Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Contes sexuels — Chapitre 6 · Le cours particulier dégénère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Contes sexuels
Chapitre 6 · Le cours particulier dégénère
Je m'appelle Violette, je suis blonde et très grande et fine, j'ai fait beaucoup de gym pendant ma primaire et mon collège : j'ai toujours été le genre qui plait aux garçons mais je fais peu facilement confiance et j'approchais finalement peu la gent masculine.
Cette situation me tracassait un peu je l'avoue, surtout comparé à mes amies. J'avais 19 ans cet été-là, je venais de rater mon bac - ça avait été une année agitée, j'étais beaucoup sortie et la drogue ne m'avait pas aidée à réviser régulièrement - et mes parents m'avaient infligé comme punition, en plus de mon humiliant redoublement, des cours d'été par "un brillant étudiant en prépa", fils d'un de leurs couples d'amis.
En un sens j'espérais qu'il soit beau et que les séances prennent un tour plus personnel si vous voyez ce que je veux dire car même la drogue et l'alcool ne m'avaient pas permis de me faire enfin dépuceler et j'attendais avec impatience de perdre ma virginité.
Enfin ce fut le premier cours : j'avais tout prévu pour paraître désirable mais pas trop au cas où il soit vraiment repoussant. J'avais mis un petit polo blanc mais sans soutien-gorge, avec une jupe courte plissée bleu marine, qui montrait mes cuisses fines et fermes, et j'avais attaché mes cheveux en queue de cheval haute. J'étais restée pieds nus puisque le cours se déroulait chez moi, mes parents étaient d'ailleurs partis un peu plus tôt vaquer à leurs nombreuses occupations, galas et thés mondains pour ma mère, tandis que mon père se détendait avec une de ses maîtresses ou accroissait notre fortune lors de réunions avec de grands actionnaires.
On sonna, j'essayais de ne pas paraître trop excitée d'ouvrir la porte de notre villa et je le vis : grand, blond, un très beau visage avec un air amusé devant ma tenue et des lunettes qui allaient bien avec ce qu'on disait de son intelligence. Il avait un pantalon de coton beige et un pull d'où sortait une chemise à carreaux, j'adorais son style de prof de fac vintage et le fit entrer. Il me fit la bise, en me prenant par la hanche et je me demandais si beaucoup de profs particuliers se tapaient leurs élèves mais je dus sortir de ma rêverie quand il me demanda :
Cette situation me tracassait un peu je l'avoue, surtout comparé à mes amies. J'avais 19 ans cet été-là, je venais de rater mon bac - ça avait été une année agitée, j'étais beaucoup sortie et la drogue ne m'avait pas aidée à réviser régulièrement - et mes parents m'avaient infligé comme punition, en plus de mon humiliant redoublement, des cours d'été par "un brillant étudiant en prépa", fils d'un de leurs couples d'amis.
En un sens j'espérais qu'il soit beau et que les séances prennent un tour plus personnel si vous voyez ce que je veux dire car même la drogue et l'alcool ne m'avaient pas permis de me faire enfin dépuceler et j'attendais avec impatience de perdre ma virginité.
Enfin ce fut le premier cours : j'avais tout prévu pour paraître désirable mais pas trop au cas où il soit vraiment repoussant. J'avais mis un petit polo blanc mais sans soutien-gorge, avec une jupe courte plissée bleu marine, qui montrait mes cuisses fines et fermes, et j'avais attaché mes cheveux en queue de cheval haute. J'étais restée pieds nus puisque le cours se déroulait chez moi, mes parents étaient d'ailleurs partis un peu plus tôt vaquer à leurs nombreuses occupations, galas et thés mondains pour ma mère, tandis que mon père se détendait avec une de ses maîtresses ou accroissait notre fortune lors de réunions avec de grands actionnaires.
On sonna, j'essayais de ne pas paraître trop excitée d'ouvrir la porte de notre villa et je le vis : grand, blond, un très beau visage avec un air amusé devant ma tenue et des lunettes qui allaient bien avec ce qu'on disait de son intelligence. Il avait un pantalon de coton beige et un pull d'où sortait une chemise à carreaux, j'adorais son style de prof de fac vintage et le fit entrer. Il me fit la bise, en me prenant par la hanche et je me demandais si beaucoup de profs particuliers se tapaient leurs élèves mais je dus sortir de ma rêverie quand il me demanda :
— Où dois-je te donner cours, Violette ?
Sa voix grave était douce et il avait l'air sérieux de l'intellectuel savant. Nous nous dirigeâmes vers le bureau qui m'était attribué au rez-de-chaussée, relié à ma chambre par un escalier privé. J'avais mis deux chaises côte à côte face à mon grand bureau en chêne massif.
Après que nous nous soyons assis, il sortit des livres divers et également un chronomètre.
Après que nous nous soyons assis, il sortit des livres divers et également un chronomètre.
— Nous allons voir ce que tu sais déjà. Dit-il en enclenchant le chrono
— Parle-moi des États-Unis et de leur économie
— Parle-moi des États-Unis et de leur économie
Oh mon dieu je pensais que j'allais avoir quelques instants de répit
— Je... Hum...
— Allons, tu sais bien quelque chose, dit-il en me regardant d'un air étrange.
— Allons, tu sais bien quelque chose, dit-il en me regardant d'un air étrange.
Je ne savais pas si c'était un regard perplexe ou une sorte d'intérêt.
— Je sais où sont les Etats-Unis, je suis déjà allé à New York, dis-je d'un ton insolent auquel j'ajoutais un éclat de rire pour dérider mon sévère professeur.
Il me regarda durement cette fois :
— Violette, ça ne m'amuse pas de te voir dénigrer le savoir comme ça, tu es une de ses petites meufs faciles que je pourrais prendre sur son bureau hein ?
Il avait posé sa main sur ma cuisse et murmurait :
— J'en ai déjà maté des plus dures que toi, et pour l'instant je ne te baiserai pas avant que tu aies travaillé ces cours, même si j'imagine que ça doit être un plaisir de te pénétrer et que tu as déjà pas mal d'expérience, raconte-moi... Susurra-t-il en me caressant la joue.
— Je suis encore vierge. Dis-je d'une petite voix.
— Je suis encore vierge. Dis-je d'une petite voix.
Je n'aurais pas cru qu'il soit si direct et je commençais à être assez intimidée.
— Oh une jeune pucelle à initier, ça me plait. Dit-il en me regardant droit dans les yeux et en regardant tout mon corps d'un air gourmand.
— Tu as déjà été touchée par un homme ? Me demanda-t-il finalement.
— Seulement la poitrine, mais jamais plus...
— Tu as déjà été touchée par un homme ? Me demanda-t-il finalement.
— Seulement la poitrine, mais jamais plus...
Je n'avais même pas honte de lui avouer car je le trouvais très beau et je voulais qu'il s'occupe de mon cas. J'aimais mon nouveau rôle d'élève soumise et innocente, pour une fois que je me trouvais dans cette position.
— J'ai tout à explorer alors... Dit-il en me prenant par la taille, me faisant asseoir sur ses genoux face à lui jambes écartées.
Ma jupe était très relevée, il mit ses mains sur mes hanches pour m'obliger à me positionner sur son pénis que je sentais déjà très dur.
— Tu m'as excité, tu sais ce qu'il faut faire pour remédier à ça ?
Je ne voulais pas répondre.
— Je vais te donner ta première leçon, la fellation.
Il me fit mettre à genoux devant lui : sur ses ordres j'ouvrais sa braguette, sortis son pénis dressé de son caleçon et le pris en bouche. Je ne savais pas comment m'y prendre, j'essayais d'en enfoncer le plus dans ma bouche, mon prof me tenait fermement la queue de cheval et me guidait, m'intimant de lécher et sucer le plus possible. Ma mâchoire tirait car c'était une grande première et il était assez bien doté, je sentais que je mouillais malgré tout. Je crois que mon partenaire y pensait également, puisqu'il m'ordonna de me relever et de m'appuyer contre mon bureau dos à lui. J'avais peur, surtout quand il releva ma jupe et baissa ma culotte d'un coup sec, mais je l'entendis fouiller dans son sac et il m'inséra ce qui semblait être un oeuf en plastique dans le vagin, sans aucune difficulté d'ailleurs.
— J'ai toujours aimé à quel point mouillait les vierges.
Il dut actionner ce qu'il avait mis à l'intérieur car une chaleur immense m'envahit et je commençais à comprendre ce qu'était le plaisir.
Je bougeais mon bassin, c'était si bon et je gémissais, mon prof était derrière moi et me caressait les fesses tout en me stimulant le clitoris et je sentais un feu puissant monter en moi. Il caressait mes lèvres, appuyait sur mon centre du plaisir et je sentais sa bite entre mes fesses, mais il n'avait pas l'air décidé à y entrer sinon je devine que ce serait déjà fait.
Je bougeais mon bassin, c'était si bon et je gémissais, mon prof était derrière moi et me caressait les fesses tout en me stimulant le clitoris et je sentais un feu puissant monter en moi. Il caressait mes lèvres, appuyait sur mon centre du plaisir et je sentais sa bite entre mes fesses, mais il n'avait pas l'air décidé à y entrer sinon je devine que ce serait déjà fait.
— Je ne vais pas te dépuceler aujourd'hui, j'ai envie que tu en aies vraiment envie. Dit-il en me retournant.
Il me fit de nouveau mettre à genoux et j'ouvris la bouche pendant qu'il tirait de nouveau ma queue de cheval pour contrôler comment il baisait ma bouche, avec l'oeuf toujours activé je gémissais beaucoup et il semblait aimer ça vu son sourire pervers. Au bout de quelques minutes, il jouit dans ma bouche et m'ordonna d'avaler - encore inexpérimentée je pensais qu'il fallait toujours le faire et de même obéir à son partenaire, j'étais naïve...
Il se rhabilla et m'arracha l'oeuf du vagin, m'embrassant sur la bouche pour la première fois, à pleine langue.
Il se rhabilla et m'arracha l'oeuf du vagin, m'embrassant sur la bouche pour la première fois, à pleine langue.
— Prochaine leçon : le cunnilingus, avec vagin entièrement épilé de l'élève. Mais pour l'instant parlons des Etats-Unis, rhabille-toi Violette.
Et j'essayais de me concentrer jusqu'à ce qu'il parte, me malaxant les fesses en m'embrassant pour me dire au revoir.
J'avais hâte de ma prochaine leçon me dis-je prenant une douche bien méritée.
J'avais hâte de ma prochaine leçon me dis-je prenant une douche bien méritée.
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