Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une croisière pleine de surprises — Chapitre 5 · 5ème jour (nuit et matin)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une croisière pleine de surprises
Chapitre 5 · 5ème jour (nuit et matin)
Pierre dormait profondément quand il sentit une présence près de lui. Ouvrant les yeux, il découvrit, dans la pénombre de la nuit éclairée par la lune, Lucie qui le regardait
- « je n'arrivais pas à dormir et j'avais besoin d'une présence près de moi » dit la jeune femme en souriant. Puis elle ajouta « et je suis la seule de la troupe qui n'a pas pu encore profiter de tes talents au lit... ».
Lucie glissa sa main dans le sac de couchage de Pierre et lui caressa la poitrine en descendant sur son ventre. Les doigts de la jeune femme effleurèrent le sexe de Pierre qui durcissait rapidement. Puis ils s'enroulèrent autour de la colonne de chair et commencèrent à monter et à descendre lentement ce qui acheva d'ériger le sexe masculin. Pierre, sentant la jeune femme dans de bonnes dispositions, lui demanda doucement de le sucer.
- « je n'arrivais pas à dormir et j'avais besoin d'une présence près de moi » dit la jeune femme en souriant. Puis elle ajouta « et je suis la seule de la troupe qui n'a pas pu encore profiter de tes talents au lit... ».
Lucie glissa sa main dans le sac de couchage de Pierre et lui caressa la poitrine en descendant sur son ventre. Les doigts de la jeune femme effleurèrent le sexe de Pierre qui durcissait rapidement. Puis ils s'enroulèrent autour de la colonne de chair et commencèrent à monter et à descendre lentement ce qui acheva d'ériger le sexe masculin. Pierre, sentant la jeune femme dans de bonnes dispositions, lui demanda doucement de le sucer.
Lucie ouvrit en grand le sac de couchage et plongea la tête dans la couchette. Pierre sentit alors la chaleur humide de la bouche absorber la plus grande partie de son sexe et ne put retenir un gémissement. La langue s'enroulait autour du gland pendant que les lèvres appliquaient une succion de la hampe. Tout en poursuivant la fellation, la jeune femme entoura d'une main les bourses pour les caresser. Pierre était aux anges. Sa main partit à la découverte du corps de Lucie. Elle ne portait qu'un t-shirt et il eut tôt fait de cajoler ses seins, son ventre et son sexe déjà humide qu'elle avait rasé totalement. Il pénétra le sexe glabre avec son majeur tandis que son pouce venait jouer avec le clitoris. La jeune femme gémissait malgré le sexe en bouche et sursautait parfois lorsque les doigts venaient effleurer un repli plus sensible de sa chatte. Pierre joignit son index à son majeur dans le sexe de la jeune femme qui cessa la fellation sous la caresse pour exprimer son plaisir dans un long soupir. Les doigts de Pierre étaient tout luisant des sécrétions de la jeune femme et celui-ci décida de passer à d'autres jeux.
- « Viens t'asseoir sur moi » lui dit-il.
Lucie rampa pour s'extraire de la couchette avant de s'y glisser à nouveau les pieds en avant de chaque côté du torse de Pierre. Elle s'arrêta lorsqu'elle sentit le gland turgescent contre la fourche de ses cuisses. Par de subtils mouvements du bassin, elle se caressa sur le gland et le long de la hampe puis, en soulevant les hanches un peu plus haut, elle s'empala d'une seule traite en gémissant. Compte tenu de la hauteur de la couchette, elle ne pouvait aller et venir sur le sexe qui l'empalait qu'en restant allongée sur le torse de Pierre qui sentait les tétons érigés frotter contre les siens. Les deux amants se regardaient les yeux dans les yeux pendant qu'elle bougeait le bassin, tantôt d'avant en arrière, tantôt dans un mouvement circulaire autour de l'axe qui la pénétrait. Après la chevauchée sauvage avec Mina, Pierre sentit que Lucie était plus à la recherche de tendresse et d'érotisme. Il la tenait par les hanches, accompagnant ses mouvements. Il ne put s'empêcher de glisser le bout des doigts entre les globes charnus et de venir effleurer l'anus de la jeune femme qui ne protesta pas, même quand la caresse se fit plus précise et que le gras du majeur vint s'appuyer sur la rosette et pratiquer un mouvement circulaire pour détendre le passage.
- « Viens t'asseoir sur moi » lui dit-il.
Lucie rampa pour s'extraire de la couchette avant de s'y glisser à nouveau les pieds en avant de chaque côté du torse de Pierre. Elle s'arrêta lorsqu'elle sentit le gland turgescent contre la fourche de ses cuisses. Par de subtils mouvements du bassin, elle se caressa sur le gland et le long de la hampe puis, en soulevant les hanches un peu plus haut, elle s'empala d'une seule traite en gémissant. Compte tenu de la hauteur de la couchette, elle ne pouvait aller et venir sur le sexe qui l'empalait qu'en restant allongée sur le torse de Pierre qui sentait les tétons érigés frotter contre les siens. Les deux amants se regardaient les yeux dans les yeux pendant qu'elle bougeait le bassin, tantôt d'avant en arrière, tantôt dans un mouvement circulaire autour de l'axe qui la pénétrait. Après la chevauchée sauvage avec Mina, Pierre sentit que Lucie était plus à la recherche de tendresse et d'érotisme. Il la tenait par les hanches, accompagnant ses mouvements. Il ne put s'empêcher de glisser le bout des doigts entre les globes charnus et de venir effleurer l'anus de la jeune femme qui ne protesta pas, même quand la caresse se fit plus précise et que le gras du majeur vint s'appuyer sur la rosette et pratiquer un mouvement circulaire pour détendre le passage.
Au bout d'un long moment, Pierre suggéra de changer de position et de venir en cuillère. Il fit basculer la jeune femme sur le côté gauche puis, s'extrayant du sexe chaud et humide, il la retourna pour qu'elle lui présente ses fesses. Le bras gauche autour des épaules de Lucie, il se guida de la main droite pour réinvestir son sexe d'une lente poussée. Pendant de longues minutes, Lucie subit avec plaisir les coups de bassin de Pierre en haletant doucement. Puis, Pierre se désengagea et remonta un peu les hanches pour appuyer son gland contre l'anus de Lucie. En sentant la manœuvre, celle-ci sursauta comme si elle s'extrayait d'un mauvais rêve et se dégagea en criant presque « arrête ! ». Elle se retourna et dit à Pierre avec véhémence : « je t'ai dit que je n'aime pas ça ! Pourquoi tu gâches tout ? ».
- « tu ne veux même pas essayer ? répondit Pierre, « Je te promets que j'arrête si tu me le demandes »
- « je te demande de ne même pas y songer ! Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais ! »
- « il ne faut jamais dire ‘fontaine, je ne boirai pas de ton eau'... »
- « alors là c'est tout vu ! » et sur cette répartie, Lucie se retourna contre la paroi de la couchette, tournant le dos à Pierre.
- « tu ne veux même pas essayer ? répondit Pierre, « Je te promets que j'arrête si tu me le demandes »
- « je te demande de ne même pas y songer ! Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais ! »
- « il ne faut jamais dire ‘fontaine, je ne boirai pas de ton eau'... »
- « alors là c'est tout vu ! » et sur cette répartie, Lucie se retourna contre la paroi de la couchette, tournant le dos à Pierre.
Celui-ci caressa les hanches de la jeune fille et rapprocha son bassin. Son sexe encore dur se faufila entre le haut des cuisses et frotta contre la fente humide de leurs précédents ébats. Comme Lucie ne disait rien, Pierre s'enhardit et pénétra à nouveau la jeune femme, par les voies « naturelles » cette fois-ci, sans que celle-ci ne proteste. Quand il commença à bouger en elle, elle lui murmura : « prends-moi doucement et tendrement. Je veux te sentir jouir en moi et jouir avec toi ».
Pierre posséda Lucie à coups de rein lents et profonds pendant de longs moments, tout en caressant ses seins ou son ventre. Lucie se mit à bouger le bassin en respirant plus fort. Ce fut le signal pour Pierre qui accéléra la cadence pour la prendre plus fort et plus profond encore jusqu'au moment où il ne put plus retenir sa jouissance et éclata dans le sexe offert en longs jets brûlants ; Lucie le suivit de peu en sentant la jouissance de son ami. Et ils s'endormirent emboîtés l'un dans l'autre.
Au matin, Pierre se trouva seul dans sa couchette. Lucie s'était éclipsée, souhaitant vraisemblablement cacher aux deux autres filles ses frasques de la nuit. C'est Sophie qui vint lui apporter son petit déjeuner en lui déclarant
- « je viens prendre mon petit déjeuner ! » et aussitôt dit, aussitôt fait, elle s'enfonça dans la couchette cercueil en glissant le long du corps de Pierre et vint se pelotonner entre ses cuisses. Comme il était resté nu, elle avait le sexe de Pierre sous les yeux et commença à l'exciter par de petits coups de langue qui eurent vite fait de le rendre à nouveau bien rigide.
- « je vois que tu t'es bien amusé » dit-elle « tu sens le sperme et la chatte » avant d'enfoncer le sexe au fond de sa bouche d'une seule traite.
Pierre ne put retenir un gémissement de plaisir en sentant la chaleur humide de la bouche qui l'absorbait en entier. Il posa sa main sur la tête blonde pour impulser le mouvement de pompage qu'il souhaitait mais Sophie se dégagea en lui disant « Laisse-moi faire et régale-toi ! »
- « je viens prendre mon petit déjeuner ! » et aussitôt dit, aussitôt fait, elle s'enfonça dans la couchette cercueil en glissant le long du corps de Pierre et vint se pelotonner entre ses cuisses. Comme il était resté nu, elle avait le sexe de Pierre sous les yeux et commença à l'exciter par de petits coups de langue qui eurent vite fait de le rendre à nouveau bien rigide.
- « je vois que tu t'es bien amusé » dit-elle « tu sens le sperme et la chatte » avant d'enfoncer le sexe au fond de sa bouche d'une seule traite.
Pierre ne put retenir un gémissement de plaisir en sentant la chaleur humide de la bouche qui l'absorbait en entier. Il posa sa main sur la tête blonde pour impulser le mouvement de pompage qu'il souhaitait mais Sophie se dégagea en lui disant « Laisse-moi faire et régale-toi ! »
C'est vrai que la coquine savait y faire. Elle utilisait la pointe de sa langue pour caresser la corolle du gland, pour titiller le frein si sensible, ou pour exciter le méat d'où suintait déjà un peu de liqueur séminale. Puis elle embouchait à nouveau le sexe en entier tout en faisant tourner sa langue autour. Les boules n'étaient pas en reste, qu'elle venait lécher puis aspirer entre ses lèvres tout en branlant le manche qu'elle léchait ensuite sur toute sa longueur. Si Pierre n'avait pas eu son content de sexe les jours précédents, il aurait joui en quelques minutes, mais là il pouvait se laisser faire à loisir et apprécier la science fellatoire de Sophie qui, décidément, cachait bien son jeu sous ses airs timides !
Pour tant, au bout d'un long moment, il sentit qu'il ne pourrait plus résister très longtemps. Sophie dut le sentir aussi car elle enserra le gland entre ses lèvres en aspirant et en dardant le bout de sa langue sur le méat tout en branlant énergiquement le manche et en caressant de son autre main les bourses et le périnée. La sensation était absolument exquise et Pierre ne mit pas longtemps à décharger tout ce qui lui restait de sperme dans la bouche de Sophie. Celle-ci ne se retira pas, continuant de jouer de la langue sur le gland mais avec beaucoup de douceur, l'enduisant d'un mélange de salive et de sperme. Longtemps après que les spasmes de son partenaire se soient calmés, elle retira sa bouche en laissant ses lèvres bien soudées au sexe qui commençait à se recroqueviller pour pouvoir avaler les derniers restes de la semence virile. Il y eut un bruit de succion quand les lèvres se détachèrent du gland, puis elle lécha consciencieusement toute la hampe pour la rendre propre et nette avant de ressortir de la couchette avec un grand sourire.
- « je pense que tu vas passer une bonne journée maintenant ! Pour moi, elle a commencé de la meilleure manière. J'adore faire ça !» dit-elle
- « je pense que tu vas passer une bonne journée maintenant ! Pour moi, elle a commencé de la meilleure manière. J'adore faire ça !» dit-elle
Elle ne savait pas que la journée allait se terminer d'une façon que ni lui ni elle ne pouvait soupçonner...
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