Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine apprend à être une salope — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Karine apprend à être une salope
Chapitre 3
Les jours suivants se passèrent quasi exclusivement à domicile. On ne sortit qu'une fois au restaurant où j'obligeai Karine à allumer le serveur à chaque fois qu'il s'approchait de nous. Léa jouant ma compagne et ma femme faisant la célibataire en manque de bite.
Quand il amena les desserts, je lui demandai d'écarter les jambes afin de lui montrer sa chatte sous la table. Elle obéit, mais ses joues rougirent encore de cette situation. Le serveur fut lui tellement déstabilisé qu'il renversa un verre d'eau sur Karine. Elle portait un haut blanc moulant et celui-ci se retrouva complètement transparent au niveau du sein gauche.
L'homme bégaya qu'il était désolé et ma femme lui demanda où elle pouvait aller s'essuyer. Il lui indiqua où étaient les toilettes et je décidai d'intervenir.
— Pouvez-vous s'il vous plaît l'accompagner ? Dans cette tenue, je ne voudrais pas que des hommes en profitent pour l'ennuyer.
Il sembla comprendre que je lui offrais quelque chose.
— Oui, oui, bien sûr.
Ma femme me jeta un regard courroucé quand il s'engagea entre les tables devant elle et je lui chuchotai que je voulais voir le sperme du serveur dans sa bouche à son retour.
Elle revint une vingtaine de minutes plus tard en maintenant les lèvres serrées. Son sein était moins visible à travers le haut, mais on pouvait toujours distinguer son aréole. Elle s'assit à côté de nous, me regarda et ouvrit la bouche. Celle-ci était remplie comme demandé d'une bonne quantité de sperme qu'elle avala après me l'avoir montré.
Elle revint une vingtaine de minutes plus tard en maintenant les lèvres serrées. Son sein était moins visible à travers le haut, mais on pouvait toujours distinguer son aréole. Elle s'assit à côté de nous, me regarda et ouvrit la bouche. Celle-ci était remplie comme demandé d'une bonne quantité de sperme qu'elle avala après me l'avoir montré.
— Il t'a fallu si longtemps pour le faire jouir dans ta bouche ?
— Figure-toi que ce serveur, sous ses airs de gentil garçon, est un gros pervers. Je l'ai entraîné dans une des toilettes. J'ai voulu fermer la porte, mais il m'a dit que le loquet ne fonctionnait pas. J'étais embêtée, mais il ne m'a pas tellement laissé le temps de me poser des questions ; il a libéré mes seins de mon haut et a commencé à les peloter et à les bouffer comme un mort de faim.
— Figure-toi que ce serveur, sous ses airs de gentil garçon, est un gros pervers. Je l'ai entraîné dans une des toilettes. J'ai voulu fermer la porte, mais il m'a dit que le loquet ne fonctionnait pas. J'étais embêtée, mais il ne m'a pas tellement laissé le temps de me poser des questions ; il a libéré mes seins de mon haut et a commencé à les peloter et à les bouffer comme un mort de faim.
Il s'est ensuite assis sur la cuvette en appuyant sur mes épaules et en me plaçant entre ses jambes. J'ai compris le message et comme c'était ce que tu m'avais demandé, j'ai sorti sa queue et entamé une pipe.
J'avais commencé depuis moins d'une minute qu'il m'a semblé entendre du bruit derrière moi, mais avant que je me redresse pour regarder, il a appuyé fort sur ma nuque, enfonçant du coup sa queue au fond de ma gorge et m'empêchant de bouger.
J'ai senti deux mains puissantes m'attraper par les hanches et me soulever afin de me remettre sur mes pieds et aussitôt, le nouveau venu m'a pénétré et a commencé à me sauter frénétiquement. J'étais plié en deux et j'avais toujours la queue au fond de la bouche. Je commençai à avoir besoin de respirer, mais ils ne semblaient pas s'en soucier. Le serveur a demandé au nouveau venu si quelqu'un d'autre voulait venir me sauter et j'ai commencé à paniquer, mais à mon grand soulagement, il a répondu que personne n'avait le temps avec le monde qu'il y avait.
L'homme derrière moi continuait à me baiser tout en discutant et au bout d'un un moment, je l'ai senti éjaculer au fond de ma chatte et se retirer. Je me suis mis à tousser à cause du manque d'air et le serveur m'a enfin libéré. Je me suis redressé pour tenter de reprendre mon souffle, mais il s'est levé, m'a retourné et a appuyé sur mon dos avant de me pénétrer lui aussi.
— Tu étais excitée ?
Elle me regarda sans répondre, visiblement toujours gênée de devoir répondre à ce genre question.
— Je pense que j'étais excitée oui. Et je me sentais en même temps humiliée qu'ils m'utilisent comme ça.
— Mais est-ce que tu as pris ton pied ?
— Oui, me répondit-elle avec un regard de défi.
— Continue ton histoire.
— Il a continué un moment et quand j'ai compris qu'il n'allait pas tarder à jouir, je me suis souvenu de ce que tu m'avais demandé alors je lui ai dit que j'avais envie qu'il éjacule dans ma bouche.
— Mais est-ce que tu as pris ton pied ?
— Oui, me répondit-elle avec un regard de défi.
— Continue ton histoire.
— Il a continué un moment et quand j'ai compris qu'il n'allait pas tarder à jouir, je me suis souvenu de ce que tu m'avais demandé alors je lui ai dit que j'avais envie qu'il éjacule dans ma bouche.
Je souris.
— Il a dû se dire que tu étais une sacrée salope !
Elle me jeta un regard noir.
— Enfin bref, il s'est retiré, je me suis accroupie devant lui et j'ai tiré la langue. Il a posé son gland dessus, s'est branlé quelques secondes et a joui. Voilà.
Je souriais toujours et elle continua à me lancer son regard noir.
— Tu as envie que je te baise ?
— Ouais, c'est ça, si c'est pour que ça finisse comme la dernière fois...
— Non, je te parle de là, maintenant. Est-ce que ça t'exciterait que je t'emmène dans les chiottes où tu viens de servir de vide-couilles et que je te baise comme la salope que tu es ?
— Ouais, c'est ça, si c'est pour que ça finisse comme la dernière fois...
— Non, je te parle de là, maintenant. Est-ce que ça t'exciterait que je t'emmène dans les chiottes où tu viens de servir de vide-couilles et que je te baise comme la salope que tu es ?
Son regard se fit plus noir encore, mais je décelai que ma proposition la titillait.
— Tu es sérieux ?
— Oui.
— Oui, j'ai très envie.
— Alors on y va.
— Oui.
— Oui, j'ai très envie.
— Alors on y va.
Je me tournai vers Léa.
— Tu nous attends ?
— Pas de souci.
— Pas de souci.
On se dirigea ensemble vers les toilettes et on passa devant notre serveur à qui je fis un sourire et un signe de la tête. Il sembla comprendre et resta bouche bée en voyant Karine être cette fois accompagnée par moi et afficher un grand sourire à l'idée de se faire encore sauter.
On entra dans une des deux cabines, je fermai la cuvette et m'assis dessus, laissant Karine debout devant moi.
On entra dans une des deux cabines, je fermai la cuvette et m'assis dessus, laissant Karine debout devant moi.
— C'est ici ?
— Oui.
— Caresse-toi.
— Oui.
— Caresse-toi.
Elle libéra de nouveau ses seins et plaça une main dessus et une autre sous sa jupe avant d'entamer des caresses en me regardant. Je sortis ma queue et me caressai doucement.
— C'est ici que tu t'es fait prendre comme une chienne par deux inconnus ?
Elle ne répondit pas, mais accentua ses caresses en fermant les yeux.
— Je t'ai posé une question. C'est ici que tu t'es fait prendre comme une chienne par deux inconnus ?
— Ouiiiiiii.
— Ouiiiiiii.
Elle accéléra encore ses mouvements, se pinçant les tétons et se mordant la lèvre inférieure.
— Tu penses à ces deux bites en te caressant ?
— Ouiii.
— Elles t'ont bien défoncé ?
— Ouiii.
— C'était excitant ou humiliant ?
— C'était... Excitant.
— Allez, viens te mettre sur ma queue.
— Ouiii.
— Elles t'ont bien défoncé ?
— Ouiii.
— C'était excitant ou humiliant ?
— C'était... Excitant.
— Allez, viens te mettre sur ma queue.
Elle arrêta instantanément ses caresses, m'enjamba, écarta les jambes au maximum en se baissant et me guida en elle en gémissant. Elle enroula ses bras autour de ma tête et me serra contre elle, m'étouffant presque contre ses seins. On s'embrassa avec passion pendant qu'elle montait et descendait. L'instant était magique. L'excitation, la passion et la soumission se mélangeant pour nous procurer des sensations que nous n'avions jamais connues.
Elle libéra ma bouche et pencha la tête en arrière en ouvrant grand la bouche sur un cri silencieux. J'en profitai pour lui attraper les seins et pour lécher et mordre ses tétons si sensibles. Le silence disparut sous ses gémissements et elle continua ses aller-retour sur ma bite jusqu'à ce que je sente sa chatte se serrer autour et qu'elle jouisse dans un gémissement plus fort que les autres.
Cela sembla la vider totalement, mais après quelques secondes, elle se leva avec difficulté et me tourna le dos. Elle se pencha en avant et s'appuya sur la porte.
Cela sembla la vider totalement, mais après quelques secondes, elle se leva avec difficulté et me tourna le dos. Elle se pencha en avant et s'appuya sur la porte.
— Je veux être TA chienne. Prends-moi dans le cul. Montre-moi que tu peux me faire tout ce que tu veux !
Elle ne s'était pas fait enculer depuis longtemps et le passage risquait de lui faire mal, mais je devinai que c'était un peu ce qu'elle me demandait : de prendre mon pied même si ça devait lui faire mal. J'approchai ma bite de son cul et commençai à la prendre. Je fus étonné de voir que ça rentrait finalement assez facilement grâce à la cyprine que j'avais en quantité sur la queue, mais pas seulement. Pendant ce fameux week-end, on avait visiblement ouvert son cul suffisamment pour qu'il le reste pour toujours.
Je la sentis quand même tressaillir pendant que je l'embrochais, signe que la douleur était bien là. Je n'en eus cure et comme elle me l'avait demandé, décidai de lui faire tout ce que je voulais. J'entamai donc un pilonnage rapide et puissant de son magnifique cul. A chaque coup de bite, elle poussait un cri rauque mêlant douleur et plaisir.
Ne pouvant plus tenir, j'éjaculai dans son cul et me laissai tomber assis sur la cuvette. Elle n'avait pas bougé ; j'avais donc son cul largement ouvert juste devant moi et je vis mon sperme s'en écouler jusqu'au sol. Ses jambes tremblaient et elle tomba bientôt à genoux par terre, toujours appuyée contre la porte. Elle ne bougea plus pendant de longues minutes avant de commencer à se redresser et de me regarder.
— C'était incroyable ! Si tu me baises à chaque fois comme ça, je suis prête à faire tout ce que tu veux.
Je lui souris et me penchai vers elle pour lui caresser la joue.
— Tout ce que je veux ?
Se rendant compte de ce qu'elle avait proposé, elle voulut nuancer.
— Enfin avec certaines limites quand même.
— Oui, on verra ça.
— Oui, on verra ça.
Je me rhabillai puis l'aidai à se relever afin qu'elle fasse de même.
— Je vais avoir du mal à marcher et je ne pense pas pouvoir m'asseoir.
— Je vais t'aider.
— Je vais t'aider.
On sortit des toilettes et les regards qu'on nous lança nous firent comprendre que l'on n’avait vraiment pas été discret. Les femmes nous regardaient sévèrement, mais les hommes, pour la plupart, déshabillaient Karine du regard en imaginant ce qui pouvait avoir provoqué ses cris.
— Regarde, toutes ces femmes pensent que tu es une grosse salope et les hommes... en fait, ils pensent pareil, mais eux auraient plutôt envie de te prendre à leur tour.
Elle leva les yeux pour regarder les gens autour de nous et les rabaissa aussitôt, rougissant fortement.
— C'est mignon que tu rougisses encore alors que tu te fais baiser par des inconnus dans les toilettes d'un restaurant.
— C'est juste que j'ai l'impression d'avoir deux personnalités et que l'une d'entre elles ne peut pas s'empêcher d'être une salope. Quand l'autre revient, j'ai honte de ce que j'ai fait.
— Je comprends. Je t'ai dit que c'était mignon. Et mon rôle est de faire en sorte que ces deux personnalités n'en fassent plus qu'une.
— C'est juste que j'ai l'impression d'avoir deux personnalités et que l'une d'entre elles ne peut pas s'empêcher d'être une salope. Quand l'autre revient, j'ai honte de ce que j'ai fait.
— Je comprends. Je t'ai dit que c'était mignon. Et mon rôle est de faire en sorte que ces deux personnalités n'en fassent plus qu'une.
On rejoignit Léa et on quitta en vitesse le restaurant. On allongea Karine à l'arrière de la voiture et elle s'endormit aussitôt.
Léa monta à côté de moi à l'avant.
Léa monta à côté de moi à l'avant.
— Je peux te sucer ?
— Je viens de jouir et ma queue sort juste du cul de Karine.
— Vu comment elle marchait, je pense que tout le monde dans le restaurant avait compris qu'elle s'était bien fait enculer.
— Heureusement qu'on est assez loin de chez nous.
— Donc je peux te sucer ?
— Si tu veux, je ne sais pas si tu arriveras à me faire bander.
— Je viens de jouir et ma queue sort juste du cul de Karine.
— Vu comment elle marchait, je pense que tout le monde dans le restaurant avait compris qu'elle s'était bien fait enculer.
— Heureusement qu'on est assez loin de chez nous.
— Donc je peux te sucer ?
— Si tu veux, je ne sais pas si tu arriveras à me faire bander.
Elle me fit un grand sourire.
— Un défi ? OK, si j'arrive à te faire bander, tu arrêtes la voiture et tu m'encules moi aussi.
— Pari tenu. Je ne peux pas être perdant. Ton petit cul me fait toujours envie.
— Ha oui ? Tu l'aimes mon cul ?
— Carrément ! C'est certainement un des plus beaux que j'ai vus dans ma vie.
— Tu me fais mouiller en me disant ça. Maintenant, je n'ai plus le choix, je dois gagner ce pari !
— Pari tenu. Je ne peux pas être perdant. Ton petit cul me fait toujours envie.
— Ha oui ? Tu l'aimes mon cul ?
— Carrément ! C'est certainement un des plus beaux que j'ai vus dans ma vie.
— Tu me fais mouiller en me disant ça. Maintenant, je n'ai plus le choix, je dois gagner ce pari !
Elle se pencha vers moi, sortit ma bite complètement molle et la prit en bouche. Je démarrai et commençai à rouler.
Je sentais qu'elle faisait de gros efforts, elle suçait, aspirait et léchait, tout cela sans effet pour le moment. Elle ne relâcha pas ses efforts ; je sentais sa langue s'enrouler autour de mon gland avec une grande souplesse. La taille réduite de ma queue au repos lui laissait plus de place dans la bouche et j'étais impressionné par ce qu'elle arrivait à faire avec sa langue.
Je sentais qu'elle faisait de gros efforts, elle suçait, aspirait et léchait, tout cela sans effet pour le moment. Elle ne relâcha pas ses efforts ; je sentais sa langue s'enrouler autour de mon gland avec une grande souplesse. La taille réduite de ma queue au repos lui laissait plus de place dans la bouche et j'étais impressionné par ce qu'elle arrivait à faire avec sa langue.
Ces efforts finirent par payer et je commençai à ressentir un intense plaisir me parcourir et ma queue commença à reprendre de la vigueur. Je sentis qu'elle souriait tout en la gardant en bouche, mais elle continua, de peur que ses efforts soient réduits à néant.
Quand je fus complètement bandé, elle se redressa, toute fière et avec un grand sourire.
Quand je fus complètement bandé, elle se redressa, toute fière et avec un grand sourire.
— Tu bandes ! Arrête-toi !
— Attends, je roule encore quelques kilomètres et on sera dans la campagne.
— Non, tu risques de débander !
— Bon, OK, attends, je cherche quand même une rue plus calme.
— Attends, je roule encore quelques kilomètres et on sera dans la campagne.
— Non, tu risques de débander !
— Bon, OK, attends, je cherche quand même une rue plus calme.
On traversait un village et je trouvai bientôt une impasse non éclairée dans laquelle je m'engageais.
A peine arrêté, Léa descendit et alla se placer mains sur le capot et croupe en l'air. J'étais toujours assis et la regardai, amusé par son empressement. Elle planta son regard dans le mien et son sourire disparut pour faire place à une expression plus lubrique. Elle planta son regard dans le mien et se lécha la lèvre supérieure.
Je descendis de la voiture et la rejoignis.
A peine arrêté, Léa descendit et alla se placer mains sur le capot et croupe en l'air. J'étais toujours assis et la regardai, amusé par son empressement. Elle planta son regard dans le mien et son sourire disparut pour faire place à une expression plus lubrique. Elle planta son regard dans le mien et se lécha la lèvre supérieure.
Je descendis de la voiture et la rejoignis.
— Je ne suis pas sûr de bander assez pour pouvoir t'enculer.
— J'ai envie de me faire prendre ! Baise-moi la chatte le temps de bander bien dur !
— J'ai envie de me faire prendre ! Baise-moi la chatte le temps de bander bien dur !
Pour une fois, c'est moi qui obéis à ses ordres et je la pénétrai rapidement. Léa était tellement excitée que c'est elle qui commença à déplacer son cul d'avant en arrière afin de se faire sauter. Elle gémissait et accéléra la cadence. La voir ainsi fut ce qui acheva de m'exciter et il ne fallut pas longtemps avant que je bande suffisamment dur. Au moment où je me retirai, elle se redressa et me regarda durement.
— Qu'est-ce que tu fais ? Baise-moi !
Je la poussais violemment dans le dos pour écraser sa poitrine contre le capot et avec mon autre main, je guidai ma bite vers son cul que je pris d'un coup, sans prendre de gant. Elle hurla et alors que je commençai à lui ramoner le cul à son tour, elle cria des insanités tout du long.
— Haaaaaaa, ho putain, oui, baise-moi le cul ! C'est trop bon ! Vas-y ! Plus fort !
Je n'y allais déjà pas de main morte, mais accélérai encore, ce qui la fit stopper ses supplications, mais pas ses cris qui emplissaient l'impasse dans laquelle nous nous trouvions.
Le bruit qu'on faisait ne tarda d'ailleurs pas à attirer l'attention d'un voisin.
Le bruit qu'on faisait ne tarda d'ailleurs pas à attirer l'attention d'un voisin.
— C'est pas un peu fini ce bordel !!
Ce fut Léa qui lui répondit tandis que je continuai à l'enculer.
— Ho toi ta gueule ! Haaaaaa ! Laisse... moi me... faire défoncer le cul !!! J'ai aaaaattendu ça toute... la soirée !
En l'entendant, je commençai à me dire qu'il allait peut-être falloir qu'on s'en aille, mais sa réponse crue eut visiblement raison du voisin car on ne l'entendit plus et Léa reprit ses vocalises.
— Je... veux que tu me jutes sur le visage alors... préviens-moi quand tu seraaaaas sur le point de jouir.
— Tu ferais bien de venir tout de suite alors.
— Tu ferais bien de venir tout de suite alors.
Elle s'agenouilla devant moi et tira la langue en me regardant. Je me branlai quelques secondes puis lui éjaculai dessus. C'était la deuxième fois de la soirée, mais une quantité respectable finit bientôt sur son visage du menton jusqu'au nez. Je frottai mon gland contre son nez et ses lèvres afin de bien l'étaler puis le lui calais dans la bouche. Elle le lécha et le suça quelques secondes puis je la rangeai dans mon caleçon.
— Tu ne t'essuies pas et tu restes comme ça.
— A tes ordres, me répondit-elle, toujours en souriant.
— C'était bon ?
— Comme toujours avec toi. Je n'ai pas arrêté d'imaginer ce que subissait Karine tout à l'heure et ça m'avait excité à mort !
— A tes ordres, me répondit-elle, toujours en souriant.
— C'était bon ?
— Comme toujours avec toi. Je n'ai pas arrêté d'imaginer ce que subissait Karine tout à l'heure et ça m'avait excité à mort !
On remonta dans la voiture et on prit la direction de l'appartement. Arrivés, je portai Karine jusqu'à notre lit et on se coucha tous. Léa gardant à ma demande mon sperme étalé sur le visage.
Cette soirée qui ne devait être qu'un repas tranquille au restaurant avait finalement été bien agitée.
Cette soirée qui ne devait être qu'un repas tranquille au restaurant avait finalement été bien agitée.
Le reste de la semaine passa et le moment où Léa devait nous quitter arriva. On avait passé une grande partie de la semaine à baiser dans toutes les pièces et dans toutes les positions possibles. Après avoir préparé ses affaires, elle nous prit dans ses bras, non sans avoir les mains baladeuses, et s'apprêta à rentrer chez elle.
— Tu reviens quand tu veux. Mais cette fois, préviens-nous avant.
— Ce sera avec plaisir. Et je prendrais régulièrement des nouvelles de l'avancement du dressage de ta petite salope.
— Ce sera avec plaisir. Et je prendrais régulièrement des nouvelles de l'avancement du dressage de ta petite salope.
Elle regarda Karine avec un sourire et celle-ci ne put s'empêcher de rougir, mais elle ne baissa pas les yeux et lui rendit son sourire.
— La petite salope te remercie de nous avoir permis de mieux nous découvrir et elle fera de son mieux pour satisfaire les envies de son Maître.
Léa la serra à nouveau dans ses bras et nous quitta. L'appartement sembla immédiatement beaucoup plus vide. Karine reprit ses activités habituelles et moi, n'ayant pas eu le temps de jouer à la console de la semaine, décidais de m'y mettre. Je me disais qu'en plus, ça serait un bon rappel des règles à l'attention de Karine. Léa était partie, mais ça ne changeait rien aux règles qu'elle devait suivre.
Je m'installai donc sur le canapé et allumai la console. Le bip retentit, mais j'entendis Karine continuer à vaquer à ses occupations.
Je m'installai donc sur le canapé et allumai la console. Le bip retentit, mais j'entendis Karine continuer à vaquer à ses occupations.
— Ma chérie ?
— Oui ?
— Tu n'aurais pas oublié quelque chose ?
— Oui ?
— Tu n'aurais pas oublié quelque chose ?
Elle me rejoignit dans le salon.
— Heu, non, de quoi tu parles ?
— La cinquième règle.
— La cinquième règle.
Elle réfléchit une demi-seconde et s'aperçut de son oubli. Elle mit la main devant la bouche et sembla catastrophée.
— Excuse-moi mon chéri.
Et elle se précipita entre mes jambes, sortit ma queue et la mit en bouche sans un mot de plus. Je me mis à jouer et je dus avouer qu'il était assez compliqué de se concentrer, mais que c'était très excitant de se faire sucer tout en jouant. Quand je pouvais libérer une main, je lui caressai les cheveux pour la féliciter comme je l'aurai fait pour une chienne qui se serait bien comportée. Elle réussit à me faire jouir assez rapidement et, comme stipulé dans les règles, me rhabilla, se leva en prenant soin de ne pas passer devant la télé et quitta le salon sans rien dire.
Je souris en me disant que notre nouvelle vie allait être très agréable.
Je souris en me disant que notre nouvelle vie allait être très agréable.
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