Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les mystères de l'Asie — Chapitre 16 · Meinu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les mystères de l'Asie
Chapitre 16 · Meinu
Après avoir eu le résultat du test de la pilule rose sur la sœur de Laurent, Matt avait convenu avec les jumelles de l'utiliser sur leur belle famille, lors du mariage, afin d'en faire une grosse partouze familiale. Le jour de leur mariage approchant, doucement, il avait prévu de les aider à choisir leur robe de mariée.
Elles firent le tour des magasins des robes de mariée, en compagnie de Matt, qui avait une jumelle dans chaque bras et pelotait leur petit cul, sans vergogne. Ils finirent par choisir un magasin très luxueux, où les robes coûtaient excessivement cher, mais la facture allait être payée par leurs futurs maris, alors elles s'en donnaient à cœur joie.
En voyant arriver deux jumelles avec un homme qui leur pelotait le cul à toutes les deux, les vendeuses furent un peu déconcertées, elles furent incapables de dire laquelle allait se marier. Quand les jumelles leur annoncèrent qu'elles allaient se marier toutes les deux, la vendeuse qui avait été chargée de s'occuper d'eux fut encore plus troublée.
Julie lui dit :
— Ma sœur et moi allons nous marier, et nous avons demandé à notre amant de nous aider à choisir.
La vendeuse faillit s'étouffer en entendant cela ; dans ce quartier, elle avait l'habitude des clients fortunés et leurs extravagances, mais jamais, elle avait eu droit à des jumelles qui venaient choisir leur robe de marié avec leur amant, elle fit son possible pour rester professionnelle et leur fit essayer plusieurs robes. Les jumelles défilèrent, essayant les robes les unes après les autres.
Et d'un seul coup, Matt vit la robe presque parfaite, il prit la vendeuse à parti, et lui demanda :
Et d'un seul coup, Matt vit la robe presque parfaite, il prit la vendeuse à parti, et lui demanda :
— Dites-moi, c'est possible de faire quelques retouches ?
— Euh, oui, mais vous voulez faire quoi ?
— Euh, oui, mais vous voulez faire quoi ?
Matt avait flashé sur une robe longue qui arrivait jusqu'à la cheville, ce qui surprit un peu les jumelles, s'attendant à ce que Matt préfère une minijupe. Mais il discuta avec la vendeuse, et lui demanda de découper une longue fente de chaque côté de la robe jusqu'aux dessus des hanches et d'y mettre une petite fermeture éclair qui descendrait jusqu'au genou.
Il fit descendre également l'ouverture du dos jusqu'à la naissance de la raie des fesses, et fit ouvrir le décolleté jusqu'au nombril. En regardant les esquisses de la vendeuse qui prenait note des demandes de Matt, les jumelles découvrirent la robe que Matt comptait leur faire porter à leur mariage, et elles en furent très excitées ; elles s'imaginaient déjà dans cette robe ultra-sexy devant leur belle famille et sentirent leurs petites chattes frétiller d'impatience.
Elles s'étaient assises à côté de lui, la vendeuse leur montrant ses croquis, afin qu'elles valident leur choix, Matt leur expliqua l'intérêt des fermetures éclair sur les côtés, qu'elles pourraient remonter au fil de la journée, et ainsi exciter les invités. Les jumelles étaient déjà toutes chaudes, elles glissèrent leurs mains sur la queue de Matt et se mirent à la branler par-dessus son pantalon.
La vendeuse n'avait encore rien remarqué, mais Matt était très attiré par elle ; c'était une jolie petite Japonaise, 25 ans environ, un très joli visage maquillé sobrement, 1,62m pour 53 kilos, une petite poitrine de 80B, un joli petit cul, pas aussi bombé que celui des jumelles, mais il plaisait beaucoup à Matt, il avait toujours eu un faible pour les asiatiques, alors il laissa les jumelles lui sortir la bite et la branler doucement. Il regarda le badge sur la veste du tailleur de la vendeuse et lut : Helene, il fut un peu surpris par ce prénom si européen, alors, tout en se faisant branler la bite par les jumelles, il demanda à la vendeuse :
— Helene, c'est votre vrai prénom ?
— Euh pourquoi ?
— Vous êtes d'origine asiatique, ma petite amie aussi, et elle a un prénom plus atypique.
— Euh pourquoi ?
— Vous êtes d'origine asiatique, ma petite amie aussi, et elle a un prénom plus atypique.
La vendeuse était encore plus troublée, que cet homme, amant des deux jumelles, ait tout de même une petite amie. Mais Matt insista :
— Allez, dites-moi votre prénom d'origine.
La vendeuse fut un peu contrariée, mais le client était roi, alors elle regarda autour d'eux, pour vérifier qu'il n'y avait pas de japonais, et lui répondit :
— Meinu.
Son comportement intrigua Matt qui lui demanda :
— Ça veut dire quoi ?
De plus en plus embarrassée, elle lui répondit :
— Je ne peux pas vous le dire.
Elle voulut s'éloigner pour cacher son trouble, et retira son cahier de dessin, dévoilant l'énorme bite de Matt, avec les mains des jumelles qui montaient et descendaient dessus. Helene fut complètement abasourdie, à la fois par le fait de voir un homme la bite à l'air dans le magasin, mais surtout par la taille de son engin.
Heureusement, elle avait emmené ses clients dans un petit salon privatif, pour faire les essayages, et donc personne ne pouvait voir ce qu'elle avait sous les yeux. Les jumelles se penchèrent sur cette énorme queue, et se mirent à la sucer, et à lécher les couilles de Matt.
Helene ne savait pas quoi faire, jamais elle n'avait été confrontée à ce genre de comportement de la part de ses clients. Mais la grosse queue qu'elle avait sous les yeux, parcourue par les fines langues des jumelles, lui provoqua une intense chaleur dans le bas-ventre.
Sentant un certain désarroi chez elle, Matt reposa sa question :
Heureusement, elle avait emmené ses clients dans un petit salon privatif, pour faire les essayages, et donc personne ne pouvait voir ce qu'elle avait sous les yeux. Les jumelles se penchèrent sur cette énorme queue, et se mirent à la sucer, et à lécher les couilles de Matt.
Helene ne savait pas quoi faire, jamais elle n'avait été confrontée à ce genre de comportement de la part de ses clients. Mais la grosse queue qu'elle avait sous les yeux, parcourue par les fines langues des jumelles, lui provoqua une intense chaleur dans le bas-ventre.
Sentant un certain désarroi chez elle, Matt reposa sa question :
— Alors, Meinu, ça veut dire quoi ?
Elle sentit sa volonté faiblir, et elle lui répondit timidement :
— Pute.
Meinu avait été abandonnée toute petite, elle avait été adoptée par des parents français lorsqu'ils avaient appris la signification de son prénom, ils l'avaient tout de suite rebaptisée pour qu'elle devienne Helene. Depuis, personne ne l'avait jamais appelée Meinu, du moins jusqu'à aujourd'hui.
Matt, très surpris par cette signification, lui dit :
Matt, très surpris par cette signification, lui dit :
— Approche, Meinu, et viens me sucer, toi aussi.
Il dit aux jumelles :
— Laissez la place, mes petites salopes ; Meinu a envie d'y goûter, elle aussi.
S'entendre se faire appeler ainsi, provoquait chez elle un immense trouble, c'était comme si elle devenait une autre personne, sa patronne n'avait de cesse de lui dire que le client était roi, et cette bite majestueuse lui faisait tellement envie que lorsque Matt lui dit :
— Allez ; ne fais pas ta timide Meinu, approche.
Elle n'hésita pas une seule seconde, avança vers lui, s'agenouilla entre ses cuisses, et prit cette bite énorme entre ses doigts, ce n'était pas la première bite qu'elle allait sucer, mais c'était la première fois que ses doigts n'arrivaient pas à en faire le tour. Matt posa une main sur sa tête et la poussa doucement vers sa bite en lui disant :
— Allez, suce, Meinu, suce-moi bien, comme une bonne petite pute.
Jamais elle n'avait dû ouvrir la bouche autant pour sucer une bite ; elle crut que sa mâchoire allait se déboîter, mais elle réussit à prendre l'énorme gland dans la bouche ; elle se mit à passer sa petite langue autour, et suça la bite de Matt, comme elle s'imaginait, une pute sucer la bite de ses clients. Matt fit signe aux jumelles qui comprirent ce qu'elles avaient à faire, elles s'agenouillèrent à côté de la vendeuse, et commencèrent à la déshabiller.
Meinu se laissa faire, et, sans lâcher la grosse bite de Matt, finit par se retrouver complètement nue. Julie s'était glissée entre ses cuisses et lui léchait sa petite chatte trempée, tandis que Céline s'occupait de ses tétons qui pointaient fièrement.
Mais même si Meinu le suçait divinement bien, Matt avait envie de baiser cette jeune Japonaise, alors toujours assise dans le canapé réservé aux clients, il la fit se relever et lui dit :
Meinu se laissa faire, et, sans lâcher la grosse bite de Matt, finit par se retrouver complètement nue. Julie s'était glissée entre ses cuisses et lui léchait sa petite chatte trempée, tandis que Céline s'occupait de ses tétons qui pointaient fièrement.
Mais même si Meinu le suçait divinement bien, Matt avait envie de baiser cette jeune Japonaise, alors toujours assise dans le canapé réservé aux clients, il la fit se relever et lui dit :
— Monte-moi dessus, ma petite Meinu, montre-moi que tu es une bonne petite pute.
Meinu n'avait plus rien à voir avec la jeune fille réfléchie qu'on appelait Helene et qui travaillait comme vendeuse, elle était complètement obsédée par cette bite énorme et ne voulait qu'une seule chose : satisfaire les désirs lubriques de ses clients. Alors, sans hésiter, elle monta sur le canapé, à califourchon sur son client, Julie tenait l'énorme bite de Matt bien droite, afin que Meinu place sa petite chatte juste au-dessus.
Tandis que Matt lui léchait les tétons, la faisant gémir de plaisir, elle descendit ses fesses, et grâce à l'aide Julie, fit entrer l'énorme queue dans sa petite chatte si serrée ; elle la sentait lui écarteler les parois de son vagin, jamais elle n'avait pris un tel engin entre les cuisses. Elle poussa une longue plainte aiguë, typique des Japonaises, ce petit cri était un savant mélange de jouissance et de tourment qui plaisait beaucoup à Matt.
Mais lorsqu'elle eut réussi à s'enfoncer complètement cette grosse bite au fond de sa chatte, elle ouvrit les yeux ; elle regarda Matt lui bouffer les seins, elle reprit son souffle et lui dit :
— Elle est trop bonne ta bite ; baise-moi, comme une pute.
Et sans attendre, elle se mit à monter et descendre sur cette énorme queue, poussant de petits gémissements aigus, Julie et Céline se caressaient en la regardant se faire jouir. Mais bientôt, Meinu accéléra les va-et-vient, et ses gémissements se transformèrent en cri de plaisir, elle s'était mise à sauter sur la grosse bite de Matt.
Elle avait déjà eu un orgasme intense, mais elle en voulait encore ; alors, lorsque Matt la souleva, et tout en gardant sa bite au fond de sa petite chatte, il l'allongea sur le canapé, elle se laissa faire, et une fois en place, elle écarta les cuisses autant qu'elle put, et ressentant un désir lubrique au plus profond d'elle, elle lui dit :
Elle avait déjà eu un orgasme intense, mais elle en voulait encore ; alors, lorsque Matt la souleva, et tout en gardant sa bite au fond de sa petite chatte, il l'allongea sur le canapé, elle se laissa faire, et une fois en place, elle écarta les cuisses autant qu'elle put, et ressentant un désir lubrique au plus profond d'elle, elle lui dit :
— Vas-y, je suis ta pute, défonce-moi avec ta grosse bite.
Matt ne se fit pas prier et se mit aussitôt à envoyer de violents coups de queue dans cette petite chatte en chaleur, faisant crier Meinu de plaisir. Avant que quelqu'un ne finisse par l'entendre jouir comme une folle, Céline vint placer sa chatte au-dessus de sa bouche, et Meinu, aux services de ses clients, se mit à lui lécher la chatte.
Après plusieurs minutes de baise intensive, Matt sentit son vagin se contracter autour de sa bite, et il ne put résister à l'envie de lui remplir sa petite chatte de salope ; il lui envoya de puissantes giclées de sperme au fond de son vagin, la faisant hurler de plaisir. Heureusement, la chatte de Céline étouffa son cri de jouissance, et celle-ci ne se releva que lorsque Matt eut fini de jouir dans la chatte de Meinu.
Matt sortit sa queue, laissant Meinu complètement exténuée, gisante sur le canapé, du sperme sortait doucement de sa chatte, et connaissant le goût pour le sperme des jumelles, il leur dit :
Après plusieurs minutes de baise intensive, Matt sentit son vagin se contracter autour de sa bite, et il ne put résister à l'envie de lui remplir sa petite chatte de salope ; il lui envoya de puissantes giclées de sperme au fond de son vagin, la faisant hurler de plaisir. Heureusement, la chatte de Céline étouffa son cri de jouissance, et celle-ci ne se releva que lorsque Matt eut fini de jouir dans la chatte de Meinu.
Matt sortit sa queue, laissant Meinu complètement exténuée, gisante sur le canapé, du sperme sortait doucement de sa chatte, et connaissant le goût pour le sperme des jumelles, il leur dit :
— Vous pouvez lui nettoyer la chatte.
Les deux salopes soulevèrent les cuisses de Meinu et lui bouffèrent littéralement la chatte, provoquant de nouveaux petits gémissements aigus chez leur vendeuse. Lorsque Meinu reprit ses esprits, les jumelles étaient en train de se rouler une pelle pour se partager le sperme de Matt.
Peu à peu, Meinu disparaissait, et Helene reprenait possession de ce corps, elle se dépêcha de se rhabiller, mais lorsqu'elle voulut remettre sa culotte et son soutien-gorge, Matt lui dit :
Peu à peu, Meinu disparaissait, et Helene reprenait possession de ce corps, elle se dépêcha de se rhabiller, mais lorsqu'elle voulut remettre sa culotte et son soutien-gorge, Matt lui dit :
— Non, tu me laisses ça, ça me fera un souvenir de toi, ma petite pute.
Encore une fois, Helene sentait la présence de Meinu en elle, et sans qu'elle ne puisse rien faire, elle se vit tendre sa culotte et son soutif à son client et le laisser glisser sa main sous sa jupe pour lui fouiller la chatte. Elle écarta même les cuisses en l'entendant lui dire :
— Nous reviendrons dans deux semaines pour voir l'avancement de nos commandes, j'espère que ta petite chatte sera disponible.
Helene sentait Meinu reprendre le dessus, et répondre au client :
— Bien sûr, Monsieur, le client est roi, ici.
Sa patronne qui passait derrière le rideau, à ce moment-là, fut ravie d'entendre sa jeune vendeuse sortir son dicton fétiche, elle l'aurait peut-être été moins si elle avait regardé derrière le rideau et l'avait vue, les cuisses écartées, pour laisser son client lui fouiller la chatte. Mais Matt abandonna la chatte de Meinu, laissant Helene reprendre doucement le dessus, quand tout le monde eut repris un semblant de normalité, elle ouvrit le rideau et tout ce petit monde de dépravé se dirigea vers les caisses.
Personne ne remarqua que Matt avait la main sur les fesses d'Helene pendant que les jumelles passaient la commande pour deux robes, avec les modifications demandées. Lorsqu'elle les vit sortir enfin de la boutique, Helene fut soulagée de ne plus sentir les mains de Matt sur son cul et poussa un soupir un peu trop appuyé.
Sa patronne le remarqua et lui demanda :
Personne ne remarqua que Matt avait la main sur les fesses d'Helene pendant que les jumelles passaient la commande pour deux robes, avec les modifications demandées. Lorsqu'elle les vit sortir enfin de la boutique, Helene fut soulagée de ne plus sentir les mains de Matt sur son cul et poussa un soupir un peu trop appuyé.
Sa patronne le remarqua et lui demanda :
— Ça a été, Helene, ils n'avaient pas l'air de clients difficiles ?
Helene n'osa pas avouer qu'elle venait de se faire baiser comme la dernière des putes, et répondit :
— Non, à part les quelques modifications demandées, ça n'a pas été trop dur.
Pourtant, elle se souvenait parfaitement de la bite énorme qu'elle avait sucée, et qu'elle s'était enfoncée dans la chatte, et surtout le plaisir qu'elle y avait pris. Mais c'était Helene qui avait le contrôle à présent, et elle comptait bien le garder, alors elle chercha de quoi s'occuper et éviter de repenser à ce qu'il venait de se passer.
Cela fonctionna le restant de la journée, du moins jusqu'à ce qu'elle doive rentrer chez elle ; lorsque vint l'heure de la fermeture, elle sortit dehors pour aller récupérer sa voiture ; Helene sentit l'air frais de l'extérieur lui glisser entre les cuisses, et venir caresser sa petite chatte nue sous sa jupe. Elle sentit de nouveau la présence de Meinu dans sa tête, alors, avant de perdre de nouveau le contrôle, elle se mit à courir vers le parking, et se précipita à l'intérieur de sa voiture, elle prit un moment pour récupérer son souffle, elle était soulagée, se sentant à l'abri des tentations.
Mais alors qu'elle allait démarrer la voiture, elle posa la main sur le levier de vitesse, en sentant cette forme phallique entre ses doigts, elle sentit également la présence de Meinu, en elle. Sans pouvoir s'en empêcher, elle se vit commencer à branler le levier de vitesse, comme s'il s'agissait d'une bite.
Elle sentit sa chatte se mettre à mouiller d'envie, elle perdait encore une fois le contrôle de son corps, Helene ne put que s'effacer pour laisser place à Meinu. Elle remonta sa jupe jusqu'aux hanches, mettant à nu ses fesses et sa chatte trempée, et ayant perdu tout contrôle, elle se vit enjamber le levier de vitesse et placer sa chatte juste au-dessus.
Elle descendit doucement dessus et l'enfonça en elle, elle ne put s'empêcher de pousser un de ses petits cris de plaisir, et se mit aussitôt à se ramoner la chatte avec le levier de vitesse. Elle s'agrippa aux sièges, et accéléra doucement les va-et-vient, poussant des cris de jouissance de plus en plus forts.
Heureusement pour elle, personne ne l'entendit crier de plaisir, elle finit par se faire jouir et retira le levier de sa chatte avant de s'effondrer sur son siège, et essayer de retrouver ses esprits. Helene reprenait doucement le dessus, mais elle vit le levier de vitesse couvert de son jus, elle avait honte de ne pas être capable de contrôler ses pulsions ; qu'aurait-elle fait si on l'avait surprise ?
Mais de crainte que Meinu ne se réveille à nouveau, elle cessa de se poser des questions sur le sujet, elle remit rapidement sa jupe en place, et se dépêcha de rentrer à son appartement. Elle arriva sans encombre dans le parking de son immeuble, elle n'avait plus qu'à prendre l'ascenseur et rentrer chez elle, mais elle était devenue méfiante envers son autre personnalité si lubrique, alors elle tendit l'oreille afin d'être certaine qu'elle était seule dans le parking.
Quand elle fut suffisamment rassurée, elle sortit de sa voiture, et se dirigea vers l'ascenseur, elle paniqua lorsqu'elle vit une voiture se garer, mais l'ascenseur s'ouvrit, elle se précipita à l'intérieur, et pria pour que les portes se referment rapidement. Elle poussa un long soupir lorsque les portes se fermèrent et que l'ascenseur commença son ascension.
Elle pensait être tirée d'affaires en voyant les étages défiler, elle habitait au 15e étage d'une grande tour du 13e arrondissement de Paris, mais d'un seul coup, l'ascenseur ralentit et s'immobilisa. Helene paniqua de nouveau, en voyant les portes s'ouvrir, elle sursauta, en voyant entrer un vieux chinois bedonnant, l'homme l'ignora complètement, et lui tourna le dos.
L'ascenseur se referma, et repartit ; Helene essaya de retrouver son calme, elle ne sentait pas la présence de Meinu, il n'y avait aucune raison de paniquer. Elle essaya d'avoir une attitude normale, elle ferma les yeux et prit une profonde inspiration.
Les battements de son cœur ralentissaient, elle se calmait, cela fonctionnait ; elle rouvrit les yeux et paniqua à nouveau ; dans le miroir de l'ascenseur, elle voyait ses mains défaire un à un les boutons de sa veste et de son chemisier. Ses mains ouvrirent en grand les pans de son chemisier, mettant complètement à nu ses petits seins dont les tétons pointaient outrageusement.
Helene paniquait totalement, elle n'allait tout de même pas se faire baiser par ce vieillard, pourtant elle vit une de ses mains tapoter sur l'épaule du vieux. Celui-ci se retourna, et fut stupéfié de voir cette ravissante jeune fille, les seins à l'air.
Helene s'entendit lui dire :
— Tu peux toucher si ça te plaît, vieillard.
Le vieux avança timidement une main vers les seins d'Helene, et en voyant qu'elle tendait la poitrine vers lui, il posa sa main dessus. Il se mit à les caresser avec envie, il se rapprocha d'elle, et s'apprêtait à lui lécher les tétons lorsque l'ascenseur s'arrêta et que les portes s'ouvrirent.
Il retira ses mains des seins d'Helene et se rendit compte qu'il était arrivé à son étage, il hésita un moment à rester peloter ses mignons petits seins si gentiment offerts, mais il entendit sa femme l'appeler au bout du palier, alors il se dépêcha de sortir de l'ascenseur et rentra chez lui. Les portes se refermèrent, Helene pleurait, elle n'arrivait pas à refermer son chemisier, elle tenta de parler avec Meinu et lui dit :
Il retira ses mains des seins d'Helene et se rendit compte qu'il était arrivé à son étage, il hésita un moment à rester peloter ses mignons petits seins si gentiment offerts, mais il entendit sa femme l'appeler au bout du palier, alors il se dépêcha de sortir de l'ascenseur et rentra chez lui. Les portes se refermèrent, Helene pleurait, elle n'arrivait pas à refermer son chemisier, elle tenta de parler avec Meinu et lui dit :
— Arrête, stp, arrête, on ne peut pas baiser avec tout le monde.
Elle crut se voir parler dans le miroir, mais c'était une autre voix qui lui répondait :
— Et pourquoi pas ? Je suis Meinu, la pute, la salope, la chienne en chaleur, je suis là pour me prendre toutes les bites qui passent.
— Non, ce n'est pas possible, il faut que tu arrêtes ça, si tu veux baiser, alors laisse-moi au moins choisir nos partenaires.
— Non, ce n'est pas possible, il faut que tu arrêtes ça, si tu veux baiser, alors laisse-moi au moins choisir nos partenaires.
Helene se rendit compte qu'elle se parlait à elle-même, et pourtant c'était une autre voix qui lui répondait :
— Très bien, je te laisse choisir, mais attention, j'ai de gros besoins.
Helene sentait qu'elle reprenait le contrôle, elle se dépêcha de refermer son chemisier, et l'ascenseur s'ouvrit enfin à son étage, elle se dépêcha de rentrer dans son appartement, et de verrouiller la porte. Elle sursauta lorsqu'elle entendit une voix derrière elle lui dire :
— Eh bien, tu rentres tard aujourd'hui.
C'était Gauvin, son petit copain ; il habitait au même étage, il avait les clefs de chez elle et passait de temps en temps pour lui préparer un petit plat avant qu'elle ne rentre du travail. Helene entendit la voix de Meinu lui dire :
— Lui ?
Et Helene s'abandonna en répondant :
— Oui.
Meinu reprit possession du corps ; elle ouvrit son chemisier et se jeta sur la braguette de Gauvin ; celui-ci fut surpris par l'attitude torride de sa petite amie, mais lorsqu'elle referma sa bouche sur sa bite, il posa la casserole sur le meuble de l'entrée et la laissa lui pomper la queue. Jamais elle ne l'avait sucé si goulûment, elle le poussa vers le canapé et finit de se déshabiller, il n'eut pas le temps de remarquer qu'elle n'avait plus de sous-vêtement, Meinu lui avait retiré son pantalon et son caleçon, et elle était montée sur lui.
Elle empala sa chatte sur sa bite dure, et commença sa chevauchée fantastique, en lui disant :
Elle empala sa chatte sur sa bite dure, et commença sa chevauchée fantastique, en lui disant :
— Allez, mon salaud, baise-moi.
Gauvin était abasourdi, mais tellement excité, qu'il ne se posa pas plus de questions et commença à pétrir les fesses de sa copine, en l'aidant à se défoncer la chatte sur sa queue. Mais il n'avait jamais été un amant très endurant, et au bout de quelques minutes, il jouit au fond de la chatte de sa copine.
Meinu n'avait pas joui, alors elle dit à Helene :
Meinu n'avait pas joui, alors elle dit à Helene :
— Je te laisse tranquille pour ce soir, mais la prochaine fois, c'est moi qui choisis et tu n'auras rien à dire.
Helene sentit qu'elle reprenait le contrôle, elle savait que Meinu n'avait pas joui, Gauvin n'avait jamais été un bon coup, et elle n'était pas avec lui pour cela. Elle ne s'intéressait pas plus au sexe que cela, avant, alors elle se demanda comment allait se passer la prochaine fois que Meinu aurait envie d'une bite.
Mais les jours qui suivirent se passèrent tranquillement sans de nouvelles manifestations de Meinu, Helene avait repris son petit train-train quotidien avec Gauvin, et même si elle pensait de temps en temps au plaisir fou qu'elle avait pris avec Matt et les deux jumelles, elle ressentait de profonds remords de s'être laissée aller ainsi. Comme tous les mois, elle devait se rendre chez ses parents, dans le sud de la France, pour y passer le WE ; elle avait réservé sa place de train, et le jour J, elle monta dans le train et entra dans son compartiment.
Elle posa son sac sur l'étagère au-dessus d'elle, comme c'était les premiers jours de printemps, et que la météo avait prévu un WE ensoleillé, elle avait choisi de mettre une de ses petites robes qui lui arrivait au-dessus du genou ; rien de très extravagant ; en dessous, elle avait mis une de ses petites culottes en coton, avec le soutien-gorge assorti. Elle se sentait bien, et était heureuse de revoir bientôt ses parents.
La porte du compartiment s'ouvrit, laissant entrer un couple, ils cherchèrent leurs places, et la femme s'installa en face, tandis que son mari était à la droite d'Helene. Elle était un peu mal à l'aise, mais elle ne dit rien, et les laissa s'installer ; juste avant le départ du train, un homme entra dans leur compartiment, c'était un jeune militaire ; il posa son paquetage et s'assit à côté de la femme.
Nous appellerons ces trois protagonistes Nathalie, pour la femme, Paul pour le mari et Vincent pour le militaire. Nathalie était une très belle femme brune de 30 ans, assez-grande, 1,70m pour 60 kilos, une jolie paire de seins de 90C, des hanches fines et un ravissant postérieur.
Helene la trouvait très belle et très bien habillée, elle portait une petite jupe souple rouge qui lui arrivait à mi-cuisse, et un superbe chemisier blanc avec quelques froufrous sur le col, qui se terminaient dans son décolleté, un joli décolleté, juste ce qu'il faut, rien de vulgaire, mais suffisamment sexy pour éveiller l'intérêt des hommes. Helene fut surprise de se sentir jalouse d'elle.
Paul était un homme brun de 35 ans, 1,80m pour 80 kilos, assez sportif, Helene n'avait pas fait très attention à lui, mais elle supposa qu'il ne pouvait être que très beau pour avoir réussi à conquérir une femme comme Nathalie. Vincent était un jeune militaire de 19 ans, la tête rasée, il semblait ne pas tenir en place, et débordait d'énergie, il énervait Helene à toujours bouger sur son siège.
Le train était maintenant parti depuis une bonne demi-heure, Helene et Nathalie avaient croisé les jambes et bouquinaient tranquillement, Paul dormait profondément, et Vincent semblait s'être enfin calmé. Helene était plongé dans son bouquin ; et à un moment, elle leva les yeux pour regarder le paysage défiler, son livre cachait toujours son visage des autres voyageurs, elle constata que Paul dormait toujours, elle baissa légèrement son livre pour voir ce que les autres étaient en train de faire.
Nathalie semblait toujours plongée dans son livre et Vincent était étrangement calme ; Helene baissa un peu plus son livre pour constater que ce petit pervers avait glissé sa main contre les cuisses nues de Nathalie, et la caressait furtivement. Helene allait toussoter pour lui indiquer qu'elle avait vu son petit manège, mais elle vit Nathalie décroiser les jambes et accentuer ainsi le contact avec la main du jeune homme.
Helene ne sut quoi dire ou quoi faire, elle se cacha derrière son livre, mais voulant savoir si c'était un acte délibéré de Nathalie ou juste l'envie de soulager ses jambes, elle remonta son livre pour voir ce que faisait la main de Vincent. Nathalie n'avait pas recroisé les jambes ; et la main de Vincent s'amusait maintenant à tirer sur le tissu de la jupe pour la faire remonter, encore une fois, Helene fut surpris de la réaction de Nathalie, elle la vit se déhancher sur son siège, comme pour aider Vincent à lui découvrir les cuisses.
Helene avait le cœur qui s'emballait ; la jupe de Nathalie était, maintenant, retroussée jusqu'en haut de ses cuisses, dévoilant son petit string rouge ; la main de Vincent lui caressait doucement ses cuisses nues et glissait dangereusement à l'intérieur. Elle la vit ouvrir légèrement les cuisses, laissant la main du jeune militaire venir lui caresser le clitoris par-dessus son string.
Helene était troublée, et d'un seul coup, elle entendit la voix de Meinu :
— Tu vois, toutes les femmes peuvent être de grosses salopes, alors laisse-toi aller.
Helene avait toujours le contrôle de son corps, mais elle n'osait pas bouger pour s'enfuir, la seule chose qu'elle trouva à faire pour essayer de calmer les pulsions de ses voisins, ce fut de poser son livre et de bouger, mais ne voulant pas les mettre dans l'embarras, elle fit semblant de dormir. Sa tentative ne stoppa ses voisins que quelques secondes, la main de Vincent reprit sa place entre les cuisses de Nathalie, et celle-ci, pensant que sa voisine s'était endormie, ouvrit encore plus les cuisses, et se retrouva dans une posture plus qu'indécente.
Helene les regardait discrètement dans le reflet de la vitre, et elle vit la main de Vincent se glisser dans le string de Nathalie et l'entendit pousser un léger soupir de plaisir. Elle la vit aider Vincent à lui ouvrir son chemisier, afin qu'il puisse glisser son autre main sur ses seins et les lui peloter fermement.
Elle s'offrait totalement à ce jeune homme, et cela, devant son mari qui dormait profondément. Helene les vit se rouler une pelle passionnée tandis que la main de Nathalie allait chercher la bite de Vincent dans son pantalon.
Son cœur battait à cent à l'heure, et de nouveau, elle entendit Meinu :
— Regarde-les, ils vont jouir tous les deux, tu devrais peut-être les rejoindre.
Helene résista autant qu'elle put ; elle vit Nathalie sortir la belle bite du jeune homme et commencer à la branler ; elle repensa aussitôt à la grosse bite de Matt, et au plaisir fou qu'elle avait pris avec cet énorme engin. D'un seul coup, elle sentit une main sur sa cuisse, cela ne pouvait pas être Vincent, il était trop occupé avec Nathalie, se pouvait-il que ce soit Paul ?
Cette fois, Helene fut consciente qu'elle laissait Meinu prendre sa place et s'abandonnait aux caresses de Paul. Elle écarta les cuisses et se retrouva rapidement dans la même posture que Nathalie, elles eurent bientôt, toutes les deux, une main dans leur culotte qui leur caressait doucement la chatte.
Tandis qu'elle voyait Nathalie se pencher sur la bite de Vincent pour la lui sucer, elle sentait entre ses doigts la bite dure de Paul. Elle se pencha bientôt sur cette belle bite, et se mit à la sucer avec un féroce appétit ; elles pompèrent les bites comme deux belles salopes se faisant tripoter le cul par leurs amants.
Meinu ou Helene, elle ne savait plus trop elle-même, avait une envie folle de sentir cette queue au fond de sa chatte, alors elle se mit à califourchon sur Paul et guida sa belle bite dans sa chatte en lui disant :
— Baise-moi.
Paul la prit par les hanches et l'aida à monter et descendre sur sa bite, la faisant pousser ses petits cris aigus de plaisir. De l'autre côté du compartiment, Nathalie s'était retournée vers la vitre, et toujours à quatre pattes sur la banquette, elle attendait que Vincent lui enfonce sa bite dans la chatte.
Elles se mirent bientôt à pousser toutes les deux des gémissements de plaisir, avec les bites qui leur ramonaient la chatte. Ils changèrent plusieurs fois de position, Meinu se retrouvant à quatre pattes, avec Paul qui la défonçait en levrette.
Elle entendit Nathalie dire à Vincent :
Elles se mirent bientôt à pousser toutes les deux des gémissements de plaisir, avec les bites qui leur ramonaient la chatte. Ils changèrent plusieurs fois de position, Meinu se retrouvant à quatre pattes, avec Paul qui la défonçait en levrette.
Elle entendit Nathalie dire à Vincent :
— Tu peux me la mettre dans le cul, j'adore me faire enculer.
Helene vit Vincent sortir sa queue de la chatte de sa voisine, et la remonter un peu plus haut, pour l'enfoncer doucement dans son cul, elle l'entendit pousser un long râle de plaisir. Elle s'entendit dire Paul :
— Mets-la-moi dans le cul, tu seras le premier à m'enculer.
Mais elle ne sut vraiment dire si c'était Helene ou Meinu qui venait de demander à Paul de lui dépuceler le cul. Heureusement pour elle, Paul était un homme délicat et lui répondit :
— Comme c'est ta première fois, on va y aller doucement et je vais bien te préparer l'anus.
Elle le vit sortir un tube de lubrifiant du sac de sa femme, et commencer à lui badigeonner l'anus avec, il lui enfonça d'abord un doigt dans le cul, la faisant pousser un nouveau petit cri aigu. Puis bientôt, un autre doigt rejoignit le premier, Helene se sentait si détendue, et prenait tellement de plaisir, que lorsqu'il lui enfonça un troisième doigt dans le cul, elle lui dit :
— Ouiiii, vas-yyyy, fouillle-moiiii, le cuuullll, mets-moiii ta biiitteeee.
Paul fit quelques va-et-vient avec ses doigts, et quand il sentit qu'elle était prête, il se plaça derrière elle et poussa sa bite entre ses jolies petites fesses. Tout comme elle avait entendu Nathalie, Helene poussa un long râle de plaisir en sentant cette bite s'engouffrer dans ce passage encore vierge.
Les fesses de sa voisine claquaient maintenant sous les coups de bite de Vincent, mais Paul attendit que l'anus d'Helene se soit habitué à sa présence pour commencer à faire coulisser sa bite. Bientôt, les deux salopes eurent le cul en l'air, se tenaient les fesses bien écartées pour se faire défoncer violemment le cul.
Mais Vincent eut envie d'enculer la jolie Japonaise, alors il demanda à Paul :
Les fesses de sa voisine claquaient maintenant sous les coups de bite de Vincent, mais Paul attendit que l'anus d'Helene se soit habitué à sa présence pour commencer à faire coulisser sa bite. Bientôt, les deux salopes eurent le cul en l'air, se tenaient les fesses bien écartées pour se faire défoncer violemment le cul.
Mais Vincent eut envie d'enculer la jolie Japonaise, alors il demanda à Paul :
— On échange ? J'ai envie de goûter au cul et à la chatte de cette salope.
— J'ai une autre idée.
— J'ai une autre idée.
Paul sortit du cul d'Helene et dit aux deux salopes :
— Venez me sucer, mes petites putes. Le jeune homme va finir de vous défoncer le cul.
Paul s'assit sur une banquette ; comprenant parfaitement ce qu'il voulait, Nathalie s'agenouilla entre ses cuisses et commença à lui sucer la bite, malgré les traces brunes que le cul d'Helene avait laissées dessus. Helene se redressa, et en voyant Nathalie sucer son mari, elle comprit ce qu'on attendait d'elle, elle s'agenouilla à son tour et se mit à lécher les couilles de Paul.
Elle sentit les mains de Vincent lui écarter les fesses, et sa bite s'enfoncer doucement dans son cul. Elle le laissa faire et se mit à jouir de nouveau en se faisant enculer comme la dernière des putes.
Paul finit par leur jouir sur le visage, elles en avaient partout, Nathalie se mit à lécher les traces de sperme qu'Helene avait sur elle, et celle-ci se mit à en faire autant. Elles se roulèrent ensuite une pelle langoureuse pour se partager ce nectar ; mais Helene se mit à pousser un cri de jouissance inouï en sentant le sperme de Vincent lui remplir le cul, elle jouit comme une folle en sentant ce liquide chaud lui remplir les intestins.
C'était extraordinaire, elle venait d'avoir un orgasme fabuleux, elle posa la tête sur la banquette à côté de Paul pour reprendre son souffle, Vincent avait sorti sa bite de son cul, et d'un seul coup, elle sentit une langue sur son anus. Sans même regarder, elle se douta qu'il s'agissait de Nathalie, elle la laissa lui bouffer le cul et gémit doucement en se faisant nettoyer l'anus.
Quand elle eut fini, Helene se releva doucement et s'assit sur la banquette à côté de Paul ; elle se rendit compte que Nathalie et elle étaient complètement nues, elle ne se souvenait pas s'être déshabillée, pourtant leurs habits étaient éparpillés sur le sol, elles se rhabillèrent et lorsqu'Helene enfila sa petite culotte, Nathalie lui dit :
— Tu devrais t'acheter des strings, ça excite beaucoup les garçons, et les salopes comme nous, on adore ça, n'est-ce pas ?
Helene se rendit compte que ce n'était pas Meinu qui l'avait obligée à offrir son corps à des inconnus, alors elle ne put qu'assumer qu'elle était effectivement une belle salope et répondit :
— Tu as raison, je vais aller faire quelques magasins ce WE.
Ils discutèrent tous les quatre jusqu'à leur gare, Vincent descendit en premier et roula une pelle aux deux salopes en leur pelotant leurs seins avant de les quitter, Nathalie et Paul descendirent à la gare suivante, mais ils prirent le numéro de téléphone d'Helene, se promettant de l'appeler rapidement, Helene se retrouva seule dans son compartiment, et d'un seul coup, elle entendit la voix de Meinu :
— Alors tu vois, tu aimes jouer les salopes.
Helene assuma pleinement ce qu'elle avait fait, elle avait adoré se faire baiser et enculer par Paul et Vincent, et même si son cul était encore sensible, elle avait joui comme une folle et si elle avait l'occasion de recommencer, elle ouvrirait encore les cuisses sans aucune honte. Elle répondit à Meinu :
— Oui, tu as raison, j'aime être une salope.
— Alors Helene ou Meinu, maintenant ?
— Alors Helene ou Meinu, maintenant ?
Helene réfléchit et répondit :
— Je serais Helene pour ceux qui ne me baisent pas et Meinu pour ceux qui veulent me fourrer leurs bites dans le cul ou dans la chatte.
— Très bien, je te laisse, ma petite Meinu, profite bien de la vie.
— Merci.
— Très bien, je te laisse, ma petite Meinu, profite bien de la vie.
— Merci.
Helene sentit la présence de Meinu s'en aller, mais elle savait également qu'elle serait toujours en elle, dès qu'elle aurait l'occasion de se faire baiser, elle serait Meinu, la petite pute, prête à se faire fourrer par tous les trous. A suivre.
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