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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosie pour la vie — Chapitre 17 · Au sexshop

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Rosie pour la vie

Chapitre 17 · Au sexshop

Le matin, au moment de partir ensemble, la pharmacie ouvre. Roselyne entre seule et fait ses achats. Elle me dit avoir acheté un gel lubrifiant et une boite de préservatifs.
Un peu avant d'arriver, on convient de se retrouver discrètement vers dix-sept heures trente devant le Subway de la rue Camille Desmoulins. Afin d'éviter tout commérage, nos collègues ne doivent pas nous voir ensemble. Par chance, je n'ai pas de collègue de province, Roselyne a une collègue de province, mais qui loge chez des amis. Donc le soir, nous sommes tranquilles, personne ne nous connait.
A chaque pose de la journée, je repense au fantasme de Roselyne. C'est sûr que c'est tentant pour moi d'avoir deux femmes. La serveuse ou les deux, cela fait quand même quelques trios intéressants. J'imagine déjà les différentes positions. Des pensées très érotiques. Mais bon, il faut déjà que je l'emmène acheter un gode comme elle se souhaite. Ce genre-là, je ne crois pas le trouver ailleurs que dans un sexshop. Je profite d'instants de pose pour chercher discrètement sur mon téléphone portable. Je prends des captures d'écran de plusieurs boutiques. Je cherche aussi plusieurs idées de restaurant qui devraient lui plaire, je lui ferai choisir. Bref, pendant cette journée, je suis bien occupé. Et pourtant, il me faut rester concentré sur mon travail.
Enfin, la journée de travail se termine. Près du RER, j'aperçois Roselyne qui discute avec des collègues. Probablement ceux qui rentrent sur Paris. Comme elle regarde dans ma direction, je lui fais signe. Je suppose qu'elle m'a vu. Je l'aperçois, quelques collègues prennent le RER qui arrive bientôt direction Versailles, les autres quelques instants plus tard, direction Paris. La voilà enfin, elle m'embrasse sur les lèvres. Je la prends par la main et nous marchons lentement vers l'hôtel. Arrivés, je lui propose d'aller marcher dans le parc de l'île Saint-Germain. Une longue promenade, la main dans la main, en s'arrêtant pour s'embrasser. J'ai l'impression de la rencontrer pour la première fois, d'être en train de la séduire. On court, on rigole, on s'assoit sur un banc pour s'embrasser, se caresser. J'ai l'impression que les passants nous regardent bizarrement. Ils semblent surpris de voir des cinquantenaires s'embrasser comme des jeunes de vingt ans. Je chantonne :
"Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics ... en s'fouttant pas mal du regard oblique des passants honnêtes ... Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics ... en s'disant des "je t'aime" pathétiques".
Elle finit par me dire :
— Une chanson de l'époque de nos parents. Allons vite dans la chambre. J'ai envie de toi.
— Moi aussi, j'ai très envie de toi. Depuis toujours et pour toujours.
— Je rêve ou tu cherches à me séduire comme si on était de nouveau à la fac ?
— Si seulement on pouvait revenir trente ans en arrière.
— Si seulement je pouvais rajeunir.
— Ce n'est pas parce qu'on a plus de cinquante ans qu'on ne peut pas.
— Toujours aussi doué pour séduire.
— Je veux juste dire que je t'aime comme quand nous étions étudiants.
— Viens vite me le prouver avant qu'on se prépare pour dîner et faire mon achat.
Sur le chemin du retour, nous marchons vite tout en se tenant par la taille. Nous sommes heureux de nous être retrouvés et d'être seuls. Je suis pressé d'arriver à la chambre pour lui faire l'amour. Nous voilà bientôt dans l'ascenseur. Nous sommes seuls, je ne résiste pas, je l'embrasse en lui caressant le cou et en passant une main sur sa fesse. Elle se colle à moi, nous avons bien du mal à sortir de l'ascenseur et à arriver jusqu'à la chambre tant nous sommes soudés. Il me faut une main de libre et mes yeux pour prendre à ma carte d'accès. Une fois la porte refermée, je lui prends son sac à main et je la pousse vers le lit tout en l'embrassant et en la caressant. Lorsque nous sommes au bord, je déboutonne son corsage et je défais son soutif, toujours agrafé devant. Je lui caresse les seins tout en les embrassant. Elle m'attrape par les cheveux pour m'embrasser à nouveau. Ma main descend sur ses hanches et je cherche la fermeture de la jupe, pendant qu'elle défait mon pantalon. Sa jupe tombe au sol, je joue avec l'élastique de son string, tandis que sa main attrape mon pénis sous mon caleçon. Elle continue à m'embrasser et balance lentement ses seins sur mon torse. Je fais descendre son string sous ses fesses et je caresse son clitoris. Elle pousse un petit cri de surprise. J'en profite pour lui retirer son corsage et son soutif. Je la pousse sur le lit pour lui retirer son string. La voilà allongée, nue sur le lit, elle me sourit. Je me débarrasse mes derniers vêtements et je la rejoins sur le lit. Je me mets à genoux et je la redresse pour l'embrasser, la serrer dans mes bras. Nous nous retrouvons en position du Lotus, elle introduit ma queue en elle et balance lentement son bassin tout en m'embrassant. Je la caresse partout où je peux, je la colle contre moi. Quel bonheur, quelle magnifique position. Nous faisons l'amour l'un contre l'autre, nous nous embrassons, nous caressons, nous serrons dans les bras. Elle prend appui sur ses mains pour mieux bouger. J'embrasse ses seins, je suce ses tétons en faisant rouler ma langue. Enfin, elle gémit, se mord la lèvre. Je joue avec son corps comme avec les touches d'un piano. Je sais sur quelles touches et à quel rythme, je peux pianoter sur son corps. Elle se cambre en arrière pour mieux bouger. Je ne peux plus que caresser son clitoris. Ses mouvements de bassins sont de plus en plus saccadés, elle gémit. Elle arrive juste à me dire :
— Je t'en prie, jouis avec moi.
— Je t'attends mon amour.
Je m'appuie aussi sur mes mains, je peux ainsi accompagner ses mouvements de bassin. Je l'entends haleter, gémir et enfin crier sa jouissance. Je me laisse enfin aller pour éjaculer en elle tandis qu'elle finit de crier sa jouissance. Elle s'effondre, je viens sur elle pour la couvrir de baiser. Je lui murmure à l'oreille que je l'aime pour toujours.
Il est temps de passer à la salle de bain pour se préparer. Une fois lavés et séchés, elle me pousse en dehors en me disant :
— Allez, va t'habiller. Laisse-moi.
— Et toi, tu vas sortir dans cette tenue ?
— Mais non bêta. Je finis de me préparer et je m'habille.
— Tes vêtements ne sont pas à la salle de bain. Ça va être compliqué.
— Dehors, vieux vicieux adoré.
Je lui laisse la salle de bain, je m'habille puis je la vois sortir nue de la salle de bain. Elle choisit une robe, des sous-vêtements, puis repart s'habiller à la salle de bain en fermant la porte. Ce qui n'est pas vraiment son habitude. Enfin, elle sort. Je suis bouche bée :
— Oh, à voir ta tête, je te fais toujours autant d'effet.
— C'est que ...
— Alors, es-tu prêt ? Tu m'emmènes au restaurant ?
— Oui, oui. Allons-y. Tu es splendide et très sexy.
— Depuis le temps que je n'ai pas eu un amoureux.
— Oh, tu exagères ! Allez, prenez mon bras ma dame.
— Avec joie. Emmène-moi dans un restaurant qui soit un peu comme celui de notre premier restaurant.
Heureusement que j'avais sélectionné plusieurs restaurants. En chemin, je réfléchis pour trouver celui qui a une salle plus discrète avec peu de vis-à-vis. Le menu lui convient, je demande à avoir une table discrète à l'étage. On est placés au fond, cela lui convient tout à fait. Dès que nos apéritifs sont servis et que le serveur est reparti, je sens son pied sur mes cuisses. Je lui caresse la jambe tout en la regardant et en lui souriant. Elle me sourit aussi et tend son pied pour me chatouiller l'entrejambe. En même temps, elle déboutonne un peu le haut de sa robe :
— La vue doit être plus agréable, n'est-ce pas ?
— Oui, tout à fait.
— Je sens que ça durcit par là. Est-ce mon pied ou la vue ?
— Les deux, mon amour. Dommage que je ne puisse pas t'embrasser entre les seins.
— Oh ! On commence tout juste. On n'en est pas encore au dessert.
— Justement, au dessert, je soulève le bas de ta robe pour confisquer ton string.
— Ah non ! Interdit.
— Comment ça, interdit ?
— Pas ici, enfin voyons.
— C'est que je souffre moi, il faut que je tienne tout ce temps ? Jusqu'à l'hôtel ?
Elle me sourit, mais ne répond pas. Si je me souviens bien, lors de notre premier restaurant, en sous-vêtements, elle avait un collant sans string et un soutif. Ce soir, je n'ai pas vu la marque d'un soutif et j'ai bien l'impression qu'elle n'en a pas. Visiblement, elle l'a laissé à la salle de bain. Par contre, elle a certainement un string. Mais je ne peux pas savoir avant la fin du repas. Pour le soutif, je suis vite fixé. Après avoir commandé le dessert, tout en me fixant, elle rentre le haut de sa robe, dévoilant ainsi presque complètement sa poitrine. Tout en me souriant, elle me demande :
— Est-ce que le supermarché érotique du boulevard de Clichy près du Moulin Rouge existe toujours ?
— Celui où je t'avais trainée un peu de force ? Je suppose, je n'y suis jamais retourné.
— Veux-tu bien m'y emmener ?
— Si c'est toi qui demandes, mille fois oui. Allons-y.
Une fois arrivés, elle rentre puis regarde le rayon lingerie. Elle me fait remarquer plusieurs choses qu'elle voudrait essayer, quel changement. Elle me demande de choisir et de les lui apporter en cabine d'essayage. Elle me glisse juste à l'oreille : "Une taille de plus, en haut comme en bas". Je prends plusieurs tenues que j'espère à son goût en tenant compte de ce qu'elle a remarqué. Tout en choisissant, je constate plusieurs hommes faisant des allers-et-venues. C'est en me dirigeant vers la cabine que je vois Roselyne qui regarde dans ma direction. Elle est seins nus, le haut de la robe baissé. Je me précipite dans la cabine, ferme le rideau et la dispute :
— Mais, qu'est-ce qui te prend ? As-tu remarqué tous ces hommes allant et venant pour te regarder ?
— Oui, c'est valorisant que des jeunes s'intéressent à une vieille comme moi.
— Oh, on n'est pas si vieux, même si on n'a plus vingt ans.
— Ouvre le rideau, s'il te plait.
— Mais tu vas essayer des tenues sexy, voire érotiques.
— Oui, justement.
— Non, je ne suis pas d'accord.
— Je n'ai pas demandé ton avis, je veux qu'ils me regardent.
C'est elle qui ouvre le rideau. Plus personne, mais finalement un homme passe puis bientôt plusieurs. Roselyne me demande de lui faire essayer les tenues comme je l'avais fait à notre première venue ici. J'hésite, mais elle m'embrasse et insiste. Un peu à contrecœur, je lui passe un premier soutien-gorge corbeille chair très transparent. En regardant à l'extérieur de la cabine, je remarque trois hommes qui regardent et semblent attendre la suite. Je murmure à l'oreille de Roselyne :
— On te mate.
— Oui, continue. Il faut retirer ma robe pour mettre le string.
— Euh, je retire le tien, je te mets celui de la tenue et je te laisse te regarder dans le miroir.
— Non, défait ma robe s'il te plait.
— Mais, tourne-toi vers moi. Là, tu leur fais face. C'est indécent.
— Pour retirer ma robe, tu es bien. Allez, dépêche-toi, ils attendent.
Je fais glisser sa robe sur ses hanches puis la tire vers le sol. Surprise, elle n'a pas de string. Je n'en reviens pas. J'entends les mateurs siffler d'admiration. Roselyne se tourne vers moi :
— Alors, tu comprends pourquoi je ne voulais pas que tu prennes mon string au restaurant ? Maintenant, mets-moi celui assorti au haut.
— Bien madame.
Elle se regarde dans le miroir puis se tourne vers les mateurs, un peu plus nombreux à présent. Ils sourient et se parlent, mais nous n'entendons pas. Je ne suis pas à l'aise, mais Roselyne joue beaucoup avec ces observateurs. Après ce premier essayage, elle tire le rideau et m'embrasse en me remerciant. D'autres tenues à essayer, dans l'intimité cette fois. Ensuite, elle me demande de lui remettre sa robe, mais de ne pas boutonner le haut. Puis, on se dirige vers les godes sans ceinture. Nous lisons les descriptifs des différents modèles. Son choix se porte finalement sur un modèle avec trois moteurs vibrants. Un sur la petite partie qu'elle insère dans son vagin et qui stimule le point G. Un à la base du pénis qui va vibrer sur le clitoris. Et le dernier au bout pour le plaisir de celle qui est pénétrée. Il y a plusieurs tailles. Elle choisit le large.
Après avoir réglé ses achats, nous continuons à nous promener main dans la main, direction Anvers, sur le boulevard de Clichy et de Rochechouart. Nous sommes plusieurs fois abordés par des rabatteurs pour assister au spectacle érotique. Nous refusons avec insistance, car ce n'est pas ce qui nous intéresse. Nous quittons les boulevards pour les petites rues à la recherche d'un bar. Après un bon cocktail, nous décidons de rentrer à l'hôtel. En chemin, Roselyne me fait remarquer un autre couple plus jeune que nous. L'homme embrasse sa compagne, une main sous la jupe entre ses jambes, l'autre caresse ses seins. Son corsage est complètement défait et ouvert. Stupéfait, on s'arrête. On les regarde, je regarde Roselyne. Elle me murmure à l'oreille :
— Tu pourrais faire pareil.
— J'ai du mal à te reconnaître.
— Bon, je commence alors.
Elle fait tomber le haut de sa robe, dévoilant sa poitrine et défait mon pantalon pour sortir et masturber ma queue tout en m'embrassant. Impossible de sortir le moindre son, juste un "humm". J'en profite remonter le bas de sa robe, dévoilant ses fesses nues à l'autre couple. Je tourne un peu afin de les apercevoir. Ils se sont arrêtés et nous regardent. Je préviens Roselyne :
— Ils nous regardent maintenant.
— Alors donne-leurs du spectacle.
— Ce que tu tiens dans ta main, c'est déjà bien. Mais bon, puisque tu veux du spectacle.
Je la tourne vers le couple en roulant le bas de sa robe au niveau de la taille. C'est comme si elle était nue face à eux. J'embrasse ses seins tout en caressant sa fente. Tout en gémissant, elle ne reste pas inactive et me masturbe plus vite. Heureusement que mon pantalon tient sur mes cuisses, sinon il serait à terre. Elle s'attaque à ouvrir ma chemise et me caresser le torse. Je trouve la situation totalement irréelle. Nous sommes presque nus en train de nous caresser, dans la rue, face à un autre couple. Certes, c'est la nuit, cette rue n'est pas très passante ni très éclairée, mais je ne reconnais plus ma Roselyne. Elle n'a jamais été aussi exhibitionniste sauf peut-être lors de nos premières vacances à Cavalaire-sur-Mer. Elle finit par proposer à la femme de me sucer. Celle-ci regarde son compagnon qui nous répond :
— Non, nous ne sommes pas venus pour ça.
— Comme vous voulez, nous allons rentrer alors.
— Vous devriez finir votre homme, ce n'est pas humain de le laisser ainsi.
Roselyne m'embrasse sur les lèvres et dans le cou puis me murmure à l'oreille :
— Tu as intérêt à jouir rapidement, je ne veux pas rester trop longtemps dans cette tenue.
— Promis, je suis déjà au bord. Et tu sais y faire.
Elle libère le bas de sa robe afin de cacher le bas, puis s'agenouille pour me faire une fellation. Nos voyeurs nous regardent avec délectation. Il a sorti son pénis et il force sa compagne à se mettre à genoux en lui appuyant sur la tête. Elle lui embrasse le gland avant de l'enfourner complètement, les lèvres contre son pubis, tout en se caressant les seins. Puis, elle fait des va-et-vient avec sa bouche de plus en plus rapides, toujours sur toute la longueur. Pendant ce temps, Roselyne me gobe, plaque mon gland contre son palais en m'aspirant. Sa langue roule sous mon pénis. Comme fait-elle ? C'est vraiment exquis. S'ils savaient comme elle suce merveilleusement bien. La situation m'excite tellement elle est irréelle. Je ne peux retenir quelques grognements. Comme elle me l'a demandé, je me laisse aller. Ma queue ne tarde pas à tressauter dans sa bouche. Elle sait que cela annonce une éjaculation proche. Elle accélère le rythme de ses succions et me chatouille les testicules tout en levant les yeux vers moi. Je pose une main à la base de son cou, mon pouce caresse le lobe de son oreille. Dans nos signes, cela signifie une éjaculation imminente, que j'ai atteint le point de non-retour. J'éjacule dans sa bouche, elle avale au fur et à mesure mes jets. J'ai joui avant lui. Elle met sa main sur sa queue et le branle tout en le suçant. Il se raidit, il lui tient la tête. Elle se dégage et continue à le branler vigoureusement. Elle dirige son éjaculation sur ses seins. Chacun ses habitudes, ça n'est pas notre goût.
Nous reprenons notre chemin tout en nous rajustant. Dans le métro, il y a encore pas mal de monde. Mais dans le RER C, nous sommes beaucoup plus tranquilles pour nous embrasser. Une fois arrivés, nous marchons vers l'hôtel, la main dans la main. Passé le Novotel, la rue est déserte. Elle me regarde et me dit :
— Alors, que n'as-tu pas osé faire hier soir ?
— Veux-tu vraiment le savoir ?
— Bien sûr que je le veux. Sinon, je ne te poserai pas la question.
— Eh bien, t'embrasser sous ce porche d'entrée ou te coucher sur un banc, là-bas sur des quais de la Seine près du parc de l'île.
— Et comptes-tu passer aux actes ou seulement en rêver ?
— Ou te faire l'amour, couchés par terre dans le petit parc juste devant l'hôtel.
— Quand même, on serait trop visibles. Je ne veux pas finir la nuit au poste.
N'y tenant plus, je la pousse contre un porte d'entrée d'un immeuble pour l'embrasser tout en la caressant par-dessus sa robe. Elle prend ma tête entre ses mains pour caresser mes joues tout en me rendant mon baiser. Puis, je la prends par la main. Nous courrons ensemble vers les quais. La verdure de l'ile Saint-Germain nous rend moins visible. Nous trouvons un petit coin un peu en retrait. Nous y serons tranquilles. Je l'embrasse en lui caressant les joues, je descends mes mains le long de son corps par-dessus sa robe. Je la tiens maintenant par les hanches. Elle déboutonne ma chemise puis glisse une main pour attaquer mon pantalon. Ma queue est déjà bien dure, bloquée vers le bas. Impossible de la sortir sans baisser le pantalon. Elle me le retire complètement. Je n'ai que ma chemise ouverte et mes chaussures. Je remonte le bas de sa robe tout en la caressant. C'est un peu humide, mais pas suffisamment. Elle me dit :
— Attends, j'ai ce qu'il faut dans mon sac. Je vais mettre un peu de lubrifiant le long de ma fente et sur ta queue.
— Humm ! Et aussi sur ta rondelle.
— Quel vieux vicieux, tu n'as pas changé. Et moi non plus, interdiction formelle de passer de mon anus à mon vagin.
Après s'être mis du lubrifiant à l'entrée de sa chatte, elle m'enduit le pénis sur toute la longueur en en ramenant vers le gland. Puis, elle me guide vers sa grotte. Je rentre progressivement. Je la vois grimacer un peu, alors je commence quelques va-et-vient tout en cherchant à m'enfoncer de plus en plus profondément. Je surveille l'expression de son visage. Je ne veux pas lui faire mal. Elle me dit :
— Commence doucement et lentement, ne va pas trop loin.
— Je te laisse les commandes. Bouge à ton rythme.
— Merci, tu es toujours un trésor d'amour.
Elle passe ses bras autour de mon cou et remue son bassin sur ma queue. Ses tétons frottent contre mon torse. Je lui caresse les seins, je l'embrasse. Elle halète, elle gémit tout en me tenant par le cou pour danser sur ma queue maintenant au fond de sa chatte. Je reconnais les signes qui montrent qu'elle y prend du plaisir. Je n'ose pas remuer, je la laisse faire. Quelques coups secs, quelques raidissements, son orgasme approche. Je la caresse sur les hanches, le haut du sillon fessier, je l'embrasse dans le cou vers le lobe de l'oreille. Mais en bas, je reste immobile. Je veille à ce que nous gardions l'équilibre. Son orgasme ne doit plus être très loin. Le mien, je ne sais pas. Je suis tellement concentré sur son plaisir et sur notre stabilité que pour moi, rien en vue. Tout à coup, elle se raidit dans un long gémissement de plus en plus fort et me plante ses ongles dans les épaules. Je sens que ça coule le long de ma verge vers mes testicules. Probablement un mélange de mouille et de lubrifiant, car je n'ai pas joui. Elle m'embrasse avec force puis me dit :
— Merci mon amour pour ce merveilleux orgasme.
— De rien ma chérie d'amour. C'est toi qui as tout fait. Je t'ai juste tenue pour que nous ne tombions pas.
— Et tu m'as embrassée, caressée. C'était merveilleux. Mais toi ?
— J'étais trop occupé à surveiller ton plaisir que je n'ai pas fait attention au mien.
— Tu bandes toujours mon chéri. Tu es dur comme du bois. Prends-moi comme tu veux. En levrette, je suppose que tu aimes toujours.
— Oui, tourne-toi et donne-moi tes seins.
— Bien mon amant.
— Creuse les reins que je trouve ta chatte.
— Toujours aussi fâché avec l'anatomie féminine. Ce n'est pourtant pas compliqué.
— Tais-toi que je t'embroche en te pelotant les seins.
— Un peu plus bas le vagin ... Un peu plus haut ... Je constate que tu es toujours aussi empoté.
— Vraiment, tu m'énerves.
— Ramène ta bite par ici, que je te remette un peu de gel.
Après m'être fait enduit à nouveau, je repasse derrière elle. Je regarde à bien pointer mon gland sur l'entrée de son vagin. Puis je passe mes mains devant, pour lui empoigner les seins. Quand je les sens, je m'enfonce lentement en elle. Mais ça ne me va pas, je lui dis :
— Tu m'as mis trop de lubrifiant. Je n'y arriverai pas avant la fin de la nuit.
— Attends, je vais te serrer un peu.
— Pas la peine, je vais changer de trou.
— Eh ! Je ne t'ai pas autorisé.
Je sors de sa chatte pour pointer devant son œillet. Je tourne mon gland dessus en appuyant un peu. Ça rentre plutôt facilement même si elle grimace un peu.
— Je vais me venger.
— J'en fous, j'y suis, j'y reste.
— Tu vas avoir un gage.
— C'était quand nous étions étudiants, les gages.
— Ça reprend.
Je rentre progressivement. C'est serré à souhait et malgré le gage à venir, je m'introduis à fond avant de la laisser récupérer. Je lui caresse les seins, je l'embrasse dans le cou. Je crois avoir entendu un craquement. Je regarde autour de nous, il me semble apercevoir une silhouette sur ma droite. Je me redresse en la tenant par les hanches et je commence mes va-et-vient. Quel bonheur de retrouver son petit trou bien serré. Elle grogne, je lui dis :
— C'est un bonheur pour moi.
— Aaah ! Salaud ! Je vais me ...
— Moins fort, tu vas attirer du monde. Et remue tes fesses.
Je la redresse, son dos appuie sur mon torse. D'une main, je caresse ses siens, de l'autre, je caresse son clitoris. Un petit coup d'œil à droite. Ce n'est pas facile de distinguer dans la nuit, mais j'ai bien l'impression qu'il y a un spectateur de plus. J'aimerais bien savoir ce qu'ils voient, ce qu'ils distinguent. En tout cas, ils ont le son. Je sens que ça vient, je la reprends par les hanches et je fais des va-et-vient rapides et profonds. Je ne tarde pas à jouir bien au fond de son cul, ses fesses écrasées contre mon pubis. Sur un ton furieux, elle me dit :
— J'espère que Monsieur est satisfait.
— Oui, j'en avais tellement envie.
— Pour ton gage, tu vas rentrer jusqu'à l'hôtel comme tu es, sans le pantalon. Je le garde.
— Mais ...
— Referme ta chemise. Tu te débrouilles pour cacher le principal.
Au moment où nous repartons, nous entendons des bruits de pas, une brindille qui craque. Nos voyeurs détallent. Roselyne me dit :
— Nous n'étions pas seuls. Il me semblait bien avoir entendu quelque chose.
— Tu es trop bruyante, ça les a attirés.
— A qui la faute ?
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