Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise, sinon rien. — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumise, sinon rien.
Chapitre 5
En montant dans la voiture, je lui demandais de bien vouloir passer ses bras derrière le siège. Une paire de menottes vint alors lier ses mains.
Je sortis de ma poche un bandeau pour les yeux que je plaçais sur elle.
— Ca va ?
— Je me sens totalement sans défense. J'ai peur de ce que tu pourrais me faire... mais je me sens tellement chaude, j'ai tellement envie que tu me baises...
— Cool, tranquille. Tout vient à point à qui sait attendre.
L'œuf vibrait par intermittence et je commençais à caresser ses seins et exciter ses tétons.
Elle aimait ça.
— Steph, je veux que tu me dises de quoi tu as envie, là, maintenant.
— J'ai envie que tu me prennes, que tu me baises.
— Tu peux faire mieux. Avec toutes nos conversations, dis-moi ce que tu veux.
— Je veux être à toi, mais s'il te plait, baise moi.
— Ca ne me convient pas... on reprendra cette conversation à la maison. Dans l'attente...
Et je baissais le haut de sa robe. Elle se retrouvait donc bras attachés, à ne rien voir, avec les seins à l'air. C'est ainsi que je démarrais la voiture.
Il était tard et il n'y avait pas grand monde sur la route. Cependant, je lui faisais croire qu'à chaque feu, nous étions garés à côté d'autres voitures et que les mecs présents reluquaient ses seins. Elle se sentait tellement gênée...
Je décidais cependant de faire un petit détour. Je pris un petit chemin qui menait à un petit bois. Nous étions seuls et tranquilles. J'arrêtai la voiture, défis ses liens et lui retirai son bandeau des yeux.
Je lui demandai de descendre de la voiture et de se mettre devant les phares.
— Enlève ta robe !
— Non, mais tu es fou, on pourrait nous voir.
— Ne discute pas. Enlève ta robe, tout de suite ! Sinon, je te plante là et tu te débrouilles pour rentrer.
Elle ne broncha pas.
Je descendis de la voiture, armé d'un couteau de poche.
— Je vais t'aider alors...
Je pris le haut de sa robe et commença à la découper de haut en bas. Elle se tenait nue devant moi. Je pris sa robe et la lacéra en mille morceaux.
— Voilà, plus de robe maintenant ! Ce n’était pas si compliqué. A genou.
Je lui appuyai sur les épaules pour la faire descendre et sortis ma queue.
— Tu veux te faire baiser. Je te baiserai comme tu me suceras. A toi de jouer.
Elle se mit donc à me sucer. Elle y mettait plus d'entrain et d'envie, mais ce n'était toujours pas ça. Au bout de trois minutes, je l'arrêtais.
— Mais qui t'a appris à sucer ? Marc ? C'est nul ce que tu fais ! Allez, remonte dans la voiture.
Elle ne disait rien. Elle se sentait penaude, nulle. Je commençais doucement à prendre l'ascendant psychologique sur elle.
Arrivés sur le parking de la résidence, je garais la voiture. Il nous restait le parking à traverser pour accéder à l'appartement.
— Sors !
— Mais je suis nue.
— Sois tu sors et tu vas à l'appart, sois tu restes dans la voiture. Comme tu veux.
Après avoir jeté un œil à l'extérieur, elle se décida à sortir de la voiture et commença à se diriger vers l'appart.
— Pas comme ça ! Bien droite et les mains derrière la tête.
Elle obéit.
J'ouvrais la porte et la fit passer devant moi en lui mettant une bonne claque sur les fesses.
— Au salon ! Il faut qu'on parle.
Arrivée dans le salon, elle allait s'asseoir sur le canapé.
— Tu fais quoi là ? Debout, devant moi, jambes écartées et mains derrière la tête. C'est ça, la position que tu dois adopter.
— Fabien. Je crois que c'est trop, bien trop pour moi. Je ne peux pas. Je ne veux pas.
— Dis-moi clairement NON et tout s'arrête. Tu prends tes affaires et tu rentres chez toi. Sinon, laisse-moi te montrer des choses jusqu'à dimanche soir et tu aviseras après. Que décides-tu ?
Tellement excitée par l'oeuf et par le plug, puis par la situation qu'elle venait de vivre, elle accepta de rester encore un peu.
— Je veux bien continuer encore un peu.
— A la bonne heure. Cependant, je n'ai pas aimé ton attitude de tout à l'heure. Il va donc falloir que je te punisse.
— Mais pourquoi ?
— Parce que tu n'as pas obéi quand je t'ai demandé d'enlever ta robe. Et que tu suces mal. Donc, je te laisse le choix.
— C'est à dire ?
— Le choix. Punition sur tes seins ou surprise ?
— Surprise alors.
— Parfait. Je reviens.
Je me levai et me dirigeai vers le frigo de la cuisine. Je sortis un verre de la taille d'un shot de rhum, rempli de sperme, que j'avais rempli en vue de sa visite.
Je le fis réchauffer un peu au bain-marie et l'apporta, couvert d'une serviette à mon hôte.
Je le posai sur la table basse, toujours couvert, et m'approcha d'elle. Me plaçant derrière elle, je me mis à l'embrasser dans le cou, tout en lui pelotant les seins. Je les malaxai et jouai avec ses tétons durcis. Je lui dis doucement à l'oreille.
— Ta surprise est posée devant toi. Montre-moi que tu as envie de rester encore un peu avec moi.
Puis je revins m'asseoir dans le canapé pour me régaler du spectacle.
Elle s'approcha de la table basse et souleva la serviette. Elle découvrit le verre avec un liquide blanchâtre.
— Qu'est-ce que c'est. Ca pue !!
— Ta surprise.
— Mais c'est quoi ?
— Ta principale source de protéines, de repas. Mon sperme, que j'ai mis en verre pour toi depuis une semaine.
— C'est dégueu ! Tu avais tout prévu, hein !
— Disons que je suis prévoyant.
Elle ferma les yeux, soupira et prit le verre.
— Tu veux que je boive ça ?
— Oui... et non.
- ??
— Je veux que tu prennes l'entièreté du verre dans ta bouche, et que tu gardes mon sperme en bouche jusqu'à que je te dise d'avaler.
L'air dégouté, elle fit glisser le contenu du verre dans sa bouche. Son visage était marqué de souffrances.
— Garde la bouche ouverte et montre-moi.
Elle avait la bouche totalement remplie. Je lui baissai légèrement la tête en arrière et rajouta dans cette bouche, déjà bien remplie, un petit crachat.
Son regard ne montrait que supplications.
— Ferme la bouche et fais bien tourner ta langue dans tout ce sperme.
Au bout d'une minute, je lui ordonnais d'avaler.
— C'est vraiment horrible ! Mais je l'ai fait.
— Bravo ! Vraiment bravo ! Je ne pensais pas que tu y arriverais. Maintenant, ta récompense. Viens t'asseoir entre mes cuisses.
Ce qu'elle fit. Je l'entourais alors avec mes bras et embrassais son corps. Je la caressai de partout, en insistant évidemment sur ses seins, son cul.
Je retirais son œuf vibrant et lui titillai le clito. Son sexe était trempé.
— Mais tu mouilles grave ma parole !
— J'en peux plus Fabien. Je suis super excitée. Tout ce que tu m'as fait faire m'a fortement excitée. J'ai envie de se sentir en moi, de faire l'amour avec toi.
— Tu me fais bien bander Stéph. Reviens me sucer, je vais t'apprendre comment t'améliorer.
Volontaire, elle se remit à la tâche. Je lui indiquai alors comment ne pas mettre les dents, comment tourner autour du gland, comment aspirer.
A bout de 10 minutes, elle s'était déjà bien améliorée. Cool.
Toujours assis dans le canapé, je lui dis alors :
— Viens t'empaler sur ma queue.
J'en profitai pour lécher ses seins, mordiller ses tétons.
— Quelle paire de seins tu as Stéph. J'adore tes seins.
— Putain Fabien, je te sens bien. Je n'en peux déjà plus.
— Vas-y, lâche-toi, jouis.
Ce qu'elle fit dans un hurlement à réveiller les morts.
— Mets-toi à quatre pattes, en levrette.
C'est alors que je la pris par-derrière et la limai pendant encore quelques bonnes minutes. Je la maintenais fermement par les seins et parfois lui tirais les cheveux bien en arrière.
J'en profitai pour la fesser et caresser son cul.
Avec l'alcool que j'avais bu, même si je bandais fortement, je n'arrivais pas à sentir la jouissance arriver. Cette levrette prit donc un certain temps. Elle me dit qu'elle allait encore jouir, ce qu'elle fit, encore en mode hurlement.
Suite à quoi, je l'ai faite se positionner sur le dos et la pénétrai en missionnaire. Là encore, besogneux et toujours pas de jouissance de mon côté. Mais elle a encore joui !!
Au bout d'un temps que je n'arrivais plus à compter, j'ai réussi à jouir en pensant à une ex... Presque une libération pour moi.
Je l'ai alors pris dans les bras et lui ai fait un gros câlin.
C'est sur ces entrefaites, que je lui ai dit.
— Allez, à la douche !
Une fois lavés et propres, nous sommes allés nous coucher. Un petit bisou pour une bonne nuit et c'est ainsi que nous nous sommes endormis, sa tête posée dans le creux de mon épaule.
Je sortis de ma poche un bandeau pour les yeux que je plaçais sur elle.
— Ca va ?
— Je me sens totalement sans défense. J'ai peur de ce que tu pourrais me faire... mais je me sens tellement chaude, j'ai tellement envie que tu me baises...
— Cool, tranquille. Tout vient à point à qui sait attendre.
L'œuf vibrait par intermittence et je commençais à caresser ses seins et exciter ses tétons.
Elle aimait ça.
— Steph, je veux que tu me dises de quoi tu as envie, là, maintenant.
— J'ai envie que tu me prennes, que tu me baises.
— Tu peux faire mieux. Avec toutes nos conversations, dis-moi ce que tu veux.
— Je veux être à toi, mais s'il te plait, baise moi.
— Ca ne me convient pas... on reprendra cette conversation à la maison. Dans l'attente...
Et je baissais le haut de sa robe. Elle se retrouvait donc bras attachés, à ne rien voir, avec les seins à l'air. C'est ainsi que je démarrais la voiture.
Il était tard et il n'y avait pas grand monde sur la route. Cependant, je lui faisais croire qu'à chaque feu, nous étions garés à côté d'autres voitures et que les mecs présents reluquaient ses seins. Elle se sentait tellement gênée...
Je décidais cependant de faire un petit détour. Je pris un petit chemin qui menait à un petit bois. Nous étions seuls et tranquilles. J'arrêtai la voiture, défis ses liens et lui retirai son bandeau des yeux.
Je lui demandai de descendre de la voiture et de se mettre devant les phares.
— Enlève ta robe !
— Non, mais tu es fou, on pourrait nous voir.
— Ne discute pas. Enlève ta robe, tout de suite ! Sinon, je te plante là et tu te débrouilles pour rentrer.
Elle ne broncha pas.
Je descendis de la voiture, armé d'un couteau de poche.
— Je vais t'aider alors...
Je pris le haut de sa robe et commença à la découper de haut en bas. Elle se tenait nue devant moi. Je pris sa robe et la lacéra en mille morceaux.
— Voilà, plus de robe maintenant ! Ce n’était pas si compliqué. A genou.
Je lui appuyai sur les épaules pour la faire descendre et sortis ma queue.
— Tu veux te faire baiser. Je te baiserai comme tu me suceras. A toi de jouer.
Elle se mit donc à me sucer. Elle y mettait plus d'entrain et d'envie, mais ce n'était toujours pas ça. Au bout de trois minutes, je l'arrêtais.
— Mais qui t'a appris à sucer ? Marc ? C'est nul ce que tu fais ! Allez, remonte dans la voiture.
Elle ne disait rien. Elle se sentait penaude, nulle. Je commençais doucement à prendre l'ascendant psychologique sur elle.
Arrivés sur le parking de la résidence, je garais la voiture. Il nous restait le parking à traverser pour accéder à l'appartement.
— Sors !
— Mais je suis nue.
— Sois tu sors et tu vas à l'appart, sois tu restes dans la voiture. Comme tu veux.
Après avoir jeté un œil à l'extérieur, elle se décida à sortir de la voiture et commença à se diriger vers l'appart.
— Pas comme ça ! Bien droite et les mains derrière la tête.
Elle obéit.
J'ouvrais la porte et la fit passer devant moi en lui mettant une bonne claque sur les fesses.
— Au salon ! Il faut qu'on parle.
Arrivée dans le salon, elle allait s'asseoir sur le canapé.
— Tu fais quoi là ? Debout, devant moi, jambes écartées et mains derrière la tête. C'est ça, la position que tu dois adopter.
— Fabien. Je crois que c'est trop, bien trop pour moi. Je ne peux pas. Je ne veux pas.
— Dis-moi clairement NON et tout s'arrête. Tu prends tes affaires et tu rentres chez toi. Sinon, laisse-moi te montrer des choses jusqu'à dimanche soir et tu aviseras après. Que décides-tu ?
Tellement excitée par l'oeuf et par le plug, puis par la situation qu'elle venait de vivre, elle accepta de rester encore un peu.
— Je veux bien continuer encore un peu.
— A la bonne heure. Cependant, je n'ai pas aimé ton attitude de tout à l'heure. Il va donc falloir que je te punisse.
— Mais pourquoi ?
— Parce que tu n'as pas obéi quand je t'ai demandé d'enlever ta robe. Et que tu suces mal. Donc, je te laisse le choix.
— C'est à dire ?
— Le choix. Punition sur tes seins ou surprise ?
— Surprise alors.
— Parfait. Je reviens.
Je me levai et me dirigeai vers le frigo de la cuisine. Je sortis un verre de la taille d'un shot de rhum, rempli de sperme, que j'avais rempli en vue de sa visite.
Je le fis réchauffer un peu au bain-marie et l'apporta, couvert d'une serviette à mon hôte.
Je le posai sur la table basse, toujours couvert, et m'approcha d'elle. Me plaçant derrière elle, je me mis à l'embrasser dans le cou, tout en lui pelotant les seins. Je les malaxai et jouai avec ses tétons durcis. Je lui dis doucement à l'oreille.
— Ta surprise est posée devant toi. Montre-moi que tu as envie de rester encore un peu avec moi.
Puis je revins m'asseoir dans le canapé pour me régaler du spectacle.
Elle s'approcha de la table basse et souleva la serviette. Elle découvrit le verre avec un liquide blanchâtre.
— Qu'est-ce que c'est. Ca pue !!
— Ta surprise.
— Mais c'est quoi ?
— Ta principale source de protéines, de repas. Mon sperme, que j'ai mis en verre pour toi depuis une semaine.
— C'est dégueu ! Tu avais tout prévu, hein !
— Disons que je suis prévoyant.
Elle ferma les yeux, soupira et prit le verre.
— Tu veux que je boive ça ?
— Oui... et non.
- ??
— Je veux que tu prennes l'entièreté du verre dans ta bouche, et que tu gardes mon sperme en bouche jusqu'à que je te dise d'avaler.
L'air dégouté, elle fit glisser le contenu du verre dans sa bouche. Son visage était marqué de souffrances.
— Garde la bouche ouverte et montre-moi.
Elle avait la bouche totalement remplie. Je lui baissai légèrement la tête en arrière et rajouta dans cette bouche, déjà bien remplie, un petit crachat.
Son regard ne montrait que supplications.
— Ferme la bouche et fais bien tourner ta langue dans tout ce sperme.
Au bout d'une minute, je lui ordonnais d'avaler.
— C'est vraiment horrible ! Mais je l'ai fait.
— Bravo ! Vraiment bravo ! Je ne pensais pas que tu y arriverais. Maintenant, ta récompense. Viens t'asseoir entre mes cuisses.
Ce qu'elle fit. Je l'entourais alors avec mes bras et embrassais son corps. Je la caressai de partout, en insistant évidemment sur ses seins, son cul.
Je retirais son œuf vibrant et lui titillai le clito. Son sexe était trempé.
— Mais tu mouilles grave ma parole !
— J'en peux plus Fabien. Je suis super excitée. Tout ce que tu m'as fait faire m'a fortement excitée. J'ai envie de se sentir en moi, de faire l'amour avec toi.
— Tu me fais bien bander Stéph. Reviens me sucer, je vais t'apprendre comment t'améliorer.
Volontaire, elle se remit à la tâche. Je lui indiquai alors comment ne pas mettre les dents, comment tourner autour du gland, comment aspirer.
A bout de 10 minutes, elle s'était déjà bien améliorée. Cool.
Toujours assis dans le canapé, je lui dis alors :
— Viens t'empaler sur ma queue.
J'en profitai pour lécher ses seins, mordiller ses tétons.
— Quelle paire de seins tu as Stéph. J'adore tes seins.
— Putain Fabien, je te sens bien. Je n'en peux déjà plus.
— Vas-y, lâche-toi, jouis.
Ce qu'elle fit dans un hurlement à réveiller les morts.
— Mets-toi à quatre pattes, en levrette.
C'est alors que je la pris par-derrière et la limai pendant encore quelques bonnes minutes. Je la maintenais fermement par les seins et parfois lui tirais les cheveux bien en arrière.
J'en profitai pour la fesser et caresser son cul.
Avec l'alcool que j'avais bu, même si je bandais fortement, je n'arrivais pas à sentir la jouissance arriver. Cette levrette prit donc un certain temps. Elle me dit qu'elle allait encore jouir, ce qu'elle fit, encore en mode hurlement.
Suite à quoi, je l'ai faite se positionner sur le dos et la pénétrai en missionnaire. Là encore, besogneux et toujours pas de jouissance de mon côté. Mais elle a encore joui !!
Au bout d'un temps que je n'arrivais plus à compter, j'ai réussi à jouir en pensant à une ex... Presque une libération pour moi.
Je l'ai alors pris dans les bras et lui ai fait un gros câlin.
C'est sur ces entrefaites, que je lui ai dit.
— Allez, à la douche !
Une fois lavés et propres, nous sommes allés nous coucher. Un petit bisou pour une bonne nuit et c'est ainsi que nous nous sommes endormis, sa tête posée dans le creux de mon épaule.
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