Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrets de famille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Secrets de famille
Chapitre 1
Cette nouvelle histoire qui inaugure mon retour sur le site avec vous est écrite pas un ami.
Il va vous raconter ses petits secrets, j'espère que vous allez aimer !
Il va vous raconter ses petits secrets, j'espère que vous allez aimer !
Bonjour à tout le monde, je m'appelle Amaury et voici le premier chapitre d'une histoire assez folle qui m'arrive depuis bientôt 2 ans maintenant.
J'ai modifié les noms des personnes de mon récit pour respect de leur vie privée et le mien également.
J'ai modifié les noms des personnes de mon récit pour respect de leur vie privée et le mien également.
Ce premier chapitre sera assez descriptif car il y a beaucoup de choses à contextualiser et à raconter : bonne lecture !
Début 2016, je décrochais mon Master en Architecture d'intérieur à Paris, avec 6 mois de décalage par rapport au cursus « logique » car j'avais raté le 1er semestre d'inscription.
Je vivais à Paris depuis 2014 et le début du Master, la grande ville, la capitale, le centre de la France, tout était nouveau pour moi le « campagnard ».
Oui, de base, je suis de Limoges, pas assez petit pour que ce soit un village, pas assez grand pour attirer vraiment du monde que ce soit touristes ou nouveaux habitants, Limoges était Limoges.
Oui, de base, je suis de Limoges, pas assez petit pour que ce soit un village, pas assez grand pour attirer vraiment du monde que ce soit touristes ou nouveaux habitants, Limoges était Limoges.
J'appelais donc ma mère en cette fin de journée glaciale de janvier 2016 pour lui annoncer la bonne nouvelle :
- « Maman, j'ai eu mon MASTER ! »
Et là c'était effusion de joie et cris assourdissants dans mes oreilles.
On est restés à parler 10 minutes et j'étais de retour pour un break bien mérité à la maison familiale la semaine d'après.
Et là c'était effusion de joie et cris assourdissants dans mes oreilles.
On est restés à parler 10 minutes et j'étais de retour pour un break bien mérité à la maison familiale la semaine d'après.
Le déclic de cette histoire arriva au détour d'une conversation avec ma mère.
« Tu sais, si tu veux rester un peu plus avec nous, les Cohen cherchent quelqu'un pour donner des leçons à leur fils qui a son BAC à passer en juillet. Apparemment il a beaucoup de mal ».
Les Cohen, c'était une des familles les plus riches des beaux quartiers, le père qui tradait à la bourse, la mère qui gérait plusieurs associations, 2 enfants, très catholiques.
Leur but ultime ? Paraître parfait devant toute la population de la ville.
Leur but ultime ? Paraître parfait devant toute la population de la ville.
Et si ma mère savait que le petit dernier avait du mal avec l'école, c'est que leur réputation en pâtissait, ce qui devait angoisser pas mal les parents.
« Je préfère quand même avoir un boulot à Paris que faire du baby-sitting à Limoges maman ».
Non pas que je n'aimais pas aider les gens, mais quand même, il faut avoir des priorités.
Fin février, soit 1 mois après, j'avais grandement reconsidéré d'aller aider les Cohen : 5-6 candidatures par jour, sur Paris puis dans toute la France et malgré ma place de numéro 1 dans la promo du Master, personne n'embauchait d'architecte à cette période de l'année.
Du coup de nouvelles effusions de joie et de nouveaux cris, le fils prodige revenait à Limoges pour un certain temps.
Le 8 mars, par le biais de ma mère, j'avais rendez-vous avec les Cohen pour un « entretien ». Au moins j'en avais eu un depuis toutes ces recherches me disais-je en rigolant nerveusement.
Dans un café du centre-ville, je rencontrais donc le père.
Habillé impeccable, costume 3 pièces, cheveux grisonnants mais petit ventre apparent, tout du « vieux-riche » cliché.
Habillé impeccable, costume 3 pièces, cheveux grisonnants mais petit ventre apparent, tout du « vieux-riche » cliché.
Pendant 20 minutes je lui expliquais ce que j'avais fait comme études, que j'avais eu mon diplôme il y a peu et surtout que je restais à Limoges pour le moment pour rester avec mes parents (ce qui était évidemment faux).
Il était assez impressionné par mes notes et mes différents stages, surtout sur mes capacités au niveau des matières scientifiques où j'avais cartonné au BAC (le gros point faible de son fils apparemment, dommage dans un BAC S).
- « Sans paraître indiscret, quelle serait la rémunération et la charge de travail ? ».
- « Baptiste a beaucoup de mal, je pense qu'il faudrait au moins 3h par jour pour rattraper son retard, 1 samedi sur 2 ? »
- « Oui, je peux me rendre disponible pour ces horaires ».
- « Parfait, on vous propose 40 euros de l'heure. Qu'en dites-vous ? »
- « Baptiste a beaucoup de mal, je pense qu'il faudrait au moins 3h par jour pour rattraper son retard, 1 samedi sur 2 ? »
- « Oui, je peux me rendre disponible pour ces horaires ».
- « Parfait, on vous propose 40 euros de l'heure. Qu'en dites-vous ? »
40
EUROS
EUROS
- « Marché conclu ! »
Bien entendu marché conclu, ça fait plus de 2500 euros par mois et en net tout en restant chez mes parents. Impossible de résister.
Je commençais donc le lundi d'après.
Lundi arriva vite, j'avais hâte, l'appât du gain on ne va pas se mentir.
J'entrais dans leur allée, grand jardin très bien entretenu, graviers, le luxe à Limoges si on peut dire ça comme ça.
Devant la maison, c'est Nathalie, la mère de Baptiste qui m'accueille.
Devant la maison, c'est Nathalie, la mère de Baptiste qui m'accueille.
46 ans, elle ne me paraissait pas très grande, 1m62-63 au grand maximum, blonde, quelques kilos en trop mais rien d'alarmant, elle avait le sourire.
Elle ouvrit la discussion pendant que mon regard s'était attardé sur la Ford Mustang qui trainait un peu plus loin.
- « Bonjour moi c'est Nathalie, tu dois être Amaury !
Elle est belle n'est-ce pas ? C'est le cadeau de 18 ans de Baptiste du mois dernier, pour le pousser à passer son permis ».
- « Ah oui, très belle ».
Un autre monde ces riches vraiment.
Elle est belle n'est-ce pas ? C'est le cadeau de 18 ans de Baptiste du mois dernier, pour le pousser à passer son permis ».
- « Ah oui, très belle ».
Un autre monde ces riches vraiment.
On rentrait vite dans la maison, une grande villa avec piscine couverte, 300m2, le truc immense où on se perd facilement quoi.
Mais le chaud intérieur me plaisait mieux que le froid hivernal de l'extérieur.
Mais le chaud intérieur me plaisait mieux que le froid hivernal de l'extérieur.
Je rencontrais Baptiste quelques minutes après avoir fait le tour de la propriété.
« Hey Baptiste ! Moi c'est Amaury, on va faire équipe pour que tu réussisses ton année » lui dis-je avec un grand sourire.
Il semblait timide mais acquiesça (il n'avait pas trop le choix, sa mère était à côté).
Il semblait timide mais acquiesça (il n'avait pas trop le choix, sa mère était à côté).
Baptiste était un grand gaillard d'au moins 1m90, très fin, des lunettes, des cheveux longs, le cliché de l'élève modèle qui se veut sérieux à l'école pour faire plaisir à ses parents.
Les premières semaines se passaient très bien, il étudiait avec acharnement et écoutait mes conseils sans rien dire, sa moyenne avait grimpé et s'approchait du 10 (il avait beaucoup beaucoup de retard) et moi j'encaissais le salaire avec un grand plaisir.
Les Cohen étaient adorables avec moi, voyant très bien que j'étais bénéfique à leur réputation et à la moyenne de leur fils.
C'est début avril 2016 que cette histoire prit un tournant très inattendu.
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