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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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La vie

Chapitre 4

Doriane
 
Elle me regarde en souriant, je préfère. Je la serre un peu plus dans mes bras, je la sens se détendre un peu, elle se laisse aller, je ne vais pas plus loin, je ne veux pas la brusquer, mais je suis sûre qu'elle va finir dans mon lit et même dans celui de nous toutes. Elle ne veut pas l'admettre, mais c'est la seule solution si elle veut passer au moins un mois avec nous en toute sérénité. Elle prend le bas de la robe pour se sécher les larmes, elle déboutonne le bouton, du coup la robe remonte et me dévoile les trois quart de son corps. Elle me montre son sexe, son pubis bien bombé, son ventre et son nombril, jusqu'à son sein gauche. Elle n'est pas naturiste, je m'en doutais, elle a un triangle blanc sur son sein et sur son pubis avec le départ de ficelles de chaque côté, elle porte un string quand elle est au soleil, d'après les marques, il ne doit pas être très grand, ça ne doit pas trop plaire à ses parents.
 
–Au point où tu en es, tu peux enlever ta robe, à part ton sein droit, je connais pratiquement tout ton corps maintenant que tu me le montres si gentiment.
 
Elle sursaute et rabat la robe sur ses jambes, elle me regarde écarlate.
 
–Bon, maintenant, ça suffit, ne me dis pas que tu ignorais qu'en défaisant le bouton pour pouvoir t'essuyer les yeux tu ne me dévoilerais pas ton corps. Tu viens de me faire voir ton sexe pour te sécher les yeux et quand je t'en parle tu redevient conne.
–Je ne sais pas, je ne sais plus ce que je dois faire.
–Comment se fait-il que ton sexe brille comme ça, il ressemble plus à l'étoile polaire qu'à un sexe, je sais ce que ça veut dire, pas de conneries entre nous.
–C'est quand je te vois nue que je ressens une espèce d'onde dans mon bas ventre, comme quand je suis excitée. Je n'ai jamais ressenti quelque chose comme ça envers une personne avant de te rencontrer.
–Si j'ai bien compris, me voir nue t'excite, c'est bien ça ?
–Oui.
–Et Ludivine et Béatrice ?
–Beaucoup moins, il n'y a que toi qui m'excite comme ça.
–Alors, il faut assumer. 
–Oui, mais comment ?
–Sache que je suis disponible pour toi, je veux que tu te sentes bien avec nous, pas exclue.
–Tu ferais ça pour moi ?
–Et en plus avec un grand plaisir, tu n'as jamais eu de rapports avec des filles ?
–Oui, avec mes copines, Emmanuelle, Charlotte et Justine, nous faisons l'amour ensemble de temps en temps, nous nous connaissons depuis la maternelle.
–Attends, tu es lesbienne ?
–Oui, j'aime faire l'amour avec une femme.
–Et les hommes ?
–Jamais, je n'ai aucune attirance.
–Alors, où est le problème ?
–Je ne vous connais pas, je fais l'amour avec mes amies d'enfance, je les connais depuis toujours, depuis la maternelle, nous avons évolué ensemble jusqu'en terminale. Mais vous, je ne vous connaissais pas hier, vous êtes des étrangères pour moi.
–Tu sais depuis cette nuit que j'aime m'amuser avec les femmes, tu nous a entendues.
–Oui, et j'en ai pleuré, j'étais jalouse de Ludivine.
–Et pourtant nous te sommes étrangères.
–Oui mais j'avais envie d'être à sa place.
–Descend de ton lit.
 
Elle descend de son lit, elle n'a pas reboutonné sa robe, elle baille, me montrant son ventre et son pubis, je me saisis du col pour lui ouvrir. Elle a un petit mouvement de recul mais se ravise et se laisse faire. J'ouvre la robe pour découvrir un magnifique corps encore un peu bronzé avec des triangles sur les seins et le pubis. Je la retourne, sa chute de rein est traversée par une fine bande blanche, la ficelle de son string de bain, ça doit bien énerver ses parents. Je laisse tomber la robe à terre, je ne peux résister à l'envie de déposer deux baisers sur ses fesses, elle éclate en sanglots, je la fais tourner pour la plaquer contre moi. Je plaque ostensiblement mes seins contre les siens, mon ventre contre le sien, mon pubis contre le sien, nos peaux sont collées l'une à l'autre.
 
–Que t'arrive-t-il chérie ?
–Juste le bonheur de pouvoir me laisser aller avec une personne que j'aime.
–Que tu aimes ?
–Oui, depuis hier.
–Ce n'est pas possible ce que tu dis, tu me dis toi-même que tu ne me connaissais pas hier, que je suis une étrangère.
–Mais tu ne te rends pas compte que tu nous a sauvé la vie à moi, Béatrice et Ludivine. Nous cherchions comment sortir de l'hôpital et c'est exactement ce qu'il ne fallait pas faire.
–Je ne faisait que passer, ça aurait pu être quelqu'un d'autre.
–Peut-être, mais c'était toi, en plus, tu es canon, je suis instantanément tombée raide dingue de toi, c'est la première fois de ma vie que je tombe amoureuse.
–N'exagérons rien, je te plais, tu ne sais pas si c'est de l'amour.
–J'en suis sûre.
 
Ses yeux ont changé d'expression, ils me montrent son amour pour moi, sa bouche s'approche de la mienne, je la laisse faire en entrouvrant mes lèvres. Dès que ses lèvres touchent les miennes, sa langue s'enfonce dans ma bouche à la recherche de la mienne, elles se testent, se chamaillent pour entamer une samba du diable. J'éprouve un immense plaisir à partager ce baiser avec elle, prise par son baiser, je ne réalise pas qu'elle m'amène lentement vers son lit sur lequel je finis par basculer sur le dos. Elle se couche sur mon corps, son baiser est de plus en plus ardent, elle quitte ma bouche pour descendre le long de mon corps en passant par mes seins, mon nombril qu'elle titille longuement et mon pubis.
 
–Laisse-moi te boire mon amour, j'ai tant envie de toi.
 
Je ne dis rien, je me contente d'ouvrir mes jambes en grand, elle a sa réponse. Elle m'allonge les jambes sur le lit, se met entre elles pour les mettre sur ses épaules me dégageant entièrement le sexe et l'anus. Je sens ses lèvres se poser sur mon périnée, elle le lèche, le mordille, sa langue glisse sur mon anus en le titillant, ce n'est pas une débutante, ça se confirme.
 
–Dis donc, je vois effectivement que je ne suis pas ta première femme.
–Et de loin, ça fait des années que je pratique avec mes copines.
–Qu'avec tes copines ?
–Oui, jamais eu d'autre filles et je sais que certaines auraient bien aimé.
–Tu bouffes des moules juteuses et tu n'oses pas te déshabiller devant nous ?
–Ce n'est pas pareil.
–Ne me dis pas que tu faisais ça habillée, tu étais à poil quand même, on ne fait pas l'amour habillé.
–Oui, mais nous n'étions qu'entre nous, que deux personnes en même temps dans un lit, nous ne nous baladions pas à poil dans l'appartement. Je n'ai jamais vu mes copines nues en dehors de nos séances amoureuses.
–Tu préfère comme maintenant, juste nous deux ?
–Oui.
–Mais nous sommes quatre, il va falloir t'intégrer.
–C'est justement ça qui me panique.
–Je serai là, n'ai aucune crainte.
–Merci Yasmine chérie.
–Et comment te sens tu maintenant ?
–Très bien, surtout que je me goinfre de cyprine que j'adore, et la tienne me plait particulièrement.
–Fais toi plaisir, la fontaine n'est pas prête de se tarir.
 
Elle se jette sur ma vulve, tout y passe, périnée, vagin, urètre, petites lèvres, grandes lèvres, même l'anus qu'elle me lèche longuement. Je sens deux doigts s'enfoncer dans mon sexe, ils vont et viennent vite accompagnés d'un troisième et des deux autres. 
 
–Tu peux y aller, il y a la place.
 
Sa main s'enfonce lentement en même temps que sa langue me titille les petites lèvres, mon corps se tend de plus en plus, je me laisse aller, je sens qu'elle va me faire découvrir quelque chose que je ne connais pas. Avec son expérience, elle n'a pas de mal à faire durer le plaisir, je suis à sa merci pendant plus d'un quart d'heure, je n'en peux plus, mais je reste stoïque. Mon corps n'attend plus que la délivrance, elle a de l'expérience et le comprend, elle remonte sur mon clitoris, j'explose dans le plus fabuleux orgasme de ma vie, mon corps est disséminé dans l'espace, je flotte dans la ouate, j'exprime très fort ma joie de jouir, Béatrice et Ludivine savent que la glace est rompue. 
 
Sa main me quitte, mais elle continue de me brouter la chatte quand elle sent mon corps se détendre, elle accompagne ce moment de béatitude extrême qui suit un orgasme, je ne veux pas revenir à la vie normale. Elle glisse sur mon corps, ses lèvres viennent se coller aux miennes, nous échangeons un merveilleux baiser d'amour, mes mains glissent sur son corps, elles parcourent sa peau partout où c'est possible, je sens qu'elle se détend de plus en plus. J'aime la sentir sur moi, mon cœur bat plus vite, cette fille commence à me cannibaliser l'esprit mais ça ne gêne pas bien au contraire. Je remonte mes mains sur son dos, elle a un violent frisson, encore une personne très sensible de la colonne. Je mets les bras en croix, je suis sa chose, je lui appartiens, elle peut faire ce qu'elle veut de moi, je sais que je n'en tirerai que du bonheur. Elle se redresse un peu pour déposer un baiser sur chacun de mes seins, titiller mes tétons et revenir sur ma bouche. Quand je veux remettre mes mains sur ses fesses, il y a déjà quatre autres mains qui se promènent dessus. Doriane n'a pas bronché, elle se laisse caresser, c'est plus que surprenant après ce qu'elle vient de me dire. Mes mains remontent sur son dos, elle est parcourue d'un énorme frisson, quand nos bouches se séparent, elle se laisse aller sur le côté. Elle est allongée à ma gauche, un sourire de bien-être illumine son visage. Je descends du lit, elle s'allonge au milieu, les bras en croix.
 
–Ça va chérie ?
–Oui mon amour, je suis si bien.
–Nous sommes quatre, Ludivine et Béatrice sont là, tu permets qu'elles restent ?
–Bien sûr, qu'elles restent et qu'elles s'occupent de moi elles aussi, j'aime trop l'amour saphique. Je suis à vous les filles, votre objet, faites-moi jouir, j'en ai besoin, j'en ai envie.
 
C'est un revirement total, nous nous regardons, je m'écarte un peu, je veux que ce soit elles qui la fasse jouir, j'ai le temps de m'occuper de ce magnifique corps, plus d'un mois. Je vois Ludivine se pencher sur elle pour poser ses lèvres sur ses seins, elle se laisse faire, Béatrice lui ouvre un peu les jambes en la regardant dans les yeux, toujours pas de réactions. 
 
Béatrice lui ouvre carrément les jambes pour les faire passer sur ses épaules, elle se jette sur sa vulve sans précautions, Doriane soulève légèrement ses fesses.
 
–Oui ma chérie, oui, j'ai envie qu'une bouche me bouffe la chatte, elle est à toi, fais-moi jouir, fais-moi jouir ma chérie.
 
Je ne comprends plus rien, hier elle ne voulait pas se déshabiller devant nous et aujourd'hui, depuis qu'elle m'a brouté la chatte, elle offre ses seins à Ludivine et se donne à Béatrice, à priori, avec plaisir. Je pense que ce que nous venons de vivre ensemble a réveillé en elle une énorme envie de sexe, de faire avec nous ce qu'elle faisait avec ses copines. Je sais qu'elle aime les femmes et que seule une femme peut lui faire vivre la même chose. Ludivine laisse Béatrice s'occuper de Doriane, elle vient vers moi et m'allonge sur le lit de Béatrice, elle se couche sur moi tête-bêche, nous nous occupons de nos sexes respectifs. J'adore cette fille saine, spontanée et passionnée, je pense que nous resterons toujours en contact si nous sortons de cet abris. Toutefois, je suis beaucoup plus attirée par Doriane, elle me touche plus que ce que je veux bien admettre. Elle commence à cannibaliser mon esprit, je deviens accro, mais ça me plait. Je succombe aux caresses de Ludivine qui me suis assez vite, juste avant d'entendre Doriane s'exprimer sur son bonheur, ce n'est pas une hurleuse comme moi, elle émet juste un long soupir. Quand elle est de nouveau lucide, Béatrice remonte le long de son corps pour poser ses lèvres sur les siennes, elle les accepte, encore une source d'étonnement vu son comportement de la veille. Nous restons toutes les quatre à nous aimer sur nos lits, nous nous caressons, nous câlinons, nous embrassons, c'est un peu aller à le pêche au plaisir.
 
Béatrice se redresse, elle me regarde, il n'est pas loin de dix-huit heures, nous devons aller à notre rendez-vous. Nous laissons Ludivine rejoindre Doriane dans son lit et allons prendre des nouvelles de ce qui se passe dans le monde. Nous avons confirmation que nous ne pourrons pas sortir avant minimum trois semaines, et que l'Hôtel Dieu prépare un véhicule qui sera capable de circuler dans la région pour mesurer l'évolution de l'air. Il pourra passer voir les hôpitaux équipé d'un sas comme le nôtre, nous aurons donc de la visite, mais pas question de changer d'endroits pour l'instant. 
 
Nous retournons voir où en sont Doriane et Ludivine, nous les trouvons nues dans la cuisine en train de préparer le repas du soir. Je viens derrière Doriane pour poser mes mains sur ses fesses, elle se retourne pour m'enlacer et poser ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un long baiser, elle glisse sa main sur mon pubis, je sens son doigt me titiller le clitoris, je lui fais la même chose. J'entends Béatrice réagir.
 
–Mais ne seraient-elles pas en train de sa gouiner devant nous ces deux salopes de gousses, plus aucun respect !
 
J'ai envie de rire et je sens que Doriane aussi, elle s'est intégrée, j'en suis soulagée. Nous jouissons assez vite nos bouches toujours soudées. Quand nos bouches se séparent, Doriane se tourne vers Béatrice pour la plaquer contre elle et l'embrasser sans un mot. Leurs mains glissent sur leurs peaux en insistant un peu sur les fesses. Elles finissent par se séparer, Doriane regarde Béatrice.
 
–Eh bien oui, c'est une pulsion, ce sont mes sens qui ont pris les commandes et je ne peux pas résister.
 
Tout le monde éclate de rire, cette fois le groupe est formé, j'en suis soulagée, c'est Ludivine qui pose l'ultime question.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
22 janvier 2025 à 10:55
Je viens de découvrir cette histoire et d'en lire les 4 épisodes, le sujet de ce huis clos entre 4 survivantes dans un monde post apocalypse est intéressant.
Vivement les prochains épisodes
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
21 janvier 2025 à 17:27
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
21 janvier 2025 à 12:29
Rooohhhh…. Est-ce bien raisonnable ?
Une pure jeune fille… quoique :D
Tout cela devient sentimental en somme. ^^
C’est un peu la marque de la maison :-)
Soyez respectueux
Répondre

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