Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les trucs de l'amour — Chapitre 4 · Hélène (1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les trucs de l'amour
Chapitre 4 · Hélène (1)
Un silence pesant se fait, Gaston a de nouveau baissé les yeux vers le sol. José exulte.
- Non, non, non. Pas Hélène, c'est pas possible.
Gaston relève la tête et regarde Nicolas. Celui-ci ne dit rien, le visage reste impassible. Dans son for intérieur, il sait que ce n'est pas des fantasmes, que les récits de Gaston ne proviennent pas de son imagination. Alors Hélène, sa Hélène....
Gaston se racle la gorge et commence son récit.
- Non, non, non. Pas Hélène, c'est pas possible.
Gaston relève la tête et regarde Nicolas. Celui-ci ne dit rien, le visage reste impassible. Dans son for intérieur, il sait que ce n'est pas des fantasmes, que les récits de Gaston ne proviennent pas de son imagination. Alors Hélène, sa Hélène....
Gaston se racle la gorge et commence son récit.
Hélène
Vous vous rappelez lorsque les filles ont décidés de me relooker ? Oui sûrement, ça vous a bien fait marrer.
Bref, j'arrive chez vous un matin, les filles me sautent dessus, elle veulent me relooker. Même pas le temps de piquer un croissant dans la cuisine que me voilà embarqué par Hélène, Laly et Bénédicte pour faire du shopping.
Quelques minutes plus tard, on vient d'entrer dans le centre commercial, Bénédicte reçoit un appel téléphonique. Elle parle quelques secondes, raccroche et se tourne vers nous.
- Hannn Laly. On a oublié le cours de TP. Il a été annulé l'autre jour et reporté à ce matin. Vite, faut y aller.
- Oh merde. On a pas le droit de le rater celui là en plus, il est super important.
- C'est sur. Désolé Hélène, on doit y aller.
Je respire, le shopping est terminé, moi qui déteste ça, j'en suis bien content.
- Bon ben, tant pis, je vais rentrer alors.
Mais c'est sans compter sur la détermination de ta copine, Hélène.
- Ben allez-y les filles. Et toi, tu viens avec moi.
Elle attrape ma main et m'entraîne dans une grande boutique de vêtement. Commence une course dans les rayons, prendre une chemise, la reposer, en prendre une autre, la porter contre mon torse et la reposer pour finalement revenir sur celle d'avant et aller en choisir une troisième. Je me contente de suivre et porter tout ce qu'elle me donne. Après les chemises, on passe aux pantalons et ça recommence, celui là, non, un autre, non plus, mouais peut être et un dernier. Au bout d'une heure, j'ai trois chemises et autant de pantalon dans les bras.
Hélène m'entraîne jusqu'aux cabines d'essayage, me pousse dans l'une d'elle.
- Vas-y essaye ça.
- Euhhh non, ça va être possible.
- Allez dépêche toi. Je vais aller voir si il n'y a pas une autre couleur pour aller avec ça.
Mais ce que je n'ai pas dis, c'est que je n'ai pas de sous-vêtement. Tous mes caleçons étant sales, ce jour là, j'ai juste enfilé un pantalon, je ne m'attendais pas à faire les boutiques. Vous comprenez que je n'ai pas envie de mettre Popaul à l'air et encore moins dans des pantalons que je ne sais d'où ils viennent. Bien sûr, ce n'est pas quelque chose que je veux dire à la jolie blonde.
- Non mais je ne peux pas là.
- Ohhhh, arrête de faire le gamin. Allez.
- Je t'assure, je peux pas.
Hélène s'agace prenant mon refus pour un caprice ou comme l'envie de ne pas changer d'apparence, ce qui en soit n'est pas totalement faux. Elle rentre dans la cabine, tire le rideau derrière elle et porte ses mains sur ma ceinture pour me débrailler.
- Non, non ! Fais pas ça.
Elle ne m'écoute pas, fait sauter le bouton du pantalon et tire vers le bas. Ce qui devait arriver, arrive, le pantalon sur les cuisses, la bite à l'air devant ta copine. Elle pousse un petit cri de surprise et se recule comme si c'était un serpent près à la mordre.
- Ben oui. Je t'avais dit que je ne pouvais pas. J'ai pas de caleçon.
Elle ne me répond pas. Le premier effet de surprise a laissé place au deuxième. Ses yeux sont ancrés sur mon engin, qui comme vous l'avez vu, même au repos est de belle taille. Au début, la situation m'amuse beaucoup et m'excite un peu, je me garde de relever mon pantalon.
Le temps semble s'être arrêté. Hélène reste figée devant moi, le regard rivé sur mon bas-ventre, moi en face, la queue à l'air, plus un mot, plus un geste, comme si nous faisons partie d'une photographie.
Et le temps fait son œuvre dans mon esprit. La situation m'amuse moins mais l'excitation se renforce. Cette jolie blonde qui fixe mon anatomie entraîne mon imagination sur des idées pas très noble. La réaction ne se fait pas attendre, ma queue commence à relever le bout de son nez. Le regard d'Hélène dérive vers le mien une fraction de seconde puis retourne vers ce qui monopolise son intérêt. Elle se mord la lèvre inférieure à plusieurs reprises et regarde mon sexe prendre du volume et une position horizontale.
Comme au ralenti, sa main avance. Elle pose un doigt sur ma tige, presque timidement. Le doigt glisse sur ma verge avec la même lenteur, arrive à la base tourne pour passer dessous, il est rejoint par les trois autres, seul le pouce reste en retrait, et la progression vers le gland reprend. Ce n'est pas une caresse, c'est un frôlement qui amplifie les sensations. Un aller, un retour, cela suffit pour que mon sexe soit tendu et rigide, au sommet de sa forme. La main de la belle est trop petite pour entourer la bête, les doigts dessous, le pouce dessus commence à serrer le volume et faire quelques mouvements masturbatoires.
Pas un mot, pas un regard. Hélène ne s'intéresse pas à moi mais juste à mon membre imposant, c'est un tête à tête entre lui et elle, alors je laisse faire, n'ose bouger, parler, à peine respirer. La blonde fait courir ses doigts sur ma queue, sa paume vient parfois tourner sur le gland et repart, le pouce suivant la veine qui traverse l'engin, les doigts venant frôler mes bourses. Je ferme les yeux et profite de cette caresse, là, dans cette cabine d'essayage, dans ce magasin.
La course des doigts s'arrête, ce qui me fait rouvrir les yeux, juste à temps pour voir ta copine s'accroupir devant moi. Une main toujours sur mon sexe, l'autre ramène ses longs cheveux blonds sur un côté. Sa tête s'avance, à hauteur de mon bas-ventre, sa lèvre supérieure légèrement retroussée et magnifiquement dessinée se pose sur le gland et dépose un baiser, puis un autre. La bouche s'entrouvre, le bout de la langue vient au contact, effleure le bourgeon violacé, tourne et contourne.
La blonde accélère le mouvement. Sa main bouscule ma queue à sa convenance pour lécher la hampe sur toute la longueur, dessus, dessous, en travers, de l'autre côté, pas un centimètre carré n'est épargné pas la langue agile ou ses lèvres. Elle revient sur le bout, tourne encore dessus, s'arrête. La bouche s'ouvre encore plus, les lèvres se déforment, elle tente d'introduire le gland, force et y arrive, gobe le bout de mon sexe, force encore pour l'enfoncer au fond de sa gorge.
Hélène, ta copine, avale une partie de ma queue et se met à faire des aller-retours, une main l'accompagne et me masturbe sur la partie qu'elle ne peut contenir, l'autre s'est posée dessous et me masse les couilles. Sa bouche déformée, étirée, le filet de bave qui en sort, les yeux révulsée lui donne beaucoup moins de charme, mais je ne vais pas me plaindre, elle suce sur un quart de ma bite et branle le reste. J'accompagne de petits coups de rein le mouvement, je ne pensais pas que cette journée shopping me réservait cette surprise.
Mais voir la belle blonde me sucer la queue n'est pas le plus excitant. Non, ce qui excite mon imagination, c'est vous et vos croyances sur cette femme. La douce et pure Hélène. Sainte Hélène comme vous dites, la fille droite, fidèle, le modèle de la pureté qui est là, accroupie devant moi, qui dévore et se régale de mon sexe alors que son copain est entrain de gratter une guitare. Si vous pouviez la voir baver sur mon morceau de chair, la vigueur qu'elle y met, le plaisir qu'elle semble y prendre, vous découvrirez une autre facette de sa personnalité.
Sainte Hélène est devenue Marie salope.
Bref, j'arrive chez vous un matin, les filles me sautent dessus, elle veulent me relooker. Même pas le temps de piquer un croissant dans la cuisine que me voilà embarqué par Hélène, Laly et Bénédicte pour faire du shopping.
Quelques minutes plus tard, on vient d'entrer dans le centre commercial, Bénédicte reçoit un appel téléphonique. Elle parle quelques secondes, raccroche et se tourne vers nous.
- Hannn Laly. On a oublié le cours de TP. Il a été annulé l'autre jour et reporté à ce matin. Vite, faut y aller.
- Oh merde. On a pas le droit de le rater celui là en plus, il est super important.
- C'est sur. Désolé Hélène, on doit y aller.
Je respire, le shopping est terminé, moi qui déteste ça, j'en suis bien content.
- Bon ben, tant pis, je vais rentrer alors.
Mais c'est sans compter sur la détermination de ta copine, Hélène.
- Ben allez-y les filles. Et toi, tu viens avec moi.
Elle attrape ma main et m'entraîne dans une grande boutique de vêtement. Commence une course dans les rayons, prendre une chemise, la reposer, en prendre une autre, la porter contre mon torse et la reposer pour finalement revenir sur celle d'avant et aller en choisir une troisième. Je me contente de suivre et porter tout ce qu'elle me donne. Après les chemises, on passe aux pantalons et ça recommence, celui là, non, un autre, non plus, mouais peut être et un dernier. Au bout d'une heure, j'ai trois chemises et autant de pantalon dans les bras.
Hélène m'entraîne jusqu'aux cabines d'essayage, me pousse dans l'une d'elle.
- Vas-y essaye ça.
- Euhhh non, ça va être possible.
- Allez dépêche toi. Je vais aller voir si il n'y a pas une autre couleur pour aller avec ça.
Mais ce que je n'ai pas dis, c'est que je n'ai pas de sous-vêtement. Tous mes caleçons étant sales, ce jour là, j'ai juste enfilé un pantalon, je ne m'attendais pas à faire les boutiques. Vous comprenez que je n'ai pas envie de mettre Popaul à l'air et encore moins dans des pantalons que je ne sais d'où ils viennent. Bien sûr, ce n'est pas quelque chose que je veux dire à la jolie blonde.
- Non mais je ne peux pas là.
- Ohhhh, arrête de faire le gamin. Allez.
- Je t'assure, je peux pas.
Hélène s'agace prenant mon refus pour un caprice ou comme l'envie de ne pas changer d'apparence, ce qui en soit n'est pas totalement faux. Elle rentre dans la cabine, tire le rideau derrière elle et porte ses mains sur ma ceinture pour me débrailler.
- Non, non ! Fais pas ça.
Elle ne m'écoute pas, fait sauter le bouton du pantalon et tire vers le bas. Ce qui devait arriver, arrive, le pantalon sur les cuisses, la bite à l'air devant ta copine. Elle pousse un petit cri de surprise et se recule comme si c'était un serpent près à la mordre.
- Ben oui. Je t'avais dit que je ne pouvais pas. J'ai pas de caleçon.
Elle ne me répond pas. Le premier effet de surprise a laissé place au deuxième. Ses yeux sont ancrés sur mon engin, qui comme vous l'avez vu, même au repos est de belle taille. Au début, la situation m'amuse beaucoup et m'excite un peu, je me garde de relever mon pantalon.
Le temps semble s'être arrêté. Hélène reste figée devant moi, le regard rivé sur mon bas-ventre, moi en face, la queue à l'air, plus un mot, plus un geste, comme si nous faisons partie d'une photographie.
Et le temps fait son œuvre dans mon esprit. La situation m'amuse moins mais l'excitation se renforce. Cette jolie blonde qui fixe mon anatomie entraîne mon imagination sur des idées pas très noble. La réaction ne se fait pas attendre, ma queue commence à relever le bout de son nez. Le regard d'Hélène dérive vers le mien une fraction de seconde puis retourne vers ce qui monopolise son intérêt. Elle se mord la lèvre inférieure à plusieurs reprises et regarde mon sexe prendre du volume et une position horizontale.
Comme au ralenti, sa main avance. Elle pose un doigt sur ma tige, presque timidement. Le doigt glisse sur ma verge avec la même lenteur, arrive à la base tourne pour passer dessous, il est rejoint par les trois autres, seul le pouce reste en retrait, et la progression vers le gland reprend. Ce n'est pas une caresse, c'est un frôlement qui amplifie les sensations. Un aller, un retour, cela suffit pour que mon sexe soit tendu et rigide, au sommet de sa forme. La main de la belle est trop petite pour entourer la bête, les doigts dessous, le pouce dessus commence à serrer le volume et faire quelques mouvements masturbatoires.
Pas un mot, pas un regard. Hélène ne s'intéresse pas à moi mais juste à mon membre imposant, c'est un tête à tête entre lui et elle, alors je laisse faire, n'ose bouger, parler, à peine respirer. La blonde fait courir ses doigts sur ma queue, sa paume vient parfois tourner sur le gland et repart, le pouce suivant la veine qui traverse l'engin, les doigts venant frôler mes bourses. Je ferme les yeux et profite de cette caresse, là, dans cette cabine d'essayage, dans ce magasin.
La course des doigts s'arrête, ce qui me fait rouvrir les yeux, juste à temps pour voir ta copine s'accroupir devant moi. Une main toujours sur mon sexe, l'autre ramène ses longs cheveux blonds sur un côté. Sa tête s'avance, à hauteur de mon bas-ventre, sa lèvre supérieure légèrement retroussée et magnifiquement dessinée se pose sur le gland et dépose un baiser, puis un autre. La bouche s'entrouvre, le bout de la langue vient au contact, effleure le bourgeon violacé, tourne et contourne.
La blonde accélère le mouvement. Sa main bouscule ma queue à sa convenance pour lécher la hampe sur toute la longueur, dessus, dessous, en travers, de l'autre côté, pas un centimètre carré n'est épargné pas la langue agile ou ses lèvres. Elle revient sur le bout, tourne encore dessus, s'arrête. La bouche s'ouvre encore plus, les lèvres se déforment, elle tente d'introduire le gland, force et y arrive, gobe le bout de mon sexe, force encore pour l'enfoncer au fond de sa gorge.
Hélène, ta copine, avale une partie de ma queue et se met à faire des aller-retours, une main l'accompagne et me masturbe sur la partie qu'elle ne peut contenir, l'autre s'est posée dessous et me masse les couilles. Sa bouche déformée, étirée, le filet de bave qui en sort, les yeux révulsée lui donne beaucoup moins de charme, mais je ne vais pas me plaindre, elle suce sur un quart de ma bite et branle le reste. J'accompagne de petits coups de rein le mouvement, je ne pensais pas que cette journée shopping me réservait cette surprise.
Mais voir la belle blonde me sucer la queue n'est pas le plus excitant. Non, ce qui excite mon imagination, c'est vous et vos croyances sur cette femme. La douce et pure Hélène. Sainte Hélène comme vous dites, la fille droite, fidèle, le modèle de la pureté qui est là, accroupie devant moi, qui dévore et se régale de mon sexe alors que son copain est entrain de gratter une guitare. Si vous pouviez la voir baver sur mon morceau de chair, la vigueur qu'elle y met, le plaisir qu'elle semble y prendre, vous découvrirez une autre facette de sa personnalité.
Sainte Hélène est devenue Marie salope.
C'est cette image qui me procure du plaisir, m'entraîne vers la jouissance, plus que les gestes, du traitement presque maladroit que m'offre la belle.
Rien que cette évocation, je sens le plaisir monté. La tête blonde qui s'agite devant moi va bientôt être récompensé de ses efforts.
- Je vais …
Par bienveillance, je souhaite l'alerter, mais j'ai l'impression qu'elle le sent venir aussi et au lieu de se retirer, sa bouche s'est refermée un peu plus sur mon gland, sa main sur ma tige accélère, celle sur mes testicules presse un peu plus, s'en est trop, j'explose.
A ma grande surprise, Hélène déglutie, avale tout le jus qui se libère de ma queue, continue encore et encore la fellation, comme pour s'assurer de m'extraire jusqu'à la dernière goutte
Enfin, elle s'arrête. Sa bouche se recule, sa langue se remet en action pour venir lécher le gland souillé. Elle passe un doigt sur sa bouche pour récupérer le sperme qui s'est échappé et le suce.
Ta copine se relève, sans un regard fait demi-tour.
- Je t'attends dehors.
Elle passe le rideau. Je me rajuste, j'ai la conviction que l'essayage, le relookage est terminé. Je sors à mon tour, elle est là, à m'attendre. Les vêtements sont restés dans la cabine, nous quittons les lieux, sans un mot. Nous nous sommes séparés, elle pour rentrer chez vous, moi pour vaquer à d'autres occupations. Voilà ce qui passé avec Hélène.... ce jour-là.
Gaston relève la tête pour affronter le regard des autres garçons. Même José ne sait plus quoi dire. Le local d'ordinaire si bruyant est d'un silence absolu.
Au bout d'un moment qui semble avoir duré des heures, c'est Nicolas qui prend la parole.
- Tu as dit « ce jour-là ». Ca voudrait dire que....
- Oui.
Rien que cette évocation, je sens le plaisir monté. La tête blonde qui s'agite devant moi va bientôt être récompensé de ses efforts.
- Je vais …
Par bienveillance, je souhaite l'alerter, mais j'ai l'impression qu'elle le sent venir aussi et au lieu de se retirer, sa bouche s'est refermée un peu plus sur mon gland, sa main sur ma tige accélère, celle sur mes testicules presse un peu plus, s'en est trop, j'explose.
A ma grande surprise, Hélène déglutie, avale tout le jus qui se libère de ma queue, continue encore et encore la fellation, comme pour s'assurer de m'extraire jusqu'à la dernière goutte
Enfin, elle s'arrête. Sa bouche se recule, sa langue se remet en action pour venir lécher le gland souillé. Elle passe un doigt sur sa bouche pour récupérer le sperme qui s'est échappé et le suce.
Ta copine se relève, sans un regard fait demi-tour.
- Je t'attends dehors.
Elle passe le rideau. Je me rajuste, j'ai la conviction que l'essayage, le relookage est terminé. Je sors à mon tour, elle est là, à m'attendre. Les vêtements sont restés dans la cabine, nous quittons les lieux, sans un mot. Nous nous sommes séparés, elle pour rentrer chez vous, moi pour vaquer à d'autres occupations. Voilà ce qui passé avec Hélène.... ce jour-là.
Gaston relève la tête pour affronter le regard des autres garçons. Même José ne sait plus quoi dire. Le local d'ordinaire si bruyant est d'un silence absolu.
Au bout d'un moment qui semble avoir duré des heures, c'est Nicolas qui prend la parole.
- Tu as dit « ce jour-là ». Ca voudrait dire que....
- Oui.
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