Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances entre potes — Chapitre 3 · L'intrusion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances entre potes
Chapitre 3 · L'intrusion
Je m'exécutai, bien sûr. Elle avait pris la direction des opérations, et je l'avais rarement vue aussi excitée. Mais je ne l'étais pas moins, et quand elle se jeta sur ma bite à peine déballée en l'avalant comme une affamée sur un bout de viande, je lui attrapai les cheveux et lui donnai mon rythme.
Elle avait enlevé son leggins et se caressait le clito, répandant rapidement une flaque de sa mouille sur le sol. Elle qui aimait habituellement commencer lentement pour faire monter la pression petit à petit, elle eut cette fois l'air d'une sauvage dont l'instinct avait pris le pas sur la raison. Cela m'excita d'autant plus. Je décidai alors de la tester un peu. Je lui tirai les cheveux en arrière, libérant mon sexe de sa bouche. Je me levai et commençai à lui donner des tapes sur la langue avec mon gland, frottant mon sexe contre son visage. Elle eut l'air exaltée, cherchant du bout de sa langue toute surface de ma queue qu'elle pouvait atteindre. Je pénétrai de nouveau sa bouche et commençai des va-et-vient plus rapides, plus profonds. Elle m'appuya sur les fesses pour que je m'enfonce au plus profond dans sa gorge.
Hélène était loin d'être une fille prude, et elle aimait le sexe sous presque toutes ses formes, mais elle ne s'était jamais montrée aussi entreprenante et aussi salope. Je crois que cette journée avait vraiment fait monter l'excitation en elle des heures durant et qu'à présent, elle se lâchait complètement.
Tout en continuant mes allers-retours dans la bouche de ma copine, son visage prisonnier entre mes mains, je laissai libre cours à mon excitation intense et, pour la première fois de notre histoire de couple, je commençai à lui parler vraiment cru:
— T'aimes ça, petite salope, te faire défoncer la bouche pendant que tes potes matent des photos de toi à poil ?
N'étant pas sûr de l'effet de ces mots sur Hélène, je retirai brièvement mon sexe pour la laisser répondre :
— Putain que oui, je veux que tu me baises pendant qu'ils matent ma ch-mmmff !
Sa réponse ayant redoublé mon excitation, je n'attendis pas la fin de sa phrase avant d'enfoncer de plus belle ma queue dans sa bouche.
Après quelques va-et-vient supplémentaires, je la tirai sur le lit, puis la plaçai à quatre pattes, avant de m'enfoncer dans sa chatte lubrifiée.
— AAAAAAAaaaaah ! poussa-t-elle dans un long râle en oubliant complètement la présence des autres, deux pièces plus loin.
Ou pas d'ailleurs, car cela ne m'aurait pas étonné qu'elle veuille se faire entendre puisqu’elle continua à crier de plaisir à chacun de mes coups de reins. Le « clac » caractéristique de la levrette s'ajoutant par ailleurs à ses cris, ne laissant plus aucun doute, s'il y en avait eu, concernant la nature de nos activités.
Je la pilonnai ainsi durant plusieurs minutes, au cours desquels je me mis à penser aux différentes photos auxquelles mes potes avaient obtenu libre accès.
À ce stade, la honte et la pudeur étaient complètement occultées par l'excitation que me provoquait cette idée.
Ils étaient probablement déjà tombés sur nos photos de couple, il y en avait toute une série de mon point de vue, où l'on pouvait voir Hélène me sucer, ou se faire pénétrer dans plus ou moins toutes les positions possibles. D'autres étaient prises de son point de vue, sur lesquelles j'étais donc la vedette, ma tête entre ses jambes, ou encore en missionnaire.
À ce stade, la honte et la pudeur étaient complètement occultées par l'excitation que me provoquait cette idée.
Ils étaient probablement déjà tombés sur nos photos de couple, il y en avait toute une série de mon point de vue, où l'on pouvait voir Hélène me sucer, ou se faire pénétrer dans plus ou moins toutes les positions possibles. D'autres étaient prises de son point de vue, sur lesquelles j'étais donc la vedette, ma tête entre ses jambes, ou encore en missionnaire.
Je savais qu'il y avait aussi quelques hors séries, comme celles où elle se faisait prendre par ce mec en Ardèche tandis que je jouais les paparazzis. Beaucoup d'entre elles montraient aussi Hélène recouverte de mon sperme... Décidément, elle avait offert sur un plateau à nos amis les images les plus intimes de notre vie à deux...
Ces pensées m'amenèrent proches de l'orgasme :
— J'en peux déjà plus, soufflai-je entre deux râles.
— Non attends, pas tout de suite ! Je veux que tu me prennes le cul bébé !
— Non attends, pas tout de suite ! Je veux que tu me prennes le cul bébé !
Je me retirai alors puis me penchais pour lubrifier son petit trou du bout de ma langue, m'accordant au passage une pause plus que nécessaire, puis, au bout d'une ou deux minutes, je glissai doucement mon sexe en elle avant d'accélérer progressivement le mouvement, jusqu'à lui défoncer littéralement le cul. Elle criait maintenant sans retenue. Son plaisir (semblait-il) ayant atteint son paroxysme, avait complètement effacé le peu de pudeur qui lui restait.
Après une longue série de va-et-vient puissants, je finis par lâcher prise, et inondai son intérieur dans un grand soupir de contentement, puis je m'effondrais à côté d'elle, finalement calmé.
Elle resta là un moment, dans cette même position, le dos cambré, les yeux fermés, à masturber sa chatte lubrifiée de plus belle par mon sperme dégoulinant doucement de son cul.
Je la regardai faire, trouvant la scène des plus érotiques. Au bout d'une ou deux minutes, elle finit par jouir bruyamment, trembla de tout son corps et s'effondra sur le matelas. Elle ouvrit alors les yeux et je m'approchai d'elle pour l'embrasser amoureusement. Le long baiser fut interrompu par un « toc-toc » provenant de la porte.
Elle resta là un moment, dans cette même position, le dos cambré, les yeux fermés, à masturber sa chatte lubrifiée de plus belle par mon sperme dégoulinant doucement de son cul.
Je la regardai faire, trouvant la scène des plus érotiques. Au bout d'une ou deux minutes, elle finit par jouir bruyamment, trembla de tout son corps et s'effondra sur le matelas. Elle ouvrit alors les yeux et je m'approchai d'elle pour l'embrasser amoureusement. Le long baiser fut interrompu par un « toc-toc » provenant de la porte.
— Oui ?
— Vous avez fini ? Je reconnaissais la voix de Marlène à travers la porte. Sa question nous fit rire, Hélène et moi.
— Oui c'est bon, c'est terminé ! répondis-je. Pourquoi ?
— J'peux entrer ?
— Vous avez fini ? Je reconnaissais la voix de Marlène à travers la porte. Sa question nous fit rire, Hélène et moi.
— Oui c'est bon, c'est terminé ! répondis-je. Pourquoi ?
— J'peux entrer ?
Je regardai Hélène, interloqué. Elle me rendit le même regard, et répondit :
— Oui OK, entre !
Nous eûmes tout juste le temps de nous couvrir à peu près le bas du corps sous la couverture quand Marlène entra dans la pièce, ferma la porte derrière elle et vint s'asseoir sur le bord du lit, du côté d'Hélène.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda celle-ci.
— Oh rien, mais on a regardé quasiment toutes vos photos avec les autres, ça nous a excités grave.
— Sérieux ? Hélène parut de nouveau gênée.
— Oui enfin, Lisa et Pedro sont partis avant la fin, et Antho et Coco aussi, ils n'en pouvaient plus, entre les bruits de baise qui venaient de votre chambre et les photos, ils ont pas tenu et sont allés chacun dans leur chambre pour vous imiter.
— Hahahaha ! Ça ne m'étonne pas d'eux ! riais-je. Et les autres, ils font quoi ?
— Alors... Maria et Théo sont en train de se pécho sur le canap', et Arthur est parti dans la salle de bain avec ton tel, il a clairement dit qu'il allait se branler...
— Olalah... Qu'est-ce que c'est que cette soirée ? dit Hélène, moitié choquée, moitié amusée.
— On était déjà chauds, mais vos photos on fait péter un plomb à tout le monde, je crois...
— Et toi du coup t'es venue là ?
— Bah ouais je me retrouvais toute seule, et j'avoue que je suis super excitée aussi...
— Ça veut dire quoi ça ? demanda Hélène, un sourire en coin.
— J'suis chaude de ouf, répondit Marlène d'une voix devenue soudainement sensuelle, en tirant sur son décolleté, dévoilant la moitié de ses magnifiques seins.
— Oh rien, mais on a regardé quasiment toutes vos photos avec les autres, ça nous a excités grave.
— Sérieux ? Hélène parut de nouveau gênée.
— Oui enfin, Lisa et Pedro sont partis avant la fin, et Antho et Coco aussi, ils n'en pouvaient plus, entre les bruits de baise qui venaient de votre chambre et les photos, ils ont pas tenu et sont allés chacun dans leur chambre pour vous imiter.
— Hahahaha ! Ça ne m'étonne pas d'eux ! riais-je. Et les autres, ils font quoi ?
— Alors... Maria et Théo sont en train de se pécho sur le canap', et Arthur est parti dans la salle de bain avec ton tel, il a clairement dit qu'il allait se branler...
— Olalah... Qu'est-ce que c'est que cette soirée ? dit Hélène, moitié choquée, moitié amusée.
— On était déjà chauds, mais vos photos on fait péter un plomb à tout le monde, je crois...
— Et toi du coup t'es venue là ?
— Bah ouais je me retrouvais toute seule, et j'avoue que je suis super excitée aussi...
— Ça veut dire quoi ça ? demanda Hélène, un sourire en coin.
— J'suis chaude de ouf, répondit Marlène d'une voix devenue soudainement sensuelle, en tirant sur son décolleté, dévoilant la moitié de ses magnifiques seins.
Je sentais ma queue se redurcir doucement. Chose rare, si peu de temps après l'éjaculation.
— T'es bourrée surtout ! asséna Helene.
— Nan... Enfin si, mais, j'te jure, vos photos là, elles m'ont fait mouiller à mort.
—
— Nan... Enfin si, mais, j'te jure, vos photos là, elles m'ont fait mouiller à mort.
—
La situation me faisait maintenant carrément bander, et Hélène s'en rendit compte.
— Tu rebandes déjà toi ?
— Qu'est-ce que j'y peux.
— T'as des super pouvoirs, Marlène.
— C'est à cause de ça, j'crois, répondit celle-ci. Et en disant ces mots, elle tira de plus belle sur son décolleté, attrapant son soutien-gorge avec, et dévoilant cette fois la totalité de ses seins.
— Qu'est-ce que j'y peux.
— T'as des super pouvoirs, Marlène.
— C'est à cause de ça, j'crois, répondit celle-ci. Et en disant ces mots, elle tira de plus belle sur son décolleté, attrapant son soutien-gorge avec, et dévoilant cette fois la totalité de ses seins.
J'eus un mouvement de recul, levai les yeux en l'air et soufflai pour contenir mon excitation.
— Roooh Marlène, t'abuses ! dit Helene !
— Pourquoi, vous kiffez pas ?
— Bah lui, si ! dit-elle en me regardant, l'air blasée. Je faisais mine de rien, mais avais mes yeux rivés sur la poitrine de Marlène.
— Pourquoi, vous kiffez pas ?
— Bah lui, si ! dit-elle en me regardant, l'air blasée. Je faisais mine de rien, mais avais mes yeux rivés sur la poitrine de Marlène.
Il y eut un court silence...
— Hélène... Tu m'autorises à sucer Antoine ?
—
— Marlène avait lâché ces mots de but en blanc, et Hélène me regarda avec des grands yeux ébahis et ne put réprimer un fou rire.
—
— Marlène avait lâché ces mots de but en blanc, et Hélène me regarda avec des grands yeux ébahis et ne put réprimer un fou rire.
Je passai mon propre regard choqué d'Hélène à Marlène, qui paraissait amusée par sa propre requête, mais avait malgré tout l'air tout à fait sérieuse.
— Sérieux ? Tu veux le sucer ? demanda Hélène, à peine remise de son fou rire.
— Bah ouais, grave.
— Bah ouais, grave.
Hélène me regarda
— T'en as envie toi ?
— Bah... A ton avis ?
— Bah... A ton avis ?
Elle rit de plus belle.
— Bah vas-y hein, qu'est-ce que tu veux que je te dise. Mais ce qui se passe dans cette chambre reste dans cette chambre, hein ?
La réponse d'Hélène me surprit, bien qu'elle n'était pas de nature très jalouse, je n'imaginai pas que ce début de vacances l'aurait si vite et si efficacement débridée sur nos rapports. Je ne m'en plaignis pas pour autant, lorsque Marlène me regarda avec des yeux de salope à me faire exploser. Elle tira doucement sur la couverture et dévoila mon sexe à présent complètement dur.
— Wow ! C'est avec ça que tu t'éclates tous les soirs, Hélène ? Veinarde !
Le compliment me fit rougir, mais ne fit esquisser qu'un vague sourire à Hélène, qui observait avec une attention concentrée les faits et gestes de son amie.
Marlène approcha lentement son visage de mon sexe. Elle commença par me lécher le bout du gland, puis en fit le tour, descendit vers mes couilles, toujours dans une extrême lenteur... Elle avala goulûment chacune de mes bourses l'une après l'autre, en prenant soin de planter son regard, toujours aussi évocateur dans le mien.
Marlène approcha lentement son visage de mon sexe. Elle commença par me lécher le bout du gland, puis en fit le tour, descendit vers mes couilles, toujours dans une extrême lenteur... Elle avala goulûment chacune de mes bourses l'une après l'autre, en prenant soin de planter son regard, toujours aussi évocateur dans le mien.
La situation me replongea dans un niveau d'excitation similaire à celui que j'avais vécu quelques minutes plus tôt.
Je tournai mon visage vers Hélène, qui avait l'air de plus en plus captivée par la langue de Marlène et se mordait la lèvre inférieure. Sa main avait de nouveau rejoint son entrejambe, créant du mouvement sous la couverture. Quand elle eut remarqué que je la regardais, elle me fit un sourire, gênée, stoppant net ses caresses.
Je posai ma main sur la sienne et lui rendis son sourire pour l'encourager à continuer, puis je me penchai vers elle pour l'embrasser.
Je posai ma main sur la sienne et lui rendis son sourire pour l'encourager à continuer, puis je me penchai vers elle pour l'embrasser.
Ce traitement fonctionna. Tout en enfournant sa langue dans ma bouche, elle retira la couverture de ses jambes et entra deux doigts dans sa chatte, toujours aussi trempée.
Du coin de l'œil, je vis Marlène jeter un regard intéressé en direction du sexe de ma copine.
Elle enfourna ma queue dans sa bouche, entamant des va-et-vient croissants de rapidité.
J'avais décollé mes lèvres de celles d'Hélène, pour laisser libre cours à mon souffle devenu rauque et soutenu.
La bouche de ma magnifique suceuse se déformait au gré des allers-retours qu'elle effectuait sur ma bite. Elle m'aspirait littéralement en remontant, pour relâcher dans une descente baveuse qui m'arrachait un gémissement de plaisir à chaque fois. Je n'avais jamais était sucé comme ça, c'était une vraie pro.
J'entendis Hélène respirer de plus en plus fort, je la vis onduler du bassin. De toute évidence, elle aussi admirait les prouesses buccales de Marlène, et n'en restait pas indifférente.
Marlène s'interrompit soudainement et tourna la tête vers elle.
Elle enfourna ma queue dans sa bouche, entamant des va-et-vient croissants de rapidité.
J'avais décollé mes lèvres de celles d'Hélène, pour laisser libre cours à mon souffle devenu rauque et soutenu.
La bouche de ma magnifique suceuse se déformait au gré des allers-retours qu'elle effectuait sur ma bite. Elle m'aspirait littéralement en remontant, pour relâcher dans une descente baveuse qui m'arrachait un gémissement de plaisir à chaque fois. Je n'avais jamais était sucé comme ça, c'était une vraie pro.
J'entendis Hélène respirer de plus en plus fort, je la vis onduler du bassin. De toute évidence, elle aussi admirait les prouesses buccales de Marlène, et n'en restait pas indifférente.
Marlène s'interrompit soudainement et tourna la tête vers elle.
— Tu veux m'aider ?
— Aaaah... Non, continue mmhh... Je préfère regarder.
— Comme tu veux, répondit Marlène avec un grand sourire. Puis elle se remit à la tâche, replongeant ma queue au fond de sa bouche.
— Aaaah... Non, continue mmhh... Je préfère regarder.
— Comme tu veux, répondit Marlène avec un grand sourire. Puis elle se remit à la tâche, replongeant ma queue au fond de sa bouche.
Plus je regardais Marlène me sucer, plus je la trouvais magnifique. Ses longs cheveux bruns en bonne partie emprisonnés dans ma main droite, ses yeux verts perçants, la finesse de son visage et son nez légèrement retroussé lui donnaient un charme irrésistible, auquel s'ajoutait le côté salope que lui prêtaient sa bouche et ses joues déformées par ma queue.
Ce traitement divin dura dix bonnes minutes, durant lesquelles je passai mon regard de Marlène à Hélène, une main dans les cheveux de la première, l'autre pétrissant les seins de la deuxième.
Cette dernière, manifestement, approchait d'ailleurs l'orgasme. Elle bougeait et respirait de plus en plus fort, le regard fixé sur la bouche pleine de Marlène.
— Oh oui vas-y suce-le, fais-le gicler ! dit-elle d'une voix qui traduisait un orgasme naissant.
— Marlène s'empressa de sortir ma queue de sa bouche pour demander :
— Où est-ce que tu veux qu'il jute ma chérie ?
— Hélène était maintenant au bord de l'orgasme :
— Aaaaaaah ! Recouvre lui le visage mon cœur ! cria-t-elle franchement.
— Marlène s'empressa de sortir ma queue de sa bouche pour demander :
— Où est-ce que tu veux qu'il jute ma chérie ?
— Hélène était maintenant au bord de l'orgasme :
— Aaaaaaah ! Recouvre lui le visage mon cœur ! cria-t-elle franchement.
Ces mots suffirent à m'achever.
— Je vais jouir ! poussais-je dans un soupir criard.
Marlène me branla alors frénétiquement. Elle ouvrit la bouche, et tira la langue, les yeux fermés, toute prête à recevoir une facial qui, selon la manière dont elle s'y prenait, n'était certainement pas sa première.
La vue de ce visage magnifique n'attendant que mon sperme me fit immédiatement éjaculer. Malgré mon orgasme récent, une quantité astronomique de liquide blanc jaillit en de longs jets saccadés et vinrent tapisser le visage de Marlène, de son menton à ses cheveux.
Hélène, qui n'avait pas manqué une miette de ce spectacle, cria de plaisir dans un nouvel orgasme.
Hélène, qui n'avait pas manqué une miette de ce spectacle, cria de plaisir dans un nouvel orgasme.
— Wow... finis-je par m'exprimer après quelques longues secondes de latence, si je m'attendais à ça.
Marlène, le visage toujours zébré de liquide blanc, me regarda avec un grand sourire avant de se redresser et se pencher vers Hélène, toujours haletante de son orgasme récent, les doigts à présent inertes dans sa chatte dégoulinante.
Elle s'approcha doucement du visage de ma copine, jusqu'à coller ses lèvres souillées aux siennes, et entamer un langoureux baiser, dans un échange sexy de salive et de sperme. Les seins énormes de Marlène venaient frotter leurs tétons sur ceux d'Hélène. Celle-ci remonta sa main le long de son ventre et vint empoigner son sein gauche, n'en couvrant qu'une petite moitié de ses doigts fins.
La respiration de Marlène se faisait plus profonde, elle fit courir sa main sur les cuisses de ma bien-aimée, jusqu'à atteindre sa vulve, qu'elle commença à masser délicatement.
C'était reparti. J'avais devant moi une fille magnifique au corps de rêve, le visage plein de mon sperme, dévorant littéralement la langue de la fille que j'aimais, passant au passage ma semence d'un visage à l'autre, une main sur sa chatte.
C'était reparti. J'avais devant moi une fille magnifique au corps de rêve, le visage plein de mon sperme, dévorant littéralement la langue de la fille que j'aimais, passant au passage ma semence d'un visage à l'autre, une main sur sa chatte.
Je n'eus pas le temps de débander, l'excitation remontait déjà. Jamais je n'avais réussi à rester en érection après deux orgasmes comme ce soir, la situation était de loin la plus excitante que j'avais jamais vécu.
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Commentaires ()
La suite de cette histoire va me rappeler de bons souvenirs.