Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La 1ère histoire — Chapitre 4 · Et maintenant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La 1ère histoire
Chapitre 4 · Et maintenant
Nous sommes retournés à la voiture, je lui ai mis son manteau sur les épaules.
Départ vers la maison, elle ne dit rien, reste silencieuse.
— Tu vas bien, tu ne dis pas grand-chose Zora.
— Je ne sais pas si je peux parler.
— Bien sûr, Zora, il faut que nous parlions de cette sortie.
— D'accord, mais peut-on en parler à la maison.
— Oui, mais alors le jeu continue jusqu'au moment où nous serons rentrés.
— Oui, monsieur.
— Bien alors écarte tes cuisses et caresse-toi.
— Mais...
— Zora, branle-toi !
— Oui monsieur.
— Tu vas bien, tu ne dis pas grand-chose Zora.
— Je ne sais pas si je peux parler.
— Bien sûr, Zora, il faut que nous parlions de cette sortie.
— D'accord, mais peut-on en parler à la maison.
— Oui, mais alors le jeu continue jusqu'au moment où nous serons rentrés.
— Oui, monsieur.
— Bien alors écarte tes cuisses et caresse-toi.
— Mais...
— Zora, branle-toi !
— Oui monsieur.
Tout en roulant, je jette de temps à autre un coup d'œil, je vois son doigt s'agiter sur son bouton. Elle le glisse dans sa fente et se fait plaisir. Elle aime se faire plaisir.
Lorsque je passe à hauteur d'un camion, je ralentis, permettant au chauffeur de mater. Sans plus, car j'ai hâte de rentrer pour profiter moi aussi de sa bouche, ventre et pourquoi pas de sa rondelle. J'ai une forte envie de lui lécher l'oignon, après ce qu'elle a subi.
Lorsque je passe à hauteur d'un camion, je ralentis, permettant au chauffeur de mater. Sans plus, car j'ai hâte de rentrer pour profiter moi aussi de sa bouche, ventre et pourquoi pas de sa rondelle. J'ai une forte envie de lui lécher l'oignon, après ce qu'elle a subi.
J'entends qu'elle va jouir, je le sens.
— Zora, arrête de te branler, maintenant.
— Non, s'il te plait.
Clac, une gifle à la volée.
— Chienne, obéis et parle correctement.
— Oui, monsieur.
— Zora, arrête de te branler, maintenant.
— Non, s'il te plait.
Clac, une gifle à la volée.
— Chienne, obéis et parle correctement.
— Oui, monsieur.
Nous arrivons, je gare la voiture sur le parking à l'arrière de la propriété.
— Monsieur, je dois pisser, on peut vite rentrer.
— Oui, je te mets ta laisse et nous rentrons, mais une chienne fait ses besoins dehors.
Je la sors du véhicule et l'amène vers la pelouse.
— Allez, fais tes besoins Zora.
— Pas ici, on pourrait me voir.
Nouvelle gifle.
—Zora, tu fais ici compris.
— Oui monsieur.
Elle se baisse, écarte sa culotte et soulage sa vessie dans la pelouse.
— Bien Zora, gentille chienne.
— Monsieur, je dois pisser, on peut vite rentrer.
— Oui, je te mets ta laisse et nous rentrons, mais une chienne fait ses besoins dehors.
Je la sors du véhicule et l'amène vers la pelouse.
— Allez, fais tes besoins Zora.
— Pas ici, on pourrait me voir.
Nouvelle gifle.
—Zora, tu fais ici compris.
— Oui monsieur.
Elle se baisse, écarte sa culotte et soulage sa vessie dans la pelouse.
— Bien Zora, gentille chienne.
Nous rentrons la maison, tout au plus une centaine de mètres, elle n'est pas à l'aise, je le sens.
Voilà, on est à la maison, nous n'avons rencontré personne, elle est soulagée.
Voilà, on est à la maison, nous n'avons rencontré personne, elle est soulagée.
Je pensais la punir, mais comme la journée s'est bien passée, je décide de mettre fin au jeu pour ce jour.
Je lui retire son collier et enlève le peu de vêtements qu'elle porte.
Nous montons nous doucher et faisons l'amour de manière la plus classique, tout en douceur.
Je lui retire son collier et enlève le peu de vêtements qu'elle porte.
Nous montons nous doucher et faisons l'amour de manière la plus classique, tout en douceur.
Pendant la semaine, nous avons parlé de cette journée.
— Tu as aimé être traitée et utilisée comme une chienne.
— Oui, c'était excitant, par contre je n'ai pas aimé que tu m'obliges à uriner dans la pelouse.
— Et dans le bois, qu'as-tu apprécié ou pas ?
— J'ai aimé être regardée et utilisée. Je n'ai pas trop apprécié d'avoir des doigts autres que les tiens dans mon cul. Par contre, ce que le type qui me doigtait disait m'excitait au plus haut point.
J'ai joui très fort, j'ai senti mon ventre s'ouvrir comme jamais. L'impression de pouvoir prendre l'entièreté de sa main à l'intérieur. J'aurais aimé avoir un sexe dans le ventre à ce moment-là.
— Bien et le fait de leur dire que tu suçais jusqu'au bout et avalais tout.
— Agréable, ils ne se sentaient plus, je l'ai vu dans leurs regards. Surtout le plus vieux.
— Et le fait de sucer leurs queues, qu'est ce que cela t a fait ?
— Celle du plus vieux sentait fort l'urine, les deux autres normales, quoique la dernière très, trop grosse pour l'enfourner complètement en bouche. Mais j'ai aimé boire leur liqueur, et le fait que tu ramasses ce qui avait giclé sur moi et m'oblige à avaler. Lécher tes doigts pleins de foutre m'excite.
— Des grosses queues, tu apprendras à les prendre en bouche. Je suis sûr qu'à terme, tu arriveras à faire des gorges profondes avec de gros morceaux de chair au fond de ta gorge.
— Oui, j'apprendrais si tu le souhaites
— Bien sûr, tu es d'accord de continuer alors.
— Oui, j'aime me découvrir, je ne pensais pas être si salope, aimer être humiliée. En plus, j'aime être exhibée, je me sens en sécurité avec toi.
— Et bien, nous continuerons, ça me plait que tu aimes.
— Tu as aimé être traitée et utilisée comme une chienne.
— Oui, c'était excitant, par contre je n'ai pas aimé que tu m'obliges à uriner dans la pelouse.
— Et dans le bois, qu'as-tu apprécié ou pas ?
— J'ai aimé être regardée et utilisée. Je n'ai pas trop apprécié d'avoir des doigts autres que les tiens dans mon cul. Par contre, ce que le type qui me doigtait disait m'excitait au plus haut point.
J'ai joui très fort, j'ai senti mon ventre s'ouvrir comme jamais. L'impression de pouvoir prendre l'entièreté de sa main à l'intérieur. J'aurais aimé avoir un sexe dans le ventre à ce moment-là.
— Bien et le fait de leur dire que tu suçais jusqu'au bout et avalais tout.
— Agréable, ils ne se sentaient plus, je l'ai vu dans leurs regards. Surtout le plus vieux.
— Et le fait de sucer leurs queues, qu'est ce que cela t a fait ?
— Celle du plus vieux sentait fort l'urine, les deux autres normales, quoique la dernière très, trop grosse pour l'enfourner complètement en bouche. Mais j'ai aimé boire leur liqueur, et le fait que tu ramasses ce qui avait giclé sur moi et m'oblige à avaler. Lécher tes doigts pleins de foutre m'excite.
— Des grosses queues, tu apprendras à les prendre en bouche. Je suis sûr qu'à terme, tu arriveras à faire des gorges profondes avec de gros morceaux de chair au fond de ta gorge.
— Oui, j'apprendrais si tu le souhaites
— Bien sûr, tu es d'accord de continuer alors.
— Oui, j'aime me découvrir, je ne pensais pas être si salope, aimer être humiliée. En plus, j'aime être exhibée, je me sens en sécurité avec toi.
— Et bien, nous continuerons, ça me plait que tu aimes.
Le weekend est enfin là, grosse semaine de boulot, besoin de décompresser.
Samedi matin se passe normalement, dîner et petite sieste.
Au réveil je prends son collier, et après lui avoir mis, lui détaille ce que je souhaite qu'elle mette pour descendre.
— Zora, tu mets des bas et tes escarpins noirs. Dès que c'est fait, tu descends. Je te poserais ta chaîne et ton cadenas.
— Je ne mets rien d'autre ?
— Zora, bas et escarpins et tu descends que je te mette ta chaîne. Ensuite, tu tireras tes cartes pour ta punition.
— Oui, monsieur.
— Bien, ça revient vite me semble-t-il.
Samedi matin se passe normalement, dîner et petite sieste.
Au réveil je prends son collier, et après lui avoir mis, lui détaille ce que je souhaite qu'elle mette pour descendre.
— Zora, tu mets des bas et tes escarpins noirs. Dès que c'est fait, tu descends. Je te poserais ta chaîne et ton cadenas.
— Je ne mets rien d'autre ?
— Zora, bas et escarpins et tu descends que je te mette ta chaîne. Ensuite, tu tireras tes cartes pour ta punition.
— Oui, monsieur.
— Bien, ça revient vite me semble-t-il.
Cinq minutes plus tard, elle est devant moi.
Bas et escarpins, entièrement nue, le ventre lisse comme j'aime.
Je pose chaîne et cadenas à son cou et le bout de celle-ci au pied de l'escalier.
— Viens ici Zora.
—Oui monsieur.
— Voilà, les cartes sont battues, tires-en une et dis-moi sa valeur.
— Un deux de pique, monsieur.
— Deux, tu as beaucoup de chance. Bien continue à tirer des cartes jusqu'au moment ou tu auras trouvé une figure.
Ou le joker qui annulerait ta punition.
Un 8, 9, 5, 5, 3, as de cœur, dame de carreau.
— Dame, ce sera donc une fessée. Tu as vraiment beaucoup de chance, dix claques.
— Oui, monsieur.
— Bien, mais d'abord, je vais te demander de t'installer dans le fauteuil "club".
Alors, tu vas te mettre à genou avec tes jambes sur les accoudoirs, et tes bras croisés sur le dossier. Bien, pose ta tête sur les bras.
— Comme cela monsieur.
— Oui, Zora. Bien, et maintenant tu ne dis plus rien et ne bouges plus.
Bas et escarpins, entièrement nue, le ventre lisse comme j'aime.
Je pose chaîne et cadenas à son cou et le bout de celle-ci au pied de l'escalier.
— Viens ici Zora.
—Oui monsieur.
— Voilà, les cartes sont battues, tires-en une et dis-moi sa valeur.
— Un deux de pique, monsieur.
— Deux, tu as beaucoup de chance. Bien continue à tirer des cartes jusqu'au moment ou tu auras trouvé une figure.
Ou le joker qui annulerait ta punition.
Un 8, 9, 5, 5, 3, as de cœur, dame de carreau.
— Dame, ce sera donc une fessée. Tu as vraiment beaucoup de chance, dix claques.
— Oui, monsieur.
— Bien, mais d'abord, je vais te demander de t'installer dans le fauteuil "club".
Alors, tu vas te mettre à genou avec tes jambes sur les accoudoirs, et tes bras croisés sur le dossier. Bien, pose ta tête sur les bras.
— Comme cela monsieur.
— Oui, Zora. Bien, et maintenant tu ne dis plus rien et ne bouges plus.
Ce fauteuil est vraiment très bien, à croire qu'il a été conçu par un obsédé.
Je me recule et admire cette femme sublime. Sa croupe bien relevée t le sillon de ses fesses ouvert me donne une vue sur sa rosette et sa fente. Ses seins se balancent doucement et se soulèvent au rythme de sa respiration.
Excitant, je meurs d'envie de lui sauter dessus.
Non, non, je dois me retenir, ne pas me presser.
La contempler, passer mes mains sur son corps, étirer ses tétons, faire glisser un doigt sur son clitoris, plonger entre ses grandes lèvres et continuer vers son cul.
Prendre mon temps, la chauffer un maximum, l'amener pratiquement à la jouissance et lui refuser celle-ci.
Excitant, je meurs d'envie de lui sauter dessus.
Non, non, je dois me retenir, ne pas me presser.
La contempler, passer mes mains sur son corps, étirer ses tétons, faire glisser un doigt sur son clitoris, plonger entre ses grandes lèvres et continuer vers son cul.
Prendre mon temps, la chauffer un maximum, l'amener pratiquement à la jouissance et lui refuser celle-ci.
Ding, dong.
Et merde, qui est l'emmerdeur qui vient de sonner ?
Et merde, qui est l'emmerdeur qui vient de sonner ?
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