Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes lesbiennes de la ligne 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Mes lesbiennes de la ligne 1
Chapitre 1
Notes de l'auteure:
100% de mes textes sont garantis sans IA
Il y a 50% de vrai dans cette histoire...
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Vous me connaissez déjà, si vous avez lu l'histoire précédente ‘'Mathilde et ses maîtresses'' où Mathilde raconte l'histoire du trio libertin que nous avions formé autrefois, en 1980 : elle avait 20 ans, Aline 45, et moi, Charlotte, 25 ans.
Nous savions nous offrir un plaisir sexuel toujours plus débridé, toujours plus intense. Mathilde et moi avions eu des aventures hétéro. Seule Aline se disait pure lesbienne depuis toujours. Était-ce vrai ?...
Notre trio de ''simples copines'' - comme croyaient les gens - avait perduré, car chacune voyait dans les deux autres la beauté faite femme. Personne ne savait à quel point nous aimions le plaisir saphique. Rien ne nous retenait. Nos soirées finissaient souvent à trois dans le même lit, chez Aline.
Je n'avais pas une grande expérience. Après mes balbutiements avec des filles de 18 ans, je m'étais vite retrouvée dans notre trio, ce qui, quoique très agréable au demeurant, me limitait quand même à ne coucher qu'avec Mathilde et Aline, alors que de plus en plus, je m'imaginais vivre d'autres aventures avec des femmes plus âgées.
Bien sûr j'étais sensible au charme de Mathilde, qui étant amoureuse de moi, me faisait bien l'amour. Moi aussi j'étais fondue d'elle. Mais, même pour vivre avec elle seule, jamais je n'aurais quitté notre trio, car Aline, l'experte, la plus âgée, réussissait presque toujours à faire jouir ses amantes en même temps qu'elle. Ça, ça n'avait pas de prix ! Elle savait nous rendre folles, Mathilde et moi.
Avec Aline, je progressais très vite, jusqu'à devenir une vraie femme libérée. Et comme Mathilde, mon amoureuse, ne s'en plaignait pas, tout allait pour le mieux !
Nous savions nous offrir un plaisir sexuel toujours plus débridé, toujours plus intense. Mathilde et moi avions eu des aventures hétéro. Seule Aline se disait pure lesbienne depuis toujours. Était-ce vrai ?...
Notre trio de ''simples copines'' - comme croyaient les gens - avait perduré, car chacune voyait dans les deux autres la beauté faite femme. Personne ne savait à quel point nous aimions le plaisir saphique. Rien ne nous retenait. Nos soirées finissaient souvent à trois dans le même lit, chez Aline.
Je n'avais pas une grande expérience. Après mes balbutiements avec des filles de 18 ans, je m'étais vite retrouvée dans notre trio, ce qui, quoique très agréable au demeurant, me limitait quand même à ne coucher qu'avec Mathilde et Aline, alors que de plus en plus, je m'imaginais vivre d'autres aventures avec des femmes plus âgées.
Bien sûr j'étais sensible au charme de Mathilde, qui étant amoureuse de moi, me faisait bien l'amour. Moi aussi j'étais fondue d'elle. Mais, même pour vivre avec elle seule, jamais je n'aurais quitté notre trio, car Aline, l'experte, la plus âgée, réussissait presque toujours à faire jouir ses amantes en même temps qu'elle. Ça, ça n'avait pas de prix ! Elle savait nous rendre folles, Mathilde et moi.
Avec Aline, je progressais très vite, jusqu'à devenir une vraie femme libérée. Et comme Mathilde, mon amoureuse, ne s'en plaignait pas, tout allait pour le mieux !
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Le début des années 80 c'est l'avènement des magnétoscopes et des cassettes VHS qu'on va louer dans les vidéo-clubs. Très vite les films porno s'imposent. On peut aussi acheter du porno hard dans les sex-shops où les hommes se soulagent dans une cabine devant des vidéos, près d'une corbeille à papier et d'un rouleau de Sopalin !
Etant amie avec la patronne d'un sex-shop, avec qui j'ai eu quelque attirance, bien avant Mathilde et Aline, je ne suis pas gênée d'y louer mes pornos préférés, hétéro ou lesbiens. Et mon canapé, face à l'écran, est le théâtre de mes folles masturbations que j'apprends peu à peu à maîtriser, les faisant durer, durer...
Etant amie avec la patronne d'un sex-shop, avec qui j'ai eu quelque attirance, bien avant Mathilde et Aline, je ne suis pas gênée d'y louer mes pornos préférés, hétéro ou lesbiens. Et mon canapé, face à l'écran, est le théâtre de mes folles masturbations que j'apprends peu à peu à maîtriser, les faisant durer, durer...
En voyant ces films, me vient le goût pour la lingerie sexy. Et si les éjaculations en gros plan ne me laissent pas insensible ni sèche entre les cuisses, je ressens de plus en plus l'envie de faire l'amour avec des femmes. Peu à peu je me mets à ne plus regarder que des films de lesbiennes. Je salive à la vue d'une chatte humide. Un cunnilingus pratiqué par une libertine en porte-jarretelles ça me rend folle. Alors je me dis qu'il me faut absolument essayer de lécher la fente humide d'une MILF et de me faire dévorer la mienne par des jolies femmes d'âge mûr et de la bonne société.
Mais jusque là je ne rechigne pas à sucer des hommes, les faire éjaculer dans ma bouche et avaler, ou les laisser exploser dans mon vagin. Le contracter sur leur membre si plaisamment envahissant reste un bonheur, même si ces messieurs s'occupent plus facilement de leur orgasme que du mien, que souvent je n'obtiens qu'en caressant mon clitoris après l'acte ; discrètement, pour ne pas les vexer.
A force de jouir devant les actrices de films lesbiens, je finis par me faire une idée de mon idéal féminin : taille moyenne, style racé, bourgeoise, ni maigre ni ronde, aux cheveux longs, des grands yeux bleus ou verts, poitrine moyenne, seins tendres au toucher, avec aréoles larges et jolies pointes, ventre plat, légère petite toison, chatte aux lèvres charnues formant un joli bourrelet de chair le long du sillon, chute de reins parfaitement cambrée, fesses fermes et tendres à la fois, jolies cuisses se resserrant sur l'entrejambe pour abriter le fruit défendu, jambes au galbe parfait et chevilles fines. C'est beaucoup demander, je sais ! Et il faudrait aussi que cette femme se sente libre de quémander un cunnilingus, d'être provocante, aimant s'offrir en levrette pour se faire lécher les chairs intimes à toute heure !
Ce qui me reste à faire n'est pas une mince affaire : rencontrer une telle femme !
Ce qui me reste à faire n'est pas une mince affaire : rencontrer une telle femme !
Et c'est sur la ligne 1 du métro parisien que la chose finira par se produire, plusieurs fois…
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1985
Notre trio sensuel perdure depuis cinq ans. Nous nous voyons souvent toutes les trois, mais parfois à deux seulement, avec Mathilde ou Aline. Chacune de nous maîtrise les secrets de la montée progressive vers l'orgasme. Pourtant j'ai envie de goûter aux lèvres d'une bourgeoise, attirante par son charme, du genre à porter de la lingerie fine sous une élégante tenue de ville.
Or, un jour, dans le métro, remarquant sur le quai une ‘'femme du monde'' très attirante par son élégance, qui vient de sortir de la voiture d'à côté de la mienne, je sens mon fantasme se réveiller .
En 1985, il existe encore deux classes dans le métro. Ce jour-là je suis en seconde, au milieu de gens tassés comme des sardines. En réfléchissant bien, je me dis que :
1/ les femmes du monde, elles habitent ou font leurs achats dans les beaux quartiers, et, en métro, elles voyagent plutôt en première.
2/ L'oisiveté étant mère de tous les vices, comme chacun sait, les femmes désœuvrées ont peut-être plus que d'autres des envies de ‘'bien-être''.
En 1985, il existe encore deux classes dans le métro. Ce jour-là je suis en seconde, au milieu de gens tassés comme des sardines. En réfléchissant bien, je me dis que :
1/ les femmes du monde, elles habitent ou font leurs achats dans les beaux quartiers, et, en métro, elles voyagent plutôt en première.
2/ L'oisiveté étant mère de tous les vices, comme chacun sait, les femmes désœuvrées ont peut-être plus que d'autres des envies de ‘'bien-être''.
J'en conclus que l'après-midi en semaine, en première, le métro serait peut-être propice aux rencontres que je recherche. Or, habitant près du château de Vincennes, en cinq minutes je m'engouffre dans le métro pour traverser Paris d'est en ouest. C'est la ligne 1, qui va à Pont-de Neuilly via Rue de Rivoli, Concorde, Champs-Elysées, Etoile-Charles de Gaulle… ‘'Les beaux quartiers'' !
Mon travail me laissant libre le mercredi après-midi, j'élabore un plan de drague, qui ne me coûtera que quelques tickets de métro ! C'est décidé, le prochain mercredi, je me lance !
[/center]Un beau mercredi de printemps[/center]
Ce jour-là en début d'après-midi, nue devant mon armoire à glace, je me demande comment me faire séduisante, et même...séductrice !
En sous-vêtements, j'ai ce qu'il faut : un soutien-gorge blanc 85B, duquel j'ai retiré les armatures, car si ça maintient moins bien les seins, ça épouse mieux leur galbe tout en facilitant l'accès à une main caressante et intrusive. Le haut des bonnets, en dentelle, magnifie mes deux globes de chair. La culotte blanche est coordonnée, avec de la dentelle sur chaque côté, le long de l'aine. Entre l'élastique et le fond doublé de coton, le tulle est si fin que ma petite toison se laisse deviner.
Derrière, un triangle met en valeur le bombé de mes fesses entre lesquelles, si je me mets à genoux en levrette, le tissu cache mon petit trou puis disparaît provisoirement, avant de revenir couvrir mes grandes lèvres. En me tournant, j'apprécie la cambrure de mes reins. Pas de fausse modestie, je pense qu'on peut me trouver très excitante !
Je choisis enfin des bas noirs serrés à mi-cuisses, et des chaussures à talons. Sous un caraco satiné et une minijupe rouges on devinera - et c'est exprès - les contours de mon soutien-gorge blanc à dentelle et la rondeur moyenne de mes seins.
En sous-vêtements, j'ai ce qu'il faut : un soutien-gorge blanc 85B, duquel j'ai retiré les armatures, car si ça maintient moins bien les seins, ça épouse mieux leur galbe tout en facilitant l'accès à une main caressante et intrusive. Le haut des bonnets, en dentelle, magnifie mes deux globes de chair. La culotte blanche est coordonnée, avec de la dentelle sur chaque côté, le long de l'aine. Entre l'élastique et le fond doublé de coton, le tulle est si fin que ma petite toison se laisse deviner.
Derrière, un triangle met en valeur le bombé de mes fesses entre lesquelles, si je me mets à genoux en levrette, le tissu cache mon petit trou puis disparaît provisoirement, avant de revenir couvrir mes grandes lèvres. En me tournant, j'apprécie la cambrure de mes reins. Pas de fausse modestie, je pense qu'on peut me trouver très excitante !
Je choisis enfin des bas noirs serrés à mi-cuisses, et des chaussures à talons. Sous un caraco satiné et une minijupe rouges on devinera - et c'est exprès - les contours de mon soutien-gorge blanc à dentelle et la rondeur moyenne de mes seins.
Pour aguicher une femme dans le métro, je m'assoirai face à elle, m'arrangeant pour qu'elle remarque le galbe de mes jambes, mes cuisses, ma culotte épousant mon entrecuisse. Derrière mes lunettes j'observerai discrètement les réactions de la dame pendant que je ferai semblant de lire mon bouquin : gênée ? curieuse ? intéressée ? excitée ? Combien, de celles que j'oserai aborder, me rabroueront-elles ?
Sous ma minijupe on voit la lisière de mes bas. Dans une tenue assez provocante, assise sur le bord du lit face à ma glace, je m'essaie au croisement de jambes. Si peu que j'en lève une négligemment, avant de la reposer sur l'autre, il suffira d'un regard furtif pour que, face à moi, on aperçoive ma petite culotte ; que je choisis blanche pour contraster avec mes bas noirs et ma jupe rouge. Je pourrai aussi me tenir les genoux un peu écartés, pour varier.
Faire la provocatrice devant ma glace m'inciterait bien à me toucher un peu les seins et le sexe, mais non, je veux garder mon envie intacte, qui m'aidera à vaincre ma timidité si j'aborde une ‘'cible''. N'y pensons plus, tiens-toi tranquille, Charlotte !
Comme il fait un peu froid, pour arpenter le trottoir parisien et les couloirs du métro, j'apprécierai mon beau et long manteau beige.
Je suis prête. Je n'ai plus qu'à prendre un livre avec moi.
J'achète mes tickets de première à la station ‘'Château de Vincennes'' puis je m'engouffre sous terre.
Je suis prête. Je n'ai plus qu'à prendre un livre avec moi.
J'achète mes tickets de première à la station ‘'Château de Vincennes'' puis je m'engouffre sous terre.
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Je ne raconterai pas ici mes ratages. Très souvent, ni mes regards enjôleurs, ni mes sourires coquins ni mes mots ne suffiront pas. Trop souvent, à mes avances on me répondra « vous n'y pensez pas, mademoiselle ! » ou encore « ça va pas non ? Faut vous faire soigner... »
Je ne vous narrerai donc que mes deux plus belles rencontres en deux mois : deux femmes inoubliables sur lesquelles mon esprit ne finira plus de fantasmer, surtout certains soirs de solitude...
Je ne vous narrerai donc que mes deux plus belles rencontres en deux mois : deux femmes inoubliables sur lesquelles mon esprit ne finira plus de fantasmer, surtout certains soirs de solitude...
Ces rencontres auront un nom : Romane, et Magali.
ROMANE
Avant elle, dans le métro, je me suis parfaitement ratée avec trois ou quatre autres femmes, qui m'avaient envoyée paître dès que j'avais annoncé la couleur de ma proposition malhonnête autant que lubrique. Mais je suis persévérante, alors ma façon de draguer ne changera pas.
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Comme d'habitude, les voitures de première classe ne sont pas bondées comme en seconde. Les gens sont assis, et non debout agrippés à une barre verticale pleine de microbes ! Je reste assez longtemps sans repérer une seule femme attirante. Je suis partie pour peut-être passer mon après-midi dans des allers-retours d'un terminus à l'autre, sans succès.
Mais à la station Tuileries, une femme seule monte et s'assoit, qui doit avoir la cinquantaine. Son visage est agréable. Elle a un certain quant-à-soi, arborant une élégance qui se remarque. Alors je vais m'assoir face à elle, je déboutonne mon manteau, laissant à penser que l'ai trop chaud, puis je prends mon livre à deux mains pour feindre de me plonger dans ma lecture.
Mais à la station Tuileries, une femme seule monte et s'assoit, qui doit avoir la cinquantaine. Son visage est agréable. Elle a un certain quant-à-soi, arborant une élégance qui se remarque. Alors je vais m'assoir face à elle, je déboutonne mon manteau, laissant à penser que l'ai trop chaud, puis je prends mon livre à deux mains pour feindre de me plonger dans ma lecture.
Quand je commence à faire mes effets de jambes, à travers mes lunettes teintées je vois les coups d'œil furtifs que la femme lance sur mes cuisses croisées volontairement impudiquement. Furtifs, mais répétés, les coups d'œil ; de plus en plus répétés. Bien sûr, je fais celle qui n'a rien vu. L'excitation gagne mon bas-ventre. Alors pour l'entretenir, je tiens mon livre serré contre ma poitrine, comme si je le lisais de près, entre pouces et index ; et du bout de mes petits doigts, je réussis à me caresser très discrètement au niveau de mes pointes de seins, que je sens bien réagir sous la faible épaisseur que forment mon caraco satiné et la fine dentelle de mon soutien-gorge. Je tiens à garder cette excitation, car je crois bien que c'est grâce à elle que je vais oser me lancer à l'abordage de cette femme.
La femme m'observe faire. Alors, écartant un peu mes jambes, je vois son regard descendre sur mes genoux et aussi plus au fond, entre mes cuisses. Je sens alors venir une sensation d'humidité bien agréable sous ma culotte. L'insistance de cette femme m'autorise à croire que ce n'est pas par simple curiosité qu'elle braque ses beaux yeux bleus sous ma minijupe, mais au moins par envie. Mais je sais que ce n'est pas gagné pour autant, car d'autres avant elle m'ont bien matée, avant de pourtant bien me rembarrer aussi quand je les ai abordées.
Ma cible du moment porte des bas et des escarpins gris clair. Son manteau lui arrive au-dessous du genou, mais ça ne m'empêche pas de trouver le galbe de ses jambes très attirant.
Soudain, à l'approche de la station Franklin Roosevelt, la femme se lève. Je fais de même, car je vais l'aborder comme j'ai abordé les quelques autres auparavant. On verra bien !
Elle n'a pas l'air pressée, prenant son temps pour se diriger vers la sortie. Son pas est plus lent que celui des autres gens. C'est une aubaine pour moi. Je la suis à un mètre derrière elle, et quand elle quitte le quai pour s'engager dans le tunnel qui mène à l'air libre, je me lance :
— Madame ?
Elle n'a pas l'air pressée, prenant son temps pour se diriger vers la sortie. Son pas est plus lent que celui des autres gens. C'est une aubaine pour moi. Je la suis à un mètre derrière elle, et quand elle quitte le quai pour s'engager dans le tunnel qui mène à l'air libre, je me lance :
— Madame ?
Elle se retourne. Pas besoin de parler fort car tous ces gens qui marchent vite sont déjà loin devant nous.
— Oui, mademoiselle ? Que voulez-vous ? me demande-t-elle, une fois arrêtée.
— Ne pensez-vous pas qu'on trouverait peut-être agréable de se parler ?
— Oui, mademoiselle ? Que voulez-vous ? me demande-t-elle, une fois arrêtée.
— Ne pensez-vous pas qu'on trouverait peut-être agréable de se parler ?
La femme rit, d'une façon élégante, mais ne se cabre pas, et ne me repousse pas non plus. Elle esquisse même un joli petit sourire encourageant.
— Et de quoi donc, je vous prie ?
Là, je la regarde fixement, droit dans les yeux, sans baisser les miens.
— Je vous trouve très belle.
— Et de quoi donc, je vous prie ?
Là, je la regarde fixement, droit dans les yeux, sans baisser les miens.
— Je vous trouve très belle.
Un long silence se fait...
Elle en reste figée sur place un court instant. Elle mordille ses lèvres, sans rien dire. La surprise, peut-être ? Il me semble que je viens de marquer un point ; j'en suis la première étonnée. Au moment où je la vois reprendre sa marche vers la sortie, je me place à son côté pour lui parler tout en avançant.
— Que dites-vous de mon audace, madame ?
Elle réfléchit encore un moment, puis tourne la tête vers moi :
— On va pendre un thé ? C'est mon heure.
— Que dites-vous de mon audace, madame ?
Elle réfléchit encore un moment, puis tourne la tête vers moi :
— On va pendre un thé ? C'est mon heure.
Alors là !... la bourgeoise, elle vient de me ‘'cueillir''! Je dois paraître bien bête.
— Euh, oui… ou un café, je veux bien.
— Euh, oui… ou un café, je veux bien.
Nous marchons quelques dizaines de mètres sans mot dire, puis je me décide à lui demander les banalités d'usage, si elle habite le quartier, ou si elle est venue de loin y faire son shopping, etc. Après tout l'avenue Montaigne et ses boutiques de luxe ne sont pas loin. Ne me répondant pas précisément, elle m'explique malgré tout :
— J'aime beaucoup l'animation des Champs-Elysées. J'adore m'y promener, y flâner, même sans but précis.
— J'aime beaucoup l'animation des Champs-Elysées. J'adore m'y promener, y flâner, même sans but précis.
Entre le portillon de sortie du métro et le large trottoir de l'avenue, on traverse une petite galerie marchande, où la terrasse d'un bar nous tend les bras. Un instant je crois que la dame va m'y inviter, mais non :
— Il y a des terrasses fermées et au soleil, sur l'avenue. J'ai mes habitudes…
Son ton n'invite pas à exprimer un quelconque désaccord ! Je comprends que ce bistrot, ce n'était pas son style !
— Je m'appelle Charlotte, dis-je à mon inconnue en m'asseyant.
— C'est joli, Charlotte. Moi c'est Romane.
— Joli aussi, et moins courant que Charlotte, je dois dire.
— Il y a des terrasses fermées et au soleil, sur l'avenue. J'ai mes habitudes…
Son ton n'invite pas à exprimer un quelconque désaccord ! Je comprends que ce bistrot, ce n'était pas son style !
— Je m'appelle Charlotte, dis-je à mon inconnue en m'asseyant.
— C'est joli, Charlotte. Moi c'est Romane.
— Joli aussi, et moins courant que Charlotte, je dois dire.
La femme s'assoit élégamment et pose son sac Vuitton devant elle, bien en évidence, pour y ranger ses gants de peau dont elle se défait délicatement. J'ai déjà compris à qui j'ai affaire. Je remplace mes questions restées sans réponse par une simple assertion :
— Vous êtes parisienne, à coup sûr ; ça se voit à votre élégance...
— J'habite avenue George V, pas loin d'ici.
— Ah, oui, je vois où c'est, répliqué-je pour faire celle qui connaît bien les beaux quartiers.
Romane n'ajoute pas grand-chose, ce qui me met un peu mal à l'aise une fois de plus, jusqu'au moment où elle lâche directement, sans ambages :
— Que fait-on : on prend rendez-vous ? ou bien on va chez moi directement ?
Me voilà de nouveau muette, devant une telle liberté de ton et une telle proposition ! Pourtant on n'a pas encore prononcé un seul mot à connotation sexuelle, ni même encore fait la moindre allusion sensuelle alors que chacune de nous a déjà compris que c'est là la motivation exclusive de notre rencontre : l'envie partagée de finir nues ensemble sur un lit, à se donner du plaisir.
— Vous êtes parisienne, à coup sûr ; ça se voit à votre élégance...
— J'habite avenue George V, pas loin d'ici.
— Ah, oui, je vois où c'est, répliqué-je pour faire celle qui connaît bien les beaux quartiers.
Romane n'ajoute pas grand-chose, ce qui me met un peu mal à l'aise une fois de plus, jusqu'au moment où elle lâche directement, sans ambages :
— Que fait-on : on prend rendez-vous ? ou bien on va chez moi directement ?
Me voilà de nouveau muette, devant une telle liberté de ton et une telle proposition ! Pourtant on n'a pas encore prononcé un seul mot à connotation sexuelle, ni même encore fait la moindre allusion sensuelle alors que chacune de nous a déjà compris que c'est là la motivation exclusive de notre rencontre : l'envie partagée de finir nues ensemble sur un lit, à se donner du plaisir.
La porte en chêne verni du magnifique immeuble haussmannien où habite Romane m'impressionne, tout comme la vaste cage d'escalier qui nous conduit au premier étage. L'appartement est lui aussi étonnant de luxe et d'espace, avec ses plafonds très hauts, ses boiseries et sa luminosité remarquables. La chambre où me conduit Romane, après que nous nous sommes débarrassées de nos manteaux, est sans doute luxueuse aussi, mais je n'ai pas le temps de la contempler longuement. Sans préambule, en s'allongeant presque sur le dos, sur son lit, en appui sur un coude, Romane va droit au but :
— Viens près de moi. J'ai envie de toi.
— Viens près de moi. J'ai envie de toi.
Je m'approche, un peu intimidée par son ton autoritaire malgré sa voix douce. Je me contente de rester debout devant elle, les genoux collés au côté du matelas qu'on devine très épais sous son couvre-lit molletonné.
— Qu'est-ce que tu aimes dans le sexe ?
— Hum, beaucoup de choses, à recevoir et à donner, dis-je sans me démonter et faire au plus simple.
— Bien. Tu te masturbes ?
— Euh...Oui, ça m'arrive assez souvent.
— Ohh… on va bien s'entendre, alors. Tu sais te faire jouir plusieurs fois de suite ?
— Ça ne me fait pas peur.
— Tu as combien de temps devant toi aujourd'hui ?
— Jusqu'à ce que vous me mettiez à la porte, Madame, répliqué-je, narquoise.
— Bien, Charlotte. Tu peux m'appeler Romane, mais c'est bien de rester à me vouvoyer. Je préfère.
— Moi aussi, Romane, je préfère vous vouvoyer. Mais vous, c'est bien de me tutoyer. Je suis plus à l'aise.
— Qu'est-ce que tu aimes dans le sexe ?
— Hum, beaucoup de choses, à recevoir et à donner, dis-je sans me démonter et faire au plus simple.
— Bien. Tu te masturbes ?
— Euh...Oui, ça m'arrive assez souvent.
— Ohh… on va bien s'entendre, alors. Tu sais te faire jouir plusieurs fois de suite ?
— Ça ne me fait pas peur.
— Tu as combien de temps devant toi aujourd'hui ?
— Jusqu'à ce que vous me mettiez à la porte, Madame, répliqué-je, narquoise.
— Bien, Charlotte. Tu peux m'appeler Romane, mais c'est bien de rester à me vouvoyer. Je préfère.
— Moi aussi, Romane, je préfère vous vouvoyer. Mais vous, c'est bien de me tutoyer. Je suis plus à l'aise.
Romane est vêtue d'un superbe ensemble en lainage, de couleur vert d'eau : un haut à manches longues sous lequel je jauge sa poitrine plus facilement que lorsqu'elle portait encore son manteau, et en bas, c'est une jupe plissée ample, qui lui descend jusqu'aux genoux. Elle est magnifique, avec sa silhouette bien dessinée. Ses jolies formes m'émeuvent, mais c'est surtout dans son comportement qu'elle va me déstabiliser complètement, en m'ordonnant, droit dans les yeux :
— Alors approche, j'ai envie de ton corps, mais viens d'abord te branler devant moi, que je te touche seulement des yeux pendant que tu vas m'exciter. Je veux voir si tu tiens le parcours. Les petites jeunes, souvent ça ne sait pas se contenir ; ça veut tout tout de suite !
Je me mords les lèvres sans prétendre le contraire, et j'obéis. Sa demande me paraît loufoque pour une femme qui manifestement a envie de jouir, alors qu'elle a une belle petite petite jeune consentante sous la main !
— Alors approche, j'ai envie de ton corps, mais viens d'abord te branler devant moi, que je te touche seulement des yeux pendant que tu vas m'exciter. Je veux voir si tu tiens le parcours. Les petites jeunes, souvent ça ne sait pas se contenir ; ça veut tout tout de suite !
Je me mords les lèvres sans prétendre le contraire, et j'obéis. Sa demande me paraît loufoque pour une femme qui manifestement a envie de jouir, alors qu'elle a une belle petite petite jeune consentante sous la main !
Mais quand elle s'allonge sur le dos, faisant reposer sa nuque sur un coussin de façon à pouvoir regarder autre chose que le plafond, je me sens toute émoustillée, et il ne me vient pas à l'idée de m'étonner ; au contraire, je veux jouer les affranchies, pour l'épater et me faire désirer encore plus. Car Romane, dans des gestes lents parfaitement calculés, pendant que je me rapprochais d'elle, a replié ses jambes, monté ses genoux en l'air en retenant sa jupe plissée à deux mains avant de la laisser retomber sur son ventre, accompagnant sa chute en écartant ses cuisses, qu'elle me dévoile, qu'elle caresse en les effleurant de ses doigts dont je devine la douceur, pour bien lire sur mon visage l'effet qu'elle me fait.
Comment résister au charme de cette vue merveilleuse sur son petit slip vert pale qui laisse deviner son sexe charnu, sur le haut de ses belles jambes, sur son porte-jarretelles assorti au reste, et sur ses bas gris pale ultra fins ?
— A genoux, face à moi, les cuisses écartées au-dessus des miennes, viens !
Je relève ma minijupe pour satisfaire à son ordre.
— Vous voulez voir mes seins, Romane ?
— Non, pas maintenant, tu vas te faire jouir, pour ce premier tour ! Et à mon rythme, pas plus vite. Enlève-moi mes chaussures, d'abord.
Comment résister au charme de cette vue merveilleuse sur son petit slip vert pale qui laisse deviner son sexe charnu, sur le haut de ses belles jambes, sur son porte-jarretelles assorti au reste, et sur ses bas gris pale ultra fins ?
— A genoux, face à moi, les cuisses écartées au-dessus des miennes, viens !
Je relève ma minijupe pour satisfaire à son ordre.
— Vous voulez voir mes seins, Romane ?
— Non, pas maintenant, tu vas te faire jouir, pour ce premier tour ! Et à mon rythme, pas plus vite. Enlève-moi mes chaussures, d'abord.
Je décroche délicatement un escarpin de son pied puis je prends son mollet entre mes mains pour le couvrir de petits baisers furtif. Avant d'ôter le second, ne pouvant pas résister, je fais courir mes lèvres voraces sur sa chair tendre :
— Elles sont magnifiques, vos jambes ; j'adore, Romane.
Elle me sourit et me laisse prendre mon temps. Elle doit bien se douter de l'humidité qui a pu envahir ma chatte et même l'entrejambe de mon slip, en me laissant m'exciter de la sorte.
— Elles sont magnifiques, vos jambes ; j'adore, Romane.
Elle me sourit et me laisse prendre mon temps. Elle doit bien se douter de l'humidité qui a pu envahir ma chatte et même l'entrejambe de mon slip, en me laissant m'exciter de la sorte.
— Allez, c'est bien comme ça, Charlotte. Maintenant mets ta main dans ta culotte et branle-toi, comme moi !
Ses doigts disparaissent sous l'étoffe de son slip. Je les vois s'agiter dans son sillon, sans pouvoir bien distinguer la couleur de sa chair, qu'elle triture en faisant des allers-retours au fond de son ventre. Je suis sûre que quand elle cambre son bassin en ronronnant, c'est que ses longs doigts s'occupent trop bien de son point G. N'osant pas être grossière, je me caresse sans rien dire, sauf à émettre moi aussi des petits gémissements. Mais c'est elle qui soudain lance les hostilités :
— Ah oui, là je touche bien le fond de ma chatte, et les parois, hmm que c'est bon, avoue Romane. Et toi ?
Alors je me courbe un peu en avant pour pouvoir enfoncer mes doigts au plus profond et pouvoir dire moi aussi :
— Ah oui, Romane, oui, je suis dessus aussi... Le point G, hmm... ça rend folle, hein ?
— Oui mais c'est tellement bon d'aller s'engluer les doigts tout au fond comme ça !
Ses doigts disparaissent sous l'étoffe de son slip. Je les vois s'agiter dans son sillon, sans pouvoir bien distinguer la couleur de sa chair, qu'elle triture en faisant des allers-retours au fond de son ventre. Je suis sûre que quand elle cambre son bassin en ronronnant, c'est que ses longs doigts s'occupent trop bien de son point G. N'osant pas être grossière, je me caresse sans rien dire, sauf à émettre moi aussi des petits gémissements. Mais c'est elle qui soudain lance les hostilités :
— Ah oui, là je touche bien le fond de ma chatte, et les parois, hmm que c'est bon, avoue Romane. Et toi ?
Alors je me courbe un peu en avant pour pouvoir enfoncer mes doigts au plus profond et pouvoir dire moi aussi :
— Ah oui, Romane, oui, je suis dessus aussi... Le point G, hmm... ça rend folle, hein ?
— Oui mais c'est tellement bon d'aller s'engluer les doigts tout au fond comme ça !
Jusque là, j'ai respecté son rythme, malgré l'envie de jouir qui me taraude. L'exigence de Romane, ça m'apprend à me retenir ; c'est à la fois une torture et un plaisir. Toutefois, elle aussi doit avoir le feu au ventre, car elle se met à accélérer ses mouvements de doigts. Je vois son poignet à travers le tissu de son slip, monter et descendre au-dessus de sa fente. Je me masturbe plus fort. Enfin, Romane écarte l'élastique d'un côté, et offre à ma vue sa chatte aux lèvres rougies et enflées par un désir contenu. Excitée comme une puce en voyant cette chatte luire et suinter sous ses doigts, je m'autorise à lui offrir le même spectacle :
— Regardez, Romane, comme je suis chaude aussi. Je mouille fort, vous savez... ça vient...
— Oui me j'en doute, Charlotte, c'est très bien, tu a tenu longtemps, Va jusqu'au bout, maintenant ; finis-toi, si tu veux !
— Oui, je veux jouir pour vous Romane, hmmm, ça monte, mmm, ça vient, ça vient.. ouiiii, ohhh que c'est bon, et fort ! Hhhouu !
— Oui, pour moi aussi, ça y est je jouis bien, je me branle bien, Charlotte, ahhh, ça vient aussi pour moi, ooohhh...ooohhh…. Ffoouu…
A l'approche de ses derniers spasmes, Romane me sourit et me demande gentiment :
— Tu veux bien venir sur moi ? J'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
— Regardez, Romane, comme je suis chaude aussi. Je mouille fort, vous savez... ça vient...
— Oui me j'en doute, Charlotte, c'est très bien, tu a tenu longtemps, Va jusqu'au bout, maintenant ; finis-toi, si tu veux !
— Oui, je veux jouir pour vous Romane, hmmm, ça monte, mmm, ça vient, ça vient.. ouiiii, ohhh que c'est bon, et fort ! Hhhouu !
— Oui, pour moi aussi, ça y est je jouis bien, je me branle bien, Charlotte, ahhh, ça vient aussi pour moi, ooohhh...ooohhh…. Ffoouu…
A l'approche de ses derniers spasmes, Romane me sourit et me demande gentiment :
— Tu veux bien venir sur moi ? J'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
Alors je viens m'affaler sur elle comme elle le souhaite. Cette femme a un parfum envoûtant qui donne envie de lécher sa peau. Nos ventres sont bien au chaud l'un contre l'autre, nos poitrines aussi, mais j'en veux plus ! alors j'annonce moi aussi ce dont j'ai envie :
— Je voudrais que nos seins fassent connaissance…
Romane sourit encore.
— Redresse-toi un peu sur tes mains, alors...
— Je voudrais que nos seins fassent connaissance…
Romane sourit encore.
— Redresse-toi un peu sur tes mains, alors...
Voilà ; elle peut ainsi m'enlever mon caraco puis, même sans aller dégrafer mon soutien-gorge, en remonter les deux bonnets jusqu'à mon cou.
— Oh, superbes, me dit-elle. Jolis seins, j'adore aussi.
Et elle me fait déjà un premier petit baiser sur chacun d'eux. Alors je fais comme elle, en déboutonnant son lainage, puis son petit haut satiné que je découvre, et enfin en abaissant ses balconnets. Je ne maîtrise plus rien. Ses tétons sont déjà durs sans que je les aie touchés. Je prends ça comme une offrande, en jetant ma bouche sur ces bourgeons si sensibles, pour aller les dévorer.
— OOOhh gourmande, me dit Romane.
— C'est un reproche ? Vous n'aimez pas ?
— Tais-toi donc, j'adore qu'on me les maltraite !
— Oh, superbes, me dit-elle. Jolis seins, j'adore aussi.
Et elle me fait déjà un premier petit baiser sur chacun d'eux. Alors je fais comme elle, en déboutonnant son lainage, puis son petit haut satiné que je découvre, et enfin en abaissant ses balconnets. Je ne maîtrise plus rien. Ses tétons sont déjà durs sans que je les aie touchés. Je prends ça comme une offrande, en jetant ma bouche sur ces bourgeons si sensibles, pour aller les dévorer.
— OOOhh gourmande, me dit Romane.
— C'est un reproche ? Vous n'aimez pas ?
— Tais-toi donc, j'adore qu'on me les maltraite !
Pressentant qu'il nous faut encore quelques bonnes minutes pour repartir au combat, je laisse Romane me faire un câlin. Cette fois, sentant bien ses pointes de seins écrasées sur les miennes, je ne résiste pas à partager le baiser qu'elle me propose. Elle enlace mon cou pendant qu'entre nos lèvres gourmandes nos langues jouent à cache-cache, jusqu'au moment où on ne joue plus, mais où chacune déguste la bouche brûlante de l'autre. Puis, enlacées serrées, on se met de côté sur le grand lit, pour se parler un bon moment en tête-à-tête avant de céder de nouveau à nos pulsions.
— Tu aimes lécher une chatte, Charlotte ?
— Laissez-moi vous faire ça, Romane, et vous verrez bien si ça me plaît ou si ça me dégoûte, lui rétorqué-je d'un air et sur un ton coquin.
Elle se remet sur le dos, les seins toujours à l'air, mais enlève sa jupe plissée et son slip, cette fois-ci. Je viens d'abord jouer avec ses mamelons, pour être sûre de faire couler son nectar jusqu'entre ses cuisses.
— Oh ooui, je mouille bien, me confie-t-elle très vite, lèche-moi, mon envie de jouir revient.
— Tu aimes lécher une chatte, Charlotte ?
— Laissez-moi vous faire ça, Romane, et vous verrez bien si ça me plaît ou si ça me dégoûte, lui rétorqué-je d'un air et sur un ton coquin.
Elle se remet sur le dos, les seins toujours à l'air, mais enlève sa jupe plissée et son slip, cette fois-ci. Je viens d'abord jouer avec ses mamelons, pour être sûre de faire couler son nectar jusqu'entre ses cuisses.
— Oh ooui, je mouille bien, me confie-t-elle très vite, lèche-moi, mon envie de jouir revient.
Je ne veux rien perdre de ce que son excitation lui fait couler dans ma bouche, que je colle comme une ventouse sur ses petites lèvres, tout en faisant tourner un doigt autour de son clitoris, sans le stimuler trop fort ; car je veux pouvoir profiter du suc que son vagin va me donner pendant que ma langue s'agitera au creux de sa fente, dans sa chair intime qui sent déjà bien la chatte excitée par la masturbation, celle que Romane vient de se faire.
Je sens bien que dans mon ventre le même phénomène s'est produit. Ma chatte aussi doit être bien crémeuse, après l'orgasme et les contractions quelle m'a procurées dans le vagin !
— Vous aimez lécher la mouille, Romane ? Sinon je peux m'essuyer avant que vous mettiez votre langue.
— Non, laisse, je tiens à te savourer nature. Une belle petite jeune comme toi, ce serait dommage de ne pas se laisser aller à ce que certains qualifient de sale ; des vieux schnocks, des vieilles peaux, des ignares !
En expulsant de tels mots de sa bouche, Romane me fait sourire.
Je sens bien que dans mon ventre le même phénomène s'est produit. Ma chatte aussi doit être bien crémeuse, après l'orgasme et les contractions quelle m'a procurées dans le vagin !
— Vous aimez lécher la mouille, Romane ? Sinon je peux m'essuyer avant que vous mettiez votre langue.
— Non, laisse, je tiens à te savourer nature. Une belle petite jeune comme toi, ce serait dommage de ne pas se laisser aller à ce que certains qualifient de sale ; des vieux schnocks, des vieilles peaux, des ignares !
En expulsant de tels mots de sa bouche, Romane me fait sourire.
J'enlève ma culotte cette fois, puis je vais m'asseoir sur son visage, la chatte trempée bien collée sur ses lèvres :
— Vous n'avez plus qu'à les ouvrir, Romane. Ne vous étonnez pas, je suis inondée à l'intérieur. Ça va peut-être vous surprendre.
— Ne crains rien pour moi ! j'ai déjà eu des femmes fontaines, me dit-elle juste avant de se taire pour activer sa bouche en aspirant toutes mes sécrétions qui, à en lire sa satisfaction sur son visage, ont l'air de constituer pour elle un savoureux nectar. Ses coups de langue sur mon clitoris me faisant dégouliner encore plus, j'ai l'impression que ça ne va jamais s'arrêter.
— Oh que c'est bon, Romane, mais tant que vous remuerez votre langue comme ça, vous allez vous noyer dans ma liqueur.
— Quelle belle mort alors ! dit elle en retirant sa langue mon entrecuisse, repue.
— Vous êtes très excitante pendant l'amour, vous devez le savoir, non ?
A mon avis, Romane n'est pas femme à parler sexe plus que de raisonnable entre deux sessions. Elle me dit seulement :
— Tu sais, j'ai eu envie de toi dès que je t'ai vue devant moi, les cuisses écartées, dans le métro. Je n'étais vraiment pas sûre de la suite qu'on vient de vivre avec bonheur, mais quand j'ai compris pourquoi tu étais comme ça devant moi, à me provoquer, je n'ai eu qu'une envie, c'était que tu me dragues. Car moi, je n'aurais pas osé.
— On a failli passer à côté, alors, lui dis-je.
— Si tu ne t'étais pas décidée tout de suite, oui, sûrement.
— Vous n'avez plus qu'à les ouvrir, Romane. Ne vous étonnez pas, je suis inondée à l'intérieur. Ça va peut-être vous surprendre.
— Ne crains rien pour moi ! j'ai déjà eu des femmes fontaines, me dit-elle juste avant de se taire pour activer sa bouche en aspirant toutes mes sécrétions qui, à en lire sa satisfaction sur son visage, ont l'air de constituer pour elle un savoureux nectar. Ses coups de langue sur mon clitoris me faisant dégouliner encore plus, j'ai l'impression que ça ne va jamais s'arrêter.
— Oh que c'est bon, Romane, mais tant que vous remuerez votre langue comme ça, vous allez vous noyer dans ma liqueur.
— Quelle belle mort alors ! dit elle en retirant sa langue mon entrecuisse, repue.
— Vous êtes très excitante pendant l'amour, vous devez le savoir, non ?
A mon avis, Romane n'est pas femme à parler sexe plus que de raisonnable entre deux sessions. Elle me dit seulement :
— Tu sais, j'ai eu envie de toi dès que je t'ai vue devant moi, les cuisses écartées, dans le métro. Je n'étais vraiment pas sûre de la suite qu'on vient de vivre avec bonheur, mais quand j'ai compris pourquoi tu étais comme ça devant moi, à me provoquer, je n'ai eu qu'une envie, c'était que tu me dragues. Car moi, je n'aurais pas osé.
— On a failli passer à côté, alors, lui dis-je.
— Si tu ne t'étais pas décidée tout de suite, oui, sûrement.
Après ce petit intermède confidentiel, Romane me propose :
— On remet ça ? Un 69, pour jouir encore ensemble ? Je suis sûre qu'on y arrivera.
— Oui, je veux bien, Romane, répliqué-je en ôtant mes derniers habits. Mais nues toutes les deux, cette fois, hein ?
— Oui, j'ai envie de ta chair chaude, de toute ta chair.
— Moi aussi je vous veux ; je veux vous rendre folle.
— On remet ça ? Un 69, pour jouir encore ensemble ? Je suis sûre qu'on y arrivera.
— Oui, je veux bien, Romane, répliqué-je en ôtant mes derniers habits. Mais nues toutes les deux, cette fois, hein ?
— Oui, j'ai envie de ta chair chaude, de toute ta chair.
— Moi aussi je vous veux ; je veux vous rendre folle.
En fait, ce jour-là nous referons l'amour dans toutes les positions que nous improviserons. A chaque fois, sauf peut-être la dernière de l'après-midi où la fatigue finira par nous gagner, nos orgasmes seront toujours aussi violents.
************
En fin d'après-midi, il me faut bien renter chez moi, à Vincennes. Je ne sais toujours pas ce que Romane fait dans la vie, de quoi elle vit. Est-elle vraiment seule ? Y a-t-il un riche mari – ou amant – caché ?
Je n'apprendrai que bien plus tard, après plusieurs rencontres, qu'elle est divorcée d'un riche industriel qui, fou d'elle, l'avait épousée dans le cadre du mariage sans contrat. Sur le tard, le mari très rétrograde et catho ayant eu la preuve de ses aventures avec les femmes, il avait demandé le divorce. Romane avait obtenu la moitié de la fortune acquise pendant leur mariage. Car vu que les fredaines entre personnes de même sexe n'étaient pas considérées comme une forme d'adultère par le code civil, sa conduite n'avait nullement influé sur la décision du juge !
Je n'apprendrai que bien plus tard, après plusieurs rencontres, qu'elle est divorcée d'un riche industriel qui, fou d'elle, l'avait épousée dans le cadre du mariage sans contrat. Sur le tard, le mari très rétrograde et catho ayant eu la preuve de ses aventures avec les femmes, il avait demandé le divorce. Romane avait obtenu la moitié de la fortune acquise pendant leur mariage. Car vu que les fredaines entre personnes de même sexe n'étaient pas considérées comme une forme d'adultère par le code civil, sa conduite n'avait nullement influé sur la décision du juge !
C'est ainsi que tant que mon histoire avec Romane durera, je goûterai au menu des grands restaurants étoilés, aux séjours à Cannes et à Courchevel, et au plaisir de passer la porte de certaines grandes enseignes des beaux quartiers de Paris, accompagnée de mon amante qui tiendra toujours à m'offrir ce qu'elle trouvera de mieux dans leurs vitrines…Merci Romane !
à suivre...
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Commentaires ()
Quel bonheur de vous lire. Comme j’aurais aimé écrire cette histoire.
J’ai pris beaucoup de plaisir à la lire… un plaisir réel et concret.
Merci beaucoup :)
Justine
J'ai beaucoup aimé cette première histoire
A bientôt dans la seconde ...