait commencer à m'exciter.
— Je pense que tu vas adorer.
Il se releva, je l'entendis cracher et sentis immédiatement sa bave et la sensation de froid sur mon anus. Il présenta aussitôt son gland à l'entrée, comme il l'avait fait pour que je le suce.
— Tu vois l'intensité avec laquelle tu m'as sucé tout à l'heure ? A quel point ta bouche avalait ma bite ? C'est ce que ton petit cul de vierge va faire tout de suite.
Je ne dis rien. J'étais interdite. Il allait vraiment m'enculer ? Moi ? J'étais ce genre de salope là ? Je sentis qu'il exerçait une légère pression sur mon cul. Je me sentais tendue, partagée par la curiosité et la peur d'avoir mal. Mais toute la salive qu'il avait étalée rendait le passage humide, et je devinais sans peine que son sexe glisserait facilement dans ma cible.
Je sentais son gland creuser en moi, petit à petit, et ma rondelle se contractait dessus. Je sentais mon rythme cardiaque à cet endroit précis, en plus de sa bite monstrueuse qui allait sûrement tout fracasser. Il m'avait empoigné les hanches afin d'être sûr de pouvoir pousser sans que je m'échappe. Il voulait être sûr d'avoir la primeur de mon pucelage anal.
Je sentis son gland finir d'enfoncer sa tête foreuse dans mon anatomie, toujours rouge de honte.
— J'y suis, ma petite pute. Crois-moi, ton petit cul est bien détendu pour une première.
Encore une fois, il enfonça sa bite dans sa totalité sans préavis. Je ne pus retenir un petit cri. J'étais là, les seins hors de mon soutien-gorge, pointant aussi fort que possible, la bite d'un de mes meilleurs amis entièrement dans le cul. Je ne savais pas trop si j'avais mal ou si j'adorais la sensation étrange d'être remplie à cet endroit-ci.
Il ne me laissa pas le temps de choisir.
Il commença des va-et-vient complets, ressortant de temps en temps complètement son sexe pour me le renfoncer tout d'un coup. La honte ne quittait pas mon corps, mais se mêlait soudainement à une excitation et un plaisir que je ne connaissais pas. Je mouillais tellement que ses couilles, en claquant sur ma chatte, faisaient un bruit significatif. J'adorais ça.
J'adorais me faire bourrer le cul comme la dernière des chiennes pour expier tous mes pêchés, j'adorais le côté immoral et anormal d'un point de vue de beaucoup de gens. J'aimais sentir sa bite énorme coulisser sans peine le long de mes parois, ignorant les pincements de douleur légers que toutes les premières fois génèrent.
Il commença des va-et-vient complets, ressortant de temps en temps complètement son sexe pour me le renfoncer tout d'un coup. La honte ne quittait pas mon corps, mais se mêlait soudainement à une excitation et un plaisir que je ne connaissais pas. Je mouillais tellement que ses couilles, en claquant sur ma chatte, faisaient un bruit significatif. J'adorais ça.
J'adorais me faire bourrer le cul comme la dernière des chiennes pour expier tous mes pêchés, j'adorais le côté immoral et anormal d'un point de vue de beaucoup de gens. J'aimais sentir sa bite énorme coulisser sans peine le long de mes parois, ignorant les pincements de douleur légers que toutes les premières fois génèrent.
Il lâcha mes hanches un instant pour m'attraper les seins, continuant inlassablement son ramonage précautionneux. Il pinça mes tétons qui ne demandaient que ça, puis prit les globes à pleine main pour tenir sa prise sur mon corps extatique.
Je sentais des vagues me traverser pendant que son sexe me pilonnait, j'avais honte, car je savais que j'allais jouir. Il s'appliqua d'autant plus qu'il devinait que je n'étais pas loin du climax. Je pouvais deviner qu'il n'en était pas loin non plus et rien que d'imaginer sa bite se retirer de mon anus, laissant couler son sperme le long de mes cuisses, me rendait dingue. Il ne fallut pas beaucoup plus d'aller-retour de son glaive dans ma chair pour que je jouisse. Je tremblais en lâchant des cris qui tiraient sur les graves, il accéléra. Son souffle trahissait son climax à lui. Il s'enfonça soudainement une dernière fois dans mon cul et je sentais à la contraction de sa verge qu'il était en train de me remplir. Une fois les soubresauts terminés, il se retira.
— Alors ?
— J'ai honte.
— D'avoir aimé ?
— Oui.
— Je savais que tu y serais réceptive. Un cul comme le tien ne trompe pas.
— J'ai honte.
— D'avoir aimé ?
— Oui.
— Je savais que tu y serais réceptive. Un cul comme le tien ne trompe pas.
Je suis passée par la salle de bain me rafraîchir et me rhabiller, mais j'ai laissé son sperme couler dans ma lingerie tout le reste de l'après-midi. Ce jour-là, en se faufilant dans mon cul, il avait ouvert une porte de ma sexualité que je serais incapable de refermer.
Je m'étais mariée à un homme beau et puissant, mais conventionnel. A chaque déplacement professionnel, j'essayais de trouver un homme prêt à me la mettre à l'arrière sans lui révéler mon identité. J'étais devenue obsédée à l'idée de me faire enculer.
Et mon ami ? Lui aussi s'est marié à une femme bien sous tout rapport. Elle est charmante par ailleurs. Néanmoins, elle refuse qu'il la sodomise. Cette situation où aucun de nos conjoints n'aime ce plaisir donne lieu à des moments ubuesques. Car jusqu'à aujourd'hui, mon ami m'encule toujours de temps en temps.
Les amis servent à se rendre service, non ?
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Commentaires ()
Cette confession est interressante. J'ai connu des jeunes femmes qui aimaient aussi que je les prenne par le cul, mais je n'ai jamais su pourquoi elles aimaient cela quand d'autres en sont dégoutées. Il en est de même je crois dans l'autre sens: Mon épouse n'a jamais compris comment je pouvais apprécié de lui lécher l'anus...
Quoi qu'il en soit, j'apprécie vraiment de lire ton introspection. Te sens-tu vraiment soumise, ou est-ce que c'est uniquement dans cette pratique ? Est ce que cette humliliation produit autant de plaisir que d'autres ? etc...
Merci de continuer.