Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise, sinon rien. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumise, sinon rien.
Chapitre 2
— Dis-moi Steph, tu te sens comment, habillée comme ça ?
— Je ne sais pas. Ca me fait très bizarre. Tu sais, avec Marc, on est dans une relation très classique. Pas d'extravagance. On fait l'amour dans le lit, toujours dans la même position.
— Et ??
— Et là, je me mets à faire des trucs bizarres. Juste parce que j'ai envie de te faire plaisir.
— Et Marc, d'ailleurs, il sait que tu viens au ciné avec moi aujourd'hui ?
— Oui, il le sait. Il m'a d'ailleurs souhaité une bonne séance et te passe le bonjour.
— Par rapport à lui, tu te sens comment, là, avec moi ?
— Encore une fois, je ne sais pas. Je me sens un peu perdue. J'ai conscience que ce n'est pas bien de vouloir aller plus loin avec toi. Par rapport à Marc, par rapport à toi et ta réputation.
— Ma réputation ? C'est à dire ? Tu veux bien m'expliquer ?
— Ben, je me suis un peu renseignée sur toi. Il ressort que tu es plutôt "démon" que "ange". Tu ne respectes pas forcément les filles avec qui tu es. Je ne sais pas. A côté de ça, il dégage un charisme de toi. Je suis un peu envoutée.
— Envoutée ? Me voilà devenu ensorceleur maintenant. Mais dis-moi, tu dis vouloir aller plus loin avec moi. Qui te dit que c'est ce que je souhaite ?
Le silence se fit sentir. Stéphanie baissa les yeux et se recroquevilla un peu.
— Allez, je te taquine. Viens faire un câlin.
— Je ne sais pas. Ca me fait très bizarre. Tu sais, avec Marc, on est dans une relation très classique. Pas d'extravagance. On fait l'amour dans le lit, toujours dans la même position.
— Et ??
— Et là, je me mets à faire des trucs bizarres. Juste parce que j'ai envie de te faire plaisir.
— Et Marc, d'ailleurs, il sait que tu viens au ciné avec moi aujourd'hui ?
— Oui, il le sait. Il m'a d'ailleurs souhaité une bonne séance et te passe le bonjour.
— Par rapport à lui, tu te sens comment, là, avec moi ?
— Encore une fois, je ne sais pas. Je me sens un peu perdue. J'ai conscience que ce n'est pas bien de vouloir aller plus loin avec toi. Par rapport à Marc, par rapport à toi et ta réputation.
— Ma réputation ? C'est à dire ? Tu veux bien m'expliquer ?
— Ben, je me suis un peu renseignée sur toi. Il ressort que tu es plutôt "démon" que "ange". Tu ne respectes pas forcément les filles avec qui tu es. Je ne sais pas. A côté de ça, il dégage un charisme de toi. Je suis un peu envoutée.
— Envoutée ? Me voilà devenu ensorceleur maintenant. Mais dis-moi, tu dis vouloir aller plus loin avec moi. Qui te dit que c'est ce que je souhaite ?
Le silence se fit sentir. Stéphanie baissa les yeux et se recroquevilla un peu.
— Allez, je te taquine. Viens faire un câlin.
C'est alors qu'elle vint s'assoir sur le canapé, à mes côtés, posant sa tête sur mes pecs.
Je passai ma main dans ses cheveux, lui caressant la tête... je m'enhardis à descendre plus bas, lui caressant le dos en remontant sur le galbe de ses seins, puis descendis sur ses fesses. J'alternai les allers-retours entre le haut et le bas.
Sa respiration s'accélérait. Et moi, je bandais bien... J'attrapai sa tête de mes 2 mains et l'embrassai. Une bonne grosse pelle... quand le téléphone sonna. Sursautant, elle se releva pour répondre. C'était son mec, Marc, qui prenait de ses nouvelles et qui lui disait qu'il rentrerait plus tôt.
Je passai ma main dans ses cheveux, lui caressant la tête... je m'enhardis à descendre plus bas, lui caressant le dos en remontant sur le galbe de ses seins, puis descendis sur ses fesses. J'alternai les allers-retours entre le haut et le bas.
Sa respiration s'accélérait. Et moi, je bandais bien... J'attrapai sa tête de mes 2 mains et l'embrassai. Une bonne grosse pelle... quand le téléphone sonna. Sursautant, elle se releva pour répondre. C'était son mec, Marc, qui prenait de ses nouvelles et qui lui disait qu'il rentrerait plus tôt.
M'annonçant cela, elle me demanda si on ne pouvait pas avancer la séance de ciné. Je lui rebondis par l'affirmative et nous sommes partis.
Peu de mots échangés durant le trajet. Comme si un froid polaire s'était abattu.
Nous nous installâmes dans la salle. Une petite place en retrait des autres, dans un coin un peu caché.
Je laissai démarrer le film et commençai à refaire balader ma main sur ses cuisses. Elle ne bronchait pas. Je l'attirai vers moi et en profitai pour malaxer ses gros seins. Je fis doucement glisser le haut de sa robe, qui n'avait pas de bretelles, jusqu'à découvrir ses seins.
Peu de mots échangés durant le trajet. Comme si un froid polaire s'était abattu.
Nous nous installâmes dans la salle. Une petite place en retrait des autres, dans un coin un peu caché.
Je laissai démarrer le film et commençai à refaire balader ma main sur ses cuisses. Elle ne bronchait pas. Je l'attirai vers moi et en profitai pour malaxer ses gros seins. Je fis doucement glisser le haut de sa robe, qui n'avait pas de bretelles, jusqu'à découvrir ses seins.
J'ai oublié de préciser. Je suis un FAN des seins. J'adore cette anatomie de la femme.
Je triturai et malaxai ses 2 gros nibards. Je me penchai pour les prendre en bouche et sucer ses tétons, durs et turgescents. Je l'embrassai à pleine bouche, puis repartai me délecter de ses seins. Une de mes mains se posa sur sa cuisse et remonta, petit à petit, vers son sexe.
Sa chatte était trempée. Elle mouillait comme pas possible. Délicatement, j'introduisis un doigt dans son vagin et, avec mon pouce, je triturai son petit bouton. Elle perdait pied. Je remontai plus haut et découvris un amas de poils... Aussitôt je ressortis ma main.
Elle me demanda ce qui se passait. Je lui rétorquai que je détestais les poils. Elle en parut désolée, gênée. Je l'embrassai une nouvelle fois, remis sa robe en place et la serra contre moi. C'est ainsi que s'acheva le ciné. Je la raccompagnai alors chez elle, lui faisant un bisou sur la bouche en guise d'au revoir.
— On pourrait se revoir, s'il te plait ?
— Oui, pas de soucis. Faut juste que je regarde mon emploi du temps. Je vérifie tout çà et je te tiens au courant.
Sur ces bonnes paroles, je partis.
Sa chatte était trempée. Elle mouillait comme pas possible. Délicatement, j'introduisis un doigt dans son vagin et, avec mon pouce, je triturai son petit bouton. Elle perdait pied. Je remontai plus haut et découvris un amas de poils... Aussitôt je ressortis ma main.
Elle me demanda ce qui se passait. Je lui rétorquai que je détestais les poils. Elle en parut désolée, gênée. Je l'embrassai une nouvelle fois, remis sa robe en place et la serra contre moi. C'est ainsi que s'acheva le ciné. Je la raccompagnai alors chez elle, lui faisant un bisou sur la bouche en guise d'au revoir.
— On pourrait se revoir, s'il te plait ?
— Oui, pas de soucis. Faut juste que je regarde mon emploi du temps. Je vérifie tout çà et je te tiens au courant.
Sur ces bonnes paroles, je partis.
A peine arrivé chez moi, je reçus un SMS de sa part.
J'avais lâché le mot. Soumission. Elle s'interrogeait, mais je savais qu'elle irait chercher. Après, est-ce qu’elle reviendrait vers moi ??
Ce n'est que deux jours plus tard que je reçus une réponse.
Aucune réponse. Je n'en attendais pas vraiment, suite à ses premiers ordres. J'attendais juste qu'elle soit là, à l'heure.
Vendredi, c'est après-demain. On verrait bien...
Vendredi, c'est après-demain. On verrait bien...
Vendredi, 19h30. L'interphone sonna
— Salut, c'est Steph.
— Hello. 2eme étage, porte de droite.
— Hello. 2eme étage, porte de droite.
Dring, dring... la sonnette de la porte d'entrée retentit.
J'ouvris la porte et lui dis d'entrer. Elle portait une petite robe blanche, des talons hauts. Bien maquillée. On se fit la bise et je l'amenais dans le salon.
Je pris la parole d'entrée.
J'ouvris la porte et lui dis d'entrer. Elle portait une petite robe blanche, des talons hauts. Bien maquillée. On se fit la bise et je l'amenais dans le salon.
Je pris la parole d'entrée.
— Une expérience vaut bien mieux qu'un long discours. Ma proposition est la suivante. A compter de cet instant, tu es ma soumise jusqu'à la fin de ton WE, dimanche à 18h00. Tu me fais confiance et tu m'obéis. Et si à un moment, cela ne te convient pas, tu me dis STOP. A ce moment-là, tu prends tes affaires et tu repars. Tu n'entendras plus parler de moi. Pendant cette durée, on aura l'occasion de parler. Tu pourras me poser des questions et j'y répondrai. Enfin, dimanche, juste avant ton départ, tu me diras si tu souhaites poursuivre dans cette voie... ou pas. Je te laisse réfléchir 2 minutes, histoire de nous servir un verre. Blanc, c'est ça ?
— Pardon ?
— Blanc ? Tu aimes le vin blanc, c'est bien ça ?
— Euh, oui, stp.
— Tiens, bois un coup. Réfléchis. Quand tu auras fini ton verre, tu me donneras ta réponse.
— Pardon ?
— Blanc ? Tu aimes le vin blanc, c'est bien ça ?
— Euh, oui, stp.
— Tiens, bois un coup. Réfléchis. Quand tu auras fini ton verre, tu me donneras ta réponse.
Elle s'assit et sirota son verre. Je la vis songeuse...
Allait-elle accepter ou s'enfuir ?
Allait-elle accepter ou s'enfuir ?
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Commentaires ()
J'ai hâte de voir ce que cela va donner ..
Vivement la suite