Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de ma voisine Lucie — Chapitre 2 · Florence devient une femme à part entière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de ma voisine Lucie
Chapitre 2 · Florence devient une femme à part entière
Résumé :
Lucie, la maîtresse de Pierre lui demande un service : Faire connaître à Florence, son amie aveugle, tous les plaisirs de la chair.
Chapitre 2 : Florence devient femme.
Les mains de Florence se sont pressées sur ma tête, elle me presse sur sa vulve et me dit :
Lucie, la maîtresse de Pierre lui demande un service : Faire connaître à Florence, son amie aveugle, tous les plaisirs de la chair.
Chapitre 2 : Florence devient femme.
Les mains de Florence se sont pressées sur ma tête, elle me presse sur sa vulve et me dit :
— Je vais encore jouiiiirrrr.
Son jus m'inonde. C'est le moment que je choisi pour arrêter mes succions, me redresser et entrer ma queue dans sa vulve mouillée et brûlante. Mon sexe entre comme dans une motte de beurre. Je percute et brise son hymen. Je continue mes va-et-vient très lentement mais Florence ne dit pas un mot, pas un cri.
— Pierre tu m'as tellement fais jouir que mon hymen s'est rompu sans que je m'en rende quasi compte. Tu es un amant merveilleux.
Je continue de la limer. Mon sexe gonfle encore en elle, j'approche de la jouissance, mes balles se vident dans sa fente juteuse. Mon sperme percute ses chairs brûlantes.
— Quelle jouissance tu me donnes Florence.
Ses jambes se sont refermées dans mon dos.
— Continue Pierre, je vais encore jouir !
Je la pilonne avec entrain. Je sens qu'elle aime ce que je lui donne. Sa petite moule s'est mise à baver ses larmes de bonheur sur ma pine encore chaude et dure. Florence me dit :
— Quel bonheur tu me donnes Pierre. C'est pour cela que maintenant, je te le confirme, nous serons deux pour te faire jouir. Et ce par tous les moyens que nous connaissons ou que tu nous feras découvrir.
A ce moment, Lucie attire Florence près d'elle et lui dit :
— Nous allons le sucer toute les deux en même temps. On le suce, on caresse ses boules et tout le reste. Il ne pourra pas tenir dix minutes. Mais avant j'ai soif et vous ? Florence dit :
— OK pour moi.
— OK pour moi.
Je dis oui à Lucie en hochant la tête. Lucie part à la cuisine et ramène trois bouteilles de bière Desperados et on boit à la régalade. C'est une bière assez forte et je vois que cela échauffe les filles. C'est le moment qu'elle choisissent pour se précipiter sur mon sexe qui se met au garde-à-vous sous les caresses toutes plus chaudes les unes que les autres, surtout quand deux bouches gourmandes me sucent, me lèchent, me baignent de salive. J'ai des papillons dans les couilles. Au bout de cinq minutes, mon foutre gicle parcimonieusement entre leurs lèvres qui coulissaient à gauche et à droite de ma colonne éperdue de caresses. La bouche de Florence devance celle de Lucie pour me prendre en gorge profonde et achever de me vider à fond. Je caresse la tête des filles qui sont restées près de ma verge qui a encore des sursauts de jouissance. Lucie me sourit en disant :
— Pierre chéri, tu m'as fait jouir sans le savoir. Quand j'ai vu ton sperme sortir de ta queue, et presqu'aussitôt être avalé par la bouche de Florence, j'en ai lâché toute ma cyprine. Je suis toute poisseuse de mon jus.
Je m'approche de Lucie et lui dit :
— Viens là Lucie chérie. Assieds-toi. Je vais écarter tes cuisses… Waouh ! Ta jouissance est même descendue le long de tes jambes.
Je commence par lécher toutes ses jambes. Je continue mes léchouilles et j'arrive sur son vagin que Lucie pousse en avant sur ma langue. J'aspire son clito. Son corps a de grands tremblements et sa vulve suinte déjà sa jouissance. Mes coups de langues se font plus rapides et plus profonds. Je tète son clitoris et Lucie rugit en m'envoyant une floppée de jus sur la bouche et le menton, j'avale ce que je peux. Lucie a encore écarté ses cuisses plus fort. Sa fente est grande ouverte, je vois son jus sortir de sa vulve. Pendant ce temps, Florence n'est pas restée inactive. Elle a pompé ma queue avec maestria. Je me sens jouir presqu'à sec dans sa bouche chaude et accueillante qui me serre et me boit.
— Comme tu me fais jouir Florence ! C'est énorme le bien que tu me fais.
— Tu m'as bien appris à te sucer et comme je le fais, cela m'excite autant que toi.
— Tu m'as bien appris à te sucer et comme je le fais, cela m'excite autant que toi.
Alors je me suis retourné, je l'ai prise par les jambes pour la lécher afin de la faire jouir. Cela n'a pas traîné, j'ai reçu son jus dans la bouche. Je suis en train d'avaler la jouissance de Florence quand la bouche de ma voisine Lucie a recommencé une fellation sur ma queue éperdue de ses succions diaboliques. Florence m'a abandonné et est pantelante couchée sur le divan. Carrément, j'irrume la bouche de Lucie par de grands coups de reins. Je me sens glisser entre ses amygdales. Cela doit plaire à Lucie car elle agrippe mes fesses pour m'enfoncer plus profondément dans sa gorge. Un tout petit peu de sperme jaillit et Lucie me bloque au fond de sa gorge pendant que je décharge un peu de foutre brûlant dans sa gorge. Mes couilles en tremblent encore pendant que je tombe assis sur le divan. Je vois Florence en train de jouir, cuisses écartées. Elle gémit. Je lui dis :
— Et bien Florence, tu ne mentais pas sur tes besoins sexuels. Tu as de la santé. Et avec Lucie, je serai toujours partant pour extraire ton jus.
Lucie prend Florence par la main et la guide vers la chambre. Je les suis et me couche sur la couette. Lucie m'a placé entre eux deux. Nous fumons comme des chevaux de course.
— Un peu de repos Pierre chéri. Au bout d'une heure, le bras de Lucie se pose sur mon ventre suivi de la main de Florence qui prend aussitôt ma tige en main. Je suis heureux de mon sort. Malgré ma fatigue, je commence à bander dans la main de Florence. Ses doigts pressent ma queue qui durci d'emblée. Pas possible de rebander aussi vite !
Ma branleuse me dit :
— Oui Pierre je veux encore sentir ton sperme sortir de ta matraque de fer.
Lucie regarde les mouvements de la main de Florence et me dit :
— Elle a vite appris, tu ne trouves pas mon chéri ?
Que répondre dans cette situation, le bien être que me procure Florence est au-delà de ce que l'on peut éprouver. Elle me branle avec amour, sa masturbation est fluide et remplie de tendresse. Elle va me faire jouir. Je sens des picotements dans ma tige et je lui dis :
— Florence, je vais jouir !
Pas le temps de dire ouf, Florence serre ma queue plus fort, accélère ses mouvements et ma jouissance me tord la bite mais je jouis à sec. Elle continue avec ses doigts caressant mon méat. Je suis aux anges. Sa bouche se colle à la mienne et elle me roule un patin pendant que sa main achève de me caresser. Je viens de remarquer que Lucie se fait jouir avec ses doigts dans la vulve.
— Je n'en pouvais plus de voir Florence te branler avec autant d'amour. J'avais besoin de jouir aussi.
Pendant qu'elle parle, sa jouissance coule entre ses cuisses. Nous sommes souillés de sperme, de cyprine et de sueur. Ma Lucie me dit :
— Nous irons prendre une douche plus tard Pierre chéri. Je désire qu'on se repose encore un peu.
— Bonne idée dit Florence, si nous sommes bien reposés, nous pourrons de nouveau recommencer nos joyeusetés.
— Bonne idée dit Florence, si nous sommes bien reposés, nous pourrons de nouveau recommencer nos joyeusetés.
Lucie s'adresse à Florence :
— On comprend mieux tes appétits sexuels. A toi seule tu épuiserais Pierre.
— C'est peut-être vrai car j'aime lui donner du plaisir, il m'en donne tellement.
— C'est peut-être vrai car j'aime lui donner du plaisir, il m'en donne tellement.
Nous nous endormons pendant au moins deux heures. A vingt heures, nous passons à la salle de bain. Les filles ont voulu que je les frictionne au gel douche. Mes doigts dans la vulve de chacune, je les masturbe à qui mieux mieux. J'ai une bite qui bande à mort. Les filles, avec un ensemble incroyable, poussent des cris de jouissance et me poissent les doigts. Elle se mettent à genoux toutes les deux et me sucent deux trois fois chacune leur tour. C'est trop. Un peu de sperme sort de ma queue et éclabousse leur bouche. Florence et Lucie avalent leur comptant de foutre en miaulant comme des chattes en chaleur. (Elles doivent d'ailleurs l'être).
— Assez les filles, je suis à sec !
Lucie me dit le sourire aux lèvres :
— Tu te sous-estimes Pierre. Tu oublies nos baisages qui ont durés plus de onze heures !
Florence n'en revient pas et me dit :
— C'est vrai Pierre ? Combien de fois avez-vous jouis ?
— C'était la première fois ! Si mes souvenirs sont bons, nous avons jouis de toutes les façons possibles quatorze fois en onze heures. Nous avions épuisé notre réserve de préservatifs.
— C'est exact répondit Lucie. Nous étions fourbus et Pierre a quasi jouit à sec la dernière fois.
— C'était la première fois ! Si mes souvenirs sont bons, nous avons jouis de toutes les façons possibles quatorze fois en onze heures. Nous avions épuisé notre réserve de préservatifs.
— C'est exact répondit Lucie. Nous étions fourbus et Pierre a quasi jouit à sec la dernière fois.
* * *
Il est temps pour Florence de rentrer chez elle.
— Lucie, je peux embrasser Pierre pour lui dire au revoir ?
Lucie et moi ne pouvons pas nous empêcher de rire.
— Voyons Florence, après l'avoir sucé comme tu l'as fait (si bien d'ailleurs), tu me demandes la permission de l'embrasser ? Tu peux même le faire en caressant sa verge qui va se remettre à bander.
Florence m'embrasse voluptueusement en me disant :
— Vivement ma prochaine rencontre avec Lucie et toi.
— Pierre, je crois que tu peux retourner chez toi. Te vider comme Florence et moi l'avons fait ne doit pas te laisser beaucoup de réserves. Il faut que tu recharges tes batteries. Tu pourrais reconduire Flo ?
— Ce n'est pas la peine Lucie. Ne te dérange pas Pierre, j'habite à moins de cinq cents mètres d'ici.
— Écoute Florence, je serais plus tranquille de te savoir en sécurité chez toi. Appelle-moi quand tu seras rentrée !
— Ok Lucie.
— Pierre, je crois que tu peux retourner chez toi. Te vider comme Florence et moi l'avons fait ne doit pas te laisser beaucoup de réserves. Il faut que tu recharges tes batteries. Tu pourrais reconduire Flo ?
— Ce n'est pas la peine Lucie. Ne te dérange pas Pierre, j'habite à moins de cinq cents mètres d'ici.
— Écoute Florence, je serais plus tranquille de te savoir en sécurité chez toi. Appelle-moi quand tu seras rentrée !
— Ok Lucie.
Florence descend du trottoir et se tord la cheville.
— Te voilà bien avancée, si tu étais montée directement dans la voiture de Pierre tu ne te serais pas tordu la cheville.
Florence boite et on voit qu'elle souffre.
— Allez Florence, ne discute pas, je vais te déposer chez toi. Les filles s'embrassent en se disant des choses à l'oreille.
En reniflant, Florence monte dans la voiture et je referme sa portière. Une fois au volant, Lucie passe la tête par la vitre baissée et m'embrasse.
— C'est un dernier pour la route Pierre chéri.
Je rétorque :
— Jusqu'à notre prochaine rencontre.
Je me mets en route et Florence m'embrasse sur le coin des lèvres en me disant :
— Merci Pierre pour toutes les jouissances que tu m'as données. Je sens que ce soir, je vais me masturber en pensant que ce sont tes doigts qui vont me faire jouir. Elle prend ma main, se la plaque sur la vulve nue en me disant :
— Constate que je mouille comme une perdue en y pensant.
— Constate que je mouille comme une perdue en y pensant.
Son autre main est partie à l'assaut de mon engin et ses papouilles ne me laissent pas indifférent.
— Que tu es dur Pierre, je te fais bander à ce point ?
— Écoute Florence, je ne suis qu'un homme - encore dans la force de l'âge - et les rapports sexuels que nous avons eus ce jour sont gravés en lettres de feu dans ma chair.
— Écoute Florence, je ne suis qu'un homme - encore dans la force de l'âge - et les rapports sexuels que nous avons eus ce jour sont gravés en lettres de feu dans ma chair.
Pendant que je parle, Florence descend mon zip et sort ma tige de son fourreau. Sans rien me dire, elle glisse sa tête sous le volant et me prend dans sa bouche pour commencer sur mon vit la plus chaude des fellations. Il est trop tard pour la repousser, je suis déjà noyé dans un océan de béatitude. Sa langue qui tourne sur mon méat, qui lèche mon gland, avant de faire glisser ses lèvres au raz de mon pubis me chauffe les sangs. Je sens qu'elle désire me faire une gorge profonde car je glisse entre ses amygdales.
— C'est trop bon Florence.
— Laisse-toi faire ! Jouis ! Ne te retiens pas !
— Laisse-toi faire ! Jouis ! Ne te retiens pas !
Elle pompe ma bite jusqu'à la racine, je n'en peux plus. Je lâche le peu de jus qui reste dans mes boules et Florence avale tout. Je me rends alors compte qu'elle asticote son abricot.
— Ahhhh Je jouis Pierre. J'aime caresser ma moule pendant que je te suce.
— Et bien Florence quand je vais raconter cela à Lucie…
— Elle le sais déjà. C'est elle qui m'a dit de te sucer dans la voiture. Cela prouvera à Lucie que tu m'acceptes avec vous.
— Nous sommes en face de chez toi Florence. Je te souhaite bien du plaisir en pensant à nous dans ton lit.
— En pensant surtout à tes caresses, à tes bourrages quand tu m'as faite femme. Je te donne un dernier bisou.
— Et bien Florence quand je vais raconter cela à Lucie…
— Elle le sais déjà. C'est elle qui m'a dit de te sucer dans la voiture. Cela prouvera à Lucie que tu m'acceptes avec vous.
— Nous sommes en face de chez toi Florence. Je te souhaite bien du plaisir en pensant à nous dans ton lit.
— En pensant surtout à tes caresses, à tes bourrages quand tu m'as faite femme. Je te donne un dernier bisou.
Ses lèvres chaudes écrasent les miennes et j'ai droit à ses derniers baisers. Elle ne s'en rend pas compte mais je me remets à bander. Je la dépose près de sa porte. Florence l'ouvre avec sa carte et rentre chez elle. La pièce reste dans une obscurité totale.
— Et oui Pierre, je n'ai pas besoin de lumière.
Cela me fait tout drôle d'avoir tant joui dans la bouche d'une aveugle !
— Bonne nuit Florence !
— Bonne nuit baiseur adoré !
— Bonne nuit baiseur adoré !
Elle referme sa porte et je me remets en route. Une fois de retour chez moi, j'appelle Lucie et lui explique par le menu ce qui s'est passé lors du retour de Florence avec moi.
— C'est moi qui lui ai demandé. Elle m'a appelé en vidéo et le rouge aux joues m'a tout raconté. Tu m'aimes à ce point pour ne rien me cacher chéri ?
— Oui ma chérie et si tu étais présente je te ferais l'amour séance tenante !
— Et si tu venais dormir chez moi chéri ?
— Ne me tente pas, je suis crevé, vous m'avez essoré les filles et la dernière fois en voiture a été assommante de jouissance. Je te souhaite bonne nuit Lucie. Après un dito de sa part, je raccroche.
— Oui ma chérie et si tu étais présente je te ferais l'amour séance tenante !
— Et si tu venais dormir chez moi chéri ?
— Ne me tente pas, je suis crevé, vous m'avez essoré les filles et la dernière fois en voiture a été assommante de jouissance. Je te souhaite bonne nuit Lucie. Après un dito de sa part, je raccroche.
Je prends une douche. Quel bien j'éprouve sous l'eau très tiède, presque froide, cela me ravigote. Après un bon quart d'heure, je me sèche, passe un pyjama et m'apprête à monter me coucher quand la sonnette de ma porte d'entrée retentit. J'ouvre et c'est Lucie.
— Je ne peux me passer de toi ce soir, j'ai pris un taxi et me voilà !
— Je te reconnais bien là. Entre chérie.
— Je te reconnais bien là. Entre chérie.
Lucie s'est jetée dans mes bras, a léché mes lèvres, tourné sa langue dans ma bouche en caressant mon sexe au travers de mon pyjama.
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