Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sophie et Laurence — Chapitre 7 · retour de vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sophie et Laurence
Chapitre 7 · retour de vacances
Sophie est rentrée des vacances hier soir, et depuis, nous n'arrêtons pas de baiser, nos retrouvailles sont bouillantes.
Mes parents au boulot, nous passons la journée seules pour de chauds câlins au bord de la piscine où nous sommes en ce moment, et à neuf heures, le soleil est déjà haut.
Détendues, récupérant d'un orgasme simultané d'une belle intensité, Sophie en long sur le lit sous la tonnelle, et moi en travers sur le dos, la tête posée sur son minou qui sent bon son élixir d'amour, nous retombions doucement sur terre quand un message fait vibrer mon portable.
— Chérie, Poppy est invitée dans un bar lounge pour une soirée privée girl only et nous demande si nous nous joignons à elle ce soir, il faut y être vers 20 h30, tu en penses quoi ?
— Oui, pourquoi pas, ça me permettra enfin de goutter à ta belle rousse.
— Tu sais, je pense à un truc, tu invites Chloé, tu lui dis que tu passes à 18H00, je fais pareil avec Poppy, et on inverse, tu vas chez elle, et moi, chez Chloé, t'en penses quoi ?
— Super idée, Bébé, comme ça, nous aurons du temps chacune de notre côté, et ensuite, on se retrouve vers 20H15 près du bar, et je t'appellerai pour l'adresse.
— Oui, pourquoi pas, ça me permettra enfin de goutter à ta belle rousse.
— Tu sais, je pense à un truc, tu invites Chloé, tu lui dis que tu passes à 18H00, je fais pareil avec Poppy, et on inverse, tu vas chez elle, et moi, chez Chloé, t'en penses quoi ?
— Super idée, Bébé, comme ça, nous aurons du temps chacune de notre côté, et ensuite, on se retrouve vers 20H15 près du bar, et je t'appellerai pour l'adresse.
En dix minutes, tout est réglé, il est neuf heures trente, il nous reste la journée à deux.
Doucement, je me retourne et me retrouve nez à nez avec le chaton de ma chérie, j'y dépose plein de petits bisous, puis doucement, je rampe sur son corps chauffé par le soleil, mais pas que, je me retrouve cuisses ouvertes, mes petits trésors à portée de la bouche de mon amoureuse, et ma langue qui fait de petits cercles sur son bourgeon que je fais grandir entre mes lèvres, tandis que sa langue me câline de plus en plus profond la rosette arrosée qui s' ouvre largement sous tant de douceur mouillée.
J'aspire et retiens entre mes lèvres son bouton de rose, ma langue, mes dents et enfin ma bouche tout entière s'activent à son plaisir que je sens monter vers une explosion imminente.
Tandis que de son côté, Sophie remue maintenant quatre doigts à l'intérieur de moi, je sens mes chairs dilater comme encore jamais auparavant, je sens qu'avec un peu de patience, je ne tarderai pas à jouir du cul ! ! huummmm.
Un bel orgasme anal monte doucement, mais sur l'instant, c'est Sophie qui décolle très fort, tant je la mâchouille et la doigte de plus en plus vite et profondément.
Le cri que ma chérie ne retient surtout pas a dû s'entendre chez les voisins des deux côtés.
Mon amoureuse redescend doucement du second orgasme qui avait suivi presque instantanément le premier, et ressort doucement ses doigts, me laissant sur ma faim alors que tout semblait annoncer que j'allais moi aussi décoller !
— Hé Soph', qu'est-ce que tu fais, t'es dingue de me laisser comme ça !
Ma voix, grave au départ, avait fini dans les aigus, témoignant de mon immense frustration, tandis que je reste seule, allongée, ma douce étant accroupie, fouillant dans son sac, revient sur le lit, un pot de lubrifiant à la main.
— Je ne t'ai jamais vue dilatée comme ça mon amour, je suis sûre que je vais pouvoir fister ton joli trou du cul mon Bébé, mets-toi comme il faut, je veux ton petit cul bien relevé, ma chérie.
A genoux, les cuisses ouvertes, les avant-bras posés et la tête entre mes mains, je sens les doigts gras de ma meuf qui m'enduisent bien la raie des fesses et pénètre ma rondelle de plus en plus profondément, coulant du gel froid à l'intérieur de mon fion bouillant.
Elle coule maintenant une grosse quantité de lubrifiant dans tout mon sillon et tourne ses doigts, la paume et le dos de sa main s'enduisant complètement, le poignet y compris, mais tout en s'occupant aussi de ma chatoune avec l'autre main.
Trois doigts maintenant naviguent allègrement dans mon anus et m'entrent profondément dans le rectum où je sens couler le gel abondement versé par ma chérie qui, après avoir abandonné mon minou trempé et le clito décapuchonné, me tire sur une fesse pour mieux m'ouvrir à sa délicieuse intrusion anale.
— Ohh ma chérie, oui ouvre-moi bien, j'adore, oui encore un doigt hum, oui vas-y, c'est trop bon.
Je respire un peu plus fort et plus vite depuis que Sophie rentre ses quatre doigts et le pouce en tournant dans mon anus chauffé d'un plaisir qui, doucement, diffuse sa chaleur dans le reste de mon corps, gonflant mes mamelons et mon bouton, chatouillés alternativement par chacune de mes mains.
— Ma main va entrer en toi, j'en suis sûre bébé, tu es ouverte comme jamais, je vais t'écarter encore un peu ta jolie bague, et après, je promets le paradis mon amour.
Sophie ressort les doigts gluants de gel, les frotte aux autres pour tous les lubrifier.
— Écarte tes fesses à deux mains, et détends-toi chérie.
— Comment veux-tu que je refuse, c'est si gentiment demandé, maîtresse, dis-je en riant, la tête tournée sur le côté , en appui sur un coussin.
— Comment veux-tu que je refuse, c'est si gentiment demandé, maîtresse, dis-je en riant, la tête tournée sur le côté , en appui sur un coussin.
Elle me claque le cul en riant aussi.
Tout en parlant, Sophie a joint les majeurs ainsi que les index de ses deux mains collées ensemble dos à dos, s'agenouille derrière moi, et les enfonce dans le chaud puits de mes fesses, ça passe crème, elle les crochète à l'intérieur, et écarte mon anus dans tous les sens, de plus en plus fort, irradiant en moi une chaude douleur qui commence à embraser toutes les zones érogènes de ma petite personne.
Les sphincters distendus ne se referment même pas quand ma belle se retire, elle remet du gel sur sa main et cinq doigts groupés, me pénètre à nouveau et accélère progressivement le mouvement du bras qui me branle de plus en plus fort l'entre-fesse, elle stop et pousse en avant, reprend ses rapides mouvements et s'arrête et force à nouveau, après m'avoir pistonné le cul pendant plusieurs minutes durant lesquelles on se lâche un peu verbalement.
— Oh oui, vas-yyyyyy plus fort, oh, putain, c'est bon hummm ouiiiii, plus fort chérie, défonce-moi aaaiiieee houuuu encore salope, tu me tues le cul ouiiiii.
— Tu en veux, hein, oh oui, bébé, tu aimes te faire enculer par mes doigts hein hum, oui, dis-le, tu aimes en prendre plein ton cul ma petite salope, tiens !prends !
— Oui, je suis ta petite salope, mon amour, vas-y, entre toute la main.
— Tu en veux, hein, oh oui, bébé, tu aimes te faire enculer par mes doigts hein hum, oui, dis-le, tu aimes en prendre plein ton cul ma petite salope, tiens !prends !
— Oui, je suis ta petite salope, mon amour, vas-y, entre toute la main.
C'est la première fois que de telles paroles fusent entre nous durant nos ébats, bizarrement, j'aime plutôt ça !
Sophie entre et force, recule et force à nouveau, tout en me titillant le bouton d'amour, un soupir m'échappe, elle ne recule plus sa main, au contraire, elle enfonce, force tout en tournant le poignet de droite à gauche.
Elle s'enfonce encore tandis que je sens mes sphincters céder sous cet ultime et irréversible effort, d'un coup, la paume entre dans mon anus quand Sophie remue et fait passer la partie la plus large de sa main. Malgré ma bouche remplie, dents plantées sur mon poing pour supporter la douleur, je ne peux retenir un hurlement émis du plus profond de ma gorge, Sophie marque un temps d'arrêt, surprise de se retrouver la main enfouie au fond de mon cul dilaté comme il ne l'avait encore jamais été auparavant, elle reste stupéfaite un instant puis reprend sa caresse sur mon minou, la douleur devient peu à peu moins intense au fur et à mesure que le plaisir et la chaleur envahissent mon corps.
Je suis soudain prise de tremblements et un orgasme explose en moi d'une intensité jusqu'alors inconnue, tellement la douleur qui rejoint mes terminaisons nerveuses est immense, les deux conjugués me font perdre connaissance un instant, mais les caresses de Sophie sur mon bouton me replongent dans la réalité d'une douleur qui diminue et d'un second orgasme qui, encore plus fort que le premier, m'arrache un profond hurlement.
Je respire de plus en plus mal, le corps agité de soubresauts conséquents au chapelet d'orgasmes que je viens de vivre, affalée de tout mon long, je tente de récupérer un peu un souffle régulier, la main de ma chérie toujours profondément plantée entre mes fesses écartées, elle me fait passer sur le dos et déclenche en moi une nouvelle montée de chaleur et de plaisir, tout en remuant à nouveau sa main en moi, elle plaque sa bouche sur ma chatte dégoulinante, me dévore les lèvres, le clito, tout y passe et d'un coup, mon corps se tend comme un arc emporté par un nouvel orgasme puissant, et surtout, d'une durée interminable.
Je retombe doucement quand ma chérie déclenche un nouveau soubresaut en ressortant doucement sa main de mes chairs anales malmenées, distendues et gonflées par la douleur et le plaisir.
Sophie se penche sur moi et me couvre le visage de doux baisers tout en caressant doucement ma raie gluante de gel et de cyprine.
— Oh, mon amour, comme tu as joui, c'est dingue, on a réussi ton fist, bébé.
— Tu m'as démontée chérie, je suis morte, complètement épuisée, je t'aime.
— Tu m'as démontée chérie, je suis morte, complètement épuisée, je t'aime.
Sophie se met correctement sur le dos, je m'allonge à moitié sur elle, une main sur son ventre et la jambe en travers des siennes, elle m'entoure les épaules, me caresse la joue.
Je m'endors heureuse, le cul en feu, imitée peu de temps après par l'amour de ma vie.
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Commentaires ()
Je suis sûre d'apprécier la suite du récit autant que votre langue à l'endroit où a fini mon doigt tout serré.
Bizzz
Caroline
Bizoo
Mais où est passé mon doigt !?
Bizzz
bizoo
Laurence
bizzz
bizoo
Laurence
Bizoo
Laurence