Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Il venait d'avoir Dix-huit ans..." — Chapitre 7 · Pluralité masculine et diversité culturelle pour la femme du proviseur...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Il venait d'avoir Dix-huit ans..."
Chapitre 7 · Pluralité masculine et diversité culturelle pour la femme du proviseur...
Maurice était crevé...il dormait très mal en ce moment. Des rêves très pénibles venaient assaillir son inconscient. Il voyait sa femme dans toutes les situations pornographiques les plus torrides...et il y prenait du plaisir. Il se voyait se masturber comme un adolescent devant le spectacle. Et à chaque fois sa femme l'appelait, et incapable de la moindre réaction, il se joignait à l'orgie et y prenait du plaisir...beaucoup de plaisir !
Et il devait avouer qu'en réalité cette situation l'excitait beaucoup. Enfin il se permettait de le reconnaître quand il avait bu son petit verre de whisky au bureau. Maurice n'étant pas un buveur d'alcool, la moindre larme d'alcool fort avait tout de suite chez lui des répercussions saisissantes...Alors dans ces moments-là, il se permettait de savourer ses érections, qui devenaient de plus en plus nombreuses durant ses journées de travail.
Par contre ses performances stakhanovistes s'en ressentaient. Il pensait que la prochaine visite de l'inspectrice d'académie, une charmante brune très sévère, au demeurant, allait se passer plus difficilement que d'habitude ! Tant pis ! Après tout il subissait toute cette situation malsaine ; comme sa femme, il n'était que le jouet de ces jeunes ordures !
Par contre ses performances stakhanovistes s'en ressentaient. Il pensait que la prochaine visite de l'inspectrice d'académie, une charmante brune très sévère, au demeurant, allait se passer plus difficilement que d'habitude ! Tant pis ! Après tout il subissait toute cette situation malsaine ; comme sa femme, il n'était que le jouet de ces jeunes ordures !
Enfin, pour sa femme, il se posait de plus en plus de questions. Elle s'habillait désormais très sexy, trop pour la femme du proviseur et le pilier de la petite communauté protestante...Et en plus toute cette situation ne semblait pas vraiment la gêner; jamais il ne l'avait vu aussi épanouie ! Il faut dire qu'elle se faisait sauter plusieurs fois par semaine. Souvent au domicile conjugal et parfois dans le lycée même !
La dernière fois, elle l'avait fait venir, en envoyant un élève en retenue lui porter un message, dans sa classe après les cours, toujours armé du polaroid...et là il avait pu voir sa femme prise en levrette sur le bureau même, avec Fabrice qui ne se retenait pas de la saillir à la hussarde !
La scène l'avait tellement excité qu'il s'était presque éjaculé dessus. Le caleçon poisseux, il avait ensuite immortalisé la scène .
La scène l'avait tellement excité qu'il s'était presque éjaculé dessus. Le caleçon poisseux, il avait ensuite immortalisé la scène .
Un soir , alors qu'il avait emmené Raphaël à son cours de judo dans la ville voisine, il eut la surprise d'entendre forces gémissements et plusieurs propos grivois, venant de plusieurs voix d'hommes. Son sang ne fit qu'un tour ! Que se passait-il cette fois-ci ? Il avait peur d'avoir la réponse, pourtant, servilement, il alla prendre le Polaroid dans la petite table du couloir et courageusement, une boule à l'estomac, s'approcha de la chambre à coucher.
Cette fois-ci les malandrins, au travers de leurs ordres cyniques et impératifs, avaient dépassé les bornes ! Car ce qu'il vit, c'était sa femme avec 3 hommes ! Et des maghrébins en plus ! Car Maurice, en plus de ses autres défauts, orgueil, sévérité outrancière, couardise devant les “forts”, misogynie, égoïsme, était foncièrement raciste ! Lui qui se prétendait un parfait dévot du Christ ! Mais il allait payer cela très cher, Anne y avait pourvu !
Consterné, Maurice reconnut d'anciens élèves, qu'il avait extrêmement maltraités quelques années auparavant. Il sut tout de suite qu'ils allaient lui en faire baver :
“ Mais qui voyons-nous arriver avec son petit appareil photo ? Maurice V….r, le grand proviseur ! Alors abruti, ça fait quoi de voir sa femme se faire baiser par trois mecs, et des arabes en plus ! Tu n' aimes pas les arabes, hein Maurice ? En plus tu n'es qu'un imbécile inculte...tu devrais savoir qu'à l'origine le prénom "Maurice" signifie "Maure", à la peau sombre !
— Mais, mais ...si j'aime bien les arabes ! Qui vous permet de prétendre cela ?
— Enfin peu importe ! Prêt à photographier ta femme en train de se faire tringler ? Mari cocu ! “
Anne avait fait très fort, elle était d'une bassesse et d'une servilité écœurante ! Complètement nue, entre ces trois beaux gaillards bronzés, au phallus triomphant, elle léchait les couilles de deux d'entre eux, à quatre pattes, tandis que le cul relevé comme une chienne en chaleur, elle se faisait fesser. Le troisième comparse s'en donnait à cœur joie, pour asséner de grandes claques bruyantes sur le beau petit cul offert de la prof de physique, tandis que d'un majeur espiègle, il pénétrait doucement la petite rondelle offerte. Sous l'effet de cette sodomie manuelle, Anne, forçant peut-être un peu le trait, pour rendre son mari fou de jalousie, couinait, s'agitait et ahanait à qui mieux mieux, tout en débitant des horreurs dont son mari ne l'aurait jamais cru capable :
“ Mhhuuuuumm ! Oui, Oui, OUI !!! Vas-y encule moi, mets-le moi ton gros doigt dans mon cul de chienne; baisez-moi, je veux vos queues, vos queues partout, dans ma chatte de salope, ma bouche de truie, et mon cul de putain … Hannn!! “
Maurice oscillant entre colère, jalousie, dégoût pour cette femme qu'il avait tant aimée, ( à sa façon), restait les bras ballants, ne sachant que faire… sauter sur les trois jeunes pour les virer de la chambre était hors de question ! Partir ? Mais Anne décida pour lui ! Elle tourna son visage au regard de braise vers lui et dit :
“ Maurice, prends des photos et filme, bon sang… Tu sais ce que nous risquons si les "autres" n'ont pas de film ….
— Oui , oui ...heu… continuez !”
Ils ne se le firent pas dire deux fois ! Le mari étant présent, les choses sérieuses allaient pouvoir commencer ! Anne, toujours à quatre pattes, demanda qu'on lui enduise la rondelle avec un corps gras pour faciliter la sodomie… et ce fut Maurice qui, à sa grande honte, fut désigné pour aller chercher servilement un bloc de margarine. Alors qu'il avait laissé la caméra en train de tourner sur la commode de la chambre, il fut obligé de “beurrer” lui même l'anus de sa femme avec ses doigts. Chose qu'il n'avait jamais fait auparavant, ni osé conceptualiser... Rien que le fait de penser le mot “sodomie”, ou de concevoir caresser le petit trou de son épouse lui était odieux !
Et pourtant là, il ressentit une chaude excitation à caresser son anus, à bien passer le corps gras sur les muqueuses si fragiles, et faire pénétrer doucement son index enduit… Il se mit à bander comme un taureau.
Et pourtant là, il ressentit une chaude excitation à caresser son anus, à bien passer le corps gras sur les muqueuses si fragiles, et faire pénétrer doucement son index enduit… Il se mit à bander comme un taureau.
Pour masquer son embarras, il revint au Polaroid et prit des photos de sa femme, qui était en train de se faire “entreprendre”, pendant que la caméra filmait toujours …
Alors, osant s'approcher, le sexe toujours tendu comme une arbalète dans son costume trop serré, il prit des clichés du premier gars qui doucement, introduisit son sexe de belle dimension dans l'anus de sa femme. Il resta en arrêt devant cette intromission, complètement folle pour lui. Le gland se fit son chemin entre les muqueuses roses de son épouse, et bientôt disparut dans le conduit. Anne qui grimaçait légèrement, là aussi son expression fut immortalisée par le Polaroid, se détendit et commença à éprouver un vif plaisir. C'était une totale nouveauté pour elle aussi.
Alors gémissant et ahanant, elle reçut tour à tour, avec envie, les trois hommes qui jouirent avec vigueur dans son cul …elle semblait véritablement apprécier la sodomie, cette pénétration odieuse, impie et anathème aux yeux du Seigneur, pensa Maurice !
Anne avait, elle aussi connu un immense plaisir, elle s'était donnée à fond, ondulant du bassin pour bien sentir les verges dans son fondement, et encourageant chacun par des :
Anne avait, elle aussi connu un immense plaisir, elle s'était donnée à fond, ondulant du bassin pour bien sentir les verges dans son fondement, et encourageant chacun par des :
“ Oui vas-y, encule-moi, prends-moi mon petit cul de salope !”
Les trois anciens élèves, joyeux et ricanant de la mésaventure de leur proviseur, se rhabillèrent et quittèrent l'appartement … ah, ils en auraient des trucs à raconter à leurs copains ! Anne s'affaissa sur le ventre, comblée de jouissance, heureuse et crevée !
Maurice la regarda, nue, offerte, alanguie sur le lit, avec du sperme qui sortait de son anus. Bien loin de le dégouter, comme il l'avait d'abord cru, cette vision enflamma son imaginaire érotique. Il bandait de plus belle, et ressentait un besoin sexuel impérieux le saisir de tout son être. Il avait envie de baiser ! Baiser sa femme, la prendre comme la salope qu'elle était devenue... Ces mots résonnaient dans son cerveau comme des coups de marteau sur une enclume ! La tension sexuelle était devenue trop forte ! Il fallait qu'il s'en libère !
Maurice la regarda, nue, offerte, alanguie sur le lit, avec du sperme qui sortait de son anus. Bien loin de le dégouter, comme il l'avait d'abord cru, cette vision enflamma son imaginaire érotique. Il bandait de plus belle, et ressentait un besoin sexuel impérieux le saisir de tout son être. Il avait envie de baiser ! Baiser sa femme, la prendre comme la salope qu'elle était devenue... Ces mots résonnaient dans son cerveau comme des coups de marteau sur une enclume ! La tension sexuelle était devenue trop forte ! Il fallait qu'il s'en libère !
Remarquant la bouteille de whisky et le verre, dont s'était servie sa femme avant les assauts des trois jeunes, pour se donner du courage, une idée démoniaque naquit dans son cerveau enflammé !
“ Un petit remontant ma chérie ? J'avoue que moi aussi, je vais en avoir besoin, après le triste spectacle auquel j'ai assisté bien contre mon gré ! “
Anne acquiesça, mais elle savait en son for intérieur que Maurice mentait...il s'était régalé de la situation. Et fine mouche, comme le sont toutes les femmes, elle comprit instantanément le plan qu'il avait ourdi ! Et elle y adhérait à 100 % ! Acceptant le verre, et se soulevant à peine du lit, elle le but cul sec. Maurice se servit lui aussi, et fit de même. La chaleur de l'alcool lui donna le zeste de courage qui lui manquait pour OSER ! Observant sa femme, qui épuisée et saoulée par l'alcool très fort, s'endormit très vite, Maurice desserra sa ceinture, enleva son pantalon et son caleçon, desserra sa cravate et défit les boutons de sa chemise, qu'il enleva également.
En “marcel blanc”, la bite à l'air tendue à se rompre, il monta silencieusement sur le lit, guettant chaque réaction de sa femme avec frilosité. Il se reprochait déjà l' "acte ignominieux" qu'il allait perpétrer, à son avis à lui, sur le corps inerte de sa femme. Il couvrit doucement Anne et dirigea son phallus gorgé de sève vers le petit trou si accueillant, et si dilaté par les assauts des trois jeunes, de sa si prude épouse ! Il s'y enfonça comme dans du beurre. La présence de sperme étranger ne le dégoûta pas, au contraire ! Il avait envie, au moins une fois dans sa vie, de s'enfoncer ( sans jeu de mots), dans une luxure pure et abjecte !
“Absorbé” dans le cul dilaté de sa femme, il commença des mouvements du bassin.
“ Putain que c'est bon”, pensa t'il !
La pénétration était assez profonde et il ressentait la friction délicieuse du conduit dilaté, certes, mais relativement étroit quand même, par rapport à un vagin. Il comprit alors toute la vénéneuse sensualité de ce rapport contre nature. La situation l'excita tellement, qu'il eut très rapidement un orgasme hors de toutes mesures. Puis honteux, il se retira.
La pénétration était assez profonde et il ressentait la friction délicieuse du conduit dilaté, certes, mais relativement étroit quand même, par rapport à un vagin. Il comprit alors toute la vénéneuse sensualité de ce rapport contre nature. La situation l'excita tellement, qu'il eut très rapidement un orgasme hors de toutes mesures. Puis honteux, il se retira.
Maurice le dévot du Temple, l'homme bien sous tout rapport ,” l'Ecce Homo”, comme l'on aurait dit au Moyen-Age, venait d'enculer sa femme, passant après trois hommes, et il en avait conçu un plaisir diabolique ! Pris au piège de sa passion douteuse, il n'avait pas remarqué les soubresauts et les petits ahanements de son épouse. Car Anne faisait semblant d'être assoupie, elle avait joui de se faire prendre ainsi par son mari si “parfait” !
Maurice, “le forfait accompli”, s'enfuit dans les toilettes, en reprenant ses vêtements, de peur que sa femme ne se réveillât !
Maurice, “le forfait accompli”, s'enfuit dans les toilettes, en reprenant ses vêtements, de peur que sa femme ne se réveillât !
Il n'aurait pas dû s'enfuir si vite, mû par une mauvaise conscience aux abois ! Car sa femme, un grand sourire aux lèvres constata que la caméra fonctionnait toujours …
Maurice s'était filmé lui même en train de sodomiser son épouse, en catimini !
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Commentaires ()
Ozephirin, merci pour tes multiples commentaires !
bizoo mon ami