Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai envie de me gouiner — Chapitre 4 · Frottage dans le métro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai envie de me gouiner
Chapitre 4 · Frottage dans le métro
En rentrant à l'appartement, je n'ai qu'une envie, c'est d'appeler Sophie.
— Allo Sophie ? C’est Coralie.
— Oui, j'avais enregistré ton numéro.
— Vous allez bien ?
— Oui, j'ai pas mal de boulot en visites et à l'appartement, et toi, comment vas-tu ?
— Oui, j'avais enregistré ton numéro.
— Vous allez bien ?
— Oui, j'ai pas mal de boulot en visites et à l'appartement, et toi, comment vas-tu ?
Rien que d'entendre sa voix me revient notre partie endiablée et je porte instinctivement ma main libre sur ma chatte qui mouille déjà.
— Oui je vais bien. Comme nous en avions discuté, j'ai proposé une rencontre à trois chez vous avec ma patronne. C'est une vraie salope, nous nous sommes gouinées cet après-midi dans son bureau, elle adore l'uro. Etes-vous toujours partante ?
— Oui bien sûr, je peux vous recevoir samedi après-midi, c'est le seul moment de libre dans la semaine.
— Le soir serait plus pratique, car nous travaillons tout le samedi.
— OK 20h, je préparerai une légère collation... au champagne puisque tu aimes ça !!
— Merci, je vous confirme vendredi.
— Oui bien sûr, je peux vous recevoir samedi après-midi, c'est le seul moment de libre dans la semaine.
— Le soir serait plus pratique, car nous travaillons tout le samedi.
— OK 20h, je préparerai une légère collation... au champagne puisque tu aimes ça !!
— Merci, je vous confirme vendredi.
« OK j'attendrai ton appel. Bise
***
Malheureusement, la partie à 3 de samedi soir n'aura pas lieu, Karine, ma patronne, a un dîner qu'elle ne peut remettre. J'avise immédiatement Sophie qui est soulagée, car elle aussi aura du mal à se libérer. Evidemment, ce n'est que « partie » remise !
Moi, je suis très déçue, car dans ma quête de gouinage, cette aventure à 3 me faisait mouiller rien que de l'imaginer.
***
Malheureusement, la partie à 3 de samedi soir n'aura pas lieu, Karine, ma patronne, a un dîner qu'elle ne peut remettre. J'avise immédiatement Sophie qui est soulagée, car elle aussi aura du mal à se libérer. Evidemment, ce n'est que « partie » remise !
Moi, je suis très déçue, car dans ma quête de gouinage, cette aventure à 3 me faisait mouiller rien que de l'imaginer.
Cet après-midi, je suis de repos en récupération des heures supp.
Toujours avide de rencontrer des femmes, c'est presque devenu une obsession, une addiction dirait un psy. Oui, j'ai découvert et j'aime le sexe dans sa forme saphique.
Dans mes pensées lesbiennes, il me vient l'idée d'aller me frotter dans le métro, l'idéal serait de me faire frotter, mais nous verrons bien.
Toujours avide de rencontrer des femmes, c'est presque devenu une obsession, une addiction dirait un psy. Oui, j'ai découvert et j'aime le sexe dans sa forme saphique.
Dans mes pensées lesbiennes, il me vient l'idée d'aller me frotter dans le métro, l'idéal serait de me faire frotter, mais nous verrons bien.
Je choisis la ligne 1 au départ de La Défense, c'est en général une ligne très chargée, probablement propice au « frottage ». Je me suis habillée sexy avec un décolleté plongeant marquant bien la gorge de séparation de mes seins, minijupe trapèze pour favoriser l'accès à mon entrejambes, pas de culotte, bas résille noirs soutenus par un porte-jarretelles, talons hauts. Je n'oublie pas le minigode à télécommande que j'ai commandé par correspondance sur internet. Je l'ai utilisé pour la première fois cette nuit, c'est délirant tellement la progression des vibrations ajoutées au picotement électrique me met complètement en transe à en faire trembler tout mon corps.
En attendant sur le quai de la station La Défense Grande Arche, je ne remarque aucune personne susceptible de m'attirer. A l'arrivée de la rame, je m'engouffre dans une porte. C'est l'origine de la ligne, le wagon se remplit modestement, mais à la station Charles de Gaule Etoile, un flot important de voyageurs occupe l'espace créant une véritable promiscuité. Bingo ! une belle femme pulpeuse est entraînée vers moi. Je suis quasiment à touche-touche avec elle. Là, je commence mon approche.
Armée d'un courage avide de sensations, j'esquisse une caresse sur la cuisse de ma voyageuse. Surprise, elle repousse ma main. Je réitère mon geste et j'ai la surprise de ne pas être repoussée à nouveau. Elle tourne la tête vers moi en me fixant dans les yeux sans dire un mot. Je reprends mon manège en passant ma main sous sa jupe en vérifiant de ne pas être vue par mes voisins. Ma position adossée entre la porte et un strapontin relevé et laissé libre favorise mon jeu. Arrivées à Concorde, l'afflux de clients nous rapproche encore plus et ma main n'a pas de peine à pénétrer jusqu'à son entrejambes, aidée par le mouvement brusque du départ de la rame.
Elle n'a pas de culotte elle non plus. Est-ce un signe ? Nous verrons bien.
Son absence de réaction hormis son regard d'il y a un instant m'encourage à continuer mes caresses. Cette fois, je sens qu'elle mouille. Est-elle aussi salope que moi ? Une nouvelle secousse de la rame rapproche ma tête de la sienne et j'en profite pour lui glisser à l'oreille : « Tu aimes ? » En guise de réponse, elle se retourne et m'applique un baiser sur la bouche. J'aimerais lui bouffer la langue, mais la discrétion me l'interdit. Je pense à mon mini-gode vibrant que je sors de mon sac et en revenant discrètement sous sa jupe, le lui introduis dans la chatte. Elle ne bronche pas, à peine surprise.
Son absence de réaction hormis son regard d'il y a un instant m'encourage à continuer mes caresses. Cette fois, je sens qu'elle mouille. Est-elle aussi salope que moi ? Une nouvelle secousse de la rame rapproche ma tête de la sienne et j'en profite pour lui glisser à l'oreille : « Tu aimes ? » En guise de réponse, elle se retourne et m'applique un baiser sur la bouche. J'aimerais lui bouffer la langue, mais la discrétion me l'interdit. Je pense à mon mini-gode vibrant que je sors de mon sac et en revenant discrètement sous sa jupe, le lui introduis dans la chatte. Elle ne bronche pas, à peine surprise.
Arrivées à Concorde, le flux entrant et sortant laisse un peu d'aisance dans notre espace, ce qui nous permet de nous assoir en vis-à-vis. J'en profite pour actionner la télécommande de mon mini-gode. L'effet est immédiat, j'ai dû forcer le réglage d'intensité sans faire attention et déclencher le bouton stimulation qui émet de légères décharges électriques. Je vois alors ma voisine remuer sur son siège en croisant puis décroisant les jambes et en portant ses mains à l'endroit de son pubis. Malgré elle, de légers sons sortent de sa bouche, visiblement l'orgasme monte, elle va jouir. Je coupe la télécommande, car nous arrivons à Châtelet. Je lui fais signe de descendre en me levant et nous nous retrouvons sur le quai.
— Je m'appelle Coralie. Voulez-vous que nous fassions quelques pas ensemble pour faire connaissance ?
— Oui, moi c'est Josy, il faut que je vous rende votre objet de plaisir. C'était difficile de me maîtriser, c'était violent, mais très excitant. J'aimerais bien également bénéficier de votre corps. Nous pourrions nous faire jouir ensemble. Si vous voulez, je connais un sex-shop dans une rue pas loin d'ici, ils louent des cabines pour visionner des films, on peut y être à deux et l'une d'elles a un lavabo avec serviettes.
— Vous me mettez l'eau à la bouche ou plutôt le jus dans ma chatte !
— Oui, moi c'est Josy, il faut que je vous rende votre objet de plaisir. C'était difficile de me maîtriser, c'était violent, mais très excitant. J'aimerais bien également bénéficier de votre corps. Nous pourrions nous faire jouir ensemble. Si vous voulez, je connais un sex-shop dans une rue pas loin d'ici, ils louent des cabines pour visionner des films, on peut y être à deux et l'une d'elles a un lavabo avec serviettes.
— Vous me mettez l'eau à la bouche ou plutôt le jus dans ma chatte !
Toutes deux partent d'un fou rire et se dirigent vers le fameux établissement.
Ensemble, elles choisissent un DVD de lesbiennes, Josy paye à la caissière, habillée comme il se doit, ultra-sexy et se dirigent vers la cabine accompagnée de la tenancière pour leur ouvrir la porte et mettre le lecteur en fonctionnement.
— Amusez-vous bien, bon visionnement, lance notre accompagnatrice qui nous regarde en passant sa langue sur ses lèvres.
Peu importe le film sur le DVD, Josy se jette sur Coralie, lui empoigne les cheveux et plaque sa bouche sur sa partenaire. S'ensuit un fougueux fourrage de langues accompagné d'un déshabillage mutuel. Il ne reste que les soutiens-gorge, les porte-jarretelles, les bas et les talons hauts.
Coralie, tellement excitée, parcourt de baisers le corps de Josy et descend sa bouche directement sur la chatte.
Coralie, tellement excitée, parcourt de baisers le corps de Josy et descend sa bouche directement sur la chatte.
— Oui, bouffe-moi, regarde comme tu me fais mouiller, prends mon jus sur tes doigts et enfonce-les dans mon cul. J'ai tellement l'habitude de me goder avec du gros, que tu pourras mettre ta main entière pour me fister.
— Moi, je veux aussi tes seins. Quand tu es entrée dans le métro, j'ai tout de suite flashé sur ta poitrine. J'avais une terrible envie de te peloter. Maintenant, ils sont à moi, j'adore les voir sortir de ton soutif, tu es vraiment bandante. Chacune son tour, tu me boufferas aussi la chatte et le cul, mais attention, je suis une vraie femme fontaine, tu en auras plein la figure.
— Ne te retiens pas, j'adore les jeux uro, tu pourras me pisser partout sur le corps et dans la bouche, je boirai ton jus.
— Moi, je veux aussi tes seins. Quand tu es entrée dans le métro, j'ai tout de suite flashé sur ta poitrine. J'avais une terrible envie de te peloter. Maintenant, ils sont à moi, j'adore les voir sortir de ton soutif, tu es vraiment bandante. Chacune son tour, tu me boufferas aussi la chatte et le cul, mais attention, je suis une vraie femme fontaine, tu en auras plein la figure.
— Ne te retiens pas, j'adore les jeux uro, tu pourras me pisser partout sur le corps et dans la bouche, je boirai ton jus.
Nos deux corps s'enlacent frénétiquement jusqu'à tomber à terre en position de 69 et lorsque les orgasmes arrivent, c'est quasiment dans de bruyants gémissements que l'apothéose nous sépare, étalées les bras en croix.
Après un bref repos, nous nous rhabillons et nous apprêtons à quitter l'établissement.
Après un bref repos, nous nous rhabillons et nous apprêtons à quitter l'établissement.
— Mais dis donc Coralie, tu me sembles très jeune et déjà une sacrée jouisseuse.
— J'ai juste 20 ans. Quand j'étais ado, j'avais découvert la sensation agréable que me procurait tout ce qui touchait ma chatte, j'ai appris à aimer mon corps, à jouer avec mes seins et petit à petit, à me masturber avec toute sorte d'objets. Je suis vendeuse au rayon sous-vêtements femmes des Galeries Lafayette et depuis peu, j'ai découvert mon attirance pour les corps de femmes. J'ai parfois des clientes très excitantes.
— Tu es tentée de les approcher comme tu as fait avec moi ?
— J'ai juste 20 ans. Quand j'étais ado, j'avais découvert la sensation agréable que me procurait tout ce qui touchait ma chatte, j'ai appris à aimer mon corps, à jouer avec mes seins et petit à petit, à me masturber avec toute sorte d'objets. Je suis vendeuse au rayon sous-vêtements femmes des Galeries Lafayette et depuis peu, j'ai découvert mon attirance pour les corps de femmes. J'ai parfois des clientes très excitantes.
— Tu es tentée de les approcher comme tu as fait avec moi ?
« Oui, mais je suis prudente. Je ne voulais pas mettre en péril mon emploi jusqu'au jour où c'est ma patronne qui m'a provoquée dans son bureau et nous avons fait l'amour.
Nous devions nous retrouver samedi chez une cliente pour une rencontre à trois, mais au dernier moment, elle était indisponible et c'est à ce moment que j'ai eu l'idée de venir frotter dans le métro. »
— Je ne sais pas si nous nous reverrons Coralie, mais tu es vraiment experte à ton âge pour faire jouir une femme.
— Josy, j'aimerais bien que nous nous revoyions. Accepterais-tu de participer à une partie à plusieurs ?
— Bien sûr, j'ai l'habitude des gangs bangs entre femmes. Veux-tu que nous échangions nos téléphones même si je sais où te trouver ?
— Josy, j'aimerais bien que nous nous revoyions. Accepterais-tu de participer à une partie à plusieurs ?
— Bien sûr, j'ai l'habitude des gangs bangs entre femmes. Veux-tu que nous échangions nos téléphones même si je sais où te trouver ?
Donc nous échangeons nos téléphones et nous nous séparons avec un baiser sur la bouche et une caresse sous les jupes.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()