Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise, sinon rien. — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumise, sinon rien.
Chapitre 17
Partie 17
Franck s'en alla chez lui, accompagné par Léa qui n'avait d'autre choix que de le suivre.
— Sois sympa avec elle, quand même. Interdiction d'abimer notre jouet du mois !!
— Ca va, t'inquiète. Je vais en prendre soin ? Je te la ramène pour demain midi, c'est bon pour toi ?
— On fait comme ça. A demain. Et je rajoutai à l'attention de Léa :
— Tu verras, tu vas bien t'amuser et surtout prendre ton pied pendant ton séjour. Fais nous confiance. Allez, file...
Nous restâmes tous les 4. Steph et Fabienne, les filles et Seb et moi, les mecs.
Je commençais à être un peu fatigué. J'avais envie d'un peu de tranquillité. De me retrouver chez moi, devant la télé.
Je proposai alors gentiment à Seb et Fabienne d'aller finir la nuit chez Seb. Ils semblaient assez d'accord avec cette proposition. Je prenais congés d'eux et verrouilla la porte.
M'adressant à Steph, je lui dis.
— J'ai faim. Tu ne veux pas me préparer un truc à manger, stp.
— Si, bien sûr. Pâtes avec du jambon ? Ça ira...
— Ouais. Très bien. Je file prendre une douche. A de suite.
Après une bonne douche, bien chaude et salvatrice, je réintégrais le salon, passa la tête par la cuisine pour voir si tout allait bien. Elle s'affairait et je la laissais faire. Je sortis une bouteille de blanc, type "Tariquet" du frigo, quelques glaçons, 2 verres et partis m'installer au salon ou je remplis nos verres.
Elle m'apporta un plateau avec une assiette de pates au jambon. Je la remerciais, j'allumais la télé pour basculer sur mon lecteur multimédia et mis une série. La dernière saison de Game Of Thrones.
J'en profitai pour dire à Steph, qui s'était plantée devant moi, en position "soumise", qu'elle pouvait aller prendre une douche, s'habiller d'une nuisette ou d'un body, toujours entièrement transparent, et de venir me retrouver. Ce qu'elle fit. Elle revint avec un nuisette moulante en tulle noire, entièrement transparente.
Cet habit moulait parfaitement ses seins qui pointaient.
Je lui proposai alors de s'asseoir à côté de moi, dans le canapé et de profiter de son verre et de la série. Je la voyais songeuse, un peu perturbée. Je mis sur pause ma série et la questionna.
— Que se passe-t-il ? Tu as l'air songeuse ?
— Un peu oui. Je repense à ce qu'on a fait à Léa. Ca me met très mal à l'aise. J'ai l'impression de la trahir.
— Sois tranquille. Demain, quand elle reviendra, je lui parlerai. Donc attendons demain et on avisera, OK.
— D'accord... Fabien ?
— Yes.
— Par rapport à ce qu'a dit Fabienne, qu'elle envisagerait peut-être de faire comme moi, de devenir soumise.
— Oui, eh bien quoi ?
— Tu semblerais te diriger pour l'accepter. Je me trompe ?
— Non, c'est vrai que depuis qu'elle m'en a parlé, j'y pense.
— Oui, mais moi ? Que vais-je devenir ? Je pensais être la seule ? La seule à faire ça, et quelque part, je t'avais un peu pour moi. Là, il faudra que je te partage, encore...
— Ca tend triste, malheureuse ?
— Oui. D'autant plus qu'elle est plus douée que moi dans certains domaines, pour pas dire tous. Tu vas faire d'elle ta priorité et moi, je ne passerai qu'après.
— Non. Ce n'est pas ainsi que je vois les choses. Elle est plus douée que toi dans certains domaines... et encore, tu t'es vachement améliorée. Mais justement, je compte être un véritable maître avec elle. Etre bien plus dur qu'avec toi. Et tu pourras même en faire ton jouet si tu le souhaites et si tu t'en montres capable.
— Oui, je crois que j'aimerais assez... mais j'aimerais autre chose, plus encore.
— C'est à dire ?
— J'aimerais arrêter de prendre la pilule et j'aimerais que tu me mettes en cloque.
J'étais abasourdi par sa demande !! Je ne savais quoi dire.
— Euh ??!! Pardon, quoi ? Tu veux quoi ?
— J'aimerais que tu me mettes enceinte. Laisse-moi t'expliquer, je vais tout te dire, car il y a des choses que tu ne sais pas.
— Vas-y, je t'écoute. Mes esgourdes sont grandes ouvertes.
— Voilà. J'ai une maladie qui est incurable. Il doit me rester environ 10 ans à vivre sereinement. Sois rassuré, je te quitterai dès que je sentirai mon état décliner et tu n'auras pas à supporter cela.
Je la regardais... mais ne savais pas quoi dire. Aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche.
Elle continuait son monologue, m'expliquant que si elle avait finalement accepté de devenir ma soumise, c'est parce que, justement, elle manquait de temps, qu'elle avait envie de vivre pleinement ce qui pouvait lui rester à vivre. Elle m'expliqua que sa maladie étant une sorte de dégénérescence neuronale et que cela n'impactait en rien son physique.
Elle voulait profiter de tous les instants que la vie lui apportait. Qu'elle voulait gouter à tout, qu'elle voulait tout tester et surtout elle voulait prendre son pied. Elle rajouta juste une chose. La seule chose qu'elle ne voulait pas assouvir jusqu'alors, c'était d'avoir un enfant, car elle n'avait trouvé personne pour s'occuper, après elle, de sa progéniture.
Et qu'elle voyait en moi, finalement, le père idéal. Un père qui saurait prendre soin, protéger et éduquer sa fille. Sa fille, oui, car sa maladie supprimait le chromosome Y et de ce fait, elle ne pourrait avoir que des filles.
Elle termina son monologue en me demandant de surtout ne pas avoir pitié d'elle, de rester comme je suis avec elle. Que je la traite demain, comme aujourd'hui. Qu'elle demeure ma soumise et se soumettra à tout.
Je pris mon verre et le vida cul sec... Je m'en resservis un 2eme.
— Wouha !!! Je suis désolé, vraiment désolé d'apprendre cela. Je ne sais quoi te dire.
— Rien. Je te demande juste d'y réfléchir. En attendant, STP, ne change pas avec moi. Fais-moi subir tout ce que tu souhaites. Je veux vraiment tout connaitre. N'ai surtout aucune pitié. Ne me ménage pas. STP.
— Ok. Je peux essayer de faire çà. Et pour ta demande, je vais y réfléchir. T'as envie de jouer, pour détendre l'atmosphère.
— Oui, j'adore jouer.
— Vas sur la terrasse me prendre des pinces à linge, stp.
Elle s'en alla me les chercher. J'en profitai pour siffler mon 2eme verre... et m'en resservis un 3eme.
— Mets-toi en position devant moi. e veux que tu te caresses les seins pour les faire bien pointer.
Une fois en position, je me levai, me saisissais d'un glaçon et vint lui caresser les tétons avec. Ses tétons devenaient très durs !!! Je pris une pince à linge et l'appliquai sur chacun de ses tétons.
— Je pense que tu es mure pour que je te fasse anneler. On ira demain. Est-ce que cela te fait mal ???
— Disons que je sens vraiment bien les pinces !!!
— Ecarte bien les jambes, je vais procéder maintenant sur les lèvres.
Là encore, elle obéit. Je lui plaçais deux pinces sur chaque grande lèvre, à droite et à gauche. Ça lui faisait mal, mais elle m'en demanda plus. Elle voulait sentir la souffrance.
J'écartais donc ses lèvres et vint lui titiller le clitoris. je le décalottai et plaça une pince dessus.
— Tu veux vraiment avoir mal toi ? !! Ça te convient comme ça ?
— Oh putain, je le sens bien. Je déguste bien. Mais tu sais quoi, ça me faire sentir vivante.
— Autre chose pour te faire plaisir ?
— Défonce moi, stp. J'ai aussi envie que tu t'occupes de mes seins. Que tu les bouffes, que tu les gifles, que tu me traies encore.
Je lui donnai alors une gifle sur chaque sein. La pince située sur ses 2 tétons vola, lui arrachant un cri de douleur à chaque fois. Je lui ôtai sa nuisette et lui demandai de prendre position.
Ce qu'elle fit, avec un petit sourire... J'allai récupérer les menottes et lui attachai les mains dans le dos. Je lui mis un bâillon-boule dans la bouche. J'activai son œuf vibrant, intensité et vitesse maximum. Je la fis se mettre à genoux et lui lia les pieds avec une corde.
Puis, je liai l'ensemble mains (au niveau des menottes) et pieds (au niveau des liens), avec une corde. De ce fait, mains et pieds se touchaient à l'arrière de son corps.
Je lui demandai alors si ça allait. Elle me fit un clignement des yeux en guise de confirmation. Je la poussai légèrement pour qu'elle bascule sur le côté. J'allais chercher la trayeuse, que je n'avais pas encore rendue et vint lui placer les 2 embouts sur ses tétons. J'allumai la machine. A nouveau, ses tétons, ses aréoles et une partie de ses seins étaient aspirés, puis relâchés par intervalle très régulier.
Ca ne faisait pas si longtemps que cela qu'elle n'avait pas été traite, et le lait qu'elle avait commencé à faire, ressortit à nouveau. Je la laissai ainsi pendant plus d'une heure. Elle était en sueur et avait surement déjà joui plus d'une fois.
A nouveau, je lui demandai si ça allait. Sa réponse était toujours oui. Je réfléchissais à quoi lui faire subir d'autre, sachant que je n'avais pas envie de sortir. Une idée me vint, mais je ne pouvais la faire maintenant.
— Demain, je ferais quelques travaux et j'installerai solidement un anneau au plafond. J'irai acheter un système de poulies avec un petit treuil. Et à partir de demain, je pourrais te pendre dans la position dans laquelle tu es, ou d'autres... et t'y laisser toute une journée ou toute une nuit.
Elle me fit signe "oui" de la tête.
— En attendant, je vais te libérer de tes liens au pieds et t'enlever ton bâillon-boule. Tu resteras les mains attachées jusqu'à demain. Et tu vas venir me sucer. Mais doucement, tout doucement. Tu dois me faire plaisir mais pas me faire jouir trop vite. Tu as compris ?
— Oui, j'ai bien compris, rassure toi.
— Tu aimes que je maltraite tes seins ?
— Oui, j'aime ça. Tu t'en occupes si bien.
— Je ne voudrais pas trop les abimer, car c'est quelque chose que j'aime particulièrement. Mais je te promets que je vais m'en occuper comme il se doit, fais-moi confiance. Allez, au boulot.
Elle commençait alors son travail, léchant ma hampe, mes couilles, venant suçoter le gland, puis se mit à le sucer plus longuement, le décalottant. De temps en temps, je lui tenais la tête pour lui enfoncer ma queue le plus possible au fond de la gorge. Puis elle ressortait et recommençait à me lécher, etc...
Au bout de 30 minutes, je sentais que j'allais venir. Je la stoppai alors, me leva et partit me coucher.
— Sans un mot, sans une parole, tu vas me rejoindre dans ma chambre, en étant à genoux. Tu monteras sur le lit, comme une bonne petite chienne, et tu viendras prendre ma bite dans ta bouche. Quand j'aurai joui, bien évidemment, tu suceras tout jusqu'à la dernière goutte, puis tu avaleras. Quand ce sera fait, tu me montreras que ta bouche est vide, puis toujours sans un mot, tu iras te coucher dans ta chambre. Compris.
Acquiescement de la tête.
Elle accomplissait son travail remarquablement bien. Je me vidai dans sa bouche. Elle avala et s'en alla se coucher, sans un mot.
Je profitai alors d'une bonne nuit de sommeil... marqué cependant par son histoire...
Le lendemain matin, alors que j'ouvrais les yeux, je la vis, à genoux au pied du lit. Je tapotais sur le lit, comme pour faire monter son animal de compagnie, et elle vint prendre sa place, entre mes cuisses pour son petit déj matinal.
Pendant qu'elle s'activait à sa tâche, je lui dis que j'avais réfléchi. Et que j'acceptai sa demande, à la condition que cela ne change rien. Et qu'on verrait les détails par la suite...
Elle s'arrêta de me sucer, pour me répondre.
— Merci Fabien. Vraiment Merci. Tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse. Je ferais TOUT ce que tu veux, tu ne regretteras pas ton choix.
— Oui. En attendant qu'on en reparle, fini ton job. Ensuite, tu iras prendre ton vrai p'tit déj, puis douche rapide. Vu le temps, tu mettras un pantalon et pour le haut, juste ta veste en cuir, que tu laisseras ouverte, bien entendu.
— Ok. On va ou ?
— Te faire anneler. Percer les seins, si tu préfères.
— Parfait. Et est ce qu'après, tu pourrais me faire l'amour ???
— On verra ça. Mais si tu veux te faire baiser, je connais des gens intéressés...
Nous voilà donc partis chez le perceur. Le temps, pluvieux, n'inspirait pas aux sorties, mais un aller-retour était vite fait.
Nous entrâmes dans la boutique. Quelques clients étaient présents. Je fis passer Steph devant et lui ôta sa veste. Elle se retrouvait donc Topless dans la magasin. Elle n'avait aucune gêne, à l'inverse de certains clients qui paraissaient un peu choqués.
Elle se présenta à tous comme une soumise, fière.
Je demandais à mon ami, Jean, perceur de son état, de l'anneler. Il lui perça dons les 2 tétons et y fixa un anneau en carbure de tungstène. Il disait que c'était aussi solide que le diamant et que le téton se déchirerait bien avant que n'anneau ne casse.
Les anneaux étaient cependant petits. Ils partaient de la base de téton et s'arrêtait à sa fin. Peut-être 1 centimètre de diamètre. Mais largement assez pour y accrocher des choses...
Je lui demandais au passage de lui placer un piercing sur la langue. Pour le remercier, m'ayant fait un prix, je lui annonçai qu'elle était à lui pendant 15 minutes. Il demanda si son assistant pouvait lui aussi participer. Je répondis positivement. Mais préservatif et avalage de sperme obligatoire. Je les ai regardé la démonter. L'un lui baisait la chatte, l'autre, le cul. Puis, ils alternèrent, pour finalement jouir dans leur capote. Capotes dont ils ont déversé le contenu dans sa bouche et qu'elle s'est empressée d'avaler.
Sur le retour, je fis quelques courses pour mener à bien mon projet. Dans le magasin de bricolage, quelques idées me vinrent. J'ajoutai à mes achats des morceaux de chaine en acier plus ou moins grosse, une planche en bois de 40 cms de long sur 15 de large et des clous. J'avais une idée bien précise de ce que je voulais faire.
En sortant, nous passons par la pharmacie, acheter diverses pommades, anti-sceptiques et antidouleur puis direction, un drive de burger pour commander à manger pour enfin rentrer à la maison.
Arrivés à la maison, je lui demandai instantanément de se foutre à poil en position au salon.
— Comment trouves tu les anneaux ?
— Ça tire un peu, mais j'aime bien. Surtout, je suis excitée à l'idée de ce que tu pourras me faire.
— Tu deviens de plus en plus vicieuse.
C'est à ce moment que la sonnette du parlophone retentit. C'était Léa. Elle venait d'être déposée par Franck, et comme convenu, il la ramenait. Je lui ouvrais le portail et l'attendis sur le pas de la porte.
— Bonjour Léa. Ça va ?
— Bonjour Fabien. Finalement, ça va pas mal. Merci. Franck vient de me ramener et il a été assez gentil avec moi. En tous cas, j'ai passé une agréable fin de soirée en sa compagnie.
— Allez, entre, je t'en prie. Ta copine est au salon.
Elle entra et découvrit Steph, dans sa position de soumise, qui lui sourit.
— Tu as vu, je viens de la faire anneler. C'est joli, non ?
— Ca lui va bien je trouve.
— Bon Léa, faut que je te parle. Steph s'en veut d'avoir aidé hier. Elle s'en veut presque de t'avoir présenté à nous. Je vais donc te rendre tes vidéos et photos, et tu pourras partir.
— Ah ???
— Comment ça, Ahhh ? Tu n'es pas contente ?
— Je dois dire, qu'après réflexion, votre jeu m'intéresse et j'aimerais en savoir plus.
— Désolé, mais on ne prend pas de spectateurs.
— Ca m'intéresse, pas forcément en tant que spectateur…
— Déshabille toi, Léa !
Fin partie 17
Franck s'en alla chez lui, accompagné par Léa qui n'avait d'autre choix que de le suivre.
— Sois sympa avec elle, quand même. Interdiction d'abimer notre jouet du mois !!
— Ca va, t'inquiète. Je vais en prendre soin ? Je te la ramène pour demain midi, c'est bon pour toi ?
— On fait comme ça. A demain. Et je rajoutai à l'attention de Léa :
— Tu verras, tu vas bien t'amuser et surtout prendre ton pied pendant ton séjour. Fais nous confiance. Allez, file...
Nous restâmes tous les 4. Steph et Fabienne, les filles et Seb et moi, les mecs.
Je commençais à être un peu fatigué. J'avais envie d'un peu de tranquillité. De me retrouver chez moi, devant la télé.
Je proposai alors gentiment à Seb et Fabienne d'aller finir la nuit chez Seb. Ils semblaient assez d'accord avec cette proposition. Je prenais congés d'eux et verrouilla la porte.
M'adressant à Steph, je lui dis.
— J'ai faim. Tu ne veux pas me préparer un truc à manger, stp.
— Si, bien sûr. Pâtes avec du jambon ? Ça ira...
— Ouais. Très bien. Je file prendre une douche. A de suite.
Après une bonne douche, bien chaude et salvatrice, je réintégrais le salon, passa la tête par la cuisine pour voir si tout allait bien. Elle s'affairait et je la laissais faire. Je sortis une bouteille de blanc, type "Tariquet" du frigo, quelques glaçons, 2 verres et partis m'installer au salon ou je remplis nos verres.
Elle m'apporta un plateau avec une assiette de pates au jambon. Je la remerciais, j'allumais la télé pour basculer sur mon lecteur multimédia et mis une série. La dernière saison de Game Of Thrones.
J'en profitai pour dire à Steph, qui s'était plantée devant moi, en position "soumise", qu'elle pouvait aller prendre une douche, s'habiller d'une nuisette ou d'un body, toujours entièrement transparent, et de venir me retrouver. Ce qu'elle fit. Elle revint avec un nuisette moulante en tulle noire, entièrement transparente.
Cet habit moulait parfaitement ses seins qui pointaient.
Je lui proposai alors de s'asseoir à côté de moi, dans le canapé et de profiter de son verre et de la série. Je la voyais songeuse, un peu perturbée. Je mis sur pause ma série et la questionna.
— Que se passe-t-il ? Tu as l'air songeuse ?
— Un peu oui. Je repense à ce qu'on a fait à Léa. Ca me met très mal à l'aise. J'ai l'impression de la trahir.
— Sois tranquille. Demain, quand elle reviendra, je lui parlerai. Donc attendons demain et on avisera, OK.
— D'accord... Fabien ?
— Yes.
— Par rapport à ce qu'a dit Fabienne, qu'elle envisagerait peut-être de faire comme moi, de devenir soumise.
— Oui, eh bien quoi ?
— Tu semblerais te diriger pour l'accepter. Je me trompe ?
— Non, c'est vrai que depuis qu'elle m'en a parlé, j'y pense.
— Oui, mais moi ? Que vais-je devenir ? Je pensais être la seule ? La seule à faire ça, et quelque part, je t'avais un peu pour moi. Là, il faudra que je te partage, encore...
— Ca tend triste, malheureuse ?
— Oui. D'autant plus qu'elle est plus douée que moi dans certains domaines, pour pas dire tous. Tu vas faire d'elle ta priorité et moi, je ne passerai qu'après.
— Non. Ce n'est pas ainsi que je vois les choses. Elle est plus douée que toi dans certains domaines... et encore, tu t'es vachement améliorée. Mais justement, je compte être un véritable maître avec elle. Etre bien plus dur qu'avec toi. Et tu pourras même en faire ton jouet si tu le souhaites et si tu t'en montres capable.
— Oui, je crois que j'aimerais assez... mais j'aimerais autre chose, plus encore.
— C'est à dire ?
— J'aimerais arrêter de prendre la pilule et j'aimerais que tu me mettes en cloque.
J'étais abasourdi par sa demande !! Je ne savais quoi dire.
— Euh ??!! Pardon, quoi ? Tu veux quoi ?
— J'aimerais que tu me mettes enceinte. Laisse-moi t'expliquer, je vais tout te dire, car il y a des choses que tu ne sais pas.
— Vas-y, je t'écoute. Mes esgourdes sont grandes ouvertes.
— Voilà. J'ai une maladie qui est incurable. Il doit me rester environ 10 ans à vivre sereinement. Sois rassuré, je te quitterai dès que je sentirai mon état décliner et tu n'auras pas à supporter cela.
Je la regardais... mais ne savais pas quoi dire. Aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche.
Elle continuait son monologue, m'expliquant que si elle avait finalement accepté de devenir ma soumise, c'est parce que, justement, elle manquait de temps, qu'elle avait envie de vivre pleinement ce qui pouvait lui rester à vivre. Elle m'expliqua que sa maladie étant une sorte de dégénérescence neuronale et que cela n'impactait en rien son physique.
Elle voulait profiter de tous les instants que la vie lui apportait. Qu'elle voulait gouter à tout, qu'elle voulait tout tester et surtout elle voulait prendre son pied. Elle rajouta juste une chose. La seule chose qu'elle ne voulait pas assouvir jusqu'alors, c'était d'avoir un enfant, car elle n'avait trouvé personne pour s'occuper, après elle, de sa progéniture.
Et qu'elle voyait en moi, finalement, le père idéal. Un père qui saurait prendre soin, protéger et éduquer sa fille. Sa fille, oui, car sa maladie supprimait le chromosome Y et de ce fait, elle ne pourrait avoir que des filles.
Elle termina son monologue en me demandant de surtout ne pas avoir pitié d'elle, de rester comme je suis avec elle. Que je la traite demain, comme aujourd'hui. Qu'elle demeure ma soumise et se soumettra à tout.
Je pris mon verre et le vida cul sec... Je m'en resservis un 2eme.
— Wouha !!! Je suis désolé, vraiment désolé d'apprendre cela. Je ne sais quoi te dire.
— Rien. Je te demande juste d'y réfléchir. En attendant, STP, ne change pas avec moi. Fais-moi subir tout ce que tu souhaites. Je veux vraiment tout connaitre. N'ai surtout aucune pitié. Ne me ménage pas. STP.
— Ok. Je peux essayer de faire çà. Et pour ta demande, je vais y réfléchir. T'as envie de jouer, pour détendre l'atmosphère.
— Oui, j'adore jouer.
— Vas sur la terrasse me prendre des pinces à linge, stp.
Elle s'en alla me les chercher. J'en profitai pour siffler mon 2eme verre... et m'en resservis un 3eme.
— Mets-toi en position devant moi. e veux que tu te caresses les seins pour les faire bien pointer.
Une fois en position, je me levai, me saisissais d'un glaçon et vint lui caresser les tétons avec. Ses tétons devenaient très durs !!! Je pris une pince à linge et l'appliquai sur chacun de ses tétons.
— Je pense que tu es mure pour que je te fasse anneler. On ira demain. Est-ce que cela te fait mal ???
— Disons que je sens vraiment bien les pinces !!!
— Ecarte bien les jambes, je vais procéder maintenant sur les lèvres.
Là encore, elle obéit. Je lui plaçais deux pinces sur chaque grande lèvre, à droite et à gauche. Ça lui faisait mal, mais elle m'en demanda plus. Elle voulait sentir la souffrance.
J'écartais donc ses lèvres et vint lui titiller le clitoris. je le décalottai et plaça une pince dessus.
— Tu veux vraiment avoir mal toi ? !! Ça te convient comme ça ?
— Oh putain, je le sens bien. Je déguste bien. Mais tu sais quoi, ça me faire sentir vivante.
— Autre chose pour te faire plaisir ?
— Défonce moi, stp. J'ai aussi envie que tu t'occupes de mes seins. Que tu les bouffes, que tu les gifles, que tu me traies encore.
Je lui donnai alors une gifle sur chaque sein. La pince située sur ses 2 tétons vola, lui arrachant un cri de douleur à chaque fois. Je lui ôtai sa nuisette et lui demandai de prendre position.
Ce qu'elle fit, avec un petit sourire... J'allai récupérer les menottes et lui attachai les mains dans le dos. Je lui mis un bâillon-boule dans la bouche. J'activai son œuf vibrant, intensité et vitesse maximum. Je la fis se mettre à genoux et lui lia les pieds avec une corde.
Puis, je liai l'ensemble mains (au niveau des menottes) et pieds (au niveau des liens), avec une corde. De ce fait, mains et pieds se touchaient à l'arrière de son corps.
Je lui demandai alors si ça allait. Elle me fit un clignement des yeux en guise de confirmation. Je la poussai légèrement pour qu'elle bascule sur le côté. J'allais chercher la trayeuse, que je n'avais pas encore rendue et vint lui placer les 2 embouts sur ses tétons. J'allumai la machine. A nouveau, ses tétons, ses aréoles et une partie de ses seins étaient aspirés, puis relâchés par intervalle très régulier.
Ca ne faisait pas si longtemps que cela qu'elle n'avait pas été traite, et le lait qu'elle avait commencé à faire, ressortit à nouveau. Je la laissai ainsi pendant plus d'une heure. Elle était en sueur et avait surement déjà joui plus d'une fois.
A nouveau, je lui demandai si ça allait. Sa réponse était toujours oui. Je réfléchissais à quoi lui faire subir d'autre, sachant que je n'avais pas envie de sortir. Une idée me vint, mais je ne pouvais la faire maintenant.
— Demain, je ferais quelques travaux et j'installerai solidement un anneau au plafond. J'irai acheter un système de poulies avec un petit treuil. Et à partir de demain, je pourrais te pendre dans la position dans laquelle tu es, ou d'autres... et t'y laisser toute une journée ou toute une nuit.
Elle me fit signe "oui" de la tête.
— En attendant, je vais te libérer de tes liens au pieds et t'enlever ton bâillon-boule. Tu resteras les mains attachées jusqu'à demain. Et tu vas venir me sucer. Mais doucement, tout doucement. Tu dois me faire plaisir mais pas me faire jouir trop vite. Tu as compris ?
— Oui, j'ai bien compris, rassure toi.
— Tu aimes que je maltraite tes seins ?
— Oui, j'aime ça. Tu t'en occupes si bien.
— Je ne voudrais pas trop les abimer, car c'est quelque chose que j'aime particulièrement. Mais je te promets que je vais m'en occuper comme il se doit, fais-moi confiance. Allez, au boulot.
Elle commençait alors son travail, léchant ma hampe, mes couilles, venant suçoter le gland, puis se mit à le sucer plus longuement, le décalottant. De temps en temps, je lui tenais la tête pour lui enfoncer ma queue le plus possible au fond de la gorge. Puis elle ressortait et recommençait à me lécher, etc...
Au bout de 30 minutes, je sentais que j'allais venir. Je la stoppai alors, me leva et partit me coucher.
— Sans un mot, sans une parole, tu vas me rejoindre dans ma chambre, en étant à genoux. Tu monteras sur le lit, comme une bonne petite chienne, et tu viendras prendre ma bite dans ta bouche. Quand j'aurai joui, bien évidemment, tu suceras tout jusqu'à la dernière goutte, puis tu avaleras. Quand ce sera fait, tu me montreras que ta bouche est vide, puis toujours sans un mot, tu iras te coucher dans ta chambre. Compris.
Acquiescement de la tête.
Elle accomplissait son travail remarquablement bien. Je me vidai dans sa bouche. Elle avala et s'en alla se coucher, sans un mot.
Je profitai alors d'une bonne nuit de sommeil... marqué cependant par son histoire...
Le lendemain matin, alors que j'ouvrais les yeux, je la vis, à genoux au pied du lit. Je tapotais sur le lit, comme pour faire monter son animal de compagnie, et elle vint prendre sa place, entre mes cuisses pour son petit déj matinal.
Pendant qu'elle s'activait à sa tâche, je lui dis que j'avais réfléchi. Et que j'acceptai sa demande, à la condition que cela ne change rien. Et qu'on verrait les détails par la suite...
Elle s'arrêta de me sucer, pour me répondre.
— Merci Fabien. Vraiment Merci. Tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse. Je ferais TOUT ce que tu veux, tu ne regretteras pas ton choix.
— Oui. En attendant qu'on en reparle, fini ton job. Ensuite, tu iras prendre ton vrai p'tit déj, puis douche rapide. Vu le temps, tu mettras un pantalon et pour le haut, juste ta veste en cuir, que tu laisseras ouverte, bien entendu.
— Ok. On va ou ?
— Te faire anneler. Percer les seins, si tu préfères.
— Parfait. Et est ce qu'après, tu pourrais me faire l'amour ???
— On verra ça. Mais si tu veux te faire baiser, je connais des gens intéressés...
Nous voilà donc partis chez le perceur. Le temps, pluvieux, n'inspirait pas aux sorties, mais un aller-retour était vite fait.
Nous entrâmes dans la boutique. Quelques clients étaient présents. Je fis passer Steph devant et lui ôta sa veste. Elle se retrouvait donc Topless dans la magasin. Elle n'avait aucune gêne, à l'inverse de certains clients qui paraissaient un peu choqués.
Elle se présenta à tous comme une soumise, fière.
Je demandais à mon ami, Jean, perceur de son état, de l'anneler. Il lui perça dons les 2 tétons et y fixa un anneau en carbure de tungstène. Il disait que c'était aussi solide que le diamant et que le téton se déchirerait bien avant que n'anneau ne casse.
Les anneaux étaient cependant petits. Ils partaient de la base de téton et s'arrêtait à sa fin. Peut-être 1 centimètre de diamètre. Mais largement assez pour y accrocher des choses...
Je lui demandais au passage de lui placer un piercing sur la langue. Pour le remercier, m'ayant fait un prix, je lui annonçai qu'elle était à lui pendant 15 minutes. Il demanda si son assistant pouvait lui aussi participer. Je répondis positivement. Mais préservatif et avalage de sperme obligatoire. Je les ai regardé la démonter. L'un lui baisait la chatte, l'autre, le cul. Puis, ils alternèrent, pour finalement jouir dans leur capote. Capotes dont ils ont déversé le contenu dans sa bouche et qu'elle s'est empressée d'avaler.
Sur le retour, je fis quelques courses pour mener à bien mon projet. Dans le magasin de bricolage, quelques idées me vinrent. J'ajoutai à mes achats des morceaux de chaine en acier plus ou moins grosse, une planche en bois de 40 cms de long sur 15 de large et des clous. J'avais une idée bien précise de ce que je voulais faire.
En sortant, nous passons par la pharmacie, acheter diverses pommades, anti-sceptiques et antidouleur puis direction, un drive de burger pour commander à manger pour enfin rentrer à la maison.
Arrivés à la maison, je lui demandai instantanément de se foutre à poil en position au salon.
— Comment trouves tu les anneaux ?
— Ça tire un peu, mais j'aime bien. Surtout, je suis excitée à l'idée de ce que tu pourras me faire.
— Tu deviens de plus en plus vicieuse.
C'est à ce moment que la sonnette du parlophone retentit. C'était Léa. Elle venait d'être déposée par Franck, et comme convenu, il la ramenait. Je lui ouvrais le portail et l'attendis sur le pas de la porte.
— Bonjour Léa. Ça va ?
— Bonjour Fabien. Finalement, ça va pas mal. Merci. Franck vient de me ramener et il a été assez gentil avec moi. En tous cas, j'ai passé une agréable fin de soirée en sa compagnie.
— Allez, entre, je t'en prie. Ta copine est au salon.
Elle entra et découvrit Steph, dans sa position de soumise, qui lui sourit.
— Tu as vu, je viens de la faire anneler. C'est joli, non ?
— Ca lui va bien je trouve.
— Bon Léa, faut que je te parle. Steph s'en veut d'avoir aidé hier. Elle s'en veut presque de t'avoir présenté à nous. Je vais donc te rendre tes vidéos et photos, et tu pourras partir.
— Ah ???
— Comment ça, Ahhh ? Tu n'es pas contente ?
— Je dois dire, qu'après réflexion, votre jeu m'intéresse et j'aimerais en savoir plus.
— Désolé, mais on ne prend pas de spectateurs.
— Ca m'intéresse, pas forcément en tant que spectateur…
— Déshabille toi, Léa !
Fin partie 17
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